La semaine dernière, le professeur Henri Joyeux a été condamné par l’Ordre des médecins à deux années d’interdiction d’exercice.
Cette décision est l'ultime rebondissement d’un long feuilleton judiciaire démarré en 2015, à la suite de deux pétitions lancées par le professeur contre… des vaccins.
Le professeur s’opposait alors (déjà) à l’abaissement de l’âge de la vaccination au HPV pour les filles de 11 à 9 ans.
Dans sa deuxième pétition, il refusait que le vaccin trivalent (diphtérie, tétanos, polio), qui était alors le seul obligatoire en France, ne soit remplacé par un vaccin dit “hexavalent”, autrement 6 vaccins en un… tout cela au motif que le trivalent n’était plus disponible ! Rappelons au passage que sur ce point, le Conseil d’Etat lui avait donné raison en 2017.
Cette décision est l'ultime rebondissement d’un long feuilleton judiciaire démarré en 2015, à la suite de deux pétitions lancées par le professeur contre… des vaccins.
Le professeur s’opposait alors (déjà) à l’abaissement de l’âge de la vaccination au HPV pour les filles de 11 à 9 ans.
Dans sa deuxième pétition, il refusait que le vaccin trivalent (diphtérie, tétanos, polio), qui était alors le seul obligatoire en France, ne soit remplacé par un vaccin dit “hexavalent”, autrement 6 vaccins en un… tout cela au motif que le trivalent n’était plus disponible ! Rappelons au passage que sur ce point, le Conseil d’Etat lui avait donné raison en 2017.
La semaine dernière, le professeur Henri Joyeux a été condamné par l’Ordre des médecins à deux années d’interdiction d’exercice.
Cette décision est l'ultime rebondissement d’un long feuilleton judiciaire démarré en 2015, à la suite de deux pétitions lancées par le professeur contre… des vaccins.
Le professeur s’opposait alors (déjà) à l’abaissement de l’âge de la vaccination au HPV pour les filles de 11 à 9 ans.
Dans sa deuxième pétition, il refusait que le vaccin trivalent (diphtérie, tétanos, polio), qui était alors le seul obligatoire en France, ne soit remplacé par un vaccin dit “hexavalent”, autrement 6 vaccins en un… tout cela au motif que le trivalent n’était plus disponible ! Rappelons au passage que sur ce point, le Conseil d’Etat lui avait donné raison en 2017.