• Le 21 et 22 Aout Week-end des Archanges

    ​- Quelle Archange est à votre portée ?
    - Comment ressentir leurs présence ?
    - Comment interpréter leurs messages ?
    - Accueillir leurs missionnaires, les Anges
    - Quelle direction Spirituelle Prendre ou pas ?
    - Préparer mon Esprit et mon Corps
    - Accélérer les synchronicités
    - Améliorer la vision de mon chemin de vie
    - Comprendre et recevoir les Energies Subtiles
    - Retrouver la paix intérieur

    Un Moment d'effort, de ressourcement et de connaissance de soi afin de réaligné votre Corps, Âme, Esprit.


    Différent ateliers très concrets prévus tout au long des deux journées.

    Je vous propose ce week-end dans des lieux Magnifiques.


    Samedi

    -Thème de la journée, Nettoyage et harmonisation énergétique

    -9h départ de la commune des Aires pour la chapelle Saint Michel de Mourcairol

    -Repas tiré du sac

    Ensuite Direction La chapelle Saint Raphael.
    ( total 7km )
    Journée de 9h à 16h30


    Dimanche

    Thème de la journée, recevoir les messages du corps, de l'esprit et de notre soi.


    -9h Départ parking Chapelle Notre Dàme De Capimont, Lamalou-les-Bains

    -Repas tiré du sac

    -Ensuite direction Église Saint-Pierre-de-Rhèdes

    ( total 3km )
    Journée de 9h à 16h00

    4 Personnes mini 10 Maxi
    Tarif à partir de 40€ la journée et 75 € le week-end
    ( ensuite libre à vous de rajouter selon vos ressource )


    Réservation 07.49.87.35.47
    Le 21 et 22 Aout Week-end des Archanges ​- Quelle Archange est à votre portée ? - Comment ressentir leurs présence ? - Comment interpréter leurs messages ? - Accueillir leurs missionnaires, les Anges - Quelle direction Spirituelle Prendre ou pas ? - Préparer mon Esprit et mon Corps - Accélérer les synchronicités - Améliorer la vision de mon chemin de vie - Comprendre et recevoir les Energies Subtiles - Retrouver la paix intérieur Un Moment d'effort, de ressourcement et de connaissance de soi afin de réaligné votre Corps, Âme, Esprit. ​ Différent ateliers très concrets prévus tout au long des deux journées. Je vous propose ce week-end dans des lieux Magnifiques. ​ Samedi -Thème de la journée, Nettoyage et harmonisation énergétique -9h départ de la commune des Aires pour la chapelle Saint Michel de Mourcairol -Repas tiré du sac Ensuite Direction La chapelle Saint Raphael. ( total 7km ) Journée de 9h à 16h30 ​ Dimanche Thème de la journée, recevoir les messages du corps, de l'esprit et de notre soi. ​ -9h Départ parking Chapelle Notre Dàme De Capimont, Lamalou-les-Bains -Repas tiré du sac -Ensuite direction Église Saint-Pierre-de-Rhèdes ( total 3km ) Journée de 9h à 16h00 4 Personnes mini 10 Maxi Tarif à partir de 40€ la journée et 75 € le week-end ( ensuite libre à vous de rajouter selon vos ressource ) Réservation 07.49.87.35.47
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  • À voir si c'est pas du fake... parce que si il y a une antidote, les gens vont se dire : oh mais je vais me faire vacciner puisqu’il y a une antidote.
    https://rumble.com/vjiylb-la-vrit-cache-urgent-antidote-au-vaccin-arn.html
    À voir si c'est pas du fake... parce que si il y a une antidote, les gens vont se dire : oh mais je vais me faire vacciner puisqu’il y a une antidote. https://rumble.com/vjiylb-la-vrit-cache-urgent-antidote-au-vaccin-arn.html
    RUMBLE.COM
    LA VÉRITÉ CACHÉE | URGENT: ANTIDOTE AU VACCIN ARN
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  • Ce jeune homme n’est-il pas pertinent ?
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  • Ah ben tiens, le Macron américain !
    https://lecourrier-du-soir.com/usa-en-colere-ladministration-biden-demande-aux-medias-de-ne-plus-parler-des-vaccines-atteints-de-covid/
    Ah ben tiens, le Macron américain ! https://lecourrier-du-soir.com/usa-en-colere-ladministration-biden-demande-aux-medias-de-ne-plus-parler-des-vaccines-atteints-de-covid/
    USA : en colère, l’administration Biden demande aux médias de ne plus parler des vaccinés atteints de Covid
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  • https://odysee.com/@ExcaliburTraduction:4/Poison-Vax-Covid-Ex-Employée-Pfizer-Wl-1:f
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  • Les passages où Dr Reiner Fuellmich fait des traductions en Allemand ont été supprimées pour écourter la séquences. Elles sont toujours présentes dans la vidéo d'origine :
    https://rumble.com/vk2x3y-reiner-fuellmish-pandemic-fraud-version-intgrale-1h20.html

    Vidéo originale :
    https://odysee.com/@bonniesmit:0/Dr.-David-E.-Martin-_-Sitzung-60-Die-Zeit-ist-kein-flacher-Kreis:a
    Les passages où Dr Reiner Fuellmich fait des traductions en Allemand ont été supprimées pour écourter la séquences. Elles sont toujours présentes dans la vidéo d'origine : https://rumble.com/vk2x3y-reiner-fuellmish-pandemic-fraud-version-intgrale-1h20.html Vidéo originale : https://odysee.com/@bonniesmit:0/Dr.-David-E.-Martin-_-Sitzung-60-Die-Zeit-ist-kein-flacher-Kreis:a
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    REINER FUELLMISH : PANDEMIC FRAUD version intégrale 1h20
    Le Dr David Martin donne des détails TRÈS précis sur les énormes incohérences qui enveloppent "l'épidémie du siècle", s'appuyant sur les demandes de brevets associés au Sars cov 2 et aux financements
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  • Les Chroniques de Julie d'Aiglemont

    "Chronique du vingt et unième jour du mois de juillet en l’an de très grande disgrâce vingt et un.

    Où il est question d’un naufrage.

    Ce fut un jour funeste pour celles et ceux qui vénéraient encore les valeurs de la vieille République. Voilà que sur décret du Roy, les théâtres, les cinématographes, les musées, en un mot les lieux où l’on pouvait baguenauder et oublier la dureté des temps, devenaient interdits aux réfractaires et aux hérétiques. On n’y admettait désormais plus que les béats, c’est à dire celles et ceux qui avaient reçu la double onction de la Sainte-Vaccine et pouvaient ainsi, les valeureux et les bienheureux, en exciper au moyen d’un laisser-passer. Ainsi le Roy en avait-il décidé et il l’avait fait savoir à son vil peuple, lequel devait se soumettre ou périr. Le Conseil d’Etat- que l’on consulta comme c’était encore de règle- n’avait point émis de veto, donnant là un parfait exemple de ce qu’était le parjure à soi-même. Ces vieux archontes, après avoir fait savoir quelques semaines auparavant qu’il ne serait pas juste d’établir une distinction entre les convertis et les hérétiques, venaient tout uniment d’approuver que la chose se fît. La Chambre Basse, toute acquise à Notre Sépulcral Freluquet, malgré les députés de l’opposition, courberait servilement l’échine, comme à chacun des caprices royaux.

    Monsieur Bernalicissus et quelques autres tentèrent cependant de faire leur travail de parlementaires, réclamant plus de temps afin que ce décret, lequel allait désormais régenter la vie des Riens et des Riennes d’une manière inouïe jusque là, pût être quelque peu amendé afin d’être moins attentatoire à la liberté chèrement acquise depuis la Grande Révolution. Monsieur le duc d’Anfer, qui présidait cette Chambre Basse, était fort embarrassé. Des Dévots venaient de proposer que ce laisser-passer - que le Roy avait voulu à fins de «pourrir la vie des hérétiques »- s’appliquât aussi à ce palais et à ses occupants. Le duc se récria que c’était là chose impossible, que cela était une entrave à l’œuvre des députés, ce à quoi il lui fut rétorqué que c’était précisément l’argument des opposants. D’aucuns allèrent alors jusqu’à se demander si le duc ne voulait pas nuire de façon sournoise à Notre Petit Ubu et rajouter encore - si cela était chose possible- un peu de matière à la colère de la populace.

    Ce fut le Premier Grand Chambellan, l’admirable baron du Cachesex, qui se chargea de l’énumération de tout ce qui serait désormais interdit aux hérétiques, car c’était ainsi que Son Abhorrée Suffisance considérait toutes celles et ceux qui ne s’étaient point encore fait administrer la sainte onction, laquelle devait se faire préférablement au moyen de l’antidote de la maison Faillezerre, tenue par des amis très chers du Roy. Le petit duc de l’Attelle avait servi, toute la semaine qui avait précédé, le même potage de la division. On avait prévu une récompense pour les braves qui s’étaient convertis les premiers : ils pourraient enlever leur muselière et on les exempterait d’écouvillonnages. Parmi les médicastres, il s’en trouva pour prédire que ces largesses auraient pour conséquence de permettre aux miasmes faussement hellènes de se propager partout, l’onction ne garantissant point entièrement l’immunisation. Qu’à cela ne tînt ! On en rendrait responsables les hérétiques. Madame Fiatus et Monsieur Ruffinus déplorèrent pour l’une que l’on eût cherché à punir et persuader là où il eût fallu au contraire convaincre et rassurer, pour l’autre qu’on n’avait point remplacé dans les hospitaux les lits qu’on avait tant et tant mis au rebut, et qu’au lieu d’utiliser l’antidote sur celles et ceux qui en avaient le plus besoin - les vieillards et les très-malades, on fît de la Croisade de la Sainte-Vaccine une arme contre le peuple. Point n’était besoin d’oindre les plus petits, tonna Monsieur Ruffinus : « C’est le signe de votre échec en toute chose depuis une année ! »

    La chaleur s’abattit non seulement sur le pays mais aussi dans les cervelles. A la Chambre Basse, on s’invectiva, pendant qu'au dehors, les Engiletés battirent à nouveau le pavé, sous l’œil des argousins qui ne se livrèrent point à leurs habituelles pratiques de bastonnage. Certains parmi les hérétiques allèrent même jusqu’à leur trouver l’air accommodant.
    Les cabaretiers et les patrons de gargottes avaient été enjoints de demander à leurs clients qu'ils montrassent patte blanche avant qu’on ne les servît, mais on s’avisa que ces braves ne pouvaient en rien remplacer la maréchaussée dans cette requête, de sorte que le baron du Cachesex expliqua fort doctement qu’il y aurait deux niveaux de contrôle des laisser-passer. Personne ne comprit goutte à ses élucubrations.

    Le Roy n’avait cure de toutes ces sottises. Depuis qu’il s’en était allé en compagnie de Dame Bireguitte Ravalée de la Façade jouer le rôle de Sainte Bernadette Soubirou à Lourdes, un miracle s’était accompli. Sa Sublime Béatitude était en lévitation. On La croisait dans les couloirs du Château, à toute heure du jour et de la nuit, les mains jointes sur le cœur, aux lèvres un perpétuel sourire mystique et le regard en extase. Monsieur Petun lui parlait chaque nuit en songe. Les Riens et les Riennes, ces enfants terribles, avaient retrouvé un père. Foin des droits de ces insolents de Sans Culottes, il n’y avait plus que les devoirs des serfs qui s’appliquaient désormais.

    Ainsi en allait-il au Royaume du Grand Cul-par-dessus-Tête en ce jour funeste où sombra définitivement la vieille République, cinquième du nom."
    Les Chroniques de Julie d'Aiglemont "Chronique du vingt et unième jour du mois de juillet en l’an de très grande disgrâce vingt et un. Où il est question d’un naufrage. Ce fut un jour funeste pour celles et ceux qui vénéraient encore les valeurs de la vieille République. Voilà que sur décret du Roy, les théâtres, les cinématographes, les musées, en un mot les lieux où l’on pouvait baguenauder et oublier la dureté des temps, devenaient interdits aux réfractaires et aux hérétiques. On n’y admettait désormais plus que les béats, c’est à dire celles et ceux qui avaient reçu la double onction de la Sainte-Vaccine et pouvaient ainsi, les valeureux et les bienheureux, en exciper au moyen d’un laisser-passer. Ainsi le Roy en avait-il décidé et il l’avait fait savoir à son vil peuple, lequel devait se soumettre ou périr. Le Conseil d’Etat- que l’on consulta comme c’était encore de règle- n’avait point émis de veto, donnant là un parfait exemple de ce qu’était le parjure à soi-même. Ces vieux archontes, après avoir fait savoir quelques semaines auparavant qu’il ne serait pas juste d’établir une distinction entre les convertis et les hérétiques, venaient tout uniment d’approuver que la chose se fît. La Chambre Basse, toute acquise à Notre Sépulcral Freluquet, malgré les députés de l’opposition, courberait servilement l’échine, comme à chacun des caprices royaux. Monsieur Bernalicissus et quelques autres tentèrent cependant de faire leur travail de parlementaires, réclamant plus de temps afin que ce décret, lequel allait désormais régenter la vie des Riens et des Riennes d’une manière inouïe jusque là, pût être quelque peu amendé afin d’être moins attentatoire à la liberté chèrement acquise depuis la Grande Révolution. Monsieur le duc d’Anfer, qui présidait cette Chambre Basse, était fort embarrassé. Des Dévots venaient de proposer que ce laisser-passer - que le Roy avait voulu à fins de «pourrir la vie des hérétiques »- s’appliquât aussi à ce palais et à ses occupants. Le duc se récria que c’était là chose impossible, que cela était une entrave à l’œuvre des députés, ce à quoi il lui fut rétorqué que c’était précisément l’argument des opposants. D’aucuns allèrent alors jusqu’à se demander si le duc ne voulait pas nuire de façon sournoise à Notre Petit Ubu et rajouter encore - si cela était chose possible- un peu de matière à la colère de la populace. Ce fut le Premier Grand Chambellan, l’admirable baron du Cachesex, qui se chargea de l’énumération de tout ce qui serait désormais interdit aux hérétiques, car c’était ainsi que Son Abhorrée Suffisance considérait toutes celles et ceux qui ne s’étaient point encore fait administrer la sainte onction, laquelle devait se faire préférablement au moyen de l’antidote de la maison Faillezerre, tenue par des amis très chers du Roy. Le petit duc de l’Attelle avait servi, toute la semaine qui avait précédé, le même potage de la division. On avait prévu une récompense pour les braves qui s’étaient convertis les premiers : ils pourraient enlever leur muselière et on les exempterait d’écouvillonnages. Parmi les médicastres, il s’en trouva pour prédire que ces largesses auraient pour conséquence de permettre aux miasmes faussement hellènes de se propager partout, l’onction ne garantissant point entièrement l’immunisation. Qu’à cela ne tînt ! On en rendrait responsables les hérétiques. Madame Fiatus et Monsieur Ruffinus déplorèrent pour l’une que l’on eût cherché à punir et persuader là où il eût fallu au contraire convaincre et rassurer, pour l’autre qu’on n’avait point remplacé dans les hospitaux les lits qu’on avait tant et tant mis au rebut, et qu’au lieu d’utiliser l’antidote sur celles et ceux qui en avaient le plus besoin - les vieillards et les très-malades, on fît de la Croisade de la Sainte-Vaccine une arme contre le peuple. Point n’était besoin d’oindre les plus petits, tonna Monsieur Ruffinus : « C’est le signe de votre échec en toute chose depuis une année ! » La chaleur s’abattit non seulement sur le pays mais aussi dans les cervelles. A la Chambre Basse, on s’invectiva, pendant qu'au dehors, les Engiletés battirent à nouveau le pavé, sous l’œil des argousins qui ne se livrèrent point à leurs habituelles pratiques de bastonnage. Certains parmi les hérétiques allèrent même jusqu’à leur trouver l’air accommodant. Les cabaretiers et les patrons de gargottes avaient été enjoints de demander à leurs clients qu'ils montrassent patte blanche avant qu’on ne les servît, mais on s’avisa que ces braves ne pouvaient en rien remplacer la maréchaussée dans cette requête, de sorte que le baron du Cachesex expliqua fort doctement qu’il y aurait deux niveaux de contrôle des laisser-passer. Personne ne comprit goutte à ses élucubrations. Le Roy n’avait cure de toutes ces sottises. Depuis qu’il s’en était allé en compagnie de Dame Bireguitte Ravalée de la Façade jouer le rôle de Sainte Bernadette Soubirou à Lourdes, un miracle s’était accompli. Sa Sublime Béatitude était en lévitation. On La croisait dans les couloirs du Château, à toute heure du jour et de la nuit, les mains jointes sur le cœur, aux lèvres un perpétuel sourire mystique et le regard en extase. Monsieur Petun lui parlait chaque nuit en songe. Les Riens et les Riennes, ces enfants terribles, avaient retrouvé un père. Foin des droits de ces insolents de Sans Culottes, il n’y avait plus que les devoirs des serfs qui s’appliquaient désormais. Ainsi en allait-il au Royaume du Grand Cul-par-dessus-Tête en ce jour funeste où sombra définitivement la vieille République, cinquième du nom."
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  • Une brève avant le retour des Chroniques - Julie d'Aiglemont

    "Au Royaume du Grand Cul-par-dessus-Tête, il fallait désormais un laisser-passer pour entrer dans une bibliothèque ou un musée, lesquels étaient devenus désespérément vides. Mais pour ce qui était de se rendre au labeur, il fallait toujours s'entasser dans des charrettes communes, où l'on n'exigeait point le précieux sésame.

    Parmi celles et ceux qui avaient reçu l'onction de la Sainte-Vaccine, on se divisait : les Béats se congratulaient de ce que ce laisser-passer leur procurait un agréable sentiment d'entre-soi. Ne pouvait-on point de nouveau baisser l'affreuse muselière et se bécoter ? Les autres, quoique moins nombreux, se montraient solidaires des hérétiques, lesquels formaient une masse hétéroclite que des Haineux comme le baron du Pont de Gnangnan, ou encore le Sieur de Filaupot tentaient de rallier à eux, manoeuvre qui était fort à l'avantage du clan des Béats car elle leur permettait de vilipender tout uniformément les Hérétiques et de les confondre comme une masse d'ignares et d'arriérés soumis aux Haineux.
    La baronne de la Rossegnole avait usé de cet argument pour enjoindre les Hérétiques à rejoindre le clan des Béats :"faites comme les Riches, soyez intelligents, susurra-t-elle, recevez la Sainte-Vaccine !"

    Cela ne convainquit guère. Notre Florissant Encouronné - qui s'en revenait des antipodes où il s'était transporté afin de recevoir des vivats ainsi que le titre de "Tai-toa" - recourut à un langage aussi fleuri que les colliers dont il s'était vu affubler lors de son glorieux périple : " Tiens bon, on les aura ces connards". Tels étaient les mots que Sa Vulgaire Suffisance adressa par billet à son bon D'Alanver.

    Ce ne fut pas plus convainquant. L'exaspération dans le clan des Hérétiques ne cessait de croître.

    La Raison avait semblait-il décidé de quitter le royaume.
    ----
    ChristineUne brève avant le retour des Chroniques.

    Au Royaume du Grand Cul-par-dessus-Tête, il fallait désormais un laisser-passer pour entrer dans une bibliothèque ou un musée, lesquels étaient devenus désespérément vides. Mais pour ce qui était de se rendre au labeur, il fallait toujours s'entasser dans des charrettes communes, où l'on n'exigeait point le précieux sésame.

    Parmi celles et ceux qui avaient reçu l'onction de la Sainte-Vaccine, on se divisait : les Béats se congratulaient de ce que ce laisser-passer leur procurait un agréable sentiment d'entre-soi. Ne pouvait-on point de nouveau baisser l'affreuse muselière et se bécoter ? Les autres, quoique moins nombreux, se montraient solidaires des hérétiques, lesquels formaient une masse hétéroclite que des Haineux comme le baron du Pont de Gnangnan, ou encore le Sieur de Filaupot tentaient de rallier à eux, manoeuvre qui était fort à l'avantage du clan des Béats car elle leur permettait de vilipender tout uniformément les Hérétiques et de les confondre comme une masse d'ignares et d'arriérés soumis aux Haineux.
    La baronne de la Rossegnole avait usé de cet argument pour enjoindre les Hérétiques à rejoindre le clan des Béats :"faites comme les Riches, soyez intelligents, susurra-t-elle, recevez la Sainte-Vaccine !"

    Cela ne convainquit guère. Notre Florissant Encouronné - qui s'en revenait des antipodes où il s'était transporté afin de recevoir des vivats ainsi que le titre de "Tai-toa" - recourut à un langage aussi fleuri que les colliers dont il s'était vu affubler lors de son glorieux périple : " Tiens bon, on les aura ces connards". Tels étaient les mots que Sa Vulgaire Suffisance adressa par billet à son bon D'Alanver.

    Ce ne fut pas plus convainquant. L'exaspération dans le clan des Hérétiques ne cessait de croître.

    La Raison avait semblait-il décidé de quitter le royaume."
    Une brève avant le retour des Chroniques - Julie d'Aiglemont "Au Royaume du Grand Cul-par-dessus-Tête, il fallait désormais un laisser-passer pour entrer dans une bibliothèque ou un musée, lesquels étaient devenus désespérément vides. Mais pour ce qui était de se rendre au labeur, il fallait toujours s'entasser dans des charrettes communes, où l'on n'exigeait point le précieux sésame. Parmi celles et ceux qui avaient reçu l'onction de la Sainte-Vaccine, on se divisait : les Béats se congratulaient de ce que ce laisser-passer leur procurait un agréable sentiment d'entre-soi. Ne pouvait-on point de nouveau baisser l'affreuse muselière et se bécoter ? Les autres, quoique moins nombreux, se montraient solidaires des hérétiques, lesquels formaient une masse hétéroclite que des Haineux comme le baron du Pont de Gnangnan, ou encore le Sieur de Filaupot tentaient de rallier à eux, manoeuvre qui était fort à l'avantage du clan des Béats car elle leur permettait de vilipender tout uniformément les Hérétiques et de les confondre comme une masse d'ignares et d'arriérés soumis aux Haineux. La baronne de la Rossegnole avait usé de cet argument pour enjoindre les Hérétiques à rejoindre le clan des Béats :"faites comme les Riches, soyez intelligents, susurra-t-elle, recevez la Sainte-Vaccine !" Cela ne convainquit guère. Notre Florissant Encouronné - qui s'en revenait des antipodes où il s'était transporté afin de recevoir des vivats ainsi que le titre de "Tai-toa" - recourut à un langage aussi fleuri que les colliers dont il s'était vu affubler lors de son glorieux périple : " Tiens bon, on les aura ces connards". Tels étaient les mots que Sa Vulgaire Suffisance adressa par billet à son bon D'Alanver. Ce ne fut pas plus convainquant. L'exaspération dans le clan des Hérétiques ne cessait de croître. La Raison avait semblait-il décidé de quitter le royaume. ---- ChristineUne brève avant le retour des Chroniques. Au Royaume du Grand Cul-par-dessus-Tête, il fallait désormais un laisser-passer pour entrer dans une bibliothèque ou un musée, lesquels étaient devenus désespérément vides. Mais pour ce qui était de se rendre au labeur, il fallait toujours s'entasser dans des charrettes communes, où l'on n'exigeait point le précieux sésame. Parmi celles et ceux qui avaient reçu l'onction de la Sainte-Vaccine, on se divisait : les Béats se congratulaient de ce que ce laisser-passer leur procurait un agréable sentiment d'entre-soi. Ne pouvait-on point de nouveau baisser l'affreuse muselière et se bécoter ? Les autres, quoique moins nombreux, se montraient solidaires des hérétiques, lesquels formaient une masse hétéroclite que des Haineux comme le baron du Pont de Gnangnan, ou encore le Sieur de Filaupot tentaient de rallier à eux, manoeuvre qui était fort à l'avantage du clan des Béats car elle leur permettait de vilipender tout uniformément les Hérétiques et de les confondre comme une masse d'ignares et d'arriérés soumis aux Haineux. La baronne de la Rossegnole avait usé de cet argument pour enjoindre les Hérétiques à rejoindre le clan des Béats :"faites comme les Riches, soyez intelligents, susurra-t-elle, recevez la Sainte-Vaccine !" Cela ne convainquit guère. Notre Florissant Encouronné - qui s'en revenait des antipodes où il s'était transporté afin de recevoir des vivats ainsi que le titre de "Tai-toa" - recourut à un langage aussi fleuri que les colliers dont il s'était vu affubler lors de son glorieux périple : " Tiens bon, on les aura ces connards". Tels étaient les mots que Sa Vulgaire Suffisance adressa par billet à son bon D'Alanver. Ce ne fut pas plus convainquant. L'exaspération dans le clan des Hérétiques ne cessait de croître. La Raison avait semblait-il décidé de quitter le royaume."
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  • Cet influenceur s’appelle Macron 😂
    https://twitter.com/f_philippot/status/1422247737937080328?s=21
    Cet influenceur s’appelle Macron 😂 https://twitter.com/f_philippot/status/1422247737937080328?s=21
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  • Brève du trente et unième jour du mois de Juillet en l'an de très grande disgrâce vingt et un Julie d'Aiglemont

    "Le Roy - qui venait d'arriver dans son Palais d'Eté- fut encore fort marri. Alors même que l'on se trouvait au mitan de l'estive saison, le peuple battit encore le pavé de bon nombre de villes au cri de "Liberté !".
    Monseigneur le duc du Dard-Malin missionna des argousins pour compter un à un ces séditieux. Une semaine auparavant, alors qu'il se trouvait encore aux antipodes, loin de la vindicte populacière, Notre Morgueux Tyranneau, usant de la carotte et du bâton, avait vilipendé Ses mauvais Sujets, leur enjoignant d'aller sans plus attendre recevoir leur première onction de la Sainte-Vaccine.

    "Est ce une Révolution? " s'enquit Sa Pusillanime Faiblesse, alors même que parvenaient à ses yeux et à ses oreilles les fâcheuses nouvelles. "Non, Sire, s’empressèrent de rassurer les Conseillers, tout au plus une petite crise passagère. Ces maudits Hérétiques ne sont qu'une poignée de mécontents" ."Je ne crois pas qu'il y ait grande efficacité à manifester contre les miasmes" énonça alors Notre Sentencieux Solipsiste, pensant comme de coutume qu'il lui suffisait d'exiger pour que le moindre de ses désirs s'accomplît.

    Las ! Le pays était entré en ébullition. Les miasmes faussement hellènes étaient en passe de coloniser tous les naseaux des habitants du royaume. Le bon D'Alanver avait promis aux Béats - celles et ceux qui avaient reçu la double onction - qu'ils étaient immunisés. Du moment qu'ils étaient munis du sacro-saint laisser-passer - lequel valait patte blanche- tout leur était permis, on ne les écouvillonnait plus. Mais les miasmes - ces grands sournois - avaient tout de même pu en atteindre parmi ceux-là , la double onction les empêchant seulement la plupart du temps de tuer leur hôte mais point de se multiplier et de trouver de nouveaux naseaux à envahir, la chose étant aisée puisque les colonisés se sentaient exempts du protocole de La Barrière. De sorte doncques que les Béats transportaient partout sans le savoir ces miasmes. L'île de Corsica se trouva ainsi envahie par les touristes munis du laisser-passer et par les miasmes.

    On était au Royaume du Grand Cul-par-dessus-Tête."
    Brève du trente et unième jour du mois de Juillet en l'an de très grande disgrâce vingt et un Julie d'Aiglemont "Le Roy - qui venait d'arriver dans son Palais d'Eté- fut encore fort marri. Alors même que l'on se trouvait au mitan de l'estive saison, le peuple battit encore le pavé de bon nombre de villes au cri de "Liberté !". Monseigneur le duc du Dard-Malin missionna des argousins pour compter un à un ces séditieux. Une semaine auparavant, alors qu'il se trouvait encore aux antipodes, loin de la vindicte populacière, Notre Morgueux Tyranneau, usant de la carotte et du bâton, avait vilipendé Ses mauvais Sujets, leur enjoignant d'aller sans plus attendre recevoir leur première onction de la Sainte-Vaccine. "Est ce une Révolution? " s'enquit Sa Pusillanime Faiblesse, alors même que parvenaient à ses yeux et à ses oreilles les fâcheuses nouvelles. "Non, Sire, s’empressèrent de rassurer les Conseillers, tout au plus une petite crise passagère. Ces maudits Hérétiques ne sont qu'une poignée de mécontents" ."Je ne crois pas qu'il y ait grande efficacité à manifester contre les miasmes" énonça alors Notre Sentencieux Solipsiste, pensant comme de coutume qu'il lui suffisait d'exiger pour que le moindre de ses désirs s'accomplît. Las ! Le pays était entré en ébullition. Les miasmes faussement hellènes étaient en passe de coloniser tous les naseaux des habitants du royaume. Le bon D'Alanver avait promis aux Béats - celles et ceux qui avaient reçu la double onction - qu'ils étaient immunisés. Du moment qu'ils étaient munis du sacro-saint laisser-passer - lequel valait patte blanche- tout leur était permis, on ne les écouvillonnait plus. Mais les miasmes - ces grands sournois - avaient tout de même pu en atteindre parmi ceux-là , la double onction les empêchant seulement la plupart du temps de tuer leur hôte mais point de se multiplier et de trouver de nouveaux naseaux à envahir, la chose étant aisée puisque les colonisés se sentaient exempts du protocole de La Barrière. De sorte doncques que les Béats transportaient partout sans le savoir ces miasmes. L'île de Corsica se trouva ainsi envahie par les touristes munis du laisser-passer et par les miasmes. On était au Royaume du Grand Cul-par-dessus-Tête."
    J'adore
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