• "Mesdames, Messieurs les députés,
    Je vous écris car quand je me suis renseigné sur les vaccins ce printemps, la première chose que j’ai faite c’est de voir qui en sont les actionnaires principaux. Pour moi qui ne domine pas les débats scientifiques, c’était une information cruciale : qui me les vend ? À qui je les achète ?

    Voici ce que j’ai trouvé juste en tapant actionnaire et le nom de l’entreprise sur Google puis en cliquant sur un site boursier quelconque. Vous pouvez donc aisément vérifier ce que je vous dis.

    Le 1er actionnaire de Pfizer est Vanguard Group.
    Le 1er actionnaire de Johnson & Johnson est Vanguard Group
    Le 3e actionnaire d’AstraZeneca est Vanguard Group.
    Le 4e actionnaire de Moderna est Vanguard Group.
    Le 3e actionnaire de Sanofi est Vanguard Group. Le 1er est l’Oréal, mais le 3e de l’0réal est Vanguard Group.

    Vanguard Group est un fonds de pension américain. Il gère la bagatelle de 7 000 milliards de dollars plus que le PIB de la France et de l’Allemagne réunies. Au niveau lobbying international ça doit peser quand même.

    Le 1er actionnaire de Google (YouTube, Googlemaps, WhatsApp, etc.) est Vanguard Group.

    Le 1er actionnaire de Facebook est Vanguard Group.
    Le 1er actionnaire de Microsoft est Vanguard Group.
    Le 1er actionnaire de Apple est Vanguard Group.

    Ce n’est que le 2e d’Amazon. En gros, les GAFAM, c’est lui. Donc au niveau lobby pour nous vendre quelque chose, à n’en pas douter c’est très très puissant.

    Le 1er actionnaire de Akamai est Vanguard Group.
    Akamai est la première entreprise mondiale de stockage des données numériques. C’est elle, avec l’imprimerie nationale, qui stocke les données de l’application tousanticovid et donc je pense (je vous laisse vérifier) qu’elle stocke aussi les données du QR-code qu’utilisent tous les lieux où s’applique le passe sanitaire.

    Le 1er actionnaire de MacDo est Vanguard Group.
    Le 1er actionnaire de Coca-cola est Vanguard Group.
    Le 1er actionnaire de Disney est Vanguard Group.

    Et enfin cerise sur le gâteau

    Le 1er actionnaire de Philip Morris est Vanguard Group.
    Philip Morris est le plus gros fabricant de tabac. Le tabac tue 8 millions de personnes par an avec l’aval des États. Et dans les pays où il le peut, sa cible privilégiée est les enfants. Et comble de l’ironie, un des médicaments les plus rentables de Pfizer est le Champix, un médicament pour le sevrage tabagique…

    Le passe sanitaire ou vaccinal (peu importe) avec 3 doses à 19,50 € en 6 mois pour 50 millions de Français, ça fait la bagatelle de 2,975 milliards de dollars (rien que pour la France) pour les entreprises pharmaceutiques et donc indirectement pour Vanguard Group et donc pour Google, Facebook et Phillip Morris pour retrouver notre liberté.

    Vous êtes libres de voter comme il vous plaira."

    Jeanne Bourdillon
    "Mesdames, Messieurs les députés, Je vous écris car quand je me suis renseigné sur les vaccins ce printemps, la première chose que j’ai faite c’est de voir qui en sont les actionnaires principaux. Pour moi qui ne domine pas les débats scientifiques, c’était une information cruciale : qui me les vend ? À qui je les achète ? Voici ce que j’ai trouvé juste en tapant actionnaire et le nom de l’entreprise sur Google puis en cliquant sur un site boursier quelconque. Vous pouvez donc aisément vérifier ce que je vous dis. Le 1er actionnaire de Pfizer est Vanguard Group. Le 1er actionnaire de Johnson & Johnson est Vanguard Group Le 3e actionnaire d’AstraZeneca est Vanguard Group. Le 4e actionnaire de Moderna est Vanguard Group. Le 3e actionnaire de Sanofi est Vanguard Group. Le 1er est l’Oréal, mais le 3e de l’0réal est Vanguard Group. Vanguard Group est un fonds de pension américain. Il gère la bagatelle de 7 000 milliards de dollars plus que le PIB de la France et de l’Allemagne réunies. Au niveau lobbying international ça doit peser quand même. Le 1er actionnaire de Google (YouTube, Googlemaps, WhatsApp, etc.) est Vanguard Group. Le 1er actionnaire de Facebook est Vanguard Group. Le 1er actionnaire de Microsoft est Vanguard Group. Le 1er actionnaire de Apple est Vanguard Group. Ce n’est que le 2e d’Amazon. En gros, les GAFAM, c’est lui. Donc au niveau lobby pour nous vendre quelque chose, à n’en pas douter c’est très très puissant. Le 1er actionnaire de Akamai est Vanguard Group. Akamai est la première entreprise mondiale de stockage des données numériques. C’est elle, avec l’imprimerie nationale, qui stocke les données de l’application tousanticovid et donc je pense (je vous laisse vérifier) qu’elle stocke aussi les données du QR-code qu’utilisent tous les lieux où s’applique le passe sanitaire. Le 1er actionnaire de MacDo est Vanguard Group. Le 1er actionnaire de Coca-cola est Vanguard Group. Le 1er actionnaire de Disney est Vanguard Group. Et enfin cerise sur le gâteau Le 1er actionnaire de Philip Morris est Vanguard Group. Philip Morris est le plus gros fabricant de tabac. Le tabac tue 8 millions de personnes par an avec l’aval des États. Et dans les pays où il le peut, sa cible privilégiée est les enfants. Et comble de l’ironie, un des médicaments les plus rentables de Pfizer est le Champix, un médicament pour le sevrage tabagique… Le passe sanitaire ou vaccinal (peu importe) avec 3 doses à 19,50 € en 6 mois pour 50 millions de Français, ça fait la bagatelle de 2,975 milliards de dollars (rien que pour la France) pour les entreprises pharmaceutiques et donc indirectement pour Vanguard Group et donc pour Google, Facebook et Phillip Morris pour retrouver notre liberté. Vous êtes libres de voter comme il vous plaira." Jeanne Bourdillon
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  • https://www.kairospresse.be/interview-de-philippe-bobola/?fbclid=IwAR32VNu2zoPqIcldh-Yu8paSEA3kfpHk1Gc_l2jy4UyiiKwXgnWpGGiIujQ
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    Interview de Philippe Bobola - Kairos
    Interview en direct de Philippe Bobola, anthropologue, docteur en chimie physique, biologiste et psychanalyste adlérien. Nous vivons une époque inédite, mais le futur n’est pas écrit… Notes et références
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  • #Enseignement #Héro #StopWar
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  • Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination

    Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021.

    Les preuves
    Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.

    Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection
    Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes.

    La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses.

    Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules.

    La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine.

    Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins.

    Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires.

    L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.

    Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction
    Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée.

    Études histopathologiques : les patients
    Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

    L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance :

    – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.

    – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie.

    – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès.

    Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux.

    Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection

    ▪️ femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours
    ▪️ hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours
    ▪️ femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours
    ▪️ femme. 73. Pfizer (1.). inconnu
    ▪️ homme. 54. Janssen (1.). 65 jours
    ▪️ femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours
    ▪️ homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours
    ▪️ homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours
    ▪️ femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois
    ▪️ femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu
    ▪️ homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours
    ▪️ femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours
    ▪️ homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines
    ▪️ homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours
    ▪️ femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours

    Études histopathologiques : résultats
    Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).

    Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :

    1▪️ événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ;
    2▪️ l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
    3▪️ une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.

    L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire.

    Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées.

    Conclusion

    L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.

    Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.

    ___________

    Les auteurs

    Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.

    Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant

    #Santé #Vaccin #Vaccination #ARNm #Covid #Danger
    Des résultats d’autopsie donnent des preuves irréfutables du rôle des injections à base d’ARNm dans les décès post vaccination Ce texte est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021. Les preuves Nous présentons ici des preuves scientifiques qui devraient provoquer l’arrêt immédiat de l’utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons d’abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre les infections virales. Alors qu’aucun effet positif ne peut en être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort. Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l’infection Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes. La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules. La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine. Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulantes, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SRAS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins. Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires. L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes. Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction Une infection naturelle par le SRAS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée. Études histopathologiques : les patients Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination. L’âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l’injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance : – Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans une unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d’entre eux n’ont pas été hospitalisés et sont décédés chez eux (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans un service de soins (1). Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l’intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem. – Pas un seul de ces décès n’a été imputé à la vaccination par le coroner ou le procureur général ; cette relation n’a été établie que par les résultats de notre autopsie. – Les autopsies conventionnelles réalisées en premier lieu n’avait pas non plus révélé d’indices évidents d’un rôle possible de la vaccination, puisque seul l’aspect macroscopique des organes était observé, sans aller dans le détail. Dans la plupart des cas, une « insuffisance cardiaque rythmogène » a été indiquée comme cause du décès. Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite montré un résultat totalement différent. Voici un résumé des résultats fondamentaux. Cas / Sexe / Age (années) / Vaccin (injections) / intervalle entre le décès et la dernière injection ▪️ femme. 82. Moderna (1. et 2.). 37 jours ▪️ hommes. 72. Pfizer (1.). 31 jours ▪️ femme. 95. Moderna (1. et 2.). 68 jours ▪️ femme. 73. Pfizer (1.). inconnu ▪️ homme. 54. Janssen (1.). 65 jours ▪️ femme. 55. Pfizer (1. et 2.). 11 jours ▪️ homme. 56. Pfizer (1. et 2.). 8 jours ▪️ homme. 80. Pfizer (1. et 2.). 37 jours ▪️ femme. 89. Inconnu (1. et 2.). 6 mois ▪️ femme. 81. Inconnu (1. et 2.). inconnu ▪️ homme. 64. AstraZeneca (1. et 2.). 7 jours ▪️ femme. 71. Pfizer (1. et 2.). 20 jours ▪️ homme. 28. AstraZeneca (1.), Pfizer (2.). 4 semaines ▪️ homme. 78. Pfizer (1. et 2.). 65 jours ▪️ femmes. 60. Pfizer (1.). 23 jours Études histopathologiques : résultats Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont en outre été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas). Un certain nombre d’aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas : 1▪️ événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothéliite), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la paroi du vaisseau ; 2▪️ l’accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ; 3▪️ une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants. L’infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s’accompagnaient généralement d’une destruction tissulaire. Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d’auto-attaque immunologique, est sans précédent. Comme la vaccination était le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu’elle a été le déclencheur de l’autodestruction chez ces personnes décédées. Conclusion L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel. Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que tant les vaccins à base d’ARNm que de vecteurs sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants. ___________ Les auteurs Le Dr Bhakdi a passé sa vie à pratiquer, enseigner et rechercher la microbiologie médicale et les maladies infectieuses. Il a présidé l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu’à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. Il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l’une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887. Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Europe, en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l’Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a exercé en tant que pathologiste indépendant #Santé #Vaccin #Vaccination #ARNm #Covid #Danger
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  • Maître Di Vizio : "Légion d'honneur à Agnès Buzyn : "C'est de la provocation ! Vous méprisez, vous piétinez les français, vous leur crachez à la gueule !"
    https://youtu.be/98_QNpkGTlE
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  • Lettre ouverte d’un médecin français « suspendu » aux Conseils de l’Ordre des Médecins
    Publié le janvier 2, 2022 par Zineb
    Au Dr BOUET Patrick, Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, 4, rue Léon Jost, 75855 PARIS Cedex 17

    Dr DEVYS Pierre-Yves, Président du Conseil Régional Ile-de-France de l’Ordre des Médecins, 9, rue Borromée, 75015 PARIS

    Dr THERON Patrick, 4, rue Octave du Mesnil, 94000 CRETEIL

    Le 18/12/2021

    Messieurs et chers confrères : rendons-la médecine aux médecins

    Messieurs et chers confrères,

    Je vous adresse cette lettre ouverte pour vous exhorter à réagir face à l’incurie gouvernementale. Cette mascarade de politique prétendument sanitaire que nous, français, vivons n’a que trop duré et je pense que le conseil national de l’Ordre des Médecins a toute sa place pour rappeler à l’Etat le rôle du médecin.

    Je tiens tout d’abord à vous rappeler vos devoirs envers les médecins. Vous avez pour mission de « défendre l’indépendance et l’honneur de la profession médicale auprès de l’ensemble de la société française ». Vous êtes les « garant[s] de la relation médecin-patient ».

    Depuis la loi honteuse du 5 août 2021, vous acceptez que l’agence régionale de santé outrepasse ses fonctions et soumette les médecins libéraux. Pourquoi acceptez-vous que cette entité administrative boursouflée interdise aux médecins d’exercer ?

    L’Etat français s’est arrogé, en opposition complète avec le serment d’Hippocrate, la déclaration de Genève de 1948, l’article 36 du code de déontologie médicale, les articles R4127-36 et L1122-1 du code de santé publique, l’article 16-1 du Code civil français, le code de Nuremberg de 1947, l’article 25 de la déclaration d’Helsinki de 1996, les articles 5 et 16 de la convention d’Oviedo sur les Droits de l’Homme et la biomédecine de 1997, l’article L1111-4 de la loi Kouchner de 2002, l’arrêt Salvetti de 2002, l’article 3 de la directive européenne 2001/20/CE, le droit d’imposer lâchement un traitement expérimental à base d’ARN messager au peuple français.

    Un confrère du conseil m’a obligeamment indiqué en août dernier qu’il était de son devoir de me convaincre d’accepter cette « vaccination ». Je vous rappelle qu’en vertu des textes de lois cités et en tant que personne majeure, non soumise à tutelle ou curatelle, j’ai le droit de décider de mon intérêt à participer ou non à des essais de phase 3 dont la fin est prévue le 27 octobre 2022 pour le laboratoire Moderna et le 15 mai 2023 pour le laboratoire Pfizer. Si l’Etat français me refuse ce droit, pourquoi m’a-t-il donc donné des diplômes de docteur en médecine et de spécialiste en dermatologie et vénéréologie en 2016 et m’a donc par ce biais autorisé à prendre des décisions pour la santé de mes patients ? Serais-je devenue, sans que personne ne m’en ait informé, une mineure perpétuelle ?

    La situation est grave car le gouvernement actuel, qui n’a pas conscience des limites de son pouvoir, cherche à nous retirer, à nous, médecins, notre capacité de décider des traitements que nous administrons à nos patients. Il a également émis une liste limitative des contre-indications à l’injection d’ARN messager. Cela signifie-t-il que les médecins n’ont plus de légitimité à faire valoir leur art et leur expérience ?

    Un médecin a-t-il le droit d’injecter un traitement expérimental à une personne alors même qu’il a conscience que le consentement de cette personne a pu lui être extorqué par l’Etat ? Notre serment d’Hippocrate ne nous enjoint-il pas à ne pas exploiter « [notre] pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences » ? Qu’en est-il alors des corps ? Le médecin aurait maintenant le droit de forcer les corps ? Jamais vous ne me convaincrez de cette ineptie.

    Alors que les pouvoirs législatif, judiciaire, médiatique ont laissé l’hubris présidentielle se déchaîner et l’ont même parfois encouragée, je pense que le médecin, conscient qu’il est des limites de son art, doit affirmer le principe de sacralité du corps humain.

    Sommes-nous encore des médecins si nous acceptons d’être les instruments de cet Etat ? N’avez-vous pas conscience que l’Etat veut faire des médecins des techniciens médicaux sans âme ?

    Avez-vous conscience que le gouvernement qui utilise actuellement l’autorité des médecins pour imposer des restrictions de tous ordres utilisera demain, dès que le vent tournera, les médecins comme boucs-émissaires ?

    Je pense que nous risquons de perdre définitivement la confiance des Français.

    Nous avons collectivement montré notre refus de traiter dans les meilleurs délais les personnes atteintes de la maladie à SARS-CoV-2.

    Nous avons abandonné les patients non atteints de la maladie à SARS-CoV-2.

    Nous nous sommes réfugiés derrière nos écrans, avec la téléconsultation, alors même qu’une nouvelle maladie inconnue était à définir.

    Nous avons montré notre incapacité à nous opposer au viol du consentement des Français.

    Nous avons montré notre incapacité à évaluer correctement les bénéfices et les risques de l’injection d’ARN messager.

    Nous avons montré notre mépris du principe de précaution, notamment pour les enfants, les adolescents et les femmes enceintes alors même que l’histoire de notre discipline regorge d’exemples sordides incitant à la prudence.

    Nous avons montré notre incapacité à rapporter efficacement les effets indésirables de l’injection d’ARN messager aux services de pharmacovigilance.

    Nous avons montré notre incapacité à défendre les infirmières, les aides-soignantes et tous les autres soignants.

    Quel exemple donnons-nous aux jeunes étudiants en médecine ?

    Que ferons-nous demain quand l’étendue des complications de l’injection d’ARN messager sur les enfants, les adolescents, les jeunes adultes, les personnes âgées et surtout les femmes enceintes sera révélée ? Que dirons-nous durant les procès qui s’annoncent pour les décennies à venir ? Pensez-vous réellement que les hommes politiques nous protégerons ?

    Enfin, je pense qu’il est temps pour le conseil de l’Ordre des médecins d’exiger du gouvernement le respect qui nous est dû et de retirer du code de la santé publique la loi n°2021-1040 du 5 août 2021 dont l’article L3136-1 menace d’emprisonnement les médecins et soignants qui exercent sans avoir au préalable participé aux études de phase 3 des laboratoires Pfizer et Moderna.

    Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie d’agréer, Messieurs et chers confrères, l’expression de ma considération distinguée.

    Docteur Zineb Deheb

    https://lesakerfrancophone.fr/lettre-ouverte-dun-medecin-francais-suspendu-aux-conseils-de-lordre-des-medecins
    Lettre ouverte d’un médecin français « suspendu » aux Conseils de l’Ordre des Médecins Publié le janvier 2, 2022 par Zineb Au Dr BOUET Patrick, Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, 4, rue Léon Jost, 75855 PARIS Cedex 17 Dr DEVYS Pierre-Yves, Président du Conseil Régional Ile-de-France de l’Ordre des Médecins, 9, rue Borromée, 75015 PARIS Dr THERON Patrick, 4, rue Octave du Mesnil, 94000 CRETEIL Le 18/12/2021 Messieurs et chers confrères : rendons-la médecine aux médecins Messieurs et chers confrères, Je vous adresse cette lettre ouverte pour vous exhorter à réagir face à l’incurie gouvernementale. Cette mascarade de politique prétendument sanitaire que nous, français, vivons n’a que trop duré et je pense que le conseil national de l’Ordre des Médecins a toute sa place pour rappeler à l’Etat le rôle du médecin. Je tiens tout d’abord à vous rappeler vos devoirs envers les médecins. Vous avez pour mission de « défendre l’indépendance et l’honneur de la profession médicale auprès de l’ensemble de la société française ». Vous êtes les « garant[s] de la relation médecin-patient ». Depuis la loi honteuse du 5 août 2021, vous acceptez que l’agence régionale de santé outrepasse ses fonctions et soumette les médecins libéraux. Pourquoi acceptez-vous que cette entité administrative boursouflée interdise aux médecins d’exercer ? L’Etat français s’est arrogé, en opposition complète avec le serment d’Hippocrate, la déclaration de Genève de 1948, l’article 36 du code de déontologie médicale, les articles R4127-36 et L1122-1 du code de santé publique, l’article 16-1 du Code civil français, le code de Nuremberg de 1947, l’article 25 de la déclaration d’Helsinki de 1996, les articles 5 et 16 de la convention d’Oviedo sur les Droits de l’Homme et la biomédecine de 1997, l’article L1111-4 de la loi Kouchner de 2002, l’arrêt Salvetti de 2002, l’article 3 de la directive européenne 2001/20/CE, le droit d’imposer lâchement un traitement expérimental à base d’ARN messager au peuple français. Un confrère du conseil m’a obligeamment indiqué en août dernier qu’il était de son devoir de me convaincre d’accepter cette « vaccination ». Je vous rappelle qu’en vertu des textes de lois cités et en tant que personne majeure, non soumise à tutelle ou curatelle, j’ai le droit de décider de mon intérêt à participer ou non à des essais de phase 3 dont la fin est prévue le 27 octobre 2022 pour le laboratoire Moderna et le 15 mai 2023 pour le laboratoire Pfizer. Si l’Etat français me refuse ce droit, pourquoi m’a-t-il donc donné des diplômes de docteur en médecine et de spécialiste en dermatologie et vénéréologie en 2016 et m’a donc par ce biais autorisé à prendre des décisions pour la santé de mes patients ? Serais-je devenue, sans que personne ne m’en ait informé, une mineure perpétuelle ? La situation est grave car le gouvernement actuel, qui n’a pas conscience des limites de son pouvoir, cherche à nous retirer, à nous, médecins, notre capacité de décider des traitements que nous administrons à nos patients. Il a également émis une liste limitative des contre-indications à l’injection d’ARN messager. Cela signifie-t-il que les médecins n’ont plus de légitimité à faire valoir leur art et leur expérience ? Un médecin a-t-il le droit d’injecter un traitement expérimental à une personne alors même qu’il a conscience que le consentement de cette personne a pu lui être extorqué par l’Etat ? Notre serment d’Hippocrate ne nous enjoint-il pas à ne pas exploiter « [notre] pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences » ? Qu’en est-il alors des corps ? Le médecin aurait maintenant le droit de forcer les corps ? Jamais vous ne me convaincrez de cette ineptie. Alors que les pouvoirs législatif, judiciaire, médiatique ont laissé l’hubris présidentielle se déchaîner et l’ont même parfois encouragée, je pense que le médecin, conscient qu’il est des limites de son art, doit affirmer le principe de sacralité du corps humain. Sommes-nous encore des médecins si nous acceptons d’être les instruments de cet Etat ? N’avez-vous pas conscience que l’Etat veut faire des médecins des techniciens médicaux sans âme ? Avez-vous conscience que le gouvernement qui utilise actuellement l’autorité des médecins pour imposer des restrictions de tous ordres utilisera demain, dès que le vent tournera, les médecins comme boucs-émissaires ? Je pense que nous risquons de perdre définitivement la confiance des Français. Nous avons collectivement montré notre refus de traiter dans les meilleurs délais les personnes atteintes de la maladie à SARS-CoV-2. Nous avons abandonné les patients non atteints de la maladie à SARS-CoV-2. Nous nous sommes réfugiés derrière nos écrans, avec la téléconsultation, alors même qu’une nouvelle maladie inconnue était à définir. Nous avons montré notre incapacité à nous opposer au viol du consentement des Français. Nous avons montré notre incapacité à évaluer correctement les bénéfices et les risques de l’injection d’ARN messager. Nous avons montré notre mépris du principe de précaution, notamment pour les enfants, les adolescents et les femmes enceintes alors même que l’histoire de notre discipline regorge d’exemples sordides incitant à la prudence. Nous avons montré notre incapacité à rapporter efficacement les effets indésirables de l’injection d’ARN messager aux services de pharmacovigilance. Nous avons montré notre incapacité à défendre les infirmières, les aides-soignantes et tous les autres soignants. Quel exemple donnons-nous aux jeunes étudiants en médecine ? Que ferons-nous demain quand l’étendue des complications de l’injection d’ARN messager sur les enfants, les adolescents, les jeunes adultes, les personnes âgées et surtout les femmes enceintes sera révélée ? Que dirons-nous durant les procès qui s’annoncent pour les décennies à venir ? Pensez-vous réellement que les hommes politiques nous protégerons ? Enfin, je pense qu’il est temps pour le conseil de l’Ordre des médecins d’exiger du gouvernement le respect qui nous est dû et de retirer du code de la santé publique la loi n°2021-1040 du 5 août 2021 dont l’article L3136-1 menace d’emprisonnement les médecins et soignants qui exercent sans avoir au préalable participé aux études de phase 3 des laboratoires Pfizer et Moderna. Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie d’agréer, Messieurs et chers confrères, l’expression de ma considération distinguée. Docteur Zineb Deheb https://lesakerfrancophone.fr/lettre-ouverte-dun-medecin-francais-suspendu-aux-conseils-de-lordre-des-medecins
    D'accord
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  • "Pour la n-ième fois, « il n'existe aucune base scientifique à l'usage du Visage avec un masque médical à l'école. Ce n'est pas de la science mais de la religion. Nous savons seulement que c'est très mauvais psychologiquement pour les enfants. »
    @idrissaberkane
    Allons-nous cette année cesser cette folie ?"
    Lien de la vidéo :
    https://twitter.com/i/status/1477687648500207619
    "Pour la n-ième fois, « il n'existe aucune base scientifique à l'usage du Visage avec un masque médical à l'école. Ce n'est pas de la science mais de la religion. Nous savons seulement que c'est très mauvais psychologiquement pour les enfants. » @idrissaberkane Allons-nous cette année cesser cette folie ?" Lien de la vidéo : https://twitter.com/i/status/1477687648500207619
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  • #Arts #Obelix #Macron #Vaccination #Covid
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