• "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux...
    Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ?
    Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé :
    Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois.
    Voici le résultat :
    Soit une augmentation de 0,70 par litre.
    Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km...
    Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois.
    Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois.
    Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales.
    D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais.
    Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici :
    Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars
    Février : 69 dollars
    Mars 99 dollars
    Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé.
    Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !)
    Et c'est toi qui paye les actionnairres !
    Quelle somme ont ils empoché ?
    Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! "

    Jean-Claude Bourret

    https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
    "Le prix des carburants...merveilleux baromètre pour mesurer la pression financière des multinationales sur les gueux... Donc...si le prix d'un litre de carburant passe de 1,50 à 2,20, des millions de Français ne peuvent plus vivre ? Faisons quelques calculs simples que pas un média n'a proposé : Prenons le cas d'un Français qui roule beaucoup : il fait 500km par semaine, et quatre fois le plein en un mois. Voici le résultat : Soit une augmentation de 0,70 par litre. Soit, pour une consommation de 8 litres aux cent = 0,70 X 8= 5,6 euros d'augmentation aux cent km... Soit pour 500km par semaine : 5,6 X 5 = 28 euros, c'est à dire...28 X 4 = 112 euros par mois. Le choc pétrolier provoque donc une augmentation d'environ 112 euros par mois pour un gros rouleur qui fait quatre fois le plein en un mois. Que des millions de Français ne puissent encaisser une dépense inattendue de 112 euros par mois (et c'est souvent moins, d'après les reportages) indique assez le niveau d'exploitation du Peuple par les multinationales. D'autant que, en même temps comme dirait notre bien aimé lider maximo Macron , les multinationales du pétrole se goinfrent comme jamais. Là encore le calcul n'a jamais été fait, et le voici : Prix du baril (159 litres) en janvier 2026 : 64 dollars Février : 69 dollars Mars 99 dollars Or, dès l'instant ou le baril est passé de 69 à 99 dollars, IMMEDIATEMENT, les prix à la pompe ont explosé. Ce qui veut dire que les trois mois de stockage obligatoire (soit 14 millions de barils par jour X trois mois = 1,260 milliards de barrils stockés) ont vu en 24h leur prix passer de 69 dollars à...99 dollars !) Et c'est toi qui paye les actionnairres ! Quelle somme ont ils empoché ? Ben fais le calcul s'il te reste qq chose du cours élémentaire...! " Jean-Claude Bourret https://www.facebook.com/jean.bourret.7/posts/pfbid037HRhYUKQjiyL9J9FFVCSWfdG8H6Yum2MgABoeiQX5hHgaouGMwk1SDLKuvcSRkpjl
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  • Retrouver sa vue sans lunettes via ce secret : mythe ou réalité ?
    Fabien Moine

    Améliorer sa vue naturellement sans lunettes, est-ce vraiment possible ? Dans cette vidéo, découvrez les véritables causes de la dégradation visuelle (écrans, environnement, stress, alimentation) et surtout les solutions concrètes pour retrouver un meilleur confort visuel.

    Exercices oculaires, méthode Bates, respiration, nutrition (oméga-3, antioxydants), chaleur, hygiène de vie… jusqu’au rôle surprenant du jeûne dans la récupération de la vision : cette approche globale remet en question l’idée que la baisse de vue serait irréversible.

    https://youtu.be/7l6XY3Qsiv4
    Retrouver sa vue sans lunettes via ce secret : mythe ou réalité ? Fabien Moine Améliorer sa vue naturellement sans lunettes, est-ce vraiment possible ? Dans cette vidéo, découvrez les véritables causes de la dégradation visuelle (écrans, environnement, stress, alimentation) et surtout les solutions concrètes pour retrouver un meilleur confort visuel. Exercices oculaires, méthode Bates, respiration, nutrition (oméga-3, antioxydants), chaleur, hygiène de vie… jusqu’au rôle surprenant du jeûne dans la récupération de la vision : cette approche globale remet en question l’idée que la baisse de vue serait irréversible. https://youtu.be/7l6XY3Qsiv4
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  • Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • 📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours.

    Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit.

    Cette limite, on est en train de la toucher collectivement.

    Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable.

    Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait.

    Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable.

    Quelque chose a changé dans leur calcul.

    La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais.

    Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste.

    C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter.

    Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées.

    Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable.

    Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord.

    Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer.

    Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas.

    Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard.

    Le reste va continuer d'apprendre à ses frais."

    par Chien Surpris sur X

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2041042674061369382
    📢🚨 "Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais." par Chien Surpris sur X Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2041042674061369382
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  • Dr Addor

    La plupart des gens pensent prendre le soleil derrière une fenêtre.

    En réalité… leur corps ne reçoit presque rien.

    Le verre bloque une grande partie des signaux biologiques essentiels contenus dans la lumière solaire.

    • ~97 % des UVB sont bloqués → aucune synthèse de vitamine D
    • Une grande partie de l’infrarouge est filtrée → moins de stimulation mitochondriale
    • L’intensité lumineuse à l’intérieur est 10 à 100 fois trop faible pour synchroniser correctement votre horloge circadienne

    Résultat : votre cerveau et vos cellules reçoivent un signal incomplet.

    Or la lumière n’est pas seulement faite pour voir.

    C’est une information biologique fondamentale qui régule :

    • votre sommeil
    • votre tension artérielle
    • votre métabolisme
    • votre humeur
    • votre énergie cellulaire

    Le problème ?

    Nous avons construit une société presque entièrement en intérieur, sous des LED et derrière des vitres.

    Et notre biologie n’a jamais évolué pour ça.

    La solution est pourtant simple.

    Dans les 30 à 60 minutes après votre réveil, sortez dehors.

    Exposez-vous 10 à 20 minutes à la lumière naturelle, sans lunettes de soleil, même si le ciel est nuageux.

    Aucun supplément.
    Aucun biohack coûteux.

    Juste le signal solaire complet que votre corps attend depuis des millions d’années.

    Commentez LUX et je vous envoie l’article complet que j’ai écrit sur le sujet.

    Et abonnez-vous pour apprendre à construire une biologie d’élite (lien en bio)

    Dr. ADDOR

    #sun #medicine #system #life #best


    https://www.instagram.com/reel/DV1DT5wjS6-/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
    Dr Addor La plupart des gens pensent prendre le soleil derrière une fenêtre. En réalité… leur corps ne reçoit presque rien. Le verre bloque une grande partie des signaux biologiques essentiels contenus dans la lumière solaire. • ~97 % des UVB sont bloqués → aucune synthèse de vitamine D • Une grande partie de l’infrarouge est filtrée → moins de stimulation mitochondriale • L’intensité lumineuse à l’intérieur est 10 à 100 fois trop faible pour synchroniser correctement votre horloge circadienne Résultat : votre cerveau et vos cellules reçoivent un signal incomplet. Or la lumière n’est pas seulement faite pour voir. C’est une information biologique fondamentale qui régule : • votre sommeil • votre tension artérielle • votre métabolisme • votre humeur • votre énergie cellulaire Le problème ? Nous avons construit une société presque entièrement en intérieur, sous des LED et derrière des vitres. Et notre biologie n’a jamais évolué pour ça. La solution est pourtant simple. Dans les 30 à 60 minutes après votre réveil, sortez dehors. Exposez-vous 10 à 20 minutes à la lumière naturelle, sans lunettes de soleil, même si le ciel est nuageux. Aucun supplément. Aucun biohack coûteux. Juste le signal solaire complet que votre corps attend depuis des millions d’années. Commentez LUX et je vous envoie l’article complet que j’ai écrit sur le sujet. Et abonnez-vous pour apprendre à construire une biologie d’élite (lien en bio) Dr. ADDOR #sun #medicine #system #life #best https://www.instagram.com/reel/DV1DT5wjS6-/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=NTc4MTIwNjQ2YQ==
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  • 👇😎 En 1958, Mao a réussi à convaincre près de 1 milliard de Chinois que leur existence était menacée par des moineaux.

    Depuis plus d’une décennie, les mondialistes parviennent à faire croire à plus de 400 millions d’Européens que leur existence est menacée par le #CO2 , qui ne représente pourtant qu’environ 0,04 % de l’atmosphère terrestre.
    À l’école primaire, j’ai appris que le CO2 est une des nourritures essentielles de la végétation de la planète et qu’en échange elle restitue de l’oxygène grâce à la photosynthèse.

    Autrement dit : plus de CO2 = plus de végétation = disparition de l'espèce humaine.

    🤔❄️⚡⛈️🌊
    #climat #rechauffementclimatique

    https://www.facebook.com/photo?fbid=1612142026884406
    👇😎 En 1958, Mao a réussi à convaincre près de 1 milliard de Chinois que leur existence était menacée par des moineaux. Depuis plus d’une décennie, les mondialistes parviennent à faire croire à plus de 400 millions d’Européens que leur existence est menacée par le #CO2 , qui ne représente pourtant qu’environ 0,04 % de l’atmosphère terrestre. À l’école primaire, j’ai appris que le CO2 est une des nourritures essentielles de la végétation de la planète et qu’en échange elle restitue de l’oxygène grâce à la photosynthèse. Autrement dit : plus de CO2 = plus de végétation = disparition de l'espèce humaine. 🤔❄️⚡⛈️🌊 #climat #rechauffementclimatique https://www.facebook.com/photo?fbid=1612142026884406
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  • Maladie de Lyme - le scandale déclassifié

    La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans

    ---
    La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population).
    Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba).
    Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces...
    ---
    Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie.
    ---
    Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin...

    Via Arnaud Meunier

    Lien de la vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
    Maladie de Lyme - le scandale déclassifié La maladie de Lyme : des documents déclassifiés américains relient l’épidémie à des programmes d’armes biologiques – le Pr Christian Perronne alertait depuis plus de 25 ans --- La déclassification récente montre que les USA ont développé une maladie de Lyme mutante (profitant du bouillon de culture pathogène qu'est une tique, piquant plusieurs animaux et mélangeant les virus entre eux) en 1943, et a étudié sa dissémination par les insectes et les tiques (en inoculant un mélange radioactif pour le traçage, et en le relâchant dans la population). Les tiques ont été placées sur des oiseaux migrateurs, qui ont disséminé les tiques (et la maladie mutante qu'elles contenaient) partout dans le pays (Amérique du Nord, jusqu'à Cuba). Les découvertes (comme ceux du copathogène, Ricksetta helvetica, à traiter en même temps qu'on traite la boréliose), permettant de guérir cette fatigue chronique et arthrite infligées aux populations, ont été étouffées : il fallait nous garder malades et à bout de forces... --- Ignorant l'origine militaire de ce mutant, soignant à partir d'infos incomplètes, les médecins ne peuvent pas guérir les patients, ne recherchant même pas le co-pathogène, voir pas du tout la version européenne de Lyme (développée elle par les n4zis et disséminés à l'est de la France, aujourd'hui de partout sur le territoire, cf. 'Père hone') mais seulement la version européenne. Quand la maladie n'est pas volontairement niée (comme les effets segond), et les patients envoyés en psychiatrie. --- Les recherches pour un traitement débutent aux USA. Il semble qu'en France, nous en soyons encore loin... Via Arnaud Meunier Lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=av-cIXjOq2o
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  • Je ne pense pas que les gens comprennent vraiment ce qui va se passer avec 𝕏 Money.

    Elon revient à ses racines - à x.com - et construit ce qu'il a toujours voulu : un seul endroit qui gère toute votre vie financière.

    Lorsqu'il a rebaptisé Twitter en 𝕏 en 2023, il a clairement indiqué que nous ajoutions la possibilité de gérer l'intégralité de vos finances. Il a même affirmé qu'un compte bancaire traditionnel ne serait peut-être plus nécessaire.

    La plupart des gens ont balayé cette idée d'un revers de main. Et maintenant, elle devient une réalité.

    𝕏 Money est déjà disponible en version bêta fermée en interne. Une version bêta externe limitée est prévue prochainement, et l'entreprise a déjà obtenu des licences de transfert de fonds dans plus de 40 États américains, ainsi qu'à Washington D.C. 𝕏 Payments est enregistré auprès du FinCEN. Visa est partenaire officiel. Vous pourrez approvisionner votre portefeuille instantanément, effectuer des paiements entre particuliers, transférer de l'argent vers votre compte bancaire et, à terme, utiliser une carte de débit.

    Et je pense que ce n'est que le début.

    Au départ, il s'agira probablement d'un simple portefeuille électronique permettant d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message privé. Grâce à cette technologie, vous pourrez rémunérer des créateurs, payer des abonnements, régler vos factures, faire des achats et recevoir des paiements directement dans l'application, et bien plus encore.

    Ensuite, il y aura des comptes d'épargne à haut rendement, vous pourrez investir, obtenir des prêts, avoir des comptes du marché monétaire, peut-être même un accès au Trésor, des puces électroniques intelligentes qui vous permettront de suivre les cours boursiers en temps réel et d'effectuer des transactions en toute simplicité, l'intégration des cryptomonnaies, potentiellement une gestion complète d'actifs… la liste est longue… Elon a littéralement déclaré que ce système est censé être la source centrale de TOUTES les transactions monétaires.

    Mec… réfléchis-y une seconde.

    Votre profil 𝕏 devient votre identité financière.

    Tous ceux que vous suivez y sont déjà. Tous ceux avec qui vous interagissez y sont déjà. Ce réseau social devient votre plateforme de distribution. Plus besoin d'application bancaire, d'application d'investissement ou d'application de paiement séparée… tout est intégré à votre environnement habituel. Ici même, sur 𝕏 .

    Prenons l'exemple de WeChat en Chine, auquel Elon Musk faisait souvent allusion. Paiements, messagerie, achats, investissements : tout est intégré dans une seule application. Elle gère des volumes de transactions de plusieurs billions de dollars et s'est profondément ancrée dans le quotidien de chacun. Aujourd'hui, 𝕏 développe la version occidentale de ce concept, mais avec une portée plus globale, et l'intelligence artificielle de xAI vient compléter le tout.

    Avant de me traiter de fou, vous devez comprendre l'ampleur de cette opportunité.

    Les paiements numériques à l'échelle mondiale se chiffrent en dizaines de milliers de milliards de dollars par an. Même en captant une petite part de ce marché, soit des centaines de millions, voire un milliard d'utilisateurs, on peut tout changer. 𝕏 dispose déjà de l'audience. Cela réduit considérablement les coûts d'acquisition de clients. Ajoutez à cela les revenus publicitaires, les fonds propres, les prêts et les outils d'investissement, et vous obtenez un profil de valorisation totalement différent.

    Aujourd’hui, 44 milliards de dollars pour cette entreprise semblent être l’affaire de la décennie… c’était l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai investi dans 𝕏 .

    Et s'ils mettent en œuvre ce projet comme ils l'ont fait chez Tesla et SpaceX, cela pourrait véritablement redéfinir en profondeur la façon dont les gens gèrent l'argent.

    Aujourd'hui, la plupart des gens considèrent encore 𝕏 comme une simple application de réseau social. Je la vois plutôt comme le fondement d'un système financier reposant sur un réseau mondial, et qui deviendra à terme l'application « à tout faire ».

    Et je crois que c'est une opportunité qui ne se présente qu'une fois par génération.

    Elon qualifie cela de véritable révolution.

    Je le crois.

    https://x.com/teslaconomics/status/2028917979371716952?s=46
    Je ne pense pas que les gens comprennent vraiment ce qui va se passer avec 𝕏 Money. Elon revient à ses racines - à x.com - et construit ce qu'il a toujours voulu : un seul endroit qui gère toute votre vie financière. Lorsqu'il a rebaptisé Twitter en 𝕏 en 2023, il a clairement indiqué que nous ajoutions la possibilité de gérer l'intégralité de vos finances. Il a même affirmé qu'un compte bancaire traditionnel ne serait peut-être plus nécessaire. La plupart des gens ont balayé cette idée d'un revers de main. Et maintenant, elle devient une réalité. 𝕏 Money est déjà disponible en version bêta fermée en interne. Une version bêta externe limitée est prévue prochainement, et l'entreprise a déjà obtenu des licences de transfert de fonds dans plus de 40 États américains, ainsi qu'à Washington D.C. 𝕏 Payments est enregistré auprès du FinCEN. Visa est partenaire officiel. Vous pourrez approvisionner votre portefeuille instantanément, effectuer des paiements entre particuliers, transférer de l'argent vers votre compte bancaire et, à terme, utiliser une carte de débit. Et je pense que ce n'est que le début. Au départ, il s'agira probablement d'un simple portefeuille électronique permettant d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message privé. Grâce à cette technologie, vous pourrez rémunérer des créateurs, payer des abonnements, régler vos factures, faire des achats et recevoir des paiements directement dans l'application, et bien plus encore. Ensuite, il y aura des comptes d'épargne à haut rendement, vous pourrez investir, obtenir des prêts, avoir des comptes du marché monétaire, peut-être même un accès au Trésor, des puces électroniques intelligentes qui vous permettront de suivre les cours boursiers en temps réel et d'effectuer des transactions en toute simplicité, l'intégration des cryptomonnaies, potentiellement une gestion complète d'actifs… la liste est longue… Elon a littéralement déclaré que ce système est censé être la source centrale de TOUTES les transactions monétaires. Mec… réfléchis-y une seconde. Votre profil 𝕏 devient votre identité financière. Tous ceux que vous suivez y sont déjà. Tous ceux avec qui vous interagissez y sont déjà. Ce réseau social devient votre plateforme de distribution. Plus besoin d'application bancaire, d'application d'investissement ou d'application de paiement séparée… tout est intégré à votre environnement habituel. Ici même, sur 𝕏 . Prenons l'exemple de WeChat en Chine, auquel Elon Musk faisait souvent allusion. Paiements, messagerie, achats, investissements : tout est intégré dans une seule application. Elle gère des volumes de transactions de plusieurs billions de dollars et s'est profondément ancrée dans le quotidien de chacun. Aujourd'hui, 𝕏 développe la version occidentale de ce concept, mais avec une portée plus globale, et l'intelligence artificielle de xAI vient compléter le tout. Avant de me traiter de fou, vous devez comprendre l'ampleur de cette opportunité. Les paiements numériques à l'échelle mondiale se chiffrent en dizaines de milliers de milliards de dollars par an. Même en captant une petite part de ce marché, soit des centaines de millions, voire un milliard d'utilisateurs, on peut tout changer. 𝕏 dispose déjà de l'audience. Cela réduit considérablement les coûts d'acquisition de clients. Ajoutez à cela les revenus publicitaires, les fonds propres, les prêts et les outils d'investissement, et vous obtenez un profil de valorisation totalement différent. Aujourd’hui, 44 milliards de dollars pour cette entreprise semblent être l’affaire de la décennie… c’était l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai investi dans 𝕏 . Et s'ils mettent en œuvre ce projet comme ils l'ont fait chez Tesla et SpaceX, cela pourrait véritablement redéfinir en profondeur la façon dont les gens gèrent l'argent. Aujourd'hui, la plupart des gens considèrent encore 𝕏 comme une simple application de réseau social. Je la vois plutôt comme le fondement d'un système financier reposant sur un réseau mondial, et qui deviendra à terme l'application « à tout faire ». Et je crois que c'est une opportunité qui ne se présente qu'une fois par génération. Elon qualifie cela de véritable révolution. Je le crois. https://x.com/teslaconomics/status/2028917979371716952?s=46
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  • 1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente

    « Noms, adresses, numéros de téléphone, dates de naissance… des informations qui permettent de qualifier plus encore des profils à destination d’opérations d’arnaques ou d’escroqueries d’une précision chirurgicale. Si la majorité des données concernent les États‑Unis, l’Europe n’est pas en reste, Allemagne, France, Italie… des millions d’individus sont exposés », nous explique Benoit Grunemwald.

    Lire l'article :
    https://www.01net.com/actualites/1milliard-donnees-ultra-sensibles-exposees-internet.html
    1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente « Noms, adresses, numéros de téléphone, dates de naissance… des informations qui permettent de qualifier plus encore des profils à destination d’opérations d’arnaques ou d’escroqueries d’une précision chirurgicale. Si la majorité des données concernent les États‑Unis, l’Europe n’est pas en reste, Allemagne, France, Italie… des millions d’individus sont exposés », nous explique Benoit Grunemwald. Lire l'article : https://www.01net.com/actualites/1milliard-donnees-ultra-sensibles-exposees-internet.html
    WWW.01NET.COM
    1 milliard de données sensibles exposées sur Internet par une plateforme de vérification d’identité négligente
    Une base de données appartenant à IDMerit, spécialiste de la vérification d'identité (KYC) pour les banques et les fintechs, a été exposée sur Internet sans aucune protection. Un milliard de fiches personnelles sensibles s'est retrouvé à la merci des cybercriminels. C'est un véritable kit d'usurpation d'identité pour les pirates, alertent les chercheurs.
    GRRR
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  • 📢🚨"Ce qui se passe avec la Direction générale des Finances publiques, c’est un foutage de gueule intégral. Pas une petite erreur technique, pas un aléa informatique. Non. Un foutage de gueule massif, institutionnel, presque assumé.
    On parle de l’administration la plus intrusive du pays, bordel. Celle qui sait combien tu gagnes, combien tu dépenses, combien tu déclares et combien tu as oublié de déclarer. Celle qui peut te majorer, te contrôler, te saisir, te bloquer. Celle qui t’explique, avec une froideur clinique, que la loi fiscale est d’une précision chirurgicale et que l’erreur n’excuse rien. Tu t’es trompé ? Tu payes. Tu as mal compris ? Tu payes. Tu as oublié ? Tu payes.
    Mais quand eux se plantent, quand leurs systèmes laissent fuiter des données sensibles, là soudain le ton change. Ce n’est plus une faute, c’est un “incident”. Ce n’est plus une exposition grave, ce sont des “données potentiellement concernées”. Putain, cette gymnastique sémantique est indécente.
    On nous impose la dématérialisation. On nous impose la centralisation. On nous impose la transparence totale. Tu dois tout livrer, tout expliquer, tout justifier. Tu refuses ? Sanction. Tu tardes ? Pénalité. Tu contestes ? Parcours du combattant administratif, version chiasse bureaucratique interminable.
    Et pendant ce temps-là, les escrocs n’ont plus qu’à se servir. Ce ne sera pas du spam ridicule. Ce sera précis, ciblé, crédible. Un type qui t’appelle en connaissant ton numéro fiscal, ton adresse, le montant exact de ton dernier remboursement. Et si tu tombes dans le piège, on t’expliquera que tu aurais dû être plus vigilant. Toujours la même mécanique absurde.
    Le scandale n’est pas qu’un problème technique. Le risque zéro n’existe pas, évidemment. Le scandale, c’est l’asymétrie. Responsabilité maximale pour le citoyen. Responsabilité minimale pour la machine. Arrogance quand il s’agit de contrôler. Fragilité quand il s’agit de protéger.
    On nous vend un État numérique stratège, sécurisé, moderne. On découvre un système qui concentre des millions de profils fiscaux et devient une cible évidente, presque offerte sur un plateau. Et derrière, aucune conséquence proportionnée à la gravité symbolique de ce qui s’est passé.
    Quand tu collectes la vie financière de tout un pays, tu n’as pas le droit de bricoler. Pas le droit d’improviser. Pas le droit de te réfugier derrière des communiqués tièdes. "

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/2025487549041410345
    📢🚨"Ce qui se passe avec la Direction générale des Finances publiques, c’est un foutage de gueule intégral. Pas une petite erreur technique, pas un aléa informatique. Non. Un foutage de gueule massif, institutionnel, presque assumé. On parle de l’administration la plus intrusive du pays, bordel. Celle qui sait combien tu gagnes, combien tu dépenses, combien tu déclares et combien tu as oublié de déclarer. Celle qui peut te majorer, te contrôler, te saisir, te bloquer. Celle qui t’explique, avec une froideur clinique, que la loi fiscale est d’une précision chirurgicale et que l’erreur n’excuse rien. Tu t’es trompé ? Tu payes. Tu as mal compris ? Tu payes. Tu as oublié ? Tu payes. Mais quand eux se plantent, quand leurs systèmes laissent fuiter des données sensibles, là soudain le ton change. Ce n’est plus une faute, c’est un “incident”. Ce n’est plus une exposition grave, ce sont des “données potentiellement concernées”. Putain, cette gymnastique sémantique est indécente. On nous impose la dématérialisation. On nous impose la centralisation. On nous impose la transparence totale. Tu dois tout livrer, tout expliquer, tout justifier. Tu refuses ? Sanction. Tu tardes ? Pénalité. Tu contestes ? Parcours du combattant administratif, version chiasse bureaucratique interminable. Et pendant ce temps-là, les escrocs n’ont plus qu’à se servir. Ce ne sera pas du spam ridicule. Ce sera précis, ciblé, crédible. Un type qui t’appelle en connaissant ton numéro fiscal, ton adresse, le montant exact de ton dernier remboursement. Et si tu tombes dans le piège, on t’expliquera que tu aurais dû être plus vigilant. Toujours la même mécanique absurde. Le scandale n’est pas qu’un problème technique. Le risque zéro n’existe pas, évidemment. Le scandale, c’est l’asymétrie. Responsabilité maximale pour le citoyen. Responsabilité minimale pour la machine. Arrogance quand il s’agit de contrôler. Fragilité quand il s’agit de protéger. On nous vend un État numérique stratège, sécurisé, moderne. On découvre un système qui concentre des millions de profils fiscaux et devient une cible évidente, presque offerte sur un plateau. Et derrière, aucune conséquence proportionnée à la gravité symbolique de ce qui s’est passé. Quand tu collectes la vie financière de tout un pays, tu n’as pas le droit de bricoler. Pas le droit d’improviser. Pas le droit de te réfugier derrière des communiqués tièdes. " Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/2025487549041410345
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  • Epstein : Génétique, Reproduction… Le Dossier Interdit !
    ________
    Les nouvelles vagues des Epstein Files 2026 ne rouvrent pas seulement un scandale.
    Elles révèlent une architecture.
    Et cette architecture n’a pas disparu.

    Les trois millions de pages récemment rendues publiques dans les Epstein Files 2026 ne constituent pas une simple mise à jour judiciaire.
    Elles obligent à relire la mort de Jeffrey Epstein sous un angle plus large : génétique, reproduction, financement scientifique, architecture du pouvoir.

    Dans cet épisode, nous n’allons pas refaire le catalogue des crimes déjà documentés depuis 2008.
    Nous allons analyser :

    Les incohérences persistantes autour de sa mort
    Les nouvelles pièces liées au séquençage génétique
    Les liens avec la reproduction et l’idéologie eugéniste contemporaine
    Les anomalies logistiques troublantes révélées dans les documents

    Et surtout : ce qui a survécu après lui

    La question n’est plus seulement “qui était impliqué”.
    La question est : quelle structure continue d’exister ?
    #Epstein #EpsteinFiles #EpsteinGate #GhislaineMaxwell
    ____________


    https://youtu.be/0CIabAlEOP8
    Epstein : Génétique, Reproduction… Le Dossier Interdit ! ________ Les nouvelles vagues des Epstein Files 2026 ne rouvrent pas seulement un scandale. Elles révèlent une architecture. Et cette architecture n’a pas disparu. Les trois millions de pages récemment rendues publiques dans les Epstein Files 2026 ne constituent pas une simple mise à jour judiciaire. Elles obligent à relire la mort de Jeffrey Epstein sous un angle plus large : génétique, reproduction, financement scientifique, architecture du pouvoir. Dans cet épisode, nous n’allons pas refaire le catalogue des crimes déjà documentés depuis 2008. Nous allons analyser : Les incohérences persistantes autour de sa mort Les nouvelles pièces liées au séquençage génétique Les liens avec la reproduction et l’idéologie eugéniste contemporaine Les anomalies logistiques troublantes révélées dans les documents Et surtout : ce qui a survécu après lui La question n’est plus seulement “qui était impliqué”. La question est : quelle structure continue d’exister ? #Epstein #EpsteinFiles #EpsteinGate #GhislaineMaxwell ____________ https://youtu.be/0CIabAlEOP8
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  • Séverine Empathe Enseignante se sent hyper bien.
    roStodnseplh80682
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    h
    0mt7309t9h
    ·
    Via Kro Lyne
    Et bien sûr ce sont les mêmes qui tombent toujours dans le panneau de ce que disent les médias de propagande qui ne voient pas qu’ils sont une fois de plus manipulés par la presse 🤡🤡🤡
    Merci Lu Cy pour ce partage 😘🙏💖:
    Le président Trump a arrêté Jeffery Epstein lors de son premier mandat.
    Le président Trump a rendu public plus de 3 millions de dossiers relatifs à Jeffrey Epstein.
    Le président Trump a FERMÉ l'opération de trafic d'êtres humains de Joe Biden à la frontière. 400 000 enfants portés disparus à la frontière de Biden au deuxième mandat.
    Le président Trump a trouvé plus de 100 000 enfants disparus au cours du deuxième trimestre.
    Le président Trump a arrêté plus de 1700 pédophiles lors de son second mandat.
    AUCUN président dans l'histoire américaine n'a fait plus que le président Trump pour combattre le trafic d'enfants
    https://t.me/databaseitalia
    Ps:
    Attention aux photos qui ont été détournées de leur contexte ou IA aussi ……. Beaucoup de manipulations en ce moment !!
    Si vous pensez que les médias sont de notre côté en vous alertant contre Trump alors qu’entre pédophiles ils se protègent toujours entre eux .. c’est votre droit .. moi je n’ai aucune confiance en eux et à partir du moment où ils cherchent à assassiner médiatiquement une personne c’est qu’ils ont un intérêt à défendre et cela n’est jamais pour faire triompher la justice ni le bien contre le mal …
    S’ils essayent de montrer du doigt Trump pourquoi alors ce silence envers les Clintons qui sont les pires ? Pourquoi ne rien dire sur Obama ou même Biden ?
    Réponse :
    Car ce sont les pires saloperies de l’humanité et que la presse poubelle mange grâce à ces prédateurs qui les payent … elle est payée oui et même commandité pour manipuler l’opinion publique par tous ceux qui ont tout intérêt à orienter cette opinion dans une direction pour faire diversion sur leurs propres crimes …
    Si Trump était mis dans le même panier que tous les autres prédateurs du pouvoir on pourrait dire que la presse a retourné sa veste et qu’elle nous montre la vérité , mais ici pourquoi ne parler dans ce cas que du cas Trump ou Musk concernant les acteurs politiques américains ? Les autres sont donc des pédophiles dignes d’être exemptés du lynchage public ? Dans ce cas pour quelles raisons ?
    Ce sont des questions légitimes , pragmatiques et qui coulent sous le bon sens que l’on peut se poser.. et si en tout sincérité on y répond sans se laisser emporter par l’émotionel , l’ego ou la mauvaise fois , on ne peut que constater qu’il y a soit des incohérences majeures… soit que la presse est comme toujours entrain de mentir pour servir des intérêts qui ne vont ni en faveur de la vérité ni de la justice !
    Séverine Empathe Enseignante se sent hyper bien. roStodnseplh80682 0 giii7a8u57ui61u1cl 4ufm3imcmm1 1 h 0mt7309t9h · Via Kro Lyne Et bien sûr ce sont les mêmes qui tombent toujours dans le panneau de ce que disent les médias de propagande qui ne voient pas qu’ils sont une fois de plus manipulés par la presse 🤡🤡🤡 Merci Lu Cy pour ce partage 😘🙏💖: Le président Trump a arrêté Jeffery Epstein lors de son premier mandat. Le président Trump a rendu public plus de 3 millions de dossiers relatifs à Jeffrey Epstein. Le président Trump a FERMÉ l'opération de trafic d'êtres humains de Joe Biden à la frontière. 400 000 enfants portés disparus à la frontière de Biden au deuxième mandat. Le président Trump a trouvé plus de 100 000 enfants disparus au cours du deuxième trimestre. Le président Trump a arrêté plus de 1700 pédophiles lors de son second mandat. AUCUN président dans l'histoire américaine n'a fait plus que le président Trump pour combattre le trafic d'enfants https://t.me/databaseitalia Ps: Attention aux photos qui ont été détournées de leur contexte ou IA aussi ……. Beaucoup de manipulations en ce moment !! Si vous pensez que les médias sont de notre côté en vous alertant contre Trump alors qu’entre pédophiles ils se protègent toujours entre eux .. c’est votre droit .. moi je n’ai aucune confiance en eux et à partir du moment où ils cherchent à assassiner médiatiquement une personne c’est qu’ils ont un intérêt à défendre et cela n’est jamais pour faire triompher la justice ni le bien contre le mal … S’ils essayent de montrer du doigt Trump pourquoi alors ce silence envers les Clintons qui sont les pires ? Pourquoi ne rien dire sur Obama ou même Biden ? Réponse : Car ce sont les pires saloperies de l’humanité et que la presse poubelle mange grâce à ces prédateurs qui les payent … elle est payée oui et même commandité pour manipuler l’opinion publique par tous ceux qui ont tout intérêt à orienter cette opinion dans une direction pour faire diversion sur leurs propres crimes … Si Trump était mis dans le même panier que tous les autres prédateurs du pouvoir on pourrait dire que la presse a retourné sa veste et qu’elle nous montre la vérité , mais ici pourquoi ne parler dans ce cas que du cas Trump ou Musk concernant les acteurs politiques américains ? Les autres sont donc des pédophiles dignes d’être exemptés du lynchage public ? Dans ce cas pour quelles raisons ? Ce sont des questions légitimes , pragmatiques et qui coulent sous le bon sens que l’on peut se poser.. et si en tout sincérité on y répond sans se laisser emporter par l’émotionel , l’ego ou la mauvaise fois , on ne peut que constater qu’il y a soit des incohérences majeures… soit que la presse est comme toujours entrain de mentir pour servir des intérêts qui ne vont ni en faveur de la vérité ni de la justice !
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