• "La taxe foncière n’est pas une erreur. C’est une fraude intellectuelle institutionnalisée par l’État. Une taxe illégale qui viole l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen sur l’égalité devant les charges publiques.

    Son calcul repose sur des absurdités : coefficients, indices et barèmes fondés sur des valeurs locatives de 1970 jamais actualisées. Une manipulation pour gonfler les montants.

    Ce n’est pas une théorie du complot. Dans 40 % des cas, les taxes sont surévaluées. Tu dois faire des recours pour prouver ton innocence alors que l’État te vole.

    Les collectivités se gavent sur une partie des contribuables, les autres n’étant pas mis à contribution. Aucune équité. Aucun sens démocratique.

    Cet impôt zombie doit être éradiqué à la tronçonneuse constitutionnelle. Pas réformé. Détruit. "


    Via ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un
    @KimJongUnique
    ·
    24 avr. 2026

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2047563234534646176
    "La taxe foncière n’est pas une erreur. C’est une fraude intellectuelle institutionnalisée par l’État. Une taxe illégale qui viole l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen sur l’égalité devant les charges publiques. Son calcul repose sur des absurdités : coefficients, indices et barèmes fondés sur des valeurs locatives de 1970 jamais actualisées. Une manipulation pour gonfler les montants. Ce n’est pas une théorie du complot. Dans 40 % des cas, les taxes sont surévaluées. Tu dois faire des recours pour prouver ton innocence alors que l’État te vole. Les collectivités se gavent sur une partie des contribuables, les autres n’étant pas mis à contribution. Aucune équité. Aucun sens démocratique. Cet impôt zombie doit être éradiqué à la tronçonneuse constitutionnelle. Pas réformé. Détruit. " Via ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un @KimJongUnique · 24 avr. 2026 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2047563234534646176
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  • Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore)

    La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ?

    La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère.

    La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture.

    Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble.

    La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu.

    Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire.

    La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse.

    Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif.

    Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative.

    À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective.

    Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié.

    Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide.

    Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé.

    La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien.

    Via Michel Ténart
    16 02 2026


    https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
    Pourquoi les Français ne se révoltent pas (encore) La France est en colère. Les sondages le montrent, les conversations privées le confirment, les urnes le murmurent à chaque élection. Colère contre la pression fiscale, contre le déclassement social, contre la perte de souveraineté, contre un pouvoir jugé arrogant et sourd. Et pourtant, rien. Pas de révolution. Pas de soulèvement massif. Pas même une contestation durable capable de faire plier l’exécutif. Comment expliquer ce paradoxe français : un peuple politiquement conscient, historiquement rebelle, mais aujourd’hui immobile ? La réponse tient moins à une soudaine docilité qu’à une neutralisation méthodique de la colère. La première raison est matérielle. Les Français souffrent, mais pas tous en même temps, ni de la même manière. La pression est diffuse, étalée, progressive. Inflation, fiscalité, normes, précarisation du travail, services publics dégradés : chaque coup pris isolément est supportable. Ensemble, ils épuisent, mais ne provoquent pas l’effondrement brutal nécessaire à une révolte collective. On serre les dents, on ajuste, on rogne, on tient. La société est sous tension, pas en rupture. Ensuite, il y a l’État-providence. Même affaibli, même mal géré, il continue de jouer son rôle d’amortisseur social. Allocations, aides, subventions, reports, dispositifs exceptionnels : le système empêche la chute libre. Il maintient les individus juste au-dessus du seuil de rupture. C’est un filet de sécurité, mais aussi un anesthésiant politique. On souffre, mais on ne tombe pas assez bas pour se lever ensemble. La deuxième raison est institutionnelle. La Ve République concentre le pouvoir exécutif d’une manière quasi unique en Europe. Une fois élu, le président dispose d’outils constitutionnels qui lui permettent de gouverner même contre une majorité sociale. Emmanuel Macron n’a rien inventé : il exploite pleinement un système qui permet de contourner le Parlement, de réduire le débat, et de transformer la contestation en bruit de fond. Le message est clair : manifester ne change rien, débattre ne change rien, voter change peu. Ce sentiment d’inutilité est central. Les Français ne se révoltent pas parce qu’ils ont intégré l’idée que ça ne sert à rien. La rue ? Ignorée. Les syndicats ? Marginalisés. Les référendums ? Enterrés. Les élections ? Piégées entre un vote de rejet et un vote par défaut. Une révolution suppose l’espoir d’un résultat. Or aujourd’hui, la colère n’est pas accompagnée d’une perspective crédible de victoire. La troisième raison est médiatique et culturelle. Le pouvoir n’a pas besoin de censurer brutalement. Il suffit de cadrer. Toute contestation est immédiatement disqualifiée : populiste, extrémiste, complotiste, irresponsable. Peu importe qu’elle vienne d’ouvriers, de cadres, d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Le procédé est efficace : il empêche la convergence. Personne ne veut être assimilé à une caricature. Alors chacun râle dans son coin, en silence ou à voix basse. Les médias jouent ici un rôle ambigu. Le débat existe, mais il est verrouillé dans ses termes. On discute des modalités, jamais du cap. On admet des erreurs de gestion, jamais une erreur de trajectoire. On invite les mêmes experts, les mêmes profils, les mêmes raisonnements circulaires. Résultat : la contestation n’est pas supprimée, elle est diluée. Elle devient un bruit permanent, inoffensif. Il y a aussi une raison psychologique profonde : la peur du chaos. La France a été travaillée par l’idée que toute rupture mènerait au pire. Guerre civile, faillite économique, isolement international, autoritarisme brutal. Cette peur est constamment entretenue. Le pouvoir se présente comme un rempart, même contesté, face à l’inconnu. Beaucoup de Français détestent la situation actuelle, mais la jugent moins dangereuse que ce qu’on leur décrit comme alternative. À cela s’ajoute la fragmentation sociale. Il n’y a plus de « peuple » homogène, mais une mosaïque de statuts, de territoires, de modes de vie. Métropoles contre périphéries, salariés protégés contre indépendants, retraités contre actifs, public contre privé. Une révolution suppose une identité commune. Aujourd’hui, chacun se vit comme un cas particulier. La colère est réelle, mais elle n’est pas collective. Le pouvoir a également appris à désynchroniser les conflits. Une réforme après l’autre, des sujets techniques, sectoriels, complexes. Jamais un choc global qui fédère tout le monde en même temps. Toujours une catégorie touchée pendant que les autres regardent, soulagées de ne pas être concernées. Cette stratégie empêche la cristallisation d’un mouvement unifié. Enfin, il y a la fatigue. Une fatigue morale, civique, presque existentielle. Beaucoup de Français ont le sentiment d’avoir déjà tout essayé : voter, manifester, argumenter. Ils n’attendent plus rien. Ils se replient sur leur sphère privée, leur famille, leur travail, leurs stratégies individuelles de survie ou d’évitement. Ce retrait est souvent confondu avec de l’acceptation. C’est une erreur. C’est une résignation lucide. Mais l’absence de révolte n’est pas un signe de stabilité. C’est un signe de déconnexion profonde entre le pays réel et le pouvoir. Les sociétés ne tiennent pas indéfiniment sur l’inertie et la peur. Quand la rupture survient dans ce type de configuration, elle n’est jamais organisée, jamais maîtrisée. Elle est déclenchée par un événement externe, un choc imprévu, dans un corps social déjà fragilisé. La vraie question n’est donc pas pourquoi les Français ne se révoltent pas aujourd’hui. La vraie question est : jusqu’où peut aller un système qui gouverne sans consentement actif ? L’histoire montre que ce genre d’équilibre est toujours provisoire. Il peut durer longtemps. Mais il se termine rarement bien. Via Michel Ténart 16 02 2026 https://www.facebook.com/photo/?fbid=26719446617642269
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  • "Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple.

    Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s'est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves.

    Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu'il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique.

    Ils ont défiguré les principes constitutionnels :

    – Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d'exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l'intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée.

    – Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l'égalité devant l'impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L'impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d'équité dans la répartition.Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission.
    Il ne bloque plus l'arbitraire, il le légitime.

    Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d'anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l'autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement.

    Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution."

    Liens de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2010608601815990637
    ou
    https://t.me/artemisiacollegefloraison/7628
    "Je vous invite à visionner cette vidéo. Elle expose sans détour la réalité que nous subissons en France : un basculement discret mais radical des institutions contre le peuple. Au centre de cette trahison figure le Conseil constitutionnel. Ce qui devait être un bouclier démocratique s'est mué en outil au service du pouvoir. Au lieu de protéger les citoyens, il cautionne les dérives les plus graves. Sa vocation ? Vérifier la conformité des lois à la Constitution. Ce qu'il accomplit désormais ? Entériner un programme politique imposé, déformer les textes fondamentaux pour avaliser des mesures qui, en principe, devraient être rejetées. Par exemple, les zones à faibles émissions et leur impact de ségrégation sociale par mécanisme automatique. Ils ont défiguré les principes constitutionnels : – Sur le volet sécuritaire, en approuvant des lois de surveillance généralisée, des états d'exception prolongés, des entraves aux libertés individuelles au nom de l'intérêt général. Cela aboutit à une immigration non maîtrisée. – Sur le plan fiscal, en tolérant des mécanismes qui bafouent l'égalité devant l'impôt et accablent les classes moyennes pour financer un clientélisme. L'impôt sur le revenu et la taxe foncière illustrent ce défaut d'équité dans la répartition.Comment procèdent-ils ? Par une maîtrise experte du sophisme juridique. Ils manipulent les termes, altèrent le sens des principes, exploitent des formulations imprécises pour convertir un rejet en approbation, un rempart en brèche.En réalité, le Conseil constitutionnel est devenu un moyen de soumission. Il ne bloque plus l'arbitraire, il le légitime. Il ne préserve plus les libertés, il les subordonne. Il ne défend plus les citoyens, il protège le système contre eux. Nous ne vivons plus dans un État de droit, mais dans un État de validation. Où d'anciens ministres et alliés du régime se concertent pour travestir l'autoritarisme en légalité.Ce sont eux, les architectes discrets de notre asservissement. Tant que nous ne les replacerons pas à leur juste rôle, ils poursuivront, en toute impunité, le sabotage des fondements de notre Constitution." Liens de la vidéo : https://x.com/i/status/2010608601815990637 ou https://t.me/artemisiacollegefloraison/7628
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  • Voici, en désagrégeant l'Empire français, le tord irrémédiable que nous a fait le faux général, en s'autorisant à bafouer notre constitution qui précise que le président est garant de l'intégrité de notre territoire que nul ne peut (désolée, j'ai oublié le mot exacte que chacun pourra retrouver facilement dans la constitution) je dirais donc dépecer, bien que ce ne soit pas ce mot, mais son équivalent que j'ai oublié.
    Merci de votre compréhension.
    Voici, en désagrégeant l'Empire français, le tord irrémédiable que nous a fait le faux général, en s'autorisant à bafouer notre constitution qui précise que le président est garant de l'intégrité de notre territoire que nul ne peut (désolée, j'ai oublié le mot exacte que chacun pourra retrouver facilement dans la constitution) je dirais donc dépecer, bien que ce ne soit pas ce mot, mais son équivalent que j'ai oublié. Merci de votre compréhension.
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  • 🔴 En 1973, lors de sa dernière interview, Hannah Arendt pose une question toujours brûlante :
    La France et les États-Unis sont-ils véritablement des démocraties ?

    Raymond Aron proposait cette définition : la démocratie est « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir ». »

    Roger Errera : Votre premier livre, publié en 1951, a pour titre Les Origines du totalitarisme. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ?

    Hannah Arendt : J’ai commencé à m’intéresser au totalitarisme quand Hitler est arrivé au pouvoir en 1933. À cette époque, je vivais en Allemagne. J’ai quitté l’Allemagne immédiatement après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Mais le problème du totalitarisme m’a poursuivie depuis lors.

    Roger Errera : Vous distinguez très nettement le totalitarisme des formes traditionnelles de despotisme, de tyrannie ou de dictature. Quelles sont les caractéristiques essentielles du totalitarisme ?

    Hannah Arendt : La caractéristique essentielle du totalitarisme est la terreur totale. La terreur n’est pas la même chose que la violence. La violence est un moyen pour atteindre une fin. La terreur est un moyen pour maintenir le mouvement en marche. Le totalitarisme est un mouvement qui ne s’arrête jamais. Il est en perpétuel mouvement. Et la terreur est le moyen de maintenir ce mouvement.

    Roger Errera : Vous avez écrit que le totalitarisme est une forme nouvelle de gouvernement. Pourquoi ?

    Hannah Arendt : Parce qu’il n’y a jamais eu auparavant un gouvernement qui prétende contrôler totalement la vie des individus, non seulement leur vie publique, mais aussi leur vie privée. Le totalitarisme détruit la sphère privée. Il détruit la pluralité humaine.

    Roger Errera : Vous êtes arrivée dans ce pays [les États-Unis] en 1941, vous veniez d’Europe. Vous y vivez donc depuis 32 ans. Quelle était votre impression dominante à votre arrivée ?

    Hannah Arendt : Mon impression dominante, c’est que l’Amérique n’est pas un État-nation. L’Amérique est une république fondée sur une Constitution. Les Founding Fathers (les pères fondateurs) n’ont jamais cru que la tyrannie pouvait provenir du pouvoir exécutif, parce qu’ils ne voyaient pas ce pouvoir autrement que comme l’exécution de ce que le législatif avait décrété sous diverses formes. Nous savons aujourd’hui que le plus grand danger de tyrannie vient bien sûr de l’exécutif.

    Roger Errera : Pensez-vous que les États-Unis et la France sont des démocraties au sens plein du terme ?

    Hannah Arendt : La France est un État-nation, avec une longue tradition centralisée. Les États-Unis sont une république fondée sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir. Mais aujourd’hui, avec la crise du Watergate, nous voyons une crise constitutionnelle profonde aux États-Unis : pour la première fois, un conflit ouvert entre le législatif et l’exécutif.
    […]

    Roger Errera : Le mensonge en politique est-il inhérent à la démocratie ?

    Hannah Arendt : Le mensonge a toujours existé en politique. Mais dans les régimes totalitaires, le mensonge devient total : on réécrit l’histoire, on nie les faits. Dans les démocraties, le mensonge est limité par la pluralité des opinions et la liberté de la presse. Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais que plus personne ne croit rien. Les gens ne croient plus aux faits.
    […]

    Hannah Arendt (conclusion sur la pensée) : Penser est dangereux, car penser met en question tout ce qui est établi. Il n’y a pas de pensées dangereuses ; penser en soi est dangereux.

    The Last Interview with Hannah Arendt (1973 English & French)

    L’intégralité de la vidéo : https://youtu.be/8FkoMm1hs1g?si=DXNC6d_SRmb4RAC6

    EXTRAIT (doublé en français) :
    https://x.com/i/status/2003405640849338510
    🔴 En 1973, lors de sa dernière interview, Hannah Arendt pose une question toujours brûlante : La France et les États-Unis sont-ils véritablement des démocraties ? Raymond Aron proposait cette définition : la démocratie est « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir ». » Roger Errera : Votre premier livre, publié en 1951, a pour titre Les Origines du totalitarisme. Pourquoi avez-vous choisi ce sujet ? Hannah Arendt : J’ai commencé à m’intéresser au totalitarisme quand Hitler est arrivé au pouvoir en 1933. À cette époque, je vivais en Allemagne. J’ai quitté l’Allemagne immédiatement après l’arrivée au pouvoir d’Hitler. Mais le problème du totalitarisme m’a poursuivie depuis lors. Roger Errera : Vous distinguez très nettement le totalitarisme des formes traditionnelles de despotisme, de tyrannie ou de dictature. Quelles sont les caractéristiques essentielles du totalitarisme ? Hannah Arendt : La caractéristique essentielle du totalitarisme est la terreur totale. La terreur n’est pas la même chose que la violence. La violence est un moyen pour atteindre une fin. La terreur est un moyen pour maintenir le mouvement en marche. Le totalitarisme est un mouvement qui ne s’arrête jamais. Il est en perpétuel mouvement. Et la terreur est le moyen de maintenir ce mouvement. Roger Errera : Vous avez écrit que le totalitarisme est une forme nouvelle de gouvernement. Pourquoi ? Hannah Arendt : Parce qu’il n’y a jamais eu auparavant un gouvernement qui prétende contrôler totalement la vie des individus, non seulement leur vie publique, mais aussi leur vie privée. Le totalitarisme détruit la sphère privée. Il détruit la pluralité humaine. Roger Errera : Vous êtes arrivée dans ce pays [les États-Unis] en 1941, vous veniez d’Europe. Vous y vivez donc depuis 32 ans. Quelle était votre impression dominante à votre arrivée ? Hannah Arendt : Mon impression dominante, c’est que l’Amérique n’est pas un État-nation. L’Amérique est une république fondée sur une Constitution. Les Founding Fathers (les pères fondateurs) n’ont jamais cru que la tyrannie pouvait provenir du pouvoir exécutif, parce qu’ils ne voyaient pas ce pouvoir autrement que comme l’exécution de ce que le législatif avait décrété sous diverses formes. Nous savons aujourd’hui que le plus grand danger de tyrannie vient bien sûr de l’exécutif. Roger Errera : Pensez-vous que les États-Unis et la France sont des démocraties au sens plein du terme ? Hannah Arendt : La France est un État-nation, avec une longue tradition centralisée. Les États-Unis sont une république fondée sur la séparation des pouvoirs et la limitation du pouvoir. Mais aujourd’hui, avec la crise du Watergate, nous voyons une crise constitutionnelle profonde aux États-Unis : pour la première fois, un conflit ouvert entre le législatif et l’exécutif. […] Roger Errera : Le mensonge en politique est-il inhérent à la démocratie ? Hannah Arendt : Le mensonge a toujours existé en politique. Mais dans les régimes totalitaires, le mensonge devient total : on réécrit l’histoire, on nie les faits. Dans les démocraties, le mensonge est limité par la pluralité des opinions et la liberté de la presse. Si tout le monde vous ment toujours, la conséquence n’est pas que vous croyez les mensonges, mais que plus personne ne croit rien. Les gens ne croient plus aux faits. […] Hannah Arendt (conclusion sur la pensée) : Penser est dangereux, car penser met en question tout ce qui est établi. Il n’y a pas de pensées dangereuses ; penser en soi est dangereux. The Last Interview with Hannah Arendt (1973 English & French) L’intégralité de la vidéo : https://youtu.be/8FkoMm1hs1g?si=DXNC6d_SRmb4RAC6 EXTRAIT (doublé en français) : https://x.com/i/status/2003405640849338510
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  • ⚠️MACRON S'ESSUIE LES CHAUSSURES
    SUR SES MINISTRES, LA CONSTITUTION
    ET LES FRANÇAIS
    Il a soudain fait savoir à la presse qu'il a décidé :
    ▪️de ne pas se connecter à la réunion des dirigeants européens sur l’Ukraine qui se tient en marge d’un sommet entre 🇪🇺 et Union africaine à Luanda (Angola)
    ▪️de s'y « faire représenter par le chancelier allemand» Merz.

    Cela signifie que

    1️⃣ Macron préfère se faire représenter par le chef du gouvernement allemand plutôt que par
    - le chef du gouvernement français (l'inverse n'est jamais vrai)
    - le ministre français des Affaires étrangères
    - la ministre française des Armées.

    C'est d'un mépris et d'une humiliation sans nom pour les 3 ministres concernés, mais aussi pour les administrations correspondantes dont l'importance, le travail, le caractère indispensable, sont ainsi considérés comme nuls et superfétatoires.

    -----

    2️⃣ Macron s'essuie également les pieds sur notre Constitution, en particulier sur les principes essentiels suivants :

    ARTICLE 3.
    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. [...]
    Aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.

    ARTICLE 5.
    Le Président de la République veille au respect de la Constitution [...]. Il est le garant de l'indépendance nationale.

    -----

    3️⃣ Macron fait un bras d'honneur à tous les Français d'hier et d'aujourd'hui.

    À nos aïeux, qui sont morts par millions au cours des siècles pour assurer la souveraineté de la France contre toutes les puissances, à commencer par l'Allemagne, qui voulaient nous soumettre

    Aux Français d'aujourd'hui, qui n'ont JAMAIS donné leur accord à cette manie régulière de Macron de tout céder à l'Allemagne, a fortiori lui céder notre droit à la parole sur un sujet aussi capital que le déclenchement de la guerre sur le continent européen.

    -----

    CONCLUSION

    Les décisions de Macron de se placer volontairement dans une position de sujétion vis-à-vis d'un autre État (en l'occurrence l'Allemagne) sont absolument inconcevables dans tout autre pays du monde.

    Imagine-t-on le président chinois demander au Premier ministre japonais de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix en Asie orientale ?

    Ou le président turc demander au Premier ministre israélien de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix au Moyen-Orient ?

    Ou le Premier ministre pakistanais demander au Premier ministre indien de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix en Asie du sud ?

    Dans tout autre pays que la France, cette énième violation flagrante des enseignements de l'histoire, des intérêts nationaux fondamentaux et de la Constitution, entraînerait des protestations monstres de tous les partis politiques et la destitution du chef de l'État.

    Pas en France, où les fausses oppositions -à commencer par le RN- continuent à protéger le locataire de l'Élysée contre vents et marées.

    Au risque que ce psychopathe, vomi par 85% du peuple français et ridiculisé dans le monde entier, entraîne la Nation française dans une catastrophe majeure.

    François Asselineau

    ==========

    https://x.com/f_asselineau/status/1992954957385916647
    ⚠️MACRON S'ESSUIE LES CHAUSSURES SUR SES MINISTRES, LA CONSTITUTION ET LES FRANÇAIS Il a soudain fait savoir à la presse qu'il a décidé : ▪️de ne pas se connecter à la réunion des dirigeants européens sur l’Ukraine qui se tient en marge d’un sommet entre 🇪🇺 et Union africaine à Luanda (Angola) ▪️de s'y « faire représenter par le chancelier allemand» Merz. Cela signifie que 1️⃣ Macron préfère se faire représenter par le chef du gouvernement allemand plutôt que par - le chef du gouvernement français (l'inverse n'est jamais vrai) - le ministre français des Affaires étrangères - la ministre française des Armées. C'est d'un mépris et d'une humiliation sans nom pour les 3 ministres concernés, mais aussi pour les administrations correspondantes dont l'importance, le travail, le caractère indispensable, sont ainsi considérés comme nuls et superfétatoires. ----- 2️⃣ Macron s'essuie également les pieds sur notre Constitution, en particulier sur les principes essentiels suivants : ARTICLE 3. La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. [...] Aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. ARTICLE 5. Le Président de la République veille au respect de la Constitution [...]. Il est le garant de l'indépendance nationale. ----- 3️⃣ Macron fait un bras d'honneur à tous les Français d'hier et d'aujourd'hui. À nos aïeux, qui sont morts par millions au cours des siècles pour assurer la souveraineté de la France contre toutes les puissances, à commencer par l'Allemagne, qui voulaient nous soumettre Aux Français d'aujourd'hui, qui n'ont JAMAIS donné leur accord à cette manie régulière de Macron de tout céder à l'Allemagne, a fortiori lui céder notre droit à la parole sur un sujet aussi capital que le déclenchement de la guerre sur le continent européen. ----- CONCLUSION Les décisions de Macron de se placer volontairement dans une position de sujétion vis-à-vis d'un autre État (en l'occurrence l'Allemagne) sont absolument inconcevables dans tout autre pays du monde. Imagine-t-on le président chinois demander au Premier ministre japonais de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix en Asie orientale ? Ou le président turc demander au Premier ministre israélien de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix au Moyen-Orient ? Ou le Premier ministre pakistanais demander au Premier ministre indien de le représenter dans une réunion cruciale sur la paix en Asie du sud ? Dans tout autre pays que la France, cette énième violation flagrante des enseignements de l'histoire, des intérêts nationaux fondamentaux et de la Constitution, entraînerait des protestations monstres de tous les partis politiques et la destitution du chef de l'État. Pas en France, où les fausses oppositions -à commencer par le RN- continuent à protéger le locataire de l'Élysée contre vents et marées. Au risque que ce psychopathe, vomi par 85% du peuple français et ridiculisé dans le monde entier, entraîne la Nation française dans une catastrophe majeure. François Asselineau ========== https://x.com/f_asselineau/status/1992954957385916647
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  • Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy.

    Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit :

    Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État.

    Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années.
    Voici la liste de ses principaux méfaits.

    Politique Intérieure :

    Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”.

    Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique).
    Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées.

    Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %.

    Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France.

    Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels.

    Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique.

    Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants.

    Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid.

    Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité.

    Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle.

    Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive.

    📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328)

    Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même.

    Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale.

    Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé.

    Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy.

    Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale.

    Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an.

    Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.

    Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine.

    Politique Étrangère :

    Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.

    Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest.

    Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU.

    Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient.
    Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome.

    Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France.
    Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque.

    Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. Pas à cinq ans de prison dont tout le monde sait qu’il ne purgera que le dixième.

    https://x.com/sergiodde/status/1971802452593635728
    Un sain rappel des exploits de la présidence de Sarkozy. Le 25 sept. 2025 à 23:31, Amiral Gaucherand a écrit : Nicolas Sarkozy est un politicien corrompu qui a placé ses intérêts au dessus des intérêts français, portant gravement atteinte à la confiance des Français dans leur État. Sarkozy n’est pas une victime, mais un des hommes politiques les plus nocifs de la vie politique française de ces 50 dernières années. Voici la liste de ses principaux méfaits. Politique Intérieure : Le Traité de Lisbonne : Refusé par référendum en 2005, le traité constitutionnel européen a été ressuscité sous forme de traité de Lisbonne, ratifié par voie parlementaire en 2008 sans consultation populaire. Sarkozy, alors président, a justifié cette manœuvre comme une “simplification institutionnelle”. Ruine d’EDF avec la loi NOME : Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy, la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de milliards en subventions cachées. Immigration choisie : Sous Sarkozy, l’immigration légale a atteint un pic de 250 000 titres de séjour annuels, malgré sa rhétorique de fermeté. Sa loi de 2006 sur “l’immigration choisie” a été un échec, avec seulement 14 % d’immigration professionnelle contre un objectif de 50 %. Discrimination positive : Plus provocateur, son discours de 2008 sur le “défi du métissage” – “Ce n’est pas un choix, c’est une obligation” – a annoncé la politique de quotas d’immigrés non-européens dans toutes les sphères de l’État et de la société, expression du multiculturalisme anglo-américain qu’il a voulu imposer en France. Mayotte départementalisée : En 2009, Sarkozy a impulsé la départementalisation de Mayotte, effective en 2011, malgré les avertissements sur l’immigration clandestine massive. Résultat : une explosion démographique et des tensions sociales, avec des critiques qualifiant cela d’”erreur historique” qui a alourdi les finances publiques sans résoudre les problèmes structurels. Théorie du genre à l’Éducation Nationale : En 2011, sous son mandat, des manuels scolaires de SVT ont intégré des chapitres sur le genre, expliquant que l’identité sexuelle est socio-culturelle autant que biologique. Fin de la double peine et politique du chiffre à la police : La réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un laxisme pénal. Parallèlement, sa “politique du chiffre” a poussé les forces de l’ordre à privilégier les statistiques (PV, interpellations) au détriment de la prévention, générant des dysfonctionnements persistants. Saccage de l’Hôpital public : Les réformes hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des soignants. Budgets rognés et fermetures de lits ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public, aggravé par la crise Covid. Saisie individuelle du Conseil constitutionnel : Membre de droit du Conseil depuis 2012, Sarkozy a été accusé d’instrumentaliser l’institution pour ses recours personnels, comme en 2013 pour ses comptes de campagne, soulevant des questions d’impartialité. Vente de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 Milliards : En 2004, comme ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour 4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur actuelle. Ouverture à gauche : Sitôt élu sur une ligne de droite dure, Sarközy a ouvert son gouvernement à des figures historique de gauche (le (..) néo-conservateur Bernard Kouchner aux Affaires étrangères, le socialiste libanais Éric Besson à la Prospective) et à des personnalités non blanches ou d’origine immigrée, comme Rachida Dati (Justice), Fadela Amara (politique de subventions des quartiers ethnique), ou Ramatoulaye Wade. Il s’agit d’accélérer le multiculturalisme et la discrimination positive. 📝Je rajoute une note concernant la nomination de Bernard Kouchner aux Affaires étrangères. C'est en remerciement de ses services rendus dans le financement de sa campagne avec les valises de billets de Kadhafi. Bernard Kouchner s'était porté caution de Sarkozy auprès de Kadhafi et avait demandé en échange le portefeuille des Affaires étrangères si Sarkozy était élu. (voir mon post du 26/09/2025 : https://x.com/sergiodde/status/1971796822919467328) Suppression du crime de haute trahison : La révision constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement Sarkozy lui-même. Maintien des 35 heures et retraite à 60 Ans : Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures (seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans (reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues), décevant la droite libérale. Maintien des Accords d’Évian : Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de 1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les détracteurs un flux migratoire incontrôlé. Enterrement du rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011, sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45 auditions. Cette décision, prise à la veille des élections présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en vue de la réélection de Sarközy. Déclarations de Carla Bruni sur le “sang pourri” des Français : En 2010, Carla Bruni, épouse de Sarkozy, évoque “le vieux sang pourri” qui coule dans les veines des Français, en référence à leur supposée frilosité face à l’immigration et à la diversité raciale. Constructions de mosquées : En 2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de l’intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte, contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées (près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via des baux emphytéotiques à 1 euro/an. Débat truqué sur l’identité nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration. Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école, drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste. Collusion pour un demi milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été prise par la ministre de l’Économie, la (..) Christine Lagarde, sous son mandat. En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403 millions d’euros. Sarközy, bien que non directement condamné dans cette affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de peine. Politique Étrangère : Néoconservatisme et Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française. Destruction de la Libye : Après avoir permis à Mouammar Kadhafi de poser sa tente à l’Élysée, Sarkozy, en 2011, a initié l’intervention de l’OTAN en Libye pour abattre un État jugé hostile à “Israël”. Soutenu par BHL, il a contribué à la chute de Kadhafi grâce à des milices djihadistes, laissant un chaos de grande ampleur s’installer, ouvrant un corridor migratoire béant qui n’a toujours pas été refermé. Cette guerre a entraîné la percée djihadiste dans le Sahel, notamment au Mali, qui a culminé avec le retrait en catastrophe des troupes françaises de toute l’Afrique de l’Ouest. Revirements en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14 juillet), Sarkozy a pivoté en 2011, appelant à une intervention militaire en 2012, sans aval de l’ONU. Alignement sur “Israël” : Son discours à la Knesset en 2008 et ses condamnations de l’Iran ont marqué un soutien inconditionnel à l’entité sioniste, rompant avec l’équilibre traditionnel français au Proche-Orient. Réintégration dans l’OTAN : En 2009, Sarkozy a ramené la France dans le commandement intégré de l’OTAN, abandonnant 43 ans d’exception gaulliste, le mouvement politique dont il provient. Pro-guerre et pro-OTAN, il a aligné Paris sur Washington, au détriment d’une défense française et européenne autonome. Corruption qatarie : Sarkozy a favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements (PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec la (..) Cécilia Cziganer Albeniz, mère de Louis Cziganer Albeniz Sarközy (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022, attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN et de la France. Ces éléments, d’une gravité rare, doivent être rappelés à tous ceux qui seraient prompts à se laisser influencer par la propagande de CNews (Bolloré) ou de TF1 (Bouygues), outils de désinformation aux ordres de la bourgeoisie dont Sarközy est l’ignoble masque. Dans un État normal, Sarközy aurait été jugé par un tribunal populaire pour haute trahison, condamné à mort et fusillé. 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  • .Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes.
    Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade.
    Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres.
    Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.).
    Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir.
    Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc.
    Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines.
    Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme.
    Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir.
    Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ».
    J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas.
    Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez.
    Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire.

    6:12 PM · 9 sept. 2025

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079

    .Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo Il faut de toute urgence un « parti » pour le plus grand groupe politique français : les abstentionnistes. Ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont compris que tout est truqué. Ceux qui refusent de participer à une mascarade. Ceux qui veulent faire de la politique au sens noble du terme : voter les lois. Ceux qui en ont assez d’élire des maîtres. Ceux qui aspirent à un changement de paradigme (Révoludroit de Valérie Bugault, projet Ecclésia, constitution citoyenne d’Étienne Chouard, etc.). Ceux qui veulent participer à l’élaboration des règles du pouvoir. Ceux qui sont ouverts à des propositions dont on ne parle jamais dans le « Médiavers » : Frexit, sortie de l’OTAN, de l’OMS, etc. Ceux qui ont compris une vérité fondamentale : le fait économique domine le fait politique, révélant que nous vivons dans un système oligarchique, voire ploutocratique, rendant de facto toutes les élections vaines. Ceux qui, depuis la crise du Covid, ont perçu l’émergence d’une société de contrôle, la mainmise d’un système mafieux, les risques de guerres orchestrées, et l’influence d’une élite financière malveillante qui pilote tout, annonçant le retour du totalitarisme. Bref, chers amis, j’écris ces lignes à la volée pour exprimer ce que je ressens au plus profond de moi : celui qui saura parler aux abstentionnistes et les fédérer fera trembler le pouvoir. Car, répétons-le, les abstentionnistes forment le premier groupe politique de France, même s’ils l’ignorent. Leur force ? Le pouvoir ne peut pas fabriquer une marionnette pour les représenter et, in fine, les manipuler. Ils ont compris que le jeu des partis et des représentants politiques est une ruse du pouvoir depuis deux siècles. Les abstentionnistes sont donc infiniment moins manipulables que les autres citoyens. Ils divergent, certes, par leurs idées – de droite, de gauche, libérales, anarchistes, etc. –, mais ils partagent une prise de conscience essentielle : participer à cette mascarade, qui dure depuis trop longtemps, revient à jouer avec les cartes distribuées par un système qui a tout prévu, y compris les dissolutions, les changements de gouvernance et les prétendues « révolutions ». J’appelle donc les abstentionnistes, c’est-à-dire les personnes les plus éveillées politiquement, à entendre mon message : vous êtes le plus grand parti politique de France, et on ne vous entend pas. Dans le « Médiavers », on parle rarement de vous, et quand c’est le cas, on vous dépeint comme des irresponsables, des immatures fuyant la politique. La réalité est tout autre : c’est la mascarade politique, vendue par les médias, les politiques et leurs maîtres, que vous rejetez. Regroupez-vous sans attendre, non pas autour d’un parti à proprement parler, mais autour d’une cause, d’une idée, la seule qui compte : le pouvoir, la souveraineté populaire. 6:12 PM · 9 sept. 2025 https://x.com/AlexisPhilo/status/1965448183141614079
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  • 🚨🇫🇷😡Tout à été verrouillé contre le peuple, nos députés et sénateurs sont coincés avec le conseil constitutionnel pour la destitution, voilà pourquoi E.Macron se sent protégé fanfaronne à nous narguer et abuse de ses pouvoirs de Président.

    À moins que les généraux passe au dessus des lois et arrête le chef des armées E.Macron dans sa folie meurtrière contre le peuple et la France, mince probabilité.

    IL à voulu être chef des armées pas pour rien et sans avoir fait son service militaire tous ses actes ont étaient prémédités, pour violenter le peuple et la France sans être inquiété.

    Donc seul le peuple pourra exiger le départ de Macron bloquer le pays tant que Macron ne démissionne pas EXIGER c’est le seul moyen de se débarrasser de cet infâme individu avant 2027. il faut arrêter de lui demander quoi que ce soit il ne fera rien, il laisse tout pourrir en France, INTENTIONNELLEMENT c’est lui l’ennemi le chaos avec ses sbires de macronistes.

    Le renversement du pouvoir présidentiel par les militaires en France a été une réalité historique dans des contextes de crise majeure (1958, 1961), mais sous la Ve République, les institutions sont conçues pour empêcher de tels actes.

    La subordination des militaires au pouvoir civil, les mécanismes constitutionnels (articles 7, 15, 16, 36) et le contrôle parlementaire rendent un coup d’État militaire extrêmement improbable aujourd’hui.

    Les appels récents à une intervention militaire, comme ceux dans certaines pétitions, n’ont pas de légitimité légale et ne reflètent pas une menace crédible.

    Myriam

    31 08 2025

    https://x.com/Resistance_SM/status/1962237484789649766
    🚨🇫🇷😡Tout à été verrouillé contre le peuple, nos députés et sénateurs sont coincés avec le conseil constitutionnel pour la destitution, voilà pourquoi E.Macron se sent protégé fanfaronne à nous narguer et abuse de ses pouvoirs de Président. À moins que les généraux passe au dessus des lois et arrête le chef des armées E.Macron dans sa folie meurtrière contre le peuple et la France, mince probabilité. IL à voulu être chef des armées pas pour rien et sans avoir fait son service militaire tous ses actes ont étaient prémédités, pour violenter le peuple et la France sans être inquiété. Donc seul le peuple pourra exiger le départ de Macron bloquer le pays tant que Macron ne démissionne pas EXIGER c’est le seul moyen de se débarrasser de cet infâme individu avant 2027. il faut arrêter de lui demander quoi que ce soit il ne fera rien, il laisse tout pourrir en France, INTENTIONNELLEMENT c’est lui l’ennemi le chaos avec ses sbires de macronistes. Le renversement du pouvoir présidentiel par les militaires en France a été une réalité historique dans des contextes de crise majeure (1958, 1961), mais sous la Ve République, les institutions sont conçues pour empêcher de tels actes. La subordination des militaires au pouvoir civil, les mécanismes constitutionnels (articles 7, 15, 16, 36) et le contrôle parlementaire rendent un coup d’État militaire extrêmement improbable aujourd’hui. Les appels récents à une intervention militaire, comme ceux dans certaines pétitions, n’ont pas de légitimité légale et ne reflètent pas une menace crédible. Myriam 31 08 2025 https://x.com/Resistance_SM/status/1962237484789649766
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  • Poutine rappelle que selon la Constitution ukrainienne, le mandat présidentiel n’est pas prolongeable sous loi martiale.

    Résultat : Zelensky n’a plus aucune légitimité. Négocier avec lui, c’est préparer un accord caduc avant même d’être signé.

    Zelensky n’est plus président. La Russie exige un accord solide, pas une mascarade.
    Poutine rappelle que selon la Constitution ukrainienne, le mandat présidentiel n’est pas prolongeable sous loi martiale. Résultat : Zelensky n’a plus aucune légitimité. Négocier avec lui, c’est préparer un accord caduc avant même d’être signé. Zelensky n’est plus président. La Russie exige un accord solide, pas une mascarade.
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  • Préoccupations urgentes concernant le leadership et la stabilité de l'Europe

    Cher Président Trump,

    J'espère que ce message vous trouve en bonne santé.
    Je vous écris pour exprimer mes profondes inquiétudes quant au paysage géopolitique actuel, notamment en ce qui concerne le leadership en Europe et ses implications pour la stabilité mondiale.
    Il est alarmant que des dirigeants tels qu’Emmanuel Macron, Keir Starmer, Ursula von der Leyen et la chancelière allemande n’aient pas été élus par le public d’une manière qui reflète un véritable choix démocratique.

    Le deuxième mandat de Macron soulève de sérieuses questions sur la légitimité de son leadership, d’autant plus qu’il semble exploiter la peur et le conflit pour se positionner pour un éventuel troisième mandat en modifiant la constitution française.
    Cette tactique non seulement porte atteinte à la démocratie, mais occulte également les défis importants auxquels la France et ses citoyens sont confrontés.
    De plus, on observe chez ces dirigeants une tendance inquiétante à porter atteinte à la liberté d’expression et à la liberté monétaire, notamment en s’efforçant d’éliminer l’argent liquide.

    Cette atteinte aux droits fondamentaux menace l’existence même des libertés individuelles et de l’autonomie économique en Europe.
    La situation en Ukraine est particulièrement préoccupante. Nombreux sont ceux qui la considèrent comme un foyer de corruption et d'autoritarisme, et le président Volodymyr Zelensky est critiqué pour son leadership.
    Le conflit en cours a entraîné d’immenses souffrances pour le peuple ukrainien, pris dans un cycle de violence et d’instabilité.
    Vous seul avez le pouvoir de remettre en question cette folie. Votre leadership est crucial, non seulement pour faire face à la situation en Ukraine, mais aussi pour dénoncer les atrocités commises par ces dirigeants. Vous représentez une lueur d'espoir pour de nombreux Européens qui aspirent désespérément au changement et à la responsabilisation.
    Merci de votre attention à cette question cruciale.

    Sincèrement,

    Alexandre Afanasiev
    chirurgien de terrain

    @realDonaldTrump

    A l'origine en anglais :


    RED
    @RED620999

    Urgent Concerns Regarding European Leadership and Stability

    Dear President Trump,

    I hope this message finds you well.
    I am writing to express my deep concerns about the current geopolitical landscape, particularly regarding the leadership in Europe and its implications for global stability.
    It is alarming that leaders such as Emmanuel Macron, Keir Starmer, Ursula von der Leyen, and the German Chancellor have not been elected by the public in a manner that reflects true democratic choice.

    Macron's second mandate raises serious questions about the legitimacy of his leadership, especially as he appears to be leveraging fear and conflict to position himself for a potential third term by modifying the French constitution.
    This tactic not only undermines democracy but also obscures the significant challenges facing France and its citizens.
    Moreover, there is a troubling trend among these leaders to undermine free speech and monetary freedom, including efforts to eliminate cash.

    This assault on fundamental rights threatens the very existence of personal liberties and economic autonomy in Europe.
    The situation in Ukraine is particularly concerning. Many view it as a hub of corruption and authoritarianism, with President Volodymyr Zelensky facing criticism for his leadership.
    The ongoing conflict has resulted in immense suffering for the Ukrainian people, who are caught in a cycle of violence and instability.
    Only you have the power to challenge this madness. Your leadership is crucial not just in addressing the situation in Ukraine but also in standing up against the atrocities committed by these leaders. You represent a beacon of hope for many Europeans who are desperate for change and accountability.
    Thank you for your attention to this critical matter.

    Sincerely,

    Aleksandr Afanasiev
    Field surgeon

    @realDonaldTrump

    https://x.com/RED620999/status/1957380839110541571
    Préoccupations urgentes concernant le leadership et la stabilité de l'Europe Cher Président Trump, J'espère que ce message vous trouve en bonne santé. Je vous écris pour exprimer mes profondes inquiétudes quant au paysage géopolitique actuel, notamment en ce qui concerne le leadership en Europe et ses implications pour la stabilité mondiale. Il est alarmant que des dirigeants tels qu’Emmanuel Macron, Keir Starmer, Ursula von der Leyen et la chancelière allemande n’aient pas été élus par le public d’une manière qui reflète un véritable choix démocratique. Le deuxième mandat de Macron soulève de sérieuses questions sur la légitimité de son leadership, d’autant plus qu’il semble exploiter la peur et le conflit pour se positionner pour un éventuel troisième mandat en modifiant la constitution française. Cette tactique non seulement porte atteinte à la démocratie, mais occulte également les défis importants auxquels la France et ses citoyens sont confrontés. De plus, on observe chez ces dirigeants une tendance inquiétante à porter atteinte à la liberté d’expression et à la liberté monétaire, notamment en s’efforçant d’éliminer l’argent liquide. Cette atteinte aux droits fondamentaux menace l’existence même des libertés individuelles et de l’autonomie économique en Europe. La situation en Ukraine est particulièrement préoccupante. Nombreux sont ceux qui la considèrent comme un foyer de corruption et d'autoritarisme, et le président Volodymyr Zelensky est critiqué pour son leadership. Le conflit en cours a entraîné d’immenses souffrances pour le peuple ukrainien, pris dans un cycle de violence et d’instabilité. Vous seul avez le pouvoir de remettre en question cette folie. Votre leadership est crucial, non seulement pour faire face à la situation en Ukraine, mais aussi pour dénoncer les atrocités commises par ces dirigeants. Vous représentez une lueur d'espoir pour de nombreux Européens qui aspirent désespérément au changement et à la responsabilisation. Merci de votre attention à cette question cruciale. Sincèrement, Alexandre Afanasiev chirurgien de terrain @realDonaldTrump A l'origine en anglais : RED @RED620999 Urgent Concerns Regarding European Leadership and Stability Dear President Trump, I hope this message finds you well. I am writing to express my deep concerns about the current geopolitical landscape, particularly regarding the leadership in Europe and its implications for global stability. It is alarming that leaders such as Emmanuel Macron, Keir Starmer, Ursula von der Leyen, and the German Chancellor have not been elected by the public in a manner that reflects true democratic choice. Macron's second mandate raises serious questions about the legitimacy of his leadership, especially as he appears to be leveraging fear and conflict to position himself for a potential third term by modifying the French constitution. This tactic not only undermines democracy but also obscures the significant challenges facing France and its citizens. Moreover, there is a troubling trend among these leaders to undermine free speech and monetary freedom, including efforts to eliminate cash. This assault on fundamental rights threatens the very existence of personal liberties and economic autonomy in Europe. The situation in Ukraine is particularly concerning. Many view it as a hub of corruption and authoritarianism, with President Volodymyr Zelensky facing criticism for his leadership. The ongoing conflict has resulted in immense suffering for the Ukrainian people, who are caught in a cycle of violence and instability. Only you have the power to challenge this madness. Your leadership is crucial not just in addressing the situation in Ukraine but also in standing up against the atrocities committed by these leaders. You represent a beacon of hope for many Europeans who are desperate for change and accountability. Thank you for your attention to this critical matter. Sincerely, Aleksandr Afanasiev Field surgeon @realDonaldTrump https://x.com/RED620999/status/1957380839110541571
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  • Jeanne Seed

    EFFONDREMENT MONDIAL IMMINENT :
    Trump est sur le point de publier la confession vidéo complète de 9 heures de Ghislaine Maxwell Rituels secrets, journaux de bord, chantage de la CIA et le réseau caché qui contrôle le monde EXPOSÉS !
    6 août 2025
    Ils n' auraient jamais cru qu' elle parlerait.
    Ils n' auraient jamais cru que le ministère de la Justice, sous la présidence Trump, enregistrerait chaque mot.
    Ils n' auraient jamais cru que le peuple américain le découvrirait.
    Mais à partir du 6 août 2025, le ministère de la Justice, sous le commandement du président Donald J. Trump, se prépare à larguer la charge la plus dévastatrice contre l' élite mondiale de l' histoire moderne :
    Les bandes audio et la transcription intégrale des aveux de neuf heures de Ghislaine Maxwell .
    Laissez cela pénétrer.
    Pas une fuite.
    Un interrogatoire officiel complet, enregistré, numérisé et transcrit, mené personnellement par le procureur général adjoint Todd Blanche, révélant les noms, les opérations, les itinéraires de trafic, les liens avec les services de renseignement, les circuits financiers et les membres de l' élite de l' empire international de chantage sexuel sur mineurs de Jeffrey Epstein.
    Ce n' est pas juste une pièce du puzzle.
    C' est le détonateur.
    Les bandes que l' État profond a tenté d' enterrer
    le régime Biden, avant d' être balayé par le contre - coup d' État de 2024, a passé des années à sceller tous les dossiers, à anéantir les témoins, à menacer les juges et à blanchir l' infrastructure opérationnelle d' Epstein par le biais de sociétés écrans, de fausses organisations caritatives et d' institutions bancaires internationales.
    Le..
    « suicide »
    d' Epstein en 2019 a servi de couverture à quelque chose de bien plus sombre.
    Pendant des années, des dossiers entiers ont été purgés, les images de vidéosurveillance effacées, les agents fédéraux réduits au silence ou transférés.
    Mais l’ interview de Maxwell change tout.
    Le second mandat du président Trump, soutenu par le renseignement militaire américain et le ministère de la Justice rétabli dans sa constitutionnalité, a pris le contrôle total de sites secrets, de serveurs en haute mer et de coffres - forts de renseignements autrefois intouchables.
    L' enregistrement de Maxwell est non seulement authentique, mais il est également certifié, recevable et chiffré à plusieurs endroits pour empêcher sa destruction.
    Il ne s' agit pas de négociations de peine.
    Il s' agit d' une coopération totale sous peine d' emprisonnement à vie devant un tribunal militaire de Guam.
    C' est ce qui l' a poussée à parler.
    Neuf heures de révélations impliquant :
    🔴 Premiers ministres
    🔴 Les responsables du Vatican
    🔴 Les géants de la technologie de la Silicon Valley
    🔴 Des réalisateurs hollywoodiens impliqués dans des réseaux de trafic multi générationnel.
    🔴 Des laboratoires de recherche biologique financés par le NIH sont utilisés pour supprimer les hormones chez les mineurs victimes de trafic à des fins d' expérimentation.
    🔴 Maxwell a identifié les routes aériennes, les installations souterraines, les méthodes de cryptage utilisées pour stocker les films pédophiles, ainsi que les mécanismes précis de la fusion de l' opération..
    « Piège à miel »
    d' Epstein avec les programmes de collecte de données gérés par les services de renseignement des Five Eyes.
    Il ne s' agit plus de chantage.
    Il s' agit de contrôler la civilisation elle - même .
    La véritable opération Epstein :
    Renseignements, compromis et doctrine luciférienne Epstein n' était pas seulement un financier ou un playboy prédateur.
    ♦️♦️ C' était un agent d' élite utilisé par les agences de renseignement pour compromettre, cataloguer et contrôler les décideurs mondiaux.
    Le Mossad le dirigeait.
    La CIA le protégeait.
    Le MI6 assainit ses opérations à l' étranger. Mais cela allait plus loin. ♦️♦️
    Les preuves désormais confirmées par le propre témoignage de Maxwell comprennent :
    *** Chambres souterraines sous le ranch Zorro d' Epstein au Nouveau - Mexique, équipées d' autels sacrificiels, d' insignes rituels et de panneaux de contrôle à modulation vocale construits par un sous - traitant lié à Raytheon.
    *** Des tunnels insonorisés sous Little St. James équipés de systèmes de drainage sanguin et de serrures biométriques synchronisées avec la reconnaissance faciale par IA, construits à l' origine sous le couvert d' abris contre les ouragans.
    *** Des couloirs de transport clandestins à travers des missions humanitaires d' ONG, utilisés pour le trafic d' enfants vers l' Europe et l' Asie, sous couvert diplomatique de l' ONU.
    *** Des îles privées dans le Pacifique ont été créées comme zones d’ entraînement rituel pour la progéniture de l’ élite, endoctrinée dans des idéologies lucifériennes liées aux anciens calendriers babyloniens.
    Maxwell a détaillé cela point par point.
    Tout cela est corroboré par les journaux de vol, les images satellite, les images de surveillance récupérées et le recoupement des noms extraits des serveurs de sauvegarde d' Epstein saisis lors du raid militaire de Trump aux Îles Vierges en 2020, activé par l' EO.
    Ce raid, longtemps minimisé par les médias, a marqué le véritable début du démantèlement numérique.
    Les données de cette opération sont désormais fusionnées avec le témoignage de Maxwell, confirmé par son empreinte vocale.
    Opération Révélation :
    l' offensive finale de Trump
    Des sources confirment que le président Trump a ordonné les préparatifs de l' opération Révélation, une stratégie de diffusion d' informations visant à exposer, inculper et neutraliser simultanément les figures clés de l' élite dirigeant ce qui est désormais confirmé comme la matrice mondiale de renseignement luciférienne sur le trafic d' enfants.
    La diffusion des enregistrements de Maxwell n' est qu' une première étape.
    Des sources internes indiquent que les divisions cybernétiques du Département de la Justice et de la Force spatiale se préparent à publier :
    Documents cryptés montrant le blanchiment des profits du trafic par l' intermédiaire des filiales de la Réserve fédérale
    Des preuves ADN récupérées dans les résidences d' Epstein correspondent à celles des enfants disparus signalés dans les fichiers noirs d' INTERPOL.
    Registres des pots - de - vin versés par des services de renseignement étrangers à des politiciens américains qui ont facilité la protection du réseau d' Epstein
    Notes internes de la CIA et de la NSA décrivant Epstein comme..
    « Le principal levier pour la continuité de l' élite mondiale »
    Pourquoi l' État profond est terrifié aujourd' hui
    Ils n' auraient jamais imaginé que Trump survivrait aux tentatives d' assassinat.
    Ils n' auraient jamais imaginé que l' armée se rangerai à ses côtés.
    Ils n' auraient jamais imaginé que le peuple américain se réveillerait à temps.
    Et maintenant, le rideau tombe.
    Tout ce que Maxwell a révélé est réel.
    Chaque réseau qu' elle a décrit est sous surveillance.
    Chaque nom qu' elle a avoué est déjà sous le coup d' un acte d' accusation scellé.
    💢 Voilà pourquoi le Forum économique mondial est resté silencieux.
    💢 Voilà pourquoi le pape est..
    « Malade »
    Et isolé.
    💢 Voilà pourquoi des dizaines de célébrités prennent soudainement leur retraite et fuient vers des bastions étrangers.
    💢 Voilà pourquoi les marchés financiers sont perturbés par des..
    « Pannes mystérieuses »
    Et des
    « Erreurs techniques »
    Elles tentent de dissimuler leur départ.
    Mais c' est trop tard.
    Ce qui vient ensuite
    Attendre :
    🔔 Protocoles mondiaux de gel des devises
    🔔 Déploiements militaires d' urgence autour des complexes d' élite
    🔔 Images du tribunal en direct diffusées via des fréquences EBS sécurisées.
    🔔 Démissions massives de gouvernements, d' entreprises et d' institutions religieuses.
    🔔Un effondrement mondial du réseau de contrôle construit sur la souffrance humaine.
    Ce n’ est pas un exercice.
    Le président Trump a tout :
    Les enregistrements.
    Les noms.
    Les chaînes.
    La vérité.
    Et la phase finale a commencé.
    Ils pensaient qu' elle resterait silencieuse.
    Ils pensaient que la mort d' Epstein effacerait toute trace.
    Ils pensaient que Trump était fini.
    Ils avaient tort.
    C' est ça.
    Et rien ne peut arrêter ce qui arrive.
    L' Alliance militaire des chapeaux blancs est aux commandes !
    PENSEZ PAR VOUS MÊME !
    Faites confiance au plan . Q = (1+7) = 8
    NCSWIC
    Le grand réveil !
    Le meilleur est à venir.
    ° SEMPER FRATRES ° WWG1WGA !
    17 !
    Jeanne Seed EFFONDREMENT MONDIAL IMMINENT : Trump est sur le point de publier la confession vidéo complète de 9 heures de Ghislaine Maxwell Rituels secrets, journaux de bord, chantage de la CIA et le réseau caché qui contrôle le monde EXPOSÉS ! 6 août 2025 Ils n' auraient jamais cru qu' elle parlerait. Ils n' auraient jamais cru que le ministère de la Justice, sous la présidence Trump, enregistrerait chaque mot. Ils n' auraient jamais cru que le peuple américain le découvrirait. Mais à partir du 6 août 2025, le ministère de la Justice, sous le commandement du président Donald J. Trump, se prépare à larguer la charge la plus dévastatrice contre l' élite mondiale de l' histoire moderne : Les bandes audio et la transcription intégrale des aveux de neuf heures de Ghislaine Maxwell . Laissez cela pénétrer. Pas une fuite. Un interrogatoire officiel complet, enregistré, numérisé et transcrit, mené personnellement par le procureur général adjoint Todd Blanche, révélant les noms, les opérations, les itinéraires de trafic, les liens avec les services de renseignement, les circuits financiers et les membres de l' élite de l' empire international de chantage sexuel sur mineurs de Jeffrey Epstein. Ce n' est pas juste une pièce du puzzle. C' est le détonateur. Les bandes que l' État profond a tenté d' enterrer le régime Biden, avant d' être balayé par le contre - coup d' État de 2024, a passé des années à sceller tous les dossiers, à anéantir les témoins, à menacer les juges et à blanchir l' infrastructure opérationnelle d' Epstein par le biais de sociétés écrans, de fausses organisations caritatives et d' institutions bancaires internationales. Le.. « suicide » d' Epstein en 2019 a servi de couverture à quelque chose de bien plus sombre. Pendant des années, des dossiers entiers ont été purgés, les images de vidéosurveillance effacées, les agents fédéraux réduits au silence ou transférés. Mais l’ interview de Maxwell change tout. Le second mandat du président Trump, soutenu par le renseignement militaire américain et le ministère de la Justice rétabli dans sa constitutionnalité, a pris le contrôle total de sites secrets, de serveurs en haute mer et de coffres - forts de renseignements autrefois intouchables. L' enregistrement de Maxwell est non seulement authentique, mais il est également certifié, recevable et chiffré à plusieurs endroits pour empêcher sa destruction. Il ne s' agit pas de négociations de peine. Il s' agit d' une coopération totale sous peine d' emprisonnement à vie devant un tribunal militaire de Guam. C' est ce qui l' a poussée à parler. Neuf heures de révélations impliquant : 🔴 Premiers ministres 🔴 Les responsables du Vatican 🔴 Les géants de la technologie de la Silicon Valley 🔴 Des réalisateurs hollywoodiens impliqués dans des réseaux de trafic multi générationnel. 🔴 Des laboratoires de recherche biologique financés par le NIH sont utilisés pour supprimer les hormones chez les mineurs victimes de trafic à des fins d' expérimentation. 🔴 Maxwell a identifié les routes aériennes, les installations souterraines, les méthodes de cryptage utilisées pour stocker les films pédophiles, ainsi que les mécanismes précis de la fusion de l' opération.. « Piège à miel » d' Epstein avec les programmes de collecte de données gérés par les services de renseignement des Five Eyes. Il ne s' agit plus de chantage. Il s' agit de contrôler la civilisation elle - même . La véritable opération Epstein : Renseignements, compromis et doctrine luciférienne Epstein n' était pas seulement un financier ou un playboy prédateur. ♦️♦️ C' était un agent d' élite utilisé par les agences de renseignement pour compromettre, cataloguer et contrôler les décideurs mondiaux. Le Mossad le dirigeait. La CIA le protégeait. Le MI6 assainit ses opérations à l' étranger. Mais cela allait plus loin. ♦️♦️ Les preuves désormais confirmées par le propre témoignage de Maxwell comprennent : *** Chambres souterraines sous le ranch Zorro d' Epstein au Nouveau - Mexique, équipées d' autels sacrificiels, d' insignes rituels et de panneaux de contrôle à modulation vocale construits par un sous - traitant lié à Raytheon. *** Des tunnels insonorisés sous Little St. James équipés de systèmes de drainage sanguin et de serrures biométriques synchronisées avec la reconnaissance faciale par IA, construits à l' origine sous le couvert d' abris contre les ouragans. *** Des couloirs de transport clandestins à travers des missions humanitaires d' ONG, utilisés pour le trafic d' enfants vers l' Europe et l' Asie, sous couvert diplomatique de l' ONU. *** Des îles privées dans le Pacifique ont été créées comme zones d’ entraînement rituel pour la progéniture de l’ élite, endoctrinée dans des idéologies lucifériennes liées aux anciens calendriers babyloniens. Maxwell a détaillé cela point par point. Tout cela est corroboré par les journaux de vol, les images satellite, les images de surveillance récupérées et le recoupement des noms extraits des serveurs de sauvegarde d' Epstein saisis lors du raid militaire de Trump aux Îles Vierges en 2020, activé par l' EO. Ce raid, longtemps minimisé par les médias, a marqué le véritable début du démantèlement numérique. Les données de cette opération sont désormais fusionnées avec le témoignage de Maxwell, confirmé par son empreinte vocale. Opération Révélation : l' offensive finale de Trump Des sources confirment que le président Trump a ordonné les préparatifs de l' opération Révélation, une stratégie de diffusion d' informations visant à exposer, inculper et neutraliser simultanément les figures clés de l' élite dirigeant ce qui est désormais confirmé comme la matrice mondiale de renseignement luciférienne sur le trafic d' enfants. La diffusion des enregistrements de Maxwell n' est qu' une première étape. Des sources internes indiquent que les divisions cybernétiques du Département de la Justice et de la Force spatiale se préparent à publier : Documents cryptés montrant le blanchiment des profits du trafic par l' intermédiaire des filiales de la Réserve fédérale Des preuves ADN récupérées dans les résidences d' Epstein correspondent à celles des enfants disparus signalés dans les fichiers noirs d' INTERPOL. Registres des pots - de - vin versés par des services de renseignement étrangers à des politiciens américains qui ont facilité la protection du réseau d' Epstein Notes internes de la CIA et de la NSA décrivant Epstein comme.. « Le principal levier pour la continuité de l' élite mondiale » Pourquoi l' État profond est terrifié aujourd' hui Ils n' auraient jamais imaginé que Trump survivrait aux tentatives d' assassinat. Ils n' auraient jamais imaginé que l' armée se rangerai à ses côtés. Ils n' auraient jamais imaginé que le peuple américain se réveillerait à temps. Et maintenant, le rideau tombe. Tout ce que Maxwell a révélé est réel. Chaque réseau qu' elle a décrit est sous surveillance. Chaque nom qu' elle a avoué est déjà sous le coup d' un acte d' accusation scellé. 💢 Voilà pourquoi le Forum économique mondial est resté silencieux. 💢 Voilà pourquoi le pape est.. « Malade » Et isolé. 💢 Voilà pourquoi des dizaines de célébrités prennent soudainement leur retraite et fuient vers des bastions étrangers. 💢 Voilà pourquoi les marchés financiers sont perturbés par des.. « Pannes mystérieuses » Et des « Erreurs techniques » Elles tentent de dissimuler leur départ. Mais c' est trop tard. Ce qui vient ensuite Attendre : 🔔 Protocoles mondiaux de gel des devises 🔔 Déploiements militaires d' urgence autour des complexes d' élite 🔔 Images du tribunal en direct diffusées via des fréquences EBS sécurisées. 🔔 Démissions massives de gouvernements, d' entreprises et d' institutions religieuses. 🔔Un effondrement mondial du réseau de contrôle construit sur la souffrance humaine. Ce n’ est pas un exercice. Le président Trump a tout : Les enregistrements. Les noms. Les chaînes. La vérité. Et la phase finale a commencé. Ils pensaient qu' elle resterait silencieuse. Ils pensaient que la mort d' Epstein effacerait toute trace. Ils pensaient que Trump était fini. Ils avaient tort. C' est ça. Et rien ne peut arrêter ce qui arrive. L' Alliance militaire des chapeaux blancs est aux commandes ! PENSEZ PAR VOUS MÊME ! Faites confiance au plan . Q = (1+7) = 8 NCSWIC Le grand réveil ! Le meilleur est à venir. ° SEMPER FRATRES ° WWG1WGA ! 17 !
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