• Prédiction 2022 : Conseils des guides spirituels 😱
    Séverine CABRIT

    https://youtu.be/mWm4_aX5xP8
    Prédiction 2022 : Conseils des guides spirituels 😱 Séverine CABRIT https://youtu.be/mWm4_aX5xP8
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  • MACRON VOUS EMMERDE : REMERCIEZ-LE !
    "Qu'on soit vaccinés ou non, les propos de M. Macron nous concernent tous.
    A quelle fin ont été prononcés ces mots stratégiques ? Pour quoi et pour qui a-t-on pensé, conceptualisé cette terminologie grossière, à grands renforts de conseillers ?

    Cela fait suite à une libération de la parole de Raphaël Einthoven, de Michel-Edouard Leclerc, d'Anastasia Colisimo, mais aussi du Pr. Grimaldi qui dissimulait à peine une menace de mort à peine déguisée de la part de la médecine de ne pas être pris en charge si une personne finissait en réanimation covid sans être vaccinée.

    Des insultes et menaces décomplexés quand Jean Castex condamne des menaces envers des élus. On scinde le pays en deux et on attise la haine et les bas instincts avec une violence verbale coordonnée qui précèdera sans doute un passage à la violence physique, légitimée après la déshumanisation d'un bouc émissaire expiatoire : les non vaccinés.

    Les phrases violentes banalisées se succèdent et on observe méthodiquement un apartheid, des ostracisassions, et la création d'une société de castes et de privilèges sans plus rien de sanitaire.

    Sur LCI, Christophe Castaner estime que celui qui ne se fait pas vacciner est un non-citoyen ou un mauvais citoyen !
    « Je considère comme un non-citoyen ou un mauvais citoyen quelqu’un qui met en risque la citoyenneté, le collectif, le commun, ce qui nous rassemble ! »

    Irresponsables, non-citoyens, mauvais citoyen, cons, connards, montres, emmerdeurs, égoïstes, sélection naturelle : des qualificatifs au prétexte de quoi ? De personnes protéiformes qui ne font pas le choix d’adhérer à une injection encore en phase expérimentale faut-il le rappeler.

    On a promis au bons citoyens la liberté après séquestrations et chantage à 1 dose trimestriel et désormais pseudo liberté conditionnée avec des doses trimestriels avec violences sociales à la clef

    10 doses par personne sont été commandés que vous soyez vacciné un jour vous ne le serez peut-être plus, c’est une menace aussi à votre égard : vous ne passerez pas au travers des doses !

    Au moins avec cette phrase on sait dans quel régime on est vraiment

    Macron a laissé durant des mois éborgner et mutiler des dizaines de manifestants et à décoré des fonctionnaires pour cela, mais a aussi laisser agresser et mourir des migrants. Et, en cinq ans : pas une parole qui vous a fait vibrer ou nourri...

    Arrêtons de jouer jeu malsain : disons stop et tout s'arrête."

    Fabien Moine - Exuvie TV

    https://www.youtube.com/watch?v=1fEJiEhhZyQ
    MACRON VOUS EMMERDE : REMERCIEZ-LE ! "Qu'on soit vaccinés ou non, les propos de M. Macron nous concernent tous. A quelle fin ont été prononcés ces mots stratégiques ? Pour quoi et pour qui a-t-on pensé, conceptualisé cette terminologie grossière, à grands renforts de conseillers ? Cela fait suite à une libération de la parole de Raphaël Einthoven, de Michel-Edouard Leclerc, d'Anastasia Colisimo, mais aussi du Pr. Grimaldi qui dissimulait à peine une menace de mort à peine déguisée de la part de la médecine de ne pas être pris en charge si une personne finissait en réanimation covid sans être vaccinée. Des insultes et menaces décomplexés quand Jean Castex condamne des menaces envers des élus. On scinde le pays en deux et on attise la haine et les bas instincts avec une violence verbale coordonnée qui précèdera sans doute un passage à la violence physique, légitimée après la déshumanisation d'un bouc émissaire expiatoire : les non vaccinés. Les phrases violentes banalisées se succèdent et on observe méthodiquement un apartheid, des ostracisassions, et la création d'une société de castes et de privilèges sans plus rien de sanitaire. Sur LCI, Christophe Castaner estime que celui qui ne se fait pas vacciner est un non-citoyen ou un mauvais citoyen ! « Je considère comme un non-citoyen ou un mauvais citoyen quelqu’un qui met en risque la citoyenneté, le collectif, le commun, ce qui nous rassemble ! » Irresponsables, non-citoyens, mauvais citoyen, cons, connards, montres, emmerdeurs, égoïstes, sélection naturelle : des qualificatifs au prétexte de quoi ? De personnes protéiformes qui ne font pas le choix d’adhérer à une injection encore en phase expérimentale faut-il le rappeler. On a promis au bons citoyens la liberté après séquestrations et chantage à 1 dose trimestriel et désormais pseudo liberté conditionnée avec des doses trimestriels avec violences sociales à la clef 10 doses par personne sont été commandés que vous soyez vacciné un jour vous ne le serez peut-être plus, c’est une menace aussi à votre égard : vous ne passerez pas au travers des doses ! Au moins avec cette phrase on sait dans quel régime on est vraiment Macron a laissé durant des mois éborgner et mutiler des dizaines de manifestants et à décoré des fonctionnaires pour cela, mais a aussi laisser agresser et mourir des migrants. Et, en cinq ans : pas une parole qui vous a fait vibrer ou nourri... Arrêtons de jouer jeu malsain : disons stop et tout s'arrête." Fabien Moine - Exuvie TV https://www.youtube.com/watch?v=1fEJiEhhZyQ
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  • "Emmerder" les antivax : derrière la phrase choc, la stratégie calculée d'Emmanuel Macron

    Les propos du chef de l'Etat tenus face à des Français lors d'une rencontre organisée par "Le Parisien" font bondir l'opposition et provoquent une vague de commentaires dans les médias. Mais ces déclarations sont bien loin d'être une sortie incontrôlée.

    Mardi 4 janvier, 20h46. Les débats se sont enfin apaisés à l'Assemblée lorsqu'une "exclu" du Parisien* s'affiche sur les téléphones portables des politiques et journalistes. Il s'agit d'une longue interview du président de la République réalisée par des lecteurs du journal. Les sujets abordés sont nombreux, mais c'est une petite phrase qui va mettre le feu aux poudres jusqu'à faire dérailler, pour la seconde fois, l'examen du pass vaccinal par les députés. "Eh bien, là, les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. C'est ça la stratégie", déclare Emmanuel Macron.

    La bronca de l'opposition est unanime et immédiate. De La France insoumise au Rassemblement national, les parlementaires s'indignent de la familiarité du chef de l'Etat mais aussi de ce qui est interprété comme une volonté de diviser les Français. Ces déclarations sont pourtant tout sauf improvisées. Pour preuve, l'interview a été relue par plusieurs conseillers de l'Elysée qui ne l'ont pas modifiée. "Il n'y a pas eu de discussion sur le terme", glisse un conseiller d'Emmanuel Macron. "Tout cela est pensé, la stratégie est millimétrée", estime le politologue Rémi Lefebvre. Le Palais savait pertinemment quelles réactions susciterait cette petite phrase. "On sait très bien que c'est le mot qui ressort, mais c'est quelque chose qui est assumé. C'est de l'ordre du combat politique", défend ce même conseiller.

    "Il faut arrêter de faire les chochottes"

    Au lendemain de cette interview choc, la majorité fait bloc derrière le président en reprenant ses propos. "Il faut arrêter l'hypocrisie ! Une petite minorité fait peser une menace sur la population, eh bien, oui, y compris pour leur bien, on va les emmerder", s'agace Jean-Marc Dumontet, producteur de spectacles à Paris et proche du chef de l'Etat. A l'Elysée, on se défend de tout "mépris" ou "petite phrase" mais on espère que ce genre de propos "aidera à réveiller certaines consciences". On se félicite d'ailleurs "des réactions des médecins" qui approuvent ces déclarations.


    "C'est un président qui 'descend dans l'arène' pour protéger tous les Français grâce au vaccin." L'Elysée à franceinfo


    Voilà l'image recherchée par l'Elysée : un président qui va au combat pour protéger les Français. La familiarité du propos est là pour jouer la proximité. "Il faut arrêter de faire les chochottes. Il arrive au président de parler comme les Français et il a compris qu'il était mieux compris par les Français quand il parlait comme eux", assure François Patriat, le chef de file des sénateurs LREM, qui glisse que "du côté des antivax, il y a bien plus brutal".

    L'idée assumée est de parier sur cette majorité silencieuse contre ceux qui refusent la vaccination. "On a fait preuve de suffisamment de tolérance pour oser parler cash et dire ce que tout le monde pense, sans fioriture", glisse un conseiller ministériel. "Il ne faut pas aller chercher midi à 14 heures, le président parle cash, trash et dit tout haut ce que les Français pensent tout bas", veut croire François Patriat. "Ce qu'a dit le président de la République, je l'entends partout", a confirmé le Premier ministre, Jean Castex, aux sénateurs.

    Les députés de la majorité n'en pensent pas moins. "On a quand même tout essayé en un an (…) Aujourd'hui, il ne reste plus que la contrainte pour motiver ceux qui restent", soutient Damien Adam, député de Seine-Maritime. D'autres sont néanmoins plus circonspects sur le choix des mots. "La seule chose que je peux vous dire, c'est qu'au fond il a raison", glisse le député Sacha Houlié, sans se prononcer sur les termes choisis. "On peut être interrogatif sur la forme", concède un conseiller ministériel qui a plus d'états d'âme sur l'autre déclaration remarquée du président : "Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n'est plus un citoyen." "Irresponsable, oui. Mais 'n'est plus citoyen' est peut-être en trop", estime ce conseiller.

    "Il est redevenu le maître du temps"

    Avec son interview, Emmanuel Macron adopte un "stratagème du clivage très net, qui permet de remobiliser son électorat tout en créant une forme d'hystérisation du débat", analyse le politologue Rémi Lefebvre. "Il s'adresse à son électorat et au monde des soignants, même si l'on ne peut pas le dire puisqu'il doit en théorie s'adresser à tous les Français", complète un poids lourd de la majorité.

    Le chef de l'Etat parvient en tout cas à se placer au centre du jeu politique, se réjouit le député MoDem Christophe Jerretie. "Il est redevenu le maître du temps. La preuve : vous en parlez tous, les politiques ne parlent que de ça, il a donc gagné."


    "Le président a compris que les oppositions sont devenues des commentatrices politiques et qu'elles ont une position ambiguë sur le pass vaccinal." Christophe Jerretie, député MoDem à franceinfo


    Les réactions épidermiques à l'Assemblée semblent prouver que le chef de l'Etat a fait mouche. "Il faut juste faire attention à ce qu'il ne se retrouve pas face à un front commun de l'opposition. Cela pourrait être dommageable en définitive dans l'opinion", prévient un conseiller ministériel.

    Pour Rémi Lefebvre, le président de la République a très bien étudié les enquêtes du Cevipof, qui montrent notamment des électorats de gauche polarisés sur la question du vaccin. "Il cherche donc à tenir le discours de la raison face aux antivax pour séduire cet électorat de gauche, d'autant qu'il ne peut pas le faire sur d'autres registres, car il ne va pas changer de politique économique…" explique le politologue.
    Un "piège" tendu aux Républicains

    Du côté de LR, on flaire le piège tendu par le président en pleine campagne électorale. Le groupe Les Républicains est divisé depuis le début de la semaine à l'Assemblée sur l'attitude à adopter vis-à-vis du pass vaccinal, et les propos d'Emmanuel Macron risquent de braquer un peu plus les opposants au projet de loi. "La stratégie, c'est d'essayer d'isoler l'opposition LR et, effectivement, le groupe se retrouve quand même bousculé, admet le député LR Philippe Gosselin. On voit le trou et les piques en dessous… Il faut faire attention à ne pas tomber dans le piège, mais ce n'est pas évident."


    "Si le texte sur le pass vaccinal est là pour emmerder les gens, on ne peut pas le voter… Et d'un autre côté, on ne veut pas passer pour des inconscients ou des irresponsables." Philippe Gosselin, député LR à franceinfo


    En polarisant le débat, le chef de l'Etat chercherait à affaiblir Valérie Pécresse par rapport à ses concurrents d'extrême droite, croit savoir l'opposition LR. "Il veut braquer une partie de la population avec un calcul électoral. Il espère que ça ira vers des candidatures radicales. C'est du cynisme", analyse de son côté un ancien candidat à la primaire de la droite. "La stratégie est assumée, complète Philippe Gosselin. C'est un peu du Mitterrand qui avait instrumentalisé le FN dans les années 1980. Mais attention, le contexte n'est pas le même. En pleine crise pandémique, avec des menaces de mort qui arrivent dans les boîtes aux lettres des parlementaires… C'est un jeu extrêmement dangereux." Le scrutin du printemps dira si la stratégie choisie était la bonne.

    Publié le 5 Janvier 2022 sur #FranceInfo

    * #LeParisien : Europe, vaccination, présidentielle… Emmanuel Macron se livre à nos lecteurs : https://www.leparisien.fr/politique/europe-vaccination-presidentielle-emmanuel-macron-se-livre-a-nos-lecteurs-04-01-2022-2KVQ3ESNSREABMTDWR25OMGWEA.php

    Lien :
    https://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/emmerder-les-antivax-derriere-la-phrase-choc-la-strategie-calculee-d-emmanuel-macron_4905387.html

    #France #Macron #Vaccin
    "Emmerder" les antivax : derrière la phrase choc, la stratégie calculée d'Emmanuel Macron Les propos du chef de l'Etat tenus face à des Français lors d'une rencontre organisée par "Le Parisien" font bondir l'opposition et provoquent une vague de commentaires dans les médias. Mais ces déclarations sont bien loin d'être une sortie incontrôlée. Mardi 4 janvier, 20h46. Les débats se sont enfin apaisés à l'Assemblée lorsqu'une "exclu" du Parisien* s'affiche sur les téléphones portables des politiques et journalistes. Il s'agit d'une longue interview du président de la République réalisée par des lecteurs du journal. Les sujets abordés sont nombreux, mais c'est une petite phrase qui va mettre le feu aux poudres jusqu'à faire dérailler, pour la seconde fois, l'examen du pass vaccinal par les députés. "Eh bien, là, les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. C'est ça la stratégie", déclare Emmanuel Macron. La bronca de l'opposition est unanime et immédiate. De La France insoumise au Rassemblement national, les parlementaires s'indignent de la familiarité du chef de l'Etat mais aussi de ce qui est interprété comme une volonté de diviser les Français. Ces déclarations sont pourtant tout sauf improvisées. Pour preuve, l'interview a été relue par plusieurs conseillers de l'Elysée qui ne l'ont pas modifiée. "Il n'y a pas eu de discussion sur le terme", glisse un conseiller d'Emmanuel Macron. "Tout cela est pensé, la stratégie est millimétrée", estime le politologue Rémi Lefebvre. Le Palais savait pertinemment quelles réactions susciterait cette petite phrase. "On sait très bien que c'est le mot qui ressort, mais c'est quelque chose qui est assumé. C'est de l'ordre du combat politique", défend ce même conseiller. "Il faut arrêter de faire les chochottes" Au lendemain de cette interview choc, la majorité fait bloc derrière le président en reprenant ses propos. "Il faut arrêter l'hypocrisie ! Une petite minorité fait peser une menace sur la population, eh bien, oui, y compris pour leur bien, on va les emmerder", s'agace Jean-Marc Dumontet, producteur de spectacles à Paris et proche du chef de l'Etat. A l'Elysée, on se défend de tout "mépris" ou "petite phrase" mais on espère que ce genre de propos "aidera à réveiller certaines consciences". On se félicite d'ailleurs "des réactions des médecins" qui approuvent ces déclarations. "C'est un président qui 'descend dans l'arène' pour protéger tous les Français grâce au vaccin." L'Elysée à franceinfo Voilà l'image recherchée par l'Elysée : un président qui va au combat pour protéger les Français. La familiarité du propos est là pour jouer la proximité. "Il faut arrêter de faire les chochottes. Il arrive au président de parler comme les Français et il a compris qu'il était mieux compris par les Français quand il parlait comme eux", assure François Patriat, le chef de file des sénateurs LREM, qui glisse que "du côté des antivax, il y a bien plus brutal". L'idée assumée est de parier sur cette majorité silencieuse contre ceux qui refusent la vaccination. "On a fait preuve de suffisamment de tolérance pour oser parler cash et dire ce que tout le monde pense, sans fioriture", glisse un conseiller ministériel. "Il ne faut pas aller chercher midi à 14 heures, le président parle cash, trash et dit tout haut ce que les Français pensent tout bas", veut croire François Patriat. "Ce qu'a dit le président de la République, je l'entends partout", a confirmé le Premier ministre, Jean Castex, aux sénateurs. Les députés de la majorité n'en pensent pas moins. "On a quand même tout essayé en un an (…) Aujourd'hui, il ne reste plus que la contrainte pour motiver ceux qui restent", soutient Damien Adam, député de Seine-Maritime. D'autres sont néanmoins plus circonspects sur le choix des mots. "La seule chose que je peux vous dire, c'est qu'au fond il a raison", glisse le député Sacha Houlié, sans se prononcer sur les termes choisis. "On peut être interrogatif sur la forme", concède un conseiller ministériel qui a plus d'états d'âme sur l'autre déclaration remarquée du président : "Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n'est plus un citoyen." "Irresponsable, oui. Mais 'n'est plus citoyen' est peut-être en trop", estime ce conseiller. "Il est redevenu le maître du temps" Avec son interview, Emmanuel Macron adopte un "stratagème du clivage très net, qui permet de remobiliser son électorat tout en créant une forme d'hystérisation du débat", analyse le politologue Rémi Lefebvre. "Il s'adresse à son électorat et au monde des soignants, même si l'on ne peut pas le dire puisqu'il doit en théorie s'adresser à tous les Français", complète un poids lourd de la majorité. Le chef de l'Etat parvient en tout cas à se placer au centre du jeu politique, se réjouit le député MoDem Christophe Jerretie. "Il est redevenu le maître du temps. La preuve : vous en parlez tous, les politiques ne parlent que de ça, il a donc gagné." "Le président a compris que les oppositions sont devenues des commentatrices politiques et qu'elles ont une position ambiguë sur le pass vaccinal." Christophe Jerretie, député MoDem à franceinfo Les réactions épidermiques à l'Assemblée semblent prouver que le chef de l'Etat a fait mouche. "Il faut juste faire attention à ce qu'il ne se retrouve pas face à un front commun de l'opposition. Cela pourrait être dommageable en définitive dans l'opinion", prévient un conseiller ministériel. Pour Rémi Lefebvre, le président de la République a très bien étudié les enquêtes du Cevipof, qui montrent notamment des électorats de gauche polarisés sur la question du vaccin. "Il cherche donc à tenir le discours de la raison face aux antivax pour séduire cet électorat de gauche, d'autant qu'il ne peut pas le faire sur d'autres registres, car il ne va pas changer de politique économique…" explique le politologue. Un "piège" tendu aux Républicains Du côté de LR, on flaire le piège tendu par le président en pleine campagne électorale. Le groupe Les Républicains est divisé depuis le début de la semaine à l'Assemblée sur l'attitude à adopter vis-à-vis du pass vaccinal, et les propos d'Emmanuel Macron risquent de braquer un peu plus les opposants au projet de loi. "La stratégie, c'est d'essayer d'isoler l'opposition LR et, effectivement, le groupe se retrouve quand même bousculé, admet le député LR Philippe Gosselin. On voit le trou et les piques en dessous… Il faut faire attention à ne pas tomber dans le piège, mais ce n'est pas évident." "Si le texte sur le pass vaccinal est là pour emmerder les gens, on ne peut pas le voter… Et d'un autre côté, on ne veut pas passer pour des inconscients ou des irresponsables." Philippe Gosselin, député LR à franceinfo En polarisant le débat, le chef de l'Etat chercherait à affaiblir Valérie Pécresse par rapport à ses concurrents d'extrême droite, croit savoir l'opposition LR. "Il veut braquer une partie de la population avec un calcul électoral. Il espère que ça ira vers des candidatures radicales. C'est du cynisme", analyse de son côté un ancien candidat à la primaire de la droite. "La stratégie est assumée, complète Philippe Gosselin. C'est un peu du Mitterrand qui avait instrumentalisé le FN dans les années 1980. Mais attention, le contexte n'est pas le même. En pleine crise pandémique, avec des menaces de mort qui arrivent dans les boîtes aux lettres des parlementaires… C'est un jeu extrêmement dangereux." Le scrutin du printemps dira si la stratégie choisie était la bonne. Publié le 5 Janvier 2022 sur #FranceInfo * #LeParisien : Europe, vaccination, présidentielle… Emmanuel Macron se livre à nos lecteurs : https://www.leparisien.fr/politique/europe-vaccination-presidentielle-emmanuel-macron-se-livre-a-nos-lecteurs-04-01-2022-2KVQ3ESNSREABMTDWR25OMGWEA.php Lien : https://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/emmerder-les-antivax-derriere-la-phrase-choc-la-strategie-calculee-d-emmanuel-macron_4905387.html #France #Macron #Vaccin
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  • Pass vaccinal : «Un pas vers un régime de surveillance et de vigilance totale»
    "Dans la nuit du 3 au 4 janvier, l’examen du projet de loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal a fait l'objet d'une suspension surprise à l’Assemblée nationale, une majorité de députés ayant refusé par un vote à main levée la poursuite des débats. Un camouflet pour la majorité qui traduit, selon l’éditorialiste Alexis Poulin, la fatigue des Français et des représentants de la nation face à la gestion de la crise sanitaire."

    https://youtu.be/B_0qvFs9HtM
    Pass vaccinal : «Un pas vers un régime de surveillance et de vigilance totale» "Dans la nuit du 3 au 4 janvier, l’examen du projet de loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal a fait l'objet d'une suspension surprise à l’Assemblée nationale, une majorité de députés ayant refusé par un vote à main levée la poursuite des débats. Un camouflet pour la majorité qui traduit, selon l’éditorialiste Alexis Poulin, la fatigue des Français et des représentants de la nation face à la gestion de la crise sanitaire." https://youtu.be/B_0qvFs9HtM
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  • "Vote à 2h45 discrètement pdt que les français dorment, Le réveil dans cette nouvelle société du contrôle sera douloureux.
    #PassVacinal rentre dans votre vie.
    Un petit tour au @Senat et sera voté définitivement.
    @alainhoupert
    @MullerBronnL
    @loichervepublic
    je vous passe le relai "
    Martine Wonner

    https://twitter.com/MartineWonner/status/1478909243566825472
    "Vote à 2h45 discrètement pdt que les français dorment, Le réveil dans cette nouvelle société du contrôle sera douloureux. #PassVacinal rentre dans votre vie. Un petit tour au @Senat et sera voté définitivement. @alainhoupert @MullerBronnL @loichervepublic je vous passe le relai " Martine Wonner https://twitter.com/MartineWonner/status/1478909243566825472
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  • "Emmanuel Macron cherche il à déclencher une nouvelle révolte ? En off, plusieurs parlementaires craignent qu'il multiplie les provocations à l’approche des élections dans un but stratégique et machiavélique. À 4 mois du 1er tour, une insurrection du pays pourrait justifier
    > L'article 16 de la constitution permet au Président de déclarer l’état de siège et de s'accorder des pouvoirs exceptionnels
    > L'article 36 permet à l'exécutif de rétablir l'autorité militaire.
    > L'article 49-3 permet de subordonner le Parlement"

    https://twitter.com/ARNOULDIsabell1/status/1478879288992714755
    "Emmanuel Macron cherche il à déclencher une nouvelle révolte ? En off, plusieurs parlementaires craignent qu'il multiplie les provocations à l’approche des élections dans un but stratégique et machiavélique. À 4 mois du 1er tour, une insurrection du pays pourrait justifier > L'article 16 de la constitution permet au Président de déclarer l’état de siège et de s'accorder des pouvoirs exceptionnels > L'article 36 permet à l'exécutif de rétablir l'autorité militaire. > L'article 49-3 permet de subordonner le Parlement" https://twitter.com/ARNOULDIsabell1/status/1478879288992714755
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  • Aujourd'hui nous demandons pardon à Nelson Mandela pour n'avoir rien retenu des raisons de son combat.
    Aujourd'hui nous demandons pardon à Nelson Mandela pour n'avoir rien retenu des raisons de son combat.
    J'adore
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  • 21 sociétés pharmaceutiques seraient impliquées.
    21 sociétés pharmaceutiques seraient impliquées.
    GRRR
    1
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  • Quelle surprise !
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/pass-sanitaire/pass-vaccinal-l-assemblee-nationale-adopte-le-projet-de-loi-en-premiere-lecture_4906277.html#xtor=CS2-765-%5Bautres%5D-
    Quelle surprise ! https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/pass-sanitaire/pass-vaccinal-l-assemblee-nationale-adopte-le-projet-de-loi-en-premiere-lecture_4906277.html#xtor=CS2-765-%5Bautres%5D-
    WWW.FRANCETVINFO.FR
    Pass vaccinal : l'Assemblée nationale adopte le projet de loi en première lecture
    Le texte a été validé par 214 voix contre 93, et 27 abstentions. Il doit désormais être examiné par le Sénat en début de semaine prochaine.
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  • https://twitter.com/delucakarine/status/1478617669725270020?s=21
    https://twitter.com/delucakarine/status/1478617669725270020?s=21
    D'accord
    Triste
    2
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