"Pour penser loyalement notre responsabilité personnelle dans le cours du monde, lire et relire Bernanos, ici sur le fléau de notre obéissance, sur les conséquences funestes de notre paresseuse docilité.
"Je pense depuis longtemps déjà que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles de la vengeance qu’elle s’attire… mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public.
Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles."
Georges Bernanos.
J'ai retrouvé cette pensée importante en relisant le livre (essentiel) de Marshall Rosenberg sur la CNV, communication non violente : « les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) »."
Etienne Chouard
https://x.com/Etienne_Chouard/status/1847605875831193779
"Je pense depuis longtemps déjà que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles de la vengeance qu’elle s’attire… mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public.
Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles."
Georges Bernanos.
J'ai retrouvé cette pensée importante en relisant le livre (essentiel) de Marshall Rosenberg sur la CNV, communication non violente : « les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) »."
Etienne Chouard
https://x.com/Etienne_Chouard/status/1847605875831193779
"Pour penser loyalement notre responsabilité personnelle dans le cours du monde, lire et relire Bernanos, ici sur le fléau de notre obéissance, sur les conséquences funestes de notre paresseuse docilité.
"Je pense depuis longtemps déjà que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles de la vengeance qu’elle s’attire… mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public.
Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles."
Georges Bernanos.
J'ai retrouvé cette pensée importante en relisant le livre (essentiel) de Marshall Rosenberg sur la CNV, communication non violente : « les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) »."
Etienne Chouard
https://x.com/Etienne_Chouard/status/1847605875831193779