LA FRANCE SOUS EMPRISE : POLITIQUES, MAFIAS ET L''EFFRAYANTE DELIQUESCENCE DE L'ETAT
"Vous saviez. Vous avez laissé faire. Aujourd'hui, la France paie le prix."
Depuis des décennies, les gouvernements successifs, sous couvert de "paix sociale" , ont fermé les yeux sur l'expansion des trafics en banlieue. Des quartiers entiers transformés en supermarchés de la drogue, des armes qui circulent, des mafias qui structurent leur empire en toute impunité. Et pendant ce temps, que faisaient nos dirigeants ? Ils regardaient ailleurs.
Macron et ses précédents ne peuvent pas feindre la surprise. Les rapports de police, les saisies record, les réseaux démantelés (trop rarement)… Tout était sur la table. Pourtant, aucune politique ferme, aucune vraie stratégie pour éradiquer ce fléau. Juste des mesures, des annonces médiatiques, et surtout… une forme de tolérance implicite.
L'argent a acheté le silence
Combien de « commerces » fantômes blanchissent des millions sous nos yeux et dans chaque ville française ? Combien de politiciens, de notables, ferment les yeux en échange d'une tranquillité temporaire ? La drogue ne connaît pas de frontières : elle est consommée par des millions de Français, y compris dans les cercles du pouvoir. Alors, quand l'État laisse pourrir la situation, qui en profite vraiment ? L'état lui-même, suggère-t-on dans les milieux et sur les réseaux sociaux, le français n'est plus dupe de la complicité politique et des cartels.
Des mafias plus puissantes que l’État ?
Aujourd'hui, des clans organisés, ultra-financés, ont les moyens de défier la République. Ils recrutent, arment et étendent leur influence. Jusqu'où iront-ils ? Jusqu'à ce qu'un parti radical, assoiffé de pouvoir, s'allie à eux pour imposer sa loi ? La question n'est plus "si" , mais "quand".
La responsabilité des politiques : l'heure des comptes
Messieurs les dirigeants, vous êtes coupables. Coupables d'avoir sacrifié la sécurité des Français sur l'autel du clientélisme et de la lâcheté. Coupables d'avoir laissé pourrir des générations de jeunes, abandonnés entre chômage et trafics. Coupables d'avoir permis à des mafias de devenir une menace intérieure, coupable de, les avoirs aussi utilisés à des fins électoralistes et privées.
Assez de mensonges. Assez de faux-semblants. Il est temps de :
Reconnaître l'échec des politiques publiques.
Démanteler réellement les réseaux, pas seulement les petits dealers.
S'attaquer au blanchiment , ces montages financiers qui gangrènent l'économie.
Rétablir l'autorité de l'État , avant qu'il ne soit trop tard.
Et d'arrêter de se fournir aussi tout simplement
La France mérite mieux que des discours. Elle exige des actes. Avant que le chaos ne devienne irréversible.
L'Informateur
https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02GPgbACcC5ikyZEzF573AhmqGke9poDxudFkPh8SsBZZvyv4SfpkLytZ5fWvv3xsUl&id=100007294908513
"Vous saviez. Vous avez laissé faire. Aujourd'hui, la France paie le prix."
Depuis des décennies, les gouvernements successifs, sous couvert de "paix sociale" , ont fermé les yeux sur l'expansion des trafics en banlieue. Des quartiers entiers transformés en supermarchés de la drogue, des armes qui circulent, des mafias qui structurent leur empire en toute impunité. Et pendant ce temps, que faisaient nos dirigeants ? Ils regardaient ailleurs.
Macron et ses précédents ne peuvent pas feindre la surprise. Les rapports de police, les saisies record, les réseaux démantelés (trop rarement)… Tout était sur la table. Pourtant, aucune politique ferme, aucune vraie stratégie pour éradiquer ce fléau. Juste des mesures, des annonces médiatiques, et surtout… une forme de tolérance implicite.
L'argent a acheté le silence
Combien de « commerces » fantômes blanchissent des millions sous nos yeux et dans chaque ville française ? Combien de politiciens, de notables, ferment les yeux en échange d'une tranquillité temporaire ? La drogue ne connaît pas de frontières : elle est consommée par des millions de Français, y compris dans les cercles du pouvoir. Alors, quand l'État laisse pourrir la situation, qui en profite vraiment ? L'état lui-même, suggère-t-on dans les milieux et sur les réseaux sociaux, le français n'est plus dupe de la complicité politique et des cartels.
Des mafias plus puissantes que l’État ?
Aujourd'hui, des clans organisés, ultra-financés, ont les moyens de défier la République. Ils recrutent, arment et étendent leur influence. Jusqu'où iront-ils ? Jusqu'à ce qu'un parti radical, assoiffé de pouvoir, s'allie à eux pour imposer sa loi ? La question n'est plus "si" , mais "quand".
La responsabilité des politiques : l'heure des comptes
Messieurs les dirigeants, vous êtes coupables. Coupables d'avoir sacrifié la sécurité des Français sur l'autel du clientélisme et de la lâcheté. Coupables d'avoir laissé pourrir des générations de jeunes, abandonnés entre chômage et trafics. Coupables d'avoir permis à des mafias de devenir une menace intérieure, coupable de, les avoirs aussi utilisés à des fins électoralistes et privées.
Assez de mensonges. Assez de faux-semblants. Il est temps de :
Reconnaître l'échec des politiques publiques.
Démanteler réellement les réseaux, pas seulement les petits dealers.
S'attaquer au blanchiment , ces montages financiers qui gangrènent l'économie.
Rétablir l'autorité de l'État , avant qu'il ne soit trop tard.
Et d'arrêter de se fournir aussi tout simplement
La France mérite mieux que des discours. Elle exige des actes. Avant que le chaos ne devienne irréversible.
L'Informateur
https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02GPgbACcC5ikyZEzF573AhmqGke9poDxudFkPh8SsBZZvyv4SfpkLytZ5fWvv3xsUl&id=100007294908513
LA FRANCE SOUS EMPRISE : POLITIQUES, MAFIAS ET L''EFFRAYANTE DELIQUESCENCE DE L'ETAT
"Vous saviez. Vous avez laissé faire. Aujourd'hui, la France paie le prix."
Depuis des décennies, les gouvernements successifs, sous couvert de "paix sociale" , ont fermé les yeux sur l'expansion des trafics en banlieue. Des quartiers entiers transformés en supermarchés de la drogue, des armes qui circulent, des mafias qui structurent leur empire en toute impunité. Et pendant ce temps, que faisaient nos dirigeants ? Ils regardaient ailleurs.
Macron et ses précédents ne peuvent pas feindre la surprise. Les rapports de police, les saisies record, les réseaux démantelés (trop rarement)… Tout était sur la table. Pourtant, aucune politique ferme, aucune vraie stratégie pour éradiquer ce fléau. Juste des mesures, des annonces médiatiques, et surtout… une forme de tolérance implicite.
L'argent a acheté le silence
Combien de « commerces » fantômes blanchissent des millions sous nos yeux et dans chaque ville française ? Combien de politiciens, de notables, ferment les yeux en échange d'une tranquillité temporaire ? La drogue ne connaît pas de frontières : elle est consommée par des millions de Français, y compris dans les cercles du pouvoir. Alors, quand l'État laisse pourrir la situation, qui en profite vraiment ? L'état lui-même, suggère-t-on dans les milieux et sur les réseaux sociaux, le français n'est plus dupe de la complicité politique et des cartels.
Des mafias plus puissantes que l’État ?
Aujourd'hui, des clans organisés, ultra-financés, ont les moyens de défier la République. Ils recrutent, arment et étendent leur influence. Jusqu'où iront-ils ? Jusqu'à ce qu'un parti radical, assoiffé de pouvoir, s'allie à eux pour imposer sa loi ? La question n'est plus "si" , mais "quand".
La responsabilité des politiques : l'heure des comptes
Messieurs les dirigeants, vous êtes coupables. Coupables d'avoir sacrifié la sécurité des Français sur l'autel du clientélisme et de la lâcheté. Coupables d'avoir laissé pourrir des générations de jeunes, abandonnés entre chômage et trafics. Coupables d'avoir permis à des mafias de devenir une menace intérieure, coupable de, les avoirs aussi utilisés à des fins électoralistes et privées.
Assez de mensonges. Assez de faux-semblants. Il est temps de :
Reconnaître l'échec des politiques publiques.
Démanteler réellement les réseaux, pas seulement les petits dealers.
S'attaquer au blanchiment , ces montages financiers qui gangrènent l'économie.
Rétablir l'autorité de l'État , avant qu'il ne soit trop tard.
Et d'arrêter de se fournir aussi tout simplement
La France mérite mieux que des discours. Elle exige des actes. Avant que le chaos ne devienne irréversible.
L'Informateur
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