Hymne à l’Espoir :
Que le froid de la langueur
Ne vous éteigne pas
Frères, ni d’effroi ni de peur
Qu’il n’oblitère votre éclat,
Que l’ombre de la torpeur
Ne vous saisisse, sœurs,
Par les infâmes et odieux
Volubiles menteurs artificieux
Car en l’indicible obscur
Se révèle la Lumière
Et la sombre imposture…
Qu’alors, tout s’éclaire !
Les mots sont des éclairs
Révélant des vérités
Démasquant les forfaits
Que l’infamie sert.
Que s’élèvent nos voix
Que l’Amour porte en soi,
Au cœur des chœurs en joie
En Foi, en Roi, en émoi.
Sandrine Buzin
Que le froid de la langueur
Ne vous éteigne pas
Frères, ni d’effroi ni de peur
Qu’il n’oblitère votre éclat,
Que l’ombre de la torpeur
Ne vous saisisse, sœurs,
Par les infâmes et odieux
Volubiles menteurs artificieux
Car en l’indicible obscur
Se révèle la Lumière
Et la sombre imposture…
Qu’alors, tout s’éclaire !
Les mots sont des éclairs
Révélant des vérités
Démasquant les forfaits
Que l’infamie sert.
Que s’élèvent nos voix
Que l’Amour porte en soi,
Au cœur des chœurs en joie
En Foi, en Roi, en émoi.
Sandrine Buzin
Hymne à l’Espoir :
Que le froid de la langueur
Ne vous éteigne pas
Frères, ni d’effroi ni de peur
Qu’il n’oblitère votre éclat,
Que l’ombre de la torpeur
Ne vous saisisse, sœurs,
Par les infâmes et odieux
Volubiles menteurs artificieux
Car en l’indicible obscur
Se révèle la Lumière
Et la sombre imposture…
Qu’alors, tout s’éclaire !
Les mots sont des éclairs
Révélant des vérités
Démasquant les forfaits
Que l’infamie sert.
Que s’élèvent nos voix
Que l’Amour porte en soi,
Au cœur des chœurs en joie
En Foi, en Roi, en émoi.
Sandrine Buzin