J’ai eu la visite en transe de Kuthumi, en protection. Vous allez comprendre pourquoi. La suite va vous surprendre !
Erra (ancienne déesse de la mythologie grecque) m’est subitement apparue, actuellement réincarnée en une femme humaine très joyeuse, exaltée, voire naïve, et avec qui j’ai eu un échange bref alors qu’elle étalait une pâte à tarte.
- Viens, enjoignît-elke avec entrain. Je veux t’emmener quelque part.
J’acceptai, intriguée et dur mes gardes tout de même. Je reconnus son âme qui semblait heureuse.
Nous nous retrouvâmes en un lieu sombre sous Terre, qui n’augurait rien de bon. Un immense gardien massif peu aimable capable apparut de l’ombre. Il me dévisagea et le parut adipeux et vert olive..
Il me dit par télépathie qu’il pouvait créer un passage vers les étoiles, vers un lieu précis.
La méfiance s’accrût.
Immédiatement après nous étions dans un couloir ascensionnel relativement sombre, en nuances de gris…
Tout à coup, je fus happée vers le bas et vis sa main aggraver ma cheville droite. Mes doutes se confirmaient le concernant. Du tranchant de la main je coupai la corde, et rejoignis ma chère voyageuse mystérieuse.
On atterrit au milieu du vide sidéral face à des myriades d’étoiles qui nous contemplaient paisiblement.
« Le Maître veut te parler » annonça solennellement Erra, les yeux scintillant à l’image des étoiles.
Je tiquai en une grimace éloquente et lui signifiai que je me méfiai. L’étiquette de « maître » ne m’inspirerait pas confiance.
« Qui est il ? »
Elle fronça les sourcils, étonnée.
- Ra ! Comme si c’était une évidence… TOUT cela est à lui, ajouta t-elle, non sans fierté et dévotion, désignant d’un geste de la main l’étendue sous les yeux…
Des milliers d’étoiles brillaient tels des diamants dans l’obscurité étincelante.
Je répliquais fermement d’une voix sans équivoque :
- Alors je n’ai rien à lui dire. S’il veut me parler qu’il vienne par lui même sans passer par autrui via un tel stratagème. »
Un être massif écailleux mi-humanoïde mi-dinosaure se manifesta tel un empereur incontesté.
« Maintenant que tu es là dis ce que tu as à me dire » lançais-je sans ambages.
- Bien… La déesse est là… » déclama t-il narquois en me toisant de toute sa hauteur.
Je ne compris pas pourquoi il m’appelait déesse… Comme si cela avait la moindre importance à mes yeux… De la fausse flatterie ? Ce serait bien son genre.
Il déploya avec emphase ses ailes de ptérodactyle.
- Cette démonstration est-elle sensée m’impressionner ?
Et sans lui laisser le temps de répliquer :
- Parle, dis moi ce que tu veux me dire !
La, je lui transférai l’intention de couper la connexion sans réponse prompte de sa part.
- J’ai à te parler ! Répliqua t-il en se redressant.
- Et moi je n’ai pas l’intention de te parler. Alors dis maintenant ce que tu as à me dire ou je m’en vais ».
Il se mit à faire les cent pas, agacé, gigotant tel un enfant capricieux dans des démonstrations de force physique.
- Parle ou je m’en vais ! Je n’ai pas de temps à perdre avec toi.
- Je veux l’AMELI !, lâcha t-il enfin.
- Si tu veux notre système de gestion de notre sécurité sociale, ne te gêne surtout pas…, répliquai-je avec ironie.
Il fulmina d’autant plus.
- Espèce d’insecte, cracha t-il en me dévisageant de ses yeux noirs et or.
- Peut-être, mais je croyais être une déesse ? N’est-ce pas ce que tu as dit ?
Il grogna en se montrant menaçant.
- Je peux te balayer d’un revers de main !
- Peut-être… mais j’ai ma vie et toutes les prochaines ! Que veux tu que cela me fasse ? Je n’ai pas peur de toi. »
Pas de réponse, juste un grognement de bête enragée.
- Tu es Anu n’est-ce pas ? Lançai-je a brûle-pourpoint.
En vérité il me semblait reconnaître l’énergie conquérante, brutale, sournoise et mégalomane de AN de l’époque où je fus sa servante au visage de crocodile.
Il se figea.
Je lui envoyai la pensée que je le sondais.
Son désappointement était perceptible. Mes railleries le faisaient de plus en plus enrager tel un enfant trop gâté ne ne pas avoir ce qu’il souhaite.
Je souris d’aise, impassible.
- Je veux le Territoire Améli !! Dis-moi où il est ? Hurla t-il enfin.
- Mon conscient ne le sait pas mais mon inconscient le sait et il ne te le dira pas.
Je riai intérieurement d’aise en constatant son impuissance.
Puis, me tournant vers la jeune-femme humaine :
- Erra, il te ment et te manipule. Regarde-le.
Elle se renfrogna et s’éloigna de moi, prise de frayeur… Le déni fut si fort qu’elle réfuta en bloc mon affirmation.
« Non ! Tu as tord… c’est NOTRE Maître ! C’est lui qui a créé tout cela ! Toutes ces étoiles ! Le créateur ! »
- IL te ment… et je lui envoyai l’information plus complète le concernant ainsi que d’une autre possible réalité.
- Non !
Elle se noya dans le tréfonds de l’Espace sidéral, se sentant trahie, bien que je sente que la graine avait été semée.
Retournant mon attention sur le faux dieu virant à l’écarlate, face à mon calme railleur, je m’attardai un instant sur ses longes et larges écailles proéminentes descendant le long du corps massif, à droite et à gauche et le long de la colonne vertébrale.
Puis je m’en allai aussi promptement que j’étais arrivée. Il n’avait rien obtenu et n’obtiendrait jamais rien.
Mes protecteurs se mirent en garde rapprochée pour assurer mon réveil, en mur infranchissable entre Lui et moi.
Une question reste : Râ est-il bien ANU ?
Sandrine Buzin
Erra (ancienne déesse de la mythologie grecque) m’est subitement apparue, actuellement réincarnée en une femme humaine très joyeuse, exaltée, voire naïve, et avec qui j’ai eu un échange bref alors qu’elle étalait une pâte à tarte.
- Viens, enjoignît-elke avec entrain. Je veux t’emmener quelque part.
J’acceptai, intriguée et dur mes gardes tout de même. Je reconnus son âme qui semblait heureuse.
Nous nous retrouvâmes en un lieu sombre sous Terre, qui n’augurait rien de bon. Un immense gardien massif peu aimable capable apparut de l’ombre. Il me dévisagea et le parut adipeux et vert olive..
Il me dit par télépathie qu’il pouvait créer un passage vers les étoiles, vers un lieu précis.
La méfiance s’accrût.
Immédiatement après nous étions dans un couloir ascensionnel relativement sombre, en nuances de gris…
Tout à coup, je fus happée vers le bas et vis sa main aggraver ma cheville droite. Mes doutes se confirmaient le concernant. Du tranchant de la main je coupai la corde, et rejoignis ma chère voyageuse mystérieuse.
On atterrit au milieu du vide sidéral face à des myriades d’étoiles qui nous contemplaient paisiblement.
« Le Maître veut te parler » annonça solennellement Erra, les yeux scintillant à l’image des étoiles.
Je tiquai en une grimace éloquente et lui signifiai que je me méfiai. L’étiquette de « maître » ne m’inspirerait pas confiance.
« Qui est il ? »
Elle fronça les sourcils, étonnée.
- Ra ! Comme si c’était une évidence… TOUT cela est à lui, ajouta t-elle, non sans fierté et dévotion, désignant d’un geste de la main l’étendue sous les yeux…
Des milliers d’étoiles brillaient tels des diamants dans l’obscurité étincelante.
Je répliquais fermement d’une voix sans équivoque :
- Alors je n’ai rien à lui dire. S’il veut me parler qu’il vienne par lui même sans passer par autrui via un tel stratagème. »
Un être massif écailleux mi-humanoïde mi-dinosaure se manifesta tel un empereur incontesté.
« Maintenant que tu es là dis ce que tu as à me dire » lançais-je sans ambages.
- Bien… La déesse est là… » déclama t-il narquois en me toisant de toute sa hauteur.
Je ne compris pas pourquoi il m’appelait déesse… Comme si cela avait la moindre importance à mes yeux… De la fausse flatterie ? Ce serait bien son genre.
Il déploya avec emphase ses ailes de ptérodactyle.
- Cette démonstration est-elle sensée m’impressionner ?
Et sans lui laisser le temps de répliquer :
- Parle, dis moi ce que tu veux me dire !
La, je lui transférai l’intention de couper la connexion sans réponse prompte de sa part.
- J’ai à te parler ! Répliqua t-il en se redressant.
- Et moi je n’ai pas l’intention de te parler. Alors dis maintenant ce que tu as à me dire ou je m’en vais ».
Il se mit à faire les cent pas, agacé, gigotant tel un enfant capricieux dans des démonstrations de force physique.
- Parle ou je m’en vais ! Je n’ai pas de temps à perdre avec toi.
- Je veux l’AMELI !, lâcha t-il enfin.
- Si tu veux notre système de gestion de notre sécurité sociale, ne te gêne surtout pas…, répliquai-je avec ironie.
Il fulmina d’autant plus.
- Espèce d’insecte, cracha t-il en me dévisageant de ses yeux noirs et or.
- Peut-être, mais je croyais être une déesse ? N’est-ce pas ce que tu as dit ?
Il grogna en se montrant menaçant.
- Je peux te balayer d’un revers de main !
- Peut-être… mais j’ai ma vie et toutes les prochaines ! Que veux tu que cela me fasse ? Je n’ai pas peur de toi. »
Pas de réponse, juste un grognement de bête enragée.
- Tu es Anu n’est-ce pas ? Lançai-je a brûle-pourpoint.
En vérité il me semblait reconnaître l’énergie conquérante, brutale, sournoise et mégalomane de AN de l’époque où je fus sa servante au visage de crocodile.
Il se figea.
Je lui envoyai la pensée que je le sondais.
Son désappointement était perceptible. Mes railleries le faisaient de plus en plus enrager tel un enfant trop gâté ne ne pas avoir ce qu’il souhaite.
Je souris d’aise, impassible.
- Je veux le Territoire Améli !! Dis-moi où il est ? Hurla t-il enfin.
- Mon conscient ne le sait pas mais mon inconscient le sait et il ne te le dira pas.
Je riai intérieurement d’aise en constatant son impuissance.
Puis, me tournant vers la jeune-femme humaine :
- Erra, il te ment et te manipule. Regarde-le.
Elle se renfrogna et s’éloigna de moi, prise de frayeur… Le déni fut si fort qu’elle réfuta en bloc mon affirmation.
« Non ! Tu as tord… c’est NOTRE Maître ! C’est lui qui a créé tout cela ! Toutes ces étoiles ! Le créateur ! »
- IL te ment… et je lui envoyai l’information plus complète le concernant ainsi que d’une autre possible réalité.
- Non !
Elle se noya dans le tréfonds de l’Espace sidéral, se sentant trahie, bien que je sente que la graine avait été semée.
Retournant mon attention sur le faux dieu virant à l’écarlate, face à mon calme railleur, je m’attardai un instant sur ses longes et larges écailles proéminentes descendant le long du corps massif, à droite et à gauche et le long de la colonne vertébrale.
Puis je m’en allai aussi promptement que j’étais arrivée. Il n’avait rien obtenu et n’obtiendrait jamais rien.
Mes protecteurs se mirent en garde rapprochée pour assurer mon réveil, en mur infranchissable entre Lui et moi.
Une question reste : Râ est-il bien ANU ?
Sandrine Buzin
J’ai eu la visite en transe de Kuthumi, en protection. Vous allez comprendre pourquoi. La suite va vous surprendre !
Erra (ancienne déesse de la mythologie grecque) m’est subitement apparue, actuellement réincarnée en une femme humaine très joyeuse, exaltée, voire naïve, et avec qui j’ai eu un échange bref alors qu’elle étalait une pâte à tarte.
- Viens, enjoignît-elke avec entrain. Je veux t’emmener quelque part.
J’acceptai, intriguée et dur mes gardes tout de même. Je reconnus son âme qui semblait heureuse.
Nous nous retrouvâmes en un lieu sombre sous Terre, qui n’augurait rien de bon. Un immense gardien massif peu aimable capable apparut de l’ombre. Il me dévisagea et le parut adipeux et vert olive..
Il me dit par télépathie qu’il pouvait créer un passage vers les étoiles, vers un lieu précis.
La méfiance s’accrût.
Immédiatement après nous étions dans un couloir ascensionnel relativement sombre, en nuances de gris…
Tout à coup, je fus happée vers le bas et vis sa main aggraver ma cheville droite. Mes doutes se confirmaient le concernant. Du tranchant de la main je coupai la corde, et rejoignis ma chère voyageuse mystérieuse.
On atterrit au milieu du vide sidéral face à des myriades d’étoiles qui nous contemplaient paisiblement.
« Le Maître veut te parler » annonça solennellement Erra, les yeux scintillant à l’image des étoiles.
Je tiquai en une grimace éloquente et lui signifiai que je me méfiai. L’étiquette de « maître » ne m’inspirerait pas confiance.
« Qui est il ? »
Elle fronça les sourcils, étonnée.
- Ra ! Comme si c’était une évidence… TOUT cela est à lui, ajouta t-elle, non sans fierté et dévotion, désignant d’un geste de la main l’étendue sous les yeux…
Des milliers d’étoiles brillaient tels des diamants dans l’obscurité étincelante.
Je répliquais fermement d’une voix sans équivoque :
- Alors je n’ai rien à lui dire. S’il veut me parler qu’il vienne par lui même sans passer par autrui via un tel stratagème. »
Un être massif écailleux mi-humanoïde mi-dinosaure se manifesta tel un empereur incontesté.
« Maintenant que tu es là dis ce que tu as à me dire » lançais-je sans ambages.
- Bien… La déesse est là… » déclama t-il narquois en me toisant de toute sa hauteur.
Je ne compris pas pourquoi il m’appelait déesse… Comme si cela avait la moindre importance à mes yeux… De la fausse flatterie ? Ce serait bien son genre.
Il déploya avec emphase ses ailes de ptérodactyle.
- Cette démonstration est-elle sensée m’impressionner ?
Et sans lui laisser le temps de répliquer :
- Parle, dis moi ce que tu veux me dire !
La, je lui transférai l’intention de couper la connexion sans réponse prompte de sa part.
- J’ai à te parler ! Répliqua t-il en se redressant.
- Et moi je n’ai pas l’intention de te parler. Alors dis maintenant ce que tu as à me dire ou je m’en vais ».
Il se mit à faire les cent pas, agacé, gigotant tel un enfant capricieux dans des démonstrations de force physique.
- Parle ou je m’en vais ! Je n’ai pas de temps à perdre avec toi.
- Je veux l’AMELI !, lâcha t-il enfin.
- Si tu veux notre système de gestion de notre sécurité sociale, ne te gêne surtout pas…, répliquai-je avec ironie.
Il fulmina d’autant plus.
- Espèce d’insecte, cracha t-il en me dévisageant de ses yeux noirs et or.
- Peut-être, mais je croyais être une déesse ? N’est-ce pas ce que tu as dit ?
Il grogna en se montrant menaçant.
- Je peux te balayer d’un revers de main !
- Peut-être… mais j’ai ma vie et toutes les prochaines ! Que veux tu que cela me fasse ? Je n’ai pas peur de toi. »
Pas de réponse, juste un grognement de bête enragée.
- Tu es Anu n’est-ce pas ? Lançai-je a brûle-pourpoint.
En vérité il me semblait reconnaître l’énergie conquérante, brutale, sournoise et mégalomane de AN de l’époque où je fus sa servante au visage de crocodile.
Il se figea.
Je lui envoyai la pensée que je le sondais.
Son désappointement était perceptible. Mes railleries le faisaient de plus en plus enrager tel un enfant trop gâté ne ne pas avoir ce qu’il souhaite.
Je souris d’aise, impassible.
- Je veux le Territoire Améli !! Dis-moi où il est ? Hurla t-il enfin.
- Mon conscient ne le sait pas mais mon inconscient le sait et il ne te le dira pas.
Je riai intérieurement d’aise en constatant son impuissance.
Puis, me tournant vers la jeune-femme humaine :
- Erra, il te ment et te manipule. Regarde-le.
Elle se renfrogna et s’éloigna de moi, prise de frayeur… Le déni fut si fort qu’elle réfuta en bloc mon affirmation.
« Non ! Tu as tord… c’est NOTRE Maître ! C’est lui qui a créé tout cela ! Toutes ces étoiles ! Le créateur ! »
- IL te ment… et je lui envoyai l’information plus complète le concernant ainsi que d’une autre possible réalité.
- Non !
Elle se noya dans le tréfonds de l’Espace sidéral, se sentant trahie, bien que je sente que la graine avait été semée.
Retournant mon attention sur le faux dieu virant à l’écarlate, face à mon calme railleur, je m’attardai un instant sur ses longes et larges écailles proéminentes descendant le long du corps massif, à droite et à gauche et le long de la colonne vertébrale.
Puis je m’en allai aussi promptement que j’étais arrivée. Il n’avait rien obtenu et n’obtiendrait jamais rien.
Mes protecteurs se mirent en garde rapprochée pour assurer mon réveil, en mur infranchissable entre Lui et moi.
Une question reste : Râ est-il bien ANU ?
Sandrine Buzin