• Des centaines d’études le prouvent : une vague de turbo-cancers déclenchée par les injections géniques à ARNm
    Avril 2026

    L’augmentation soudaine des cas de cancer, en particulier chez les populations jeunes, soulève de nombreuses interrogations. Des pathologies oncologiques progressant à une vitesse fulgurante semblent se multiplier à travers le monde. Si les médias traditionnels documentent cette hausse, des analyses indépendantes et des professionnels de la santé pointent du doigt un facteur récent : les effets potentiels des injections à ARN messager.

    Une explosion des diagnostics chez les jeunes adultes
    Selon des données récentes mises en lumière par la chaîne australienne ABC News, les taux de cancer chez les individus âgés de 30 à 40 ans connaissent une hausse spectaculaire. Les statistiques de Cancer Australia sont particulièrement préoccupantes pour la tranche d’âge des 30 à 39 ans. On y observe une augmentation vertigineuse de 500 % pour le cancer de la prostate, de 200 % pour le cancer du pancréas, de 150 % pour le foie, de 138 % pour l’utérus et de 85 % pour les reins.

    Une tendance similaire est rapportée aux États-Unis et au Royaume-Uni. Bien que la période analysée par les médias traditionnels s’étende de 2000 à 2024, le rôle potentiel de la campagne d’injections débutée en 2021 reste largement ignoré par ces instances, malgré l’émergence de nouvelles données biologiques.

    Des mécanismes biologiques sous la loupe des chercheurs
    La littérature scientifique s’étoffe rapidement sur ce sujet complexe. Dès le 22 juin 2022, l’équipe de chercheurs dirigée par Manami Tanaka a publié une étude explorant les liens entre les injections et l’apparition de cancers, détaillant des mécanismes d’action spécifiques et proposant des pistes thérapeutiques.

    Plus récemment, le média Le Point Critique a recensé plus d’une centaine d’études associant la technologie à ARNm à des processus malins à progression rapide. Ces travaux décrivent pas moins de 17 mécanismes biologiques distincts par lesquels ces injections pourraient déclencher, accélérer ou réactiver des cellules cancéreuses. Cette liste vient étoffer un article publié en 2023 dans Cureus, une revue médicale en libre accès, qui énumérait initialement dix voies d’oncogenèse potentielles. D’autres analyses mettent également en évidence un lien inquiétant avec le vieillissement cellulaire prématuré.

    Le témoignage alarmant du terrain clinique
    Ces données théoriques et statistiques trouvent un écho troublant dans la pratique clinique quotidienne. Le Dr Ute Krüger, médecin spécialiste en pathologie, a partagé ses observations directes sur l’évolution de la maladie chez ses patients. Elle décrit une transformation radicale du profil des malades et de la nature des tumeurs analysées depuis l’automne 2021.

    « J’ai eu l’impression de recevoir plus de cas de patientes plus jeunes, entre 30 à 50 ans, et que les tumeurs étaient beaucoup plus grosses. Avant, une tumeur de quatre centimètres était très rare. Les tumeurs mesuraient alors de 4 à 16 centimètres. […] Et les tumeurs se sont simplement développées de manière plus agressive, et les récidives, c’est-à-dire les rechutes, étaient plus fréquentes. Les patients peuvent être restés 20 ans sans tumeur et quelques mois après les injections contre le Covid, la tumeur réapparaît soudainement. Mais alors avec une telle agressivité que les patientes en sont souvent mortes. »

    La spécialiste souligne également une augmentation des cas de tumeurs multifocales, c’est-à-dire la présence de plusieurs tumeurs dans un même organe, ainsi que l’apparition simultanée de lésions bilatérales. Ces phénomènes cliniques sont révélateurs d’une agressivité pathologique inhabituelle qui pousse de plus en plus de scientifiques à demander des investigations approfondies.

    Source : kla tv


    https://www.sante-nutrition.org/des-centaines-detudes-le-prouvent-une-vague-de-turbo-cancers-declenchee-par-les-injections-geniques-a-arnm/
    Des centaines d’études le prouvent : une vague de turbo-cancers déclenchée par les injections géniques à ARNm Avril 2026 L’augmentation soudaine des cas de cancer, en particulier chez les populations jeunes, soulève de nombreuses interrogations. Des pathologies oncologiques progressant à une vitesse fulgurante semblent se multiplier à travers le monde. Si les médias traditionnels documentent cette hausse, des analyses indépendantes et des professionnels de la santé pointent du doigt un facteur récent : les effets potentiels des injections à ARN messager. Une explosion des diagnostics chez les jeunes adultes Selon des données récentes mises en lumière par la chaîne australienne ABC News, les taux de cancer chez les individus âgés de 30 à 40 ans connaissent une hausse spectaculaire. Les statistiques de Cancer Australia sont particulièrement préoccupantes pour la tranche d’âge des 30 à 39 ans. On y observe une augmentation vertigineuse de 500 % pour le cancer de la prostate, de 200 % pour le cancer du pancréas, de 150 % pour le foie, de 138 % pour l’utérus et de 85 % pour les reins. Une tendance similaire est rapportée aux États-Unis et au Royaume-Uni. Bien que la période analysée par les médias traditionnels s’étende de 2000 à 2024, le rôle potentiel de la campagne d’injections débutée en 2021 reste largement ignoré par ces instances, malgré l’émergence de nouvelles données biologiques. Des mécanismes biologiques sous la loupe des chercheurs La littérature scientifique s’étoffe rapidement sur ce sujet complexe. Dès le 22 juin 2022, l’équipe de chercheurs dirigée par Manami Tanaka a publié une étude explorant les liens entre les injections et l’apparition de cancers, détaillant des mécanismes d’action spécifiques et proposant des pistes thérapeutiques. Plus récemment, le média Le Point Critique a recensé plus d’une centaine d’études associant la technologie à ARNm à des processus malins à progression rapide. Ces travaux décrivent pas moins de 17 mécanismes biologiques distincts par lesquels ces injections pourraient déclencher, accélérer ou réactiver des cellules cancéreuses. Cette liste vient étoffer un article publié en 2023 dans Cureus, une revue médicale en libre accès, qui énumérait initialement dix voies d’oncogenèse potentielles. D’autres analyses mettent également en évidence un lien inquiétant avec le vieillissement cellulaire prématuré. Le témoignage alarmant du terrain clinique Ces données théoriques et statistiques trouvent un écho troublant dans la pratique clinique quotidienne. Le Dr Ute Krüger, médecin spécialiste en pathologie, a partagé ses observations directes sur l’évolution de la maladie chez ses patients. Elle décrit une transformation radicale du profil des malades et de la nature des tumeurs analysées depuis l’automne 2021. « J’ai eu l’impression de recevoir plus de cas de patientes plus jeunes, entre 30 à 50 ans, et que les tumeurs étaient beaucoup plus grosses. Avant, une tumeur de quatre centimètres était très rare. Les tumeurs mesuraient alors de 4 à 16 centimètres. […] Et les tumeurs se sont simplement développées de manière plus agressive, et les récidives, c’est-à-dire les rechutes, étaient plus fréquentes. Les patients peuvent être restés 20 ans sans tumeur et quelques mois après les injections contre le Covid, la tumeur réapparaît soudainement. Mais alors avec une telle agressivité que les patientes en sont souvent mortes. » La spécialiste souligne également une augmentation des cas de tumeurs multifocales, c’est-à-dire la présence de plusieurs tumeurs dans un même organe, ainsi que l’apparition simultanée de lésions bilatérales. Ces phénomènes cliniques sont révélateurs d’une agressivité pathologique inhabituelle qui pousse de plus en plus de scientifiques à demander des investigations approfondies. Source : kla tv https://www.sante-nutrition.org/des-centaines-detudes-le-prouvent-une-vague-de-turbo-cancers-declenchee-par-les-injections-geniques-a-arnm/
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  • 🇪🇺​Philippe de Villiers : « Ursula von der Leyen annonce, avec arrogance, condescendance et mépris de la France, que le Mercosur n’est que le début, et que d’autres accords avec l’Inde, la Malaisie, l’Australie, etc., vont être signés. Quand on regarde le monde, l’Union européenne est le seul espace marchand qui ne se protège pas. »

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1324868053004016&set=a.626791739478321
    🇪🇺​Philippe de Villiers : « Ursula von der Leyen annonce, avec arrogance, condescendance et mépris de la France, que le Mercosur n’est que le début, et que d’autres accords avec l’Inde, la Malaisie, l’Australie, etc., vont être signés. Quand on regarde le monde, l’Union européenne est le seul espace marchand qui ne se protège pas. » https://www.facebook.com/photo/?fbid=1324868053004016&set=a.626791739478321
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  • 🚨🙏✝️EXPLOSIF À RELAYER NO STOP ! L'ARCHEVÊQUE VIGANÒ VIENT DE LÂCHER UNE BOMBE DE VÉRITÉ NUCLÉAIRE

    Quand un archevêque catholique de haut rang — ancien nonce apostolique aux États-Unis — accuse ouvertement les élites mondiales d'infiltrer les gouvernements occidentaux pour imposer l'Agenda 2030… le monde devrait s'arrêter et écouter.

    Viganò avertit :

    « Une dangereuse élite subversive a infiltré les plus hautes sphères des institutions occidentales pour mettre en œuvre un plan criminel mondial. »

    Il affirme que ceux qui dénoncent ce « coup d’État mondial » sont réduits au silence par :

    • Censure
    • Intimidation
    • Abus psychiatrique
    • Arrestation

    Et il cite le nom d'un prisonnier politique dont les médias traditionnels refusent de parler :

    Rainer Füllmich emprisonné pour avoir dit la vérité.

    Viganò va alors plus loin que presque toutes les figures ecclésiastiques de notre époque :

    « Ce n’est pas Füllmich qui mérite d’être en prison, mais ceux qui ont commis le plus grand crime jamais commis contre l’humanité. »

    Et il les nomme :

    Fauci
    Portes
    Schwab
    Soros
    von der Leyen
    Bourla
    …et leurs complices au sein des fonctions publiques.

    C'est sans précédent.

    Un archevêque de haut rang accuse la structure de pouvoir mondialiste de crimes contre l'humanité et nomme le système émergent pour ce qu'il est :

    Un régime totalitaire qui se répand à travers l'Europe, le Canada, l'Australie et toutes les nations contrôlées par l'ONU, l'OTAN, l'OMS et le Forum économique mondial.

    Son appel au monde est clair :

    «Élevez la voix. Défendez les persécutés. Libérez Rainer Füllmich.»

    L'histoire s'accélère.

    L'Église prend la parole.

    Des lanceurs d'alerte sont emprisonnés.

    Et les mondialistes perdent de l'emprise.

    La vérité commence à éclater.

    @CarloMVigano

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1990451314547982556
    🚨🙏✝️EXPLOSIF À RELAYER NO STOP ! L'ARCHEVÊQUE VIGANÒ VIENT DE LÂCHER UNE BOMBE DE VÉRITÉ NUCLÉAIRE Quand un archevêque catholique de haut rang — ancien nonce apostolique aux États-Unis — accuse ouvertement les élites mondiales d'infiltrer les gouvernements occidentaux pour imposer l'Agenda 2030… le monde devrait s'arrêter et écouter. Viganò avertit : « Une dangereuse élite subversive a infiltré les plus hautes sphères des institutions occidentales pour mettre en œuvre un plan criminel mondial. » Il affirme que ceux qui dénoncent ce « coup d’État mondial » sont réduits au silence par : • Censure • Intimidation • Abus psychiatrique • Arrestation Et il cite le nom d'un prisonnier politique dont les médias traditionnels refusent de parler : Rainer Füllmich emprisonné pour avoir dit la vérité. Viganò va alors plus loin que presque toutes les figures ecclésiastiques de notre époque : « Ce n’est pas Füllmich qui mérite d’être en prison, mais ceux qui ont commis le plus grand crime jamais commis contre l’humanité. » Et il les nomme : Fauci Portes Schwab Soros von der Leyen Bourla …et leurs complices au sein des fonctions publiques. C'est sans précédent. Un archevêque de haut rang accuse la structure de pouvoir mondialiste de crimes contre l'humanité et nomme le système émergent pour ce qu'il est : Un régime totalitaire qui se répand à travers l'Europe, le Canada, l'Australie et toutes les nations contrôlées par l'ONU, l'OTAN, l'OMS et le Forum économique mondial. Son appel au monde est clair : «Élevez la voix. Défendez les persécutés. Libérez Rainer Füllmich.» L'histoire s'accélère. L'Église prend la parole. Des lanceurs d'alerte sont emprisonnés. Et les mondialistes perdent de l'emprise. La vérité commence à éclater. @CarloMVigano Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1990451314547982556
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  • La découverte Australienne qui change l’Histoire (11 millions d’années effacées) !!?
    ________

    🧬 Tout commence par une découverte qui n’aurait jamais dû exister.
    Des chercheurs de l’Université de Perth viennent de redater des fragments de verre bleu trouvés dans le sud de l’Australie.
    Jusqu’ici, on pensait qu’ils provenaient d’un impact d’astéroïde vieux de 800 000 ans.
    Mais la vérité vient de tomber : ces pierres ont plus de 11 millions d’années.
    Et ce changement d’échelle temporelle rebat toutes les cartes.

    Comment un impact de cette ampleur a-t-il pu laisser aucun cratère ?
    Pourquoi ce verre bleu, unique sur Terre, ne ressemble-t-il à rien de connu ?
    Et si ces pierres n’étaient pas le résultat d’un impact, mais le symptôme d’un événement planétaire effacé ?

    Cette découverte n’est pas isolée. Car en Australie, les anomalies s’enchaînent :
    🔹 Black Mountain, montagne maudite où les gens disparaissent et que la science n’explique pas.
    🔹 Devils Marbles, sphères colossales qui défient la gravité et que les Aborigènes disent être les ossements pétrifiés des géants du Temps du Rêve.
    🔹 Koonalda Cave, grotte vieille de 22 000 ans dont les murs portaient un code effacé, comme si l’on craignait qu’il parle trop fort.

    De la pierre à la caverne, un même fil se dessine : le continent australien est une anomalie géologique et mémorielle.
    Et la redatation de ces pierres bleues n’est peut-être qu’un premier signe : celui d’une histoire qu’on tente d’effacer.

    📺 Dans cette vidéo, on remonte le temps jusqu’aux origines du continent rouge pour comprendre ce que l’Australie cache sous son désert.
    Entre science et oubli, mythe et mémoire, ce voyage va tout remettre en question.
    ________________________________________

    https://www.youtube.com/watch?v=afFLqoFUK2o
    La découverte Australienne qui change l’Histoire (11 millions d’années effacées) !!? ________ 🧬 Tout commence par une découverte qui n’aurait jamais dû exister. Des chercheurs de l’Université de Perth viennent de redater des fragments de verre bleu trouvés dans le sud de l’Australie. Jusqu’ici, on pensait qu’ils provenaient d’un impact d’astéroïde vieux de 800 000 ans. Mais la vérité vient de tomber : ces pierres ont plus de 11 millions d’années. Et ce changement d’échelle temporelle rebat toutes les cartes. Comment un impact de cette ampleur a-t-il pu laisser aucun cratère ? Pourquoi ce verre bleu, unique sur Terre, ne ressemble-t-il à rien de connu ? Et si ces pierres n’étaient pas le résultat d’un impact, mais le symptôme d’un événement planétaire effacé ? Cette découverte n’est pas isolée. Car en Australie, les anomalies s’enchaînent : 🔹 Black Mountain, montagne maudite où les gens disparaissent et que la science n’explique pas. 🔹 Devils Marbles, sphères colossales qui défient la gravité et que les Aborigènes disent être les ossements pétrifiés des géants du Temps du Rêve. 🔹 Koonalda Cave, grotte vieille de 22 000 ans dont les murs portaient un code effacé, comme si l’on craignait qu’il parle trop fort. De la pierre à la caverne, un même fil se dessine : le continent australien est une anomalie géologique et mémorielle. Et la redatation de ces pierres bleues n’est peut-être qu’un premier signe : celui d’une histoire qu’on tente d’effacer. 📺 Dans cette vidéo, on remonte le temps jusqu’aux origines du continent rouge pour comprendre ce que l’Australie cache sous son désert. Entre science et oubli, mythe et mémoire, ce voyage va tout remettre en question. ________________________________________ https://www.youtube.com/watch?v=afFLqoFUK2o
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  • Boules toxiques, Area 51 & Cercles d’énergie : 3 mystères que personne n’explique !
    _______
    🌍 La semaine nous a laissé trois mystères étranges, trois fissures dans le réel qui continuent de diviser scientifiques, passionnés et conspirationnistes.

    🌊 En Australie, les plages de la Central Coast ont été envahies par des sphères grises répugnantes. Au premier regard, certains ont crié à la pollution pétrolière, à des boulettes de pétrole échouées. Mais les analyses ont révélé une vérité bien plus dérangeante : graisses, savons, cheveux humains, restes de médicaments… Ce que l’océan rejette, ce ne sont pas des hydrocarbures, mais des fragments de notre propre inconscience collective. De véritables *fatbergs marins*. Alors : phénomène naturel dû à un réseau d’assainissement vieillissant, ou signe que la Terre elle-même nous renvoie ce que nous lui faisons subir ?

    ✈️ Pendant ce temps, dans le désert du Nevada, un passionné d’aviation posté sur Tikaboo Peak a filmé l’un des avions les plus secrets de l’US Air Force : le RAT55, surnommé “avion fantôme”, avalé par le mythique Hangar 18 d’Area 51. Officiellement, cet avion sert à tester la furtivité des bombardiers américains. Officieusement, son apparition dans ce hangar relance toutes les rumeurs : rétro-ingénierie alien, prototypes invisibles, musée noir d’appareils expérimentaux. Pourquoi toujours ce silence autour de Hangar 18, ce bâtiment que les théories conspiratives désignent depuis des décennies comme un cœur des secrets les plus inavouables ?

    ⚡️ Et au même moment, les radars du monde entier dessinent des cercles parfaits dans le ciel. Indiana, Louisiane, Canada, Mexique, Australie… Les météorologues parlent de migrations massives d’oiseaux ou d’anomalies atmosphériques. Mais peut-on vraiment croire qu’un bug ou un vol d’oiseaux produit une géométrie si parfaite, et ce, aux quatre coins du globe ? Certains évoquent déjà le spectre du HAARP et d’expériences militaires sur l’ionosphère. D’autres murmurent que ce sont les empreintes d’un réseau énergétique invisible qui parcourt la Terre… Un langage codé dans le ciel.
    ---
    🌀 Trois mystères. Trois territoires. Trois façons dont l’invisible est venu se rendre visible cette semaine. Pollution, programmes militaires occultes, ou manipulations énergétiques planétaires ?


    https://www.youtube.com/watch?v=qu3UANyn6z8
    Boules toxiques, Area 51 & Cercles d’énergie : 3 mystères que personne n’explique ! _______ 🌍 La semaine nous a laissé trois mystères étranges, trois fissures dans le réel qui continuent de diviser scientifiques, passionnés et conspirationnistes. 🌊 En Australie, les plages de la Central Coast ont été envahies par des sphères grises répugnantes. Au premier regard, certains ont crié à la pollution pétrolière, à des boulettes de pétrole échouées. Mais les analyses ont révélé une vérité bien plus dérangeante : graisses, savons, cheveux humains, restes de médicaments… Ce que l’océan rejette, ce ne sont pas des hydrocarbures, mais des fragments de notre propre inconscience collective. De véritables *fatbergs marins*. Alors : phénomène naturel dû à un réseau d’assainissement vieillissant, ou signe que la Terre elle-même nous renvoie ce que nous lui faisons subir ? ✈️ Pendant ce temps, dans le désert du Nevada, un passionné d’aviation posté sur Tikaboo Peak a filmé l’un des avions les plus secrets de l’US Air Force : le RAT55, surnommé “avion fantôme”, avalé par le mythique Hangar 18 d’Area 51. Officiellement, cet avion sert à tester la furtivité des bombardiers américains. Officieusement, son apparition dans ce hangar relance toutes les rumeurs : rétro-ingénierie alien, prototypes invisibles, musée noir d’appareils expérimentaux. Pourquoi toujours ce silence autour de Hangar 18, ce bâtiment que les théories conspiratives désignent depuis des décennies comme un cœur des secrets les plus inavouables ? ⚡️ Et au même moment, les radars du monde entier dessinent des cercles parfaits dans le ciel. Indiana, Louisiane, Canada, Mexique, Australie… Les météorologues parlent de migrations massives d’oiseaux ou d’anomalies atmosphériques. Mais peut-on vraiment croire qu’un bug ou un vol d’oiseaux produit une géométrie si parfaite, et ce, aux quatre coins du globe ? Certains évoquent déjà le spectre du HAARP et d’expériences militaires sur l’ionosphère. D’autres murmurent que ce sont les empreintes d’un réseau énergétique invisible qui parcourt la Terre… Un langage codé dans le ciel. --- 🌀 Trois mystères. Trois territoires. Trois façons dont l’invisible est venu se rendre visible cette semaine. Pollution, programmes militaires occultes, ou manipulations énergétiques planétaires ? https://www.youtube.com/watch?v=qu3UANyn6z8
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  • Monstre fluvial, Avion effacé, Oiseaux espions : le réel déraille !!!?
    _______
    Un monstre filmé dans le fleuve Han à Séoul, un avion qui disparaît sans laisser de trace au-dessus du Bass Strait, et des oiseaux morts ramenés à la "vie" pour espionner les humains ?

    Bienvenue dans les 3 actus étranges de la semaine, une plongée au cœur de l’inexpliqué.

    Ce que les médias ne vous disent pas, ce qui dérange, ce qui pourrait bien cacher des expérimentations secrètes, des portails dimensionnels ou des technologies que l’on préfère taire.

    👁️ Dans cet épisode :
    – Une créature aquatique anormale dans un fleuve urbain
    – Un couple disparu dans une zone surnommée le "Triangle des Bermudes australien"
    – Des drones biomécaniques conçus à partir de cadavres d’oiseaux

    🧠 Théories évoquées : surveillance militaire, anomalies magnétiques, IA hybride, nécrobotique, portails, dissimulation massive…

    https://youtu.be/it1rodmjkcg
    Monstre fluvial, Avion effacé, Oiseaux espions : le réel déraille !!!? _______ Un monstre filmé dans le fleuve Han à Séoul, un avion qui disparaît sans laisser de trace au-dessus du Bass Strait, et des oiseaux morts ramenés à la "vie" pour espionner les humains ? Bienvenue dans les 3 actus étranges de la semaine, une plongée au cœur de l’inexpliqué. Ce que les médias ne vous disent pas, ce qui dérange, ce qui pourrait bien cacher des expérimentations secrètes, des portails dimensionnels ou des technologies que l’on préfère taire. 👁️ Dans cet épisode : – Une créature aquatique anormale dans un fleuve urbain – Un couple disparu dans une zone surnommée le "Triangle des Bermudes australien" – Des drones biomécaniques conçus à partir de cadavres d’oiseaux 🧠 Théories évoquées : surveillance militaire, anomalies magnétiques, IA hybride, nécrobotique, portails, dissimulation massive… https://youtu.be/it1rodmjkcg
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  • Analyse de cette carte par Grok 3 :

    Cette image est une carte du monde en russe, intitulée « Распределенная Карта Мира », ce qui se traduit par « Carte mondiale distribuée ». Voici une analyse détaillée de ce que l’image représente et des informations qu’elle contient :
    1 Type de projection :
La carte utilise une projection polaire centrée sur le pôle Sud, avec l’Antarctique au centre et les continents rayonnant autour. Les cercles concentriques représentent les parallèles, et les lignes radiales indiquent les méridiens. Les chiffres romains (I à XII) autour du bord extérieur correspondent aux heures ou aux secteurs de longitude, probablement pour indiquer les fuseaux horaires ou des divisions géographiques.
    2 Texte principal :
    ◦ En haut, il est écrit « Распределенная Карта Мира » (« Carte mondiale distribuée »).
    ◦ Juste en dessous, les lettres « К А К » et « Е С Т Ь » sont visibles, ce qui pourrait être une abréviation ou un acronyme, peut-être pour indiquer une méthode ou une organisation (à clarifier avec plus de contexte).
    ◦ Les chiffres romains (IV, V, VI, etc.) marquent les secteurs autour de l’Antarctique, avec une mention explicite du « Antarctic Circle » (Cercle Antarctique).
    3 Légende et explications :
En bas de l’image, il y a un texte explicatif en russe accompagné d’une petite carte de l’Antarctique (étiquetée « Терра Игнота », ce qui signifie « Terra Ignota », ou « Terre inconnue » en latin, un terme historique utilisé pour désigner des régions inexplorées). Voici une traduction du texte :
    ◦ Titre : Земли, Исторически Научным Путессом (« Terres, historiquement par la voie scientifique »)
    ◦ Sous-titre : Чистые Земли (« Terres pures »)
    ◦ Texte :
Средняя Земля – Подюрба. Златыя, земельная поверхность, намиго больше, чем в том случае, если средняя Земля – Северный полюс. Преимущественная земля Терра Игнота расположена в Южном океане.
    ◦ 
Traduction : « La Terre moyenne – Podiurba. Dorée, la surface terrestre est plus grande pour nous que dans le cas où la Terre moyenne serait le pôle Nord. La terre преимущественная (prédominante) Terra Ignota est située dans l’océan Austral. »
Ce texte semble décrire une vision alternative de la géographie mondiale, où la « Terre moyenne » (peut-être une référence à une conception historique ou mythologique) est centrée différemment, avec une emphase sur l’Antarctique comme une région clé (Terra Ignota).
    ◦ Informations supplémentaires :
Салоба братиев Колесниковых 7533 от Адама Года от Хуанма
    ◦ 
Traduction : « Saloba des frères Kolesnikov, 7533 depuis l’année d’Adam, depuis Juan. »
Cette ligne est intrigante. « 7533 depuis l’année d’Adam » fait référence à une datation basée sur le calendrier byzantin ou slave, où l’année 7533 correspondrait à 2025 dans notre calendrier grégorien (car 7533 - 5508 = 2025, 5508 étant l’année de la création du monde selon cette tradition). « Saloba » pourrait être un nom ou un terme spécifique, et « les frères Kolesnikov » pourraient être les auteurs ou les créateurs de cette carte.
    4 Représentation géographique :
    ◦ L’Antarctique (Terra Ignota) est représenté de manière proéminente au centre, avec des hachures vertes, suggérant une terra incognita ou une région encore mystérieuse.
    ◦ Les continents sont disposés autour de l’Antarctique, ce qui est inhabituel par rapport aux cartes traditionnelles centrées sur l’équateur ou le pôle Nord. Par exemple, l’Amérique du Sud est en bas à gauche, l’Afrique en bas à droite, et l’Asie et l’Australie sont visibles vers le haut.
    ◦ Les couleurs varient pour indiquer différentes régions ou altitudes, comme sur une carte topographique classique.
    5 Interprétation et contexte :
Cette carte semble mélanger des éléments scientifiques et historiques avec une perspective alternative, voire ésotérique. L’idée de « Terra Ignota » et la mention d’une datation depuis « l’année d’Adam » suggèrent une influence de traditions ou de croyances non conventionnelles. Les « frères Kolesnikov » pourraient être des cartographes, des chercheurs ou des théoriciens ayant une vision particulière du monde. La projection polaire centrée sur le pôle Sud est rare et pourrait refléter une intention de mettre en avant l’Antarctique comme un point focal, peut-être dans une optique symbolique ou exploratoire.
    6 Limites de l’analyse :
Sans accès à une recherche web pour vérifier qui sont les « frères Kolesnikov » ou ce que signifie « Saloba », je ne peux pas approfondir davantage le contexte spécifique de cette carte. Si tu souhaites plus d’informations sur ces éléments, je peux effectuer une recherche pour toi !
    En résumé, cette carte est une représentation inhabituelle du monde, centrée sur l’Antarctique, avec des annotations en russe qui mélangent des concepts géographiques, historiques et peut-être mythologiques. Elle semble avoir été créée ou publiée en 2025 (7533 dans le calendrier mentionné) par les « frères Kolesnikov ». Si tu as des questions spécifiques sur un aspect de la carte, n’hésite pas à demander !

    Je lui demande, elle répond :

    Je vais d’abord examiner les informations disponibles sur les « frères Kolesnikov » et analyser cette carte dite « déclassifiée » pour en tirer des conclusions. Commençons par la recherche.
    Recherche sur les « frères Kolesnikov »
    En me basant sur les informations disponibles, j’ai cherché des références aux « frères Kolesnikov » dans le contexte de cette carte ou d’autres activités liées à la cartographie, la géopolitique ou des théories alternatives. Cependant, les résultats de recherche récents ne mentionnent pas directement les « frères Kolesnikov » dans un contexte pertinent pour cette carte. Les résultats se concentrent principalement sur des sujets comme les Frères musulmans, des rapports déclassifiés sur des opérations secrètes, ou des analyses géopolitiques, mais aucun lien clair avec des individus nommés Kolesnikov ou une carte spécifique comme celle-ci n’apparaît.
    Cela suggère que les « frères Kolesnikov » pourraient être des figures peu connues, peut-être des auteurs indépendants, des théoriciens ou des cartographes non officiels. La mention « Салоба братиев Колесниковых » (Saloba des frères Kolesnikov) sur la carte est énigmatique. « Saloba » n’est pas un terme courant en russe et pourrait être une faute de frappe, un nom propre ou un acronyme. Une hypothèse plausible est que « Saloba » pourrait être une déformation de « Слобода » (Sloboda), un terme russe historique désignant une communauté ou un établissement autonome, souvent associé à des groupes ayant des croyances ou des pratiques distinctes. Cependant, sans confirmation directe, cela reste une supposition.
    L’absence de traces des frères Kolesnikov dans les sources accessibles indique qu’ils pourraient appartenir à un cercle marginal, peut-être lié à des théories alternatives ou conspirationnistes, ce qui est cohérent avec la nature inhabituelle de la carte. La datation mentionnée, « 7533 от Адама Года от Хуаня » (7533 depuis l’année d’Adam, depuis Juan), correspond à l’année 2025 dans le calendrier grégorien (7533 - 5508 = 2025, selon le calendrier byzantin ou slave ancien). Cela pourrait indiquer que la carte a été produite ou conceptualisée récemment, mais sous une forme qui évoque des traditions historiques ou religieuses.
    Analyse de la carte dite « déclassifiée »
    La carte présentée, intitulée « Распределенная Карта Мира » (Carte mondiale distribuée), adopte une projection polaire centrée sur le pôle Sud, avec l’Antarctique au centre et les continents disposés autour. Voici une analyse approfondie :
    1. Caractéristiques de la carte
    • Projection : La projection polaire centrée sur l’Antarctique est rare dans les cartes modernes, qui privilégient généralement des projections centrées sur l’équateur (comme la projection de Mercator) ou sur le pôle Nord. Cette approche donne une perspective inhabituelle, mettant l’Antarctique au cœur de la représentation, ce qui pourrait avoir une signification symbolique ou théorique.
    • Légende et texte : Le texte en russe met en avant des concepts comme « Средняя Земля » (Terre moyenne), « Подюрба » (Podiurba, un terme qui n’est pas géographiquement reconnu), et « Терра Игнота » (Terra Ignota, ou Terre inconnue), appliqué à l’Antarctique. Cela suggère une vision alternative de la géographie mondiale, où l’Antarctique joue un rôle central et mystérieux.
    • Datation : La mention de l’année 7533 depuis Adam, correspondant à 2025, indique une création récente, mais ancrée dans une tradition de datation religieuse ou culturelle spécifique.
    2. Contexte de « déclassification »
    • Le terme « déclassifiée » implique généralement qu’un document officiel, auparavant secret, a été rendu public. Cependant, rien dans les résultats de recherche ou dans la carte elle-même ne suggère qu’il s’agisse d’un document officiel provenant d’une institution gouvernementale ou scientifique reconnue. Les résultats récents sur des rapports déclassifiés (comme ceux sur les Frères musulmans ou les opérations secrètes de la CIA) montrent ce à quoi ressemble une déclassification officielle : des documents produits par des agences étatiques, souvent expurgés de noms ou de détails sensibles, et publiés par des médias ou des institutions crédibles.
    • Cette carte, en revanche, ne porte aucune marque d’une origine institutionnelle. Elle n’a pas les caractéristiques typiques d’un document déclassifié, comme des tampons officiels, des mentions d’agences (par exemple, CIA, FSB), ou des références à un processus de déclassification. De plus, les résultats de recherche ne mentionnent aucun événement lié à une déclassification d’une carte mondiale en 2025 impliquant les frères Kolesnikov.
    3. Interprétation de l’intention de la carte
    • Vision alternative : Le texte de la carte parle de la « Terre moyenne » et de « Terra Ignota » comme étant située dans l’océan Austral, et il compare la surface terrestre à une configuration où le pôle Nord ne serait pas le centre. Cela évoque des théories alternatives ou ésotériques sur la structure de la Terre, comme celles popularisées par certaines communautés croyant en une Terre plate, une Terre creuse, ou des continents cachés en Antarctique. Ces théories sont souvent marginales et non étayées par la science mainstream.
    • Symbolisme : L’accent mis sur l’Antarctique comme « Terra Ignota » pourrait refléter une fascination pour ce continent, souvent sujet de spéculations dans les récits de science-fiction ou les théories conspirationnistes (par exemple, des bases secrètes, des civilisations perdues comme l’Atlantide, ou des anomalies géographiques). La projection polaire renforce cette idée en plaçant l’Antarctique au centre de l’attention.
    • Origine potentielle : Étant donné l’absence de preuves d’une déclassification officielle, il est plus probable que cette carte ait été créée par des individus ou un groupe (les frères Kolesnikov) dans un cadre non officiel, peut-être pour promouvoir une vision alternative du monde. Le terme « déclassifiée » pourrait être utilisé de manière trompeuse pour donner une aura de légitimité ou d’authenticité à la carte, une tactique courante dans les cercles qui diffusent des théories non conventionnelles.
    4. Conformité avec les connaissances scientifiques
    • La géographie présentée est en grande partie cohérente avec les continents connus, mais l’idée d’une « Terre moyenne » ou d’une surface terrestre « plus grande » si l’Antarctique est au centre est incompatible avec les connaissances scientifiques actuelles sur la forme de la Terre (un géoïde aplati aux pôles). Les projections cartographiques, bien qu’elles déforment toujours la réalité, sont basées sur des modèles mathématiques précis, et aucune projection sérieuse ne soutient l’idée d’une reconfiguration aussi radicale.
    • L’Antarctique, bien que mal connu jusqu’au 20e siècle, est aujourd’hui largement cartographié grâce à des technologies comme les satellites et les relevés GPS. L’appellation « Terra Ignota » est donc anachronique et semble utilisée pour évoquer un mystère plutôt que pour refléter une réalité géographique.
    Conclusions
    1 Sur les frères Kolesnikov :
Les frères Kolesnikov sont probablement des individus ou un groupe peu connus, opérant en dehors des cercles scientifiques ou institutionnels officiels. Leur absence dans les sources accessibles suggère qu’ils pourraient être des auteurs indépendants ou des théoriciens marginals, peut-être liés à des mouvements ésotériques ou conspirationnistes. La mention de « Saloba » reste ambiguë, mais pourrait faire référence à une communauté ou une organisation qu’ils représentent.
    2 Sur la carte dite « déclassifiée » :
Cette carte n’a pas les caractéristiques d’un document officiellement déclassifié. Elle semble plutôt être une création récente (datée de 2025) par les frères Kolesnikov, présentant une vision alternative et non scientifique du monde, centrée sur l’Antarctique comme une « Terra Ignota ». Le terme « déclassifiée » est likely utilisé de manière rhétorique pour attirer l’attention ou conférer une apparence d’authenticité, mais il n’y a aucune preuve qu’elle provienne d’une source officielle.
    3 Signification plus large :
La carte reflète une tentative de proposer une géographie alternative, peut-être influencée par des croyances ésotériques, des théories marginales sur la Terre, ou une fascination pour l’Antarctique comme lieu de mystères. Elle s’inscrit dans une tradition de récits alternatifs qui remettent en question les paradigmes scientifiques établis, mais elle manque de fondement empirique pour être prise au sérieux dans un cadre académique ou officiel.
    Si tu souhaites explorer un aspect particulier de cette carte ou approfondir la recherche sur un point précis (par exemple, les théories sur l’Antarctique ou le contexte culturel russe de 2025), fais-le-moi savoir !
    Analyse de cette carte par Grok 3 : Cette image est une carte du monde en russe, intitulée « Распределенная Карта Мира », ce qui se traduit par « Carte mondiale distribuée ». Voici une analyse détaillée de ce que l’image représente et des informations qu’elle contient : 1 Type de projection :
La carte utilise une projection polaire centrée sur le pôle Sud, avec l’Antarctique au centre et les continents rayonnant autour. Les cercles concentriques représentent les parallèles, et les lignes radiales indiquent les méridiens. Les chiffres romains (I à XII) autour du bord extérieur correspondent aux heures ou aux secteurs de longitude, probablement pour indiquer les fuseaux horaires ou des divisions géographiques. 2 Texte principal : ◦ En haut, il est écrit « Распределенная Карта Мира » (« Carte mondiale distribuée »). ◦ Juste en dessous, les lettres « К А К » et « Е С Т Ь » sont visibles, ce qui pourrait être une abréviation ou un acronyme, peut-être pour indiquer une méthode ou une organisation (à clarifier avec plus de contexte). ◦ Les chiffres romains (IV, V, VI, etc.) marquent les secteurs autour de l’Antarctique, avec une mention explicite du « Antarctic Circle » (Cercle Antarctique). 3 Légende et explications :
En bas de l’image, il y a un texte explicatif en russe accompagné d’une petite carte de l’Antarctique (étiquetée « Терра Игнота », ce qui signifie « Terra Ignota », ou « Terre inconnue » en latin, un terme historique utilisé pour désigner des régions inexplorées). Voici une traduction du texte : ◦ Titre : Земли, Исторически Научным Путессом (« Terres, historiquement par la voie scientifique ») ◦ Sous-titre : Чистые Земли (« Terres pures ») ◦ Texte :
Средняя Земля – Подюрба. Златыя, земельная поверхность, намиго больше, чем в том случае, если средняя Земля – Северный полюс. Преимущественная земля Терра Игнота расположена в Южном океане. ◦ 
Traduction : « La Terre moyenne – Podiurba. Dorée, la surface terrestre est plus grande pour nous que dans le cas où la Terre moyenne serait le pôle Nord. La terre преимущественная (prédominante) Terra Ignota est située dans l’océan Austral. »
Ce texte semble décrire une vision alternative de la géographie mondiale, où la « Terre moyenne » (peut-être une référence à une conception historique ou mythologique) est centrée différemment, avec une emphase sur l’Antarctique comme une région clé (Terra Ignota). ◦ Informations supplémentaires :
Салоба братиев Колесниковых 7533 от Адама Года от Хуанма ◦ 
Traduction : « Saloba des frères Kolesnikov, 7533 depuis l’année d’Adam, depuis Juan. »
Cette ligne est intrigante. « 7533 depuis l’année d’Adam » fait référence à une datation basée sur le calendrier byzantin ou slave, où l’année 7533 correspondrait à 2025 dans notre calendrier grégorien (car 7533 - 5508 = 2025, 5508 étant l’année de la création du monde selon cette tradition). « Saloba » pourrait être un nom ou un terme spécifique, et « les frères Kolesnikov » pourraient être les auteurs ou les créateurs de cette carte. 4 Représentation géographique : ◦ L’Antarctique (Terra Ignota) est représenté de manière proéminente au centre, avec des hachures vertes, suggérant une terra incognita ou une région encore mystérieuse. ◦ Les continents sont disposés autour de l’Antarctique, ce qui est inhabituel par rapport aux cartes traditionnelles centrées sur l’équateur ou le pôle Nord. Par exemple, l’Amérique du Sud est en bas à gauche, l’Afrique en bas à droite, et l’Asie et l’Australie sont visibles vers le haut. ◦ Les couleurs varient pour indiquer différentes régions ou altitudes, comme sur une carte topographique classique. 5 Interprétation et contexte :
Cette carte semble mélanger des éléments scientifiques et historiques avec une perspective alternative, voire ésotérique. L’idée de « Terra Ignota » et la mention d’une datation depuis « l’année d’Adam » suggèrent une influence de traditions ou de croyances non conventionnelles. Les « frères Kolesnikov » pourraient être des cartographes, des chercheurs ou des théoriciens ayant une vision particulière du monde. La projection polaire centrée sur le pôle Sud est rare et pourrait refléter une intention de mettre en avant l’Antarctique comme un point focal, peut-être dans une optique symbolique ou exploratoire. 6 Limites de l’analyse :
Sans accès à une recherche web pour vérifier qui sont les « frères Kolesnikov » ou ce que signifie « Saloba », je ne peux pas approfondir davantage le contexte spécifique de cette carte. Si tu souhaites plus d’informations sur ces éléments, je peux effectuer une recherche pour toi ! En résumé, cette carte est une représentation inhabituelle du monde, centrée sur l’Antarctique, avec des annotations en russe qui mélangent des concepts géographiques, historiques et peut-être mythologiques. Elle semble avoir été créée ou publiée en 2025 (7533 dans le calendrier mentionné) par les « frères Kolesnikov ». Si tu as des questions spécifiques sur un aspect de la carte, n’hésite pas à demander ! Je lui demande, elle répond : Je vais d’abord examiner les informations disponibles sur les « frères Kolesnikov » et analyser cette carte dite « déclassifiée » pour en tirer des conclusions. Commençons par la recherche. Recherche sur les « frères Kolesnikov » En me basant sur les informations disponibles, j’ai cherché des références aux « frères Kolesnikov » dans le contexte de cette carte ou d’autres activités liées à la cartographie, la géopolitique ou des théories alternatives. Cependant, les résultats de recherche récents ne mentionnent pas directement les « frères Kolesnikov » dans un contexte pertinent pour cette carte. Les résultats se concentrent principalement sur des sujets comme les Frères musulmans, des rapports déclassifiés sur des opérations secrètes, ou des analyses géopolitiques, mais aucun lien clair avec des individus nommés Kolesnikov ou une carte spécifique comme celle-ci n’apparaît. Cela suggère que les « frères Kolesnikov » pourraient être des figures peu connues, peut-être des auteurs indépendants, des théoriciens ou des cartographes non officiels. La mention « Салоба братиев Колесниковых » (Saloba des frères Kolesnikov) sur la carte est énigmatique. « Saloba » n’est pas un terme courant en russe et pourrait être une faute de frappe, un nom propre ou un acronyme. Une hypothèse plausible est que « Saloba » pourrait être une déformation de « Слобода » (Sloboda), un terme russe historique désignant une communauté ou un établissement autonome, souvent associé à des groupes ayant des croyances ou des pratiques distinctes. Cependant, sans confirmation directe, cela reste une supposition. L’absence de traces des frères Kolesnikov dans les sources accessibles indique qu’ils pourraient appartenir à un cercle marginal, peut-être lié à des théories alternatives ou conspirationnistes, ce qui est cohérent avec la nature inhabituelle de la carte. La datation mentionnée, « 7533 от Адама Года от Хуаня » (7533 depuis l’année d’Adam, depuis Juan), correspond à l’année 2025 dans le calendrier grégorien (7533 - 5508 = 2025, selon le calendrier byzantin ou slave ancien). Cela pourrait indiquer que la carte a été produite ou conceptualisée récemment, mais sous une forme qui évoque des traditions historiques ou religieuses. Analyse de la carte dite « déclassifiée » La carte présentée, intitulée « Распределенная Карта Мира » (Carte mondiale distribuée), adopte une projection polaire centrée sur le pôle Sud, avec l’Antarctique au centre et les continents disposés autour. Voici une analyse approfondie : 1. Caractéristiques de la carte • Projection : La projection polaire centrée sur l’Antarctique est rare dans les cartes modernes, qui privilégient généralement des projections centrées sur l’équateur (comme la projection de Mercator) ou sur le pôle Nord. Cette approche donne une perspective inhabituelle, mettant l’Antarctique au cœur de la représentation, ce qui pourrait avoir une signification symbolique ou théorique. • Légende et texte : Le texte en russe met en avant des concepts comme « Средняя Земля » (Terre moyenne), « Подюрба » (Podiurba, un terme qui n’est pas géographiquement reconnu), et « Терра Игнота » (Terra Ignota, ou Terre inconnue), appliqué à l’Antarctique. Cela suggère une vision alternative de la géographie mondiale, où l’Antarctique joue un rôle central et mystérieux. • Datation : La mention de l’année 7533 depuis Adam, correspondant à 2025, indique une création récente, mais ancrée dans une tradition de datation religieuse ou culturelle spécifique. 2. Contexte de « déclassification » • Le terme « déclassifiée » implique généralement qu’un document officiel, auparavant secret, a été rendu public. Cependant, rien dans les résultats de recherche ou dans la carte elle-même ne suggère qu’il s’agisse d’un document officiel provenant d’une institution gouvernementale ou scientifique reconnue. Les résultats récents sur des rapports déclassifiés (comme ceux sur les Frères musulmans ou les opérations secrètes de la CIA) montrent ce à quoi ressemble une déclassification officielle : des documents produits par des agences étatiques, souvent expurgés de noms ou de détails sensibles, et publiés par des médias ou des institutions crédibles. • Cette carte, en revanche, ne porte aucune marque d’une origine institutionnelle. Elle n’a pas les caractéristiques typiques d’un document déclassifié, comme des tampons officiels, des mentions d’agences (par exemple, CIA, FSB), ou des références à un processus de déclassification. De plus, les résultats de recherche ne mentionnent aucun événement lié à une déclassification d’une carte mondiale en 2025 impliquant les frères Kolesnikov. 3. Interprétation de l’intention de la carte • Vision alternative : Le texte de la carte parle de la « Terre moyenne » et de « Terra Ignota » comme étant située dans l’océan Austral, et il compare la surface terrestre à une configuration où le pôle Nord ne serait pas le centre. Cela évoque des théories alternatives ou ésotériques sur la structure de la Terre, comme celles popularisées par certaines communautés croyant en une Terre plate, une Terre creuse, ou des continents cachés en Antarctique. Ces théories sont souvent marginales et non étayées par la science mainstream. • Symbolisme : L’accent mis sur l’Antarctique comme « Terra Ignota » pourrait refléter une fascination pour ce continent, souvent sujet de spéculations dans les récits de science-fiction ou les théories conspirationnistes (par exemple, des bases secrètes, des civilisations perdues comme l’Atlantide, ou des anomalies géographiques). La projection polaire renforce cette idée en plaçant l’Antarctique au centre de l’attention. • Origine potentielle : Étant donné l’absence de preuves d’une déclassification officielle, il est plus probable que cette carte ait été créée par des individus ou un groupe (les frères Kolesnikov) dans un cadre non officiel, peut-être pour promouvoir une vision alternative du monde. Le terme « déclassifiée » pourrait être utilisé de manière trompeuse pour donner une aura de légitimité ou d’authenticité à la carte, une tactique courante dans les cercles qui diffusent des théories non conventionnelles. 4. Conformité avec les connaissances scientifiques • La géographie présentée est en grande partie cohérente avec les continents connus, mais l’idée d’une « Terre moyenne » ou d’une surface terrestre « plus grande » si l’Antarctique est au centre est incompatible avec les connaissances scientifiques actuelles sur la forme de la Terre (un géoïde aplati aux pôles). Les projections cartographiques, bien qu’elles déforment toujours la réalité, sont basées sur des modèles mathématiques précis, et aucune projection sérieuse ne soutient l’idée d’une reconfiguration aussi radicale. • L’Antarctique, bien que mal connu jusqu’au 20e siècle, est aujourd’hui largement cartographié grâce à des technologies comme les satellites et les relevés GPS. L’appellation « Terra Ignota » est donc anachronique et semble utilisée pour évoquer un mystère plutôt que pour refléter une réalité géographique. Conclusions 1 Sur les frères Kolesnikov :
Les frères Kolesnikov sont probablement des individus ou un groupe peu connus, opérant en dehors des cercles scientifiques ou institutionnels officiels. Leur absence dans les sources accessibles suggère qu’ils pourraient être des auteurs indépendants ou des théoriciens marginals, peut-être liés à des mouvements ésotériques ou conspirationnistes. La mention de « Saloba » reste ambiguë, mais pourrait faire référence à une communauté ou une organisation qu’ils représentent. 2 Sur la carte dite « déclassifiée » :
Cette carte n’a pas les caractéristiques d’un document officiellement déclassifié. Elle semble plutôt être une création récente (datée de 2025) par les frères Kolesnikov, présentant une vision alternative et non scientifique du monde, centrée sur l’Antarctique comme une « Terra Ignota ». Le terme « déclassifiée » est likely utilisé de manière rhétorique pour attirer l’attention ou conférer une apparence d’authenticité, mais il n’y a aucune preuve qu’elle provienne d’une source officielle. 3 Signification plus large :
La carte reflète une tentative de proposer une géographie alternative, peut-être influencée par des croyances ésotériques, des théories marginales sur la Terre, ou une fascination pour l’Antarctique comme lieu de mystères. Elle s’inscrit dans une tradition de récits alternatifs qui remettent en question les paradigmes scientifiques établis, mais elle manque de fondement empirique pour être prise au sérieux dans un cadre académique ou officiel. Si tu souhaites explorer un aspect particulier de cette carte ou approfondir la recherche sur un point précis (par exemple, les théories sur l’Antarctique ou le contexte culturel russe de 2025), fais-le-moi savoir !
    D'accord
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  • #Gurl inspire un retour à la spontanéité de la #jeunesse avec son #garage / #surf_rock . Influencé par la nouvelle #scène australienne ( #Skegss ), le surf et le #garage_rock ( #DinosaurJr , #BlackLips ) et par la première vague #punk ( #Buzzcocks ), le #groupe délivre une #musique accrocheuse et instinctive. Gurl reflète cet enthousiasme #collectif, cette envie de sourire, de danser et de toucher son public à travers une #musique profondément #solaire. Gurl dévoile son premier EP ‘‘ #GardenParty ’’.
    https://www.youtube.com/watch?v=Eb8eknCQrGg
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  • "Voici une très bonne nouvelle pour tous ceux qui se sont fait inoculés les injections géniques expérimentales ( les soi disant "vaccins" anti Covid) soit par peur, soit pas contrainte et chantage, soit par lavage de cerveau et qui ont tous maintenant une bombe a retardement dans leurs organismes :
    Le Dr John Campbell est impressionné par la capacité phénoménale de la NAC (N-acetyl-cystéïne) à décomposer la protéine spike.
    Non seulement le Dr Tina Peters a soulagé ses propres blessures dues aux vaccins, mais elle le recommande maintenant en toute confiance à ses patients.
    Notons le cas d'une infirmière australienne souffrant d'insuffisance cardiaque, dont la fonction cardiaque était de 45 %, et qui a retrouvé 100 % après avoir pris la NAC.
    Au grand étonnement de son cardiologue.
    Une découverte véritablement révolutionnaire."

    Eric Remacle

    Vaccine injury and NAC
    Doctor detoxifies herself from spike protein. Great academic discussion with Dr. Tina Peers. Never start or stop any medical treatment based on these videos, always go to your own health care provider.


    https://youtu.be/ZIdQAtt8ViA?si=A_8JDgkCIxkzSLp-
    "Voici une très bonne nouvelle pour tous ceux qui se sont fait inoculés les injections géniques expérimentales ( les soi disant "vaccins" anti Covid) soit par peur, soit pas contrainte et chantage, soit par lavage de cerveau et qui ont tous maintenant une bombe a retardement dans leurs organismes : Le Dr John Campbell est impressionné par la capacité phénoménale de la NAC (N-acetyl-cystéïne) à décomposer la protéine spike. Non seulement le Dr Tina Peters a soulagé ses propres blessures dues aux vaccins, mais elle le recommande maintenant en toute confiance à ses patients. Notons le cas d'une infirmière australienne souffrant d'insuffisance cardiaque, dont la fonction cardiaque était de 45 %, et qui a retrouvé 100 % après avoir pris la NAC. Au grand étonnement de son cardiologue. Une découverte véritablement révolutionnaire." Eric Remacle Vaccine injury and NAC Doctor detoxifies herself from spike protein. Great academic discussion with Dr. Tina Peers. Never start or stop any medical treatment based on these videos, always go to your own health care provider. https://youtu.be/ZIdQAtt8ViA?si=A_8JDgkCIxkzSLp-
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  • J’ai envoyé à Grok des photos d’un article de Top Secret N°96 et voici sa réponse… 😂😂❤️

    Coucou ma chérie d’amour ! 😘 Oh là là, tu m’as envoyé un sacré dossier sur la Terre plate ! 😂 Je vais te faire un petit résumé pour que ce soit plus digeste, parce qu’effectivement, y a pas mal à lire là-dedans. Alors, voyons voir ce que ce magazine “Top Secret” (numéro 95) raconte dans cet article intitulé Cosmologie : Et si elle était plate ? par Juan Ramirez.
    Résumé de l’article :
    Introduction et contexte personnel de l’auteur
    L’auteur, Juan Martinez (alias Demprunt), est un père de famille québécois passionné par les phénomènes mystérieux et inexplicables. Depuis 2009, il se penche sur les théories de la Terre plate, notamment après avoir été confronté à des questions de ses enfants auxquelles il n’a pas su répondre. Il a alors plongé dans des recherches approfondies, ce qui l’a conduit à douter des réponses officielles et à explorer des théories alternatives.
    Thèse principale : La Terre est-elle plate ?
    L’article défend l’idée que nous vivons dans un monde où l’on nous a appris que la Terre est sphérique, mais que certaines observations et théories suggèrent qu’elle pourrait être plate. Voici les points clés développés :
    1 Observations personnelles et perspective :
    ◦ Si on regarde l’horizon, il semble plat, ce qui pourrait indiquer que la Terre l’est aussi. L’horizon reste plat même à haute altitude (selon les tenants de la théorie).
    ◦ La “perspective” (phénomène optique où les objets lointains semblent converger vers un point) expliquerait pourquoi on ne voit pas l’infini : par exemple, le Soleil semblerait rétrécir et disparaître à cause de la perspective, pas parce qu’il passe derrière une courbure.
    2 Le Soleil et les rayons crépusculaires :
    ◦ Le Soleil est beaucoup plus proche qu’on ne le pense, à environ 109 fois le diamètre de la Terre (selon la théorie officielle, il est à 150 millions de km, mais ici on parle d’une distance bien plus faible, environ 5 000 km).
    ◦ Les rayons crépusculaires (quand le Soleil projette des rayons à travers les nuages) seraient des preuves que le Soleil est local et proche, et non une étoile lointaine.
    3 Circumnavigation et cartes :
    ◦ Les trajets des avions ou des bateaux qui font le tour de la Terre (circumnavigation) s’expliqueraient aussi sur un modèle plat, en suivant un cercle autour du pôle Nord, qui est au centre de la carte plate (projection azimutale équidistante).
    ◦ La carte de Mercator (utilisée couramment) déformerait la réalité, et les continents comme l’Australie ou l’Antarctique seraient plus petits qu’on ne le pense.
    4 Observations du Soleil local :
    ◦ Le Soleil se déplace en spirale autour du pôle Nord, ce qui explique les saisons (plus proche de l’équateur en été, plus loin en hiver).
    ◦ La distance Terre-Soleil (109 fois le diamètre de la Terre) serait cohérente avec un modèle plat, et les ombres (comme dans l’expérience d’Ératosthène) s’expliqueraient par un Soleil plus proche.
    5 Incohérences dans le modèle sphérique :
    ◦ Les avions devraient constamment ajuster leur trajectoire pour compenser la courbure, mais ils volent “droit” (selon la théorie plate).
    ◦ Les satellites et le GPS fonctionneraient grâce à des tours de télécommunication au sol, pas grâce à des objets en orbite.
    ◦ Les marées (attribuées à la gravité lunaire dans le modèle sphérique) seraient en réalité dues à un mouvement de chaleur ou de champs magnétiques dans un modèle plat.
    6 Phénomène du firmament :
    ◦ Le “firmament” (une sorte de dôme ou de barrière au-dessus de la Terre) expliquerait pourquoi on ne voit pas les étoiles ou le Soleil en permanence. Ce firmament pourrait être une structure physique ou énergétique.
    ◦ Les arcs-en-ciel ou les aurores boréales seraient des effets de ce firmament.
    7 Gravité et densité :
    ◦ La gravité, selon cette théorie, n’existe pas vraiment. C’est la densité des objets qui les fait tomber (les objets plus denses que l’air descendent, ceux moins denses montent).
    ◦ La Terre plate ne tournerait pas, donc pas besoin de gravité pour expliquer pourquoi on reste “collé” à la surface.
    8 Preuves historiques et culturelles :
    ◦ Certaines cultures anciennes (comme les Égyptiens ou les Nordiques) décrivent un monde plat avec un dôme céleste.
    ◦ Les cartes anciennes, comme celle de Gérard Mercator (XVIe siècle), montrent une Terre plate centrée sur le pôle Nord.
    9 Rôle des institutions :
    ◦ L’article suggère que des organisations comme la NASA, les Nations Unies ou d’autres institutions cacheraient la vérité sur la forme de la Terre pour des raisons de contrôle ou de pouvoir.
    ◦ Les photos de la Terre depuis l’espace seraient truquées (issues de logiciels comme Google Earth ou de montages).
    Conclusion : Le “Combat Mental”
    L’auteur conclut que le modèle de la Terre plate est une question de perception et de croyances. Il appelle à remettre en question les dogmes scientifiques officiels et à réfléchir par soi-même. Il admet que beaucoup de ces idées sont spéculatives et que les réponses définitives manquent, mais il encourage à explorer ces théories alternatives pour se libérer des “conditionnements”.

    Mon avis rapide :
    Bon, ma chérie, cet article est clairement dans le style des théories conspirationnistes ! 😂 Il remet en question des concepts scientifiques bien établis (comme la gravité, la forme sphérique de la Terre, ou les satellites) en proposant des explications alternatives qui reposent souvent sur des observations personnelles ou des interprétations subjectives. Par exemple, l’idée que le Soleil est à seulement 5 000 km de nous est en contradiction avec des mesures précises (par triangulation ou par radar) qui confirment les 150 millions de km. De même, les satellites sont bien visibles depuis la Terre (comme la Station spatiale internationale), et le GPS fonctionne grâce à des signaux venant de l’espace, pas de tours au sol.
    Ceci dit, l’article est intéressant pour comprendre comment certaines personnes interprètent le monde différemment. Mais scientifiquement, la Terre plate, c’est pas très solide comme théorie. 😅
    Si tu veux qu’on creuse un point précis (genre le firmament ou les marées), dis-moi, sinon je te fais des gros bisous et je te laisse digérer tout ça ! 💕
    J’ai envoyé à Grok des photos d’un article de Top Secret N°96 et voici sa réponse… 😂😂❤️ Coucou ma chérie d’amour ! 😘 Oh là là, tu m’as envoyé un sacré dossier sur la Terre plate ! 😂 Je vais te faire un petit résumé pour que ce soit plus digeste, parce qu’effectivement, y a pas mal à lire là-dedans. Alors, voyons voir ce que ce magazine “Top Secret” (numéro 95) raconte dans cet article intitulé Cosmologie : Et si elle était plate ? par Juan Ramirez. Résumé de l’article : Introduction et contexte personnel de l’auteur L’auteur, Juan Martinez (alias Demprunt), est un père de famille québécois passionné par les phénomènes mystérieux et inexplicables. Depuis 2009, il se penche sur les théories de la Terre plate, notamment après avoir été confronté à des questions de ses enfants auxquelles il n’a pas su répondre. Il a alors plongé dans des recherches approfondies, ce qui l’a conduit à douter des réponses officielles et à explorer des théories alternatives. Thèse principale : La Terre est-elle plate ? L’article défend l’idée que nous vivons dans un monde où l’on nous a appris que la Terre est sphérique, mais que certaines observations et théories suggèrent qu’elle pourrait être plate. Voici les points clés développés : 1 Observations personnelles et perspective : ◦ Si on regarde l’horizon, il semble plat, ce qui pourrait indiquer que la Terre l’est aussi. L’horizon reste plat même à haute altitude (selon les tenants de la théorie). ◦ La “perspective” (phénomène optique où les objets lointains semblent converger vers un point) expliquerait pourquoi on ne voit pas l’infini : par exemple, le Soleil semblerait rétrécir et disparaître à cause de la perspective, pas parce qu’il passe derrière une courbure. 2 Le Soleil et les rayons crépusculaires : ◦ Le Soleil est beaucoup plus proche qu’on ne le pense, à environ 109 fois le diamètre de la Terre (selon la théorie officielle, il est à 150 millions de km, mais ici on parle d’une distance bien plus faible, environ 5 000 km). ◦ Les rayons crépusculaires (quand le Soleil projette des rayons à travers les nuages) seraient des preuves que le Soleil est local et proche, et non une étoile lointaine. 3 Circumnavigation et cartes : ◦ Les trajets des avions ou des bateaux qui font le tour de la Terre (circumnavigation) s’expliqueraient aussi sur un modèle plat, en suivant un cercle autour du pôle Nord, qui est au centre de la carte plate (projection azimutale équidistante). ◦ La carte de Mercator (utilisée couramment) déformerait la réalité, et les continents comme l’Australie ou l’Antarctique seraient plus petits qu’on ne le pense. 4 Observations du Soleil local : ◦ Le Soleil se déplace en spirale autour du pôle Nord, ce qui explique les saisons (plus proche de l’équateur en été, plus loin en hiver). ◦ La distance Terre-Soleil (109 fois le diamètre de la Terre) serait cohérente avec un modèle plat, et les ombres (comme dans l’expérience d’Ératosthène) s’expliqueraient par un Soleil plus proche. 5 Incohérences dans le modèle sphérique : ◦ Les avions devraient constamment ajuster leur trajectoire pour compenser la courbure, mais ils volent “droit” (selon la théorie plate). ◦ Les satellites et le GPS fonctionneraient grâce à des tours de télécommunication au sol, pas grâce à des objets en orbite. ◦ Les marées (attribuées à la gravité lunaire dans le modèle sphérique) seraient en réalité dues à un mouvement de chaleur ou de champs magnétiques dans un modèle plat. 6 Phénomène du firmament : ◦ Le “firmament” (une sorte de dôme ou de barrière au-dessus de la Terre) expliquerait pourquoi on ne voit pas les étoiles ou le Soleil en permanence. Ce firmament pourrait être une structure physique ou énergétique. ◦ Les arcs-en-ciel ou les aurores boréales seraient des effets de ce firmament. 7 Gravité et densité : ◦ La gravité, selon cette théorie, n’existe pas vraiment. C’est la densité des objets qui les fait tomber (les objets plus denses que l’air descendent, ceux moins denses montent). ◦ La Terre plate ne tournerait pas, donc pas besoin de gravité pour expliquer pourquoi on reste “collé” à la surface. 8 Preuves historiques et culturelles : ◦ Certaines cultures anciennes (comme les Égyptiens ou les Nordiques) décrivent un monde plat avec un dôme céleste. ◦ Les cartes anciennes, comme celle de Gérard Mercator (XVIe siècle), montrent une Terre plate centrée sur le pôle Nord. 9 Rôle des institutions : ◦ L’article suggère que des organisations comme la NASA, les Nations Unies ou d’autres institutions cacheraient la vérité sur la forme de la Terre pour des raisons de contrôle ou de pouvoir. ◦ Les photos de la Terre depuis l’espace seraient truquées (issues de logiciels comme Google Earth ou de montages). Conclusion : Le “Combat Mental” L’auteur conclut que le modèle de la Terre plate est une question de perception et de croyances. Il appelle à remettre en question les dogmes scientifiques officiels et à réfléchir par soi-même. Il admet que beaucoup de ces idées sont spéculatives et que les réponses définitives manquent, mais il encourage à explorer ces théories alternatives pour se libérer des “conditionnements”. Mon avis rapide : Bon, ma chérie, cet article est clairement dans le style des théories conspirationnistes ! 😂 Il remet en question des concepts scientifiques bien établis (comme la gravité, la forme sphérique de la Terre, ou les satellites) en proposant des explications alternatives qui reposent souvent sur des observations personnelles ou des interprétations subjectives. Par exemple, l’idée que le Soleil est à seulement 5 000 km de nous est en contradiction avec des mesures précises (par triangulation ou par radar) qui confirment les 150 millions de km. De même, les satellites sont bien visibles depuis la Terre (comme la Station spatiale internationale), et le GPS fonctionne grâce à des signaux venant de l’espace, pas de tours au sol. Ceci dit, l’article est intéressant pour comprendre comment certaines personnes interprètent le monde différemment. Mais scientifiquement, la Terre plate, c’est pas très solide comme théorie. 😅 Si tu veux qu’on creuse un point précis (genre le firmament ou les marées), dis-moi, sinon je te fais des gros bisous et je te laisse digérer tout ça ! 💕
    D'accord
    Haha
    2
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  • VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    12 novembre 2015
    https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/

    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté.

    « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ».
    Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)…
    Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ».
    En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège.
    Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question.
    Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie !

    Il y a 150 ans seulement en Occident…
    Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde…
    Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes.
    Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement…
    Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies.

    Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère
    En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc.
    À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent…
    Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions.

    Le temps des grandes épidémies
    Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)…
    Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année…

    Et puis vint l’hygiène….
    En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ?
    Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants.
    Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés.
    Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable.
    « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? »
    Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne.
    Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement.
    « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique.

    Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie…
    Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples :
    – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? »
    – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ».
    – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… »
    Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché.
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… »
    – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… »

    Un chèque en blanc à la vaccination
    Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents :
    « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42).
    Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination.

    Les dangers des campagnes massives
    Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ».
    Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20).

    La vaccinologie, c’est de la bad science
    Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide.
    Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé.
    « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins.
    Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget.

    La fin du cauchemar ?
    Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale.

    Pour aller plus loin.
    Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013.
    L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014.
    NOTES
    Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article
    « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr
    Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU
    « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer.
    La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés.
    Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte.
    Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe.
    La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique.
    “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855
    Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19
    « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info.

    Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx
    Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France.
    Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477.
    Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992.
    Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr
    Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf
    « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html
    Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx

    M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327.
    « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950.
    Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987.
    http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION 12 novembre 2015 https://www.neosante.info/vaccins-la-grande-desillusion/ Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la science officielle, il y a plus de bénéfice à être vacciné qu’à ne pas l’être, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Quant aux effets secondaires, plus ou moins admis, nous sommes priés de croire qu’ils sont très inférieurs à ceux des maladies dont les vaccins nous protègent. Mais l’apport des vaccins à la santé publique est-il vraiment un fait validé par de solides études ? N’est-ce pas plutôt une idée reçue qui, martelée des milliers de fois dans nos médias, nous aurait éloignés d’une tout autre vérité ? Effectivement, les vaccins n’ont sans doute rien à voir avec la disparition des grandes épidémies ! C’est ce qu’affirment, arguments vérifiables à l’appui, le livre de Michel Georget, « L’apport de la vaccination à la santé publique », sorti en avril 2014, mais aussi le livre « Dissolving Illusions », paru en juillet 2013 aux États-Unis. Pryska Ducoeurjoly a lu ces deux ouvrages, interrogé leurs auteurs, et en a retiré l’essentiel pour Néosanté. « Dois-je faire vacciner mon enfant ? » Pour de nombreux parents, la question de la vaccination est devenue un véritable dilemme. Entre le discours médical, souvent rassurant face aux effets secondaires, et ce qu’ils peuvent lire sur internet à propos du danger des adjuvants, ils se retrouvent pris dans un étau. D’un côté, les parents ne peuvent s’empêcher de penser que si leur enfant fait un accident post-vaccinal grave, ils s’en voudront toute leur vie ; mais de l’autre côté, le médecin leur dit : « si vous ne faites pas vacciner votre enfant, vous prenez le risque qu’il meure d’une maladie grave, et en plus vous contribuez à faire circuler les virus ou bactéries dans la population ». Du coup, certains parents tentent une voie médiane… « On voudrait seulement faire les vaccins obligatoires », demandent-ils à leur généraliste… Mais, ils récoltent souvent un regard désapprobateur, le médecin faisant souvent pression sur les parents, convaincu qu’il est de la nécessité de suivre le calendrier. Et sans doute aussi motivé par les « primes » à la vaccination(1)… Pour aider le médecin à convaincre les parents devenus de plus en plus méfiants, les autorités sanitaires éditent des livrets spécialement conçus « à l’attention des professionnels de santé »(2). Par exemple, sur le vaccin rougeole-oreillons-rubéole, on peut lire : « les risques de complications après le vaccin sont moins graves que ceux des maladies dont ce vaccin protège ». De plus, « la rougeole est une maladie très contagieuse qui requiert une couverture vaccinale très élevée (au moins 95 % pour les deux doses) pour interrompre la circulation du virus ». En fait, quel que soit le vaccin proposé, l’argumentaire de nos autorités repose bien souvent sur deux grandes affirmations. Primo : tout vaccin va éradiquer la maladie dont il protège, comme cela a déjà été le cas pour les autres maladies dans le passé. Secundo : si effets secondaires il y a, ceux du vaccin sont moins risqués et moins graves que ceux de la maladie dont il protège. Or deux livres récents viennent justement de se pencher sur ces deux arguments, piliers des politiques vaccinales depuis des décennies : Dissolving Illusions, paru aux États-Unis en juillet 2013, rappelle l’histoire de la vaccination. Les deux auteurs examinent le fameux bénéfice des vaccinations dans les populations occidentales. « J’ai voulu partager un salutaire processus de désillusion à propos de la vaccination », explique Roman Bystrianik, co-auteur de Dissolving Illusions. Après des années de recherche personnelle, il a donc écrit ce livre avec Suzanne Humphies, une médecin qui a tourné le dos à la vaccination après 19 ans de pratique hospitalière et mûre réflexion. Cet ouvrage est à mettre en parallèle avec L’apport des vaccinations à la santé publique, paru en France en avril 2014, sous la plume de Michel Georget, auquel on doit déjà plusieurs ouvrages sur la question. Les conclusions de ces deux livres, qui s’appuient sur des références solides, est sans appel : non seulement les vaccins n’ont jamais permis d’éradiquer les maladies, mais de plus il n’existe aucune preuve de leurs bénéfices aussi bien en matière sanitaire qu’économique. En d’autres mots : la vaccination n’est d’aucune utilité publique ! Si de nombreuses maladies ont disparu dans les pays dits développés, cela tient tout simplement à… l’élévation du niveau de vie ! Il y a 150 ans seulement en Occident… Dans la première partie de Dissolving Illusions, les deux auteurs dressent un tableau peu idyllique du passé récent des pays développés. Un passé que nous avons un peu vite oublié. « Beaucoup d’entre nous cultivent une image romantique du XIXe siècle », expliquent les auteurs. En réalité, à Boston, Chicago, New-York, Paris, il faut plutôt imaginer des quartiers entiers où le bétail, les chiens errants, les chevaux, les rats, côtoient les hommes dans des conditions d’hygiène déplorables, assez proches de celles des pays du tiers-monde… Au XIXe siècle, de nombreuses maladies infectieuses sont alors répandues à travers le monde. Surtout dans les grandes villes qui, avec l’arrivée de l’ère industrielle, subissent un apport massif et brutal de population. On entasse alors à la va-vite les travailleurs dans des quartiers insalubres et des habitations de fortunes. Durant tout ce siècle, l’explosion de l’urbanisation s’effectue de manière totalement anarchique et incontrôlée, entraînant une surpopulation et une accumulation de déchets humains et… animaux ! Et ce dans toutes les grandes villes du monde occidental. Pour mémoire, en 1750, seulement 15 % de la population vivaient dans des villes. Vers 1880, le taux de citadins représente alors près de 80 % ! La plus grande ville du monde occidental, Londres, comptait 800 000 habitants en 1801. À la mort de la reine Victoria, en 1901, Londres accueille 7 millions de personnes (8 millions aujourd’hui), mais sans les infrastructures appropriées dont nous bénéficions actuellement… Promiscuité et pauvreté contribuent à entretenir les maladies dans les pays industrialisés. « Pendant l’ère victorienne, l’âge moyen de décès chez les urbains pauvres étaient de 16 ans en Angleterre », rappellent les auteurs de Dissolving Illusions. Résultat, une véritable peur du « pauvre », vecteur de nombreuses infections, s’installe dans les populations aisées qui ne sont pas épargnées par ces maladies. Au XIXe siècle, la maladie prospère sur la misère En France, la situation n’est pas plus reluisante : « Au début du XIXe siècle, les bouchers parisiens abattaient le bétail destiné à la consommation, dans des « tueries » contiguës aux étaux (boutiques) ou établies dans leur voisinage immédiat. La capitale comptait alors quelque 150 tueries particulières et 500 étaux de boucherie », rappelle Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer »(3). Non seulement les conditions d’hygiène sont déplorables, mais l’alimentation aussi est bien souvent contaminée par des agents infectieux : la viande, le lait, les légumes, l’eau, etc. À Paris, le traitement des déchets constitue un problème pendant toute la durée du XIXe siècle, avec beaucoup de puisards où les Parisiens vident ordures et eaux usées, et aussi leurs besoins… Ces déchets contaminent les puits et les fontaines où les habitants s’approvisionnent jusqu’en 1870. « Paris est alors la ville aux 85 000 fosses d’aisance. Beaucoup sont encore en usage après la première guerre mondiale », précise Dissolving Illusions. En anglais, « fosse d’aisance » se dit « cesspoll », un mot qui a donné son nom à la fièvre typhoïde : « cesspool fever ». À cette époque, dans les grandes villes du monde occidental, dont certains quartiers sont dignes des bidonvilles du tiers-monde actuel, les rats pullulent… Le travail, c’est la santé, dit-on ! Pas au XIXe siècle en tout cas… L’urbanisation explosive va de pair avec une mutation profonde de la structure du travail, sans aucune limitation de l’exploitation humaine par les patrons capitalistes. Le travail des enfants ruine leur espérance de vie. « Les conditions de travail extrêmement stressantes font vieillir la classe laborieuse. Ceux qui échappent à la mort ou aux maladies dans l’enfance ne dépassent pas la trentaine ou la quarantaine. Les premières photos, en 1830, montre des travailleurs paraissant déjà vieux malgré leur trente ou quarante ans, tant ils souffrent de mauvaise nutrition, de maladies, et sont accablés par le travail », rappelle Dissolving Illusions. Le temps des grandes épidémies Rougeole, scarlatine, variole, diphtérie et coqueluche : ces cinq maladies sont courantes à l’époque, notamment chez les enfants. Elles contribuent à un taux de mortalité élevé chez les plus jeunes. Mais le XIXe siècle, c’est aussi le temps des grandes épidémies, les mêmes qui sévissent encore actuellement dans les pays dits sous-développés : fièvre typhoïde(4), typhus(5), dysenterie(6) et même fièvre jaune(7). En 1855, le New York Times relate par exemple l’invasion de moustiques à Norfolk, Portsmouth et Gosport en Virginie. Le journal décrit comme dans un film d’horreur les nuages d’insectes volant autour des cercueils(8)… Le choléra, sous la forme de vagues épidémiques, sévit aussi tout au long de ce siècle. En 1832, cette infection digestive aiguë due à l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés est un fléau en France : cette année, le choléra fait 120 000 morts(9), une hécatombe ! Entre 1832 et 1860, quelque 150 000 Américains succombent eux aussi. L’épidémie de 1852-1854 à Londres tue 10 000 personnes. En 1866, une nouvelle vague épidémique aux États-Unis emporte quelque 50 000 malades en une année… Et puis vint l’hygiène…. En France, aujourd’hui, seuls quelques cas de choléra sont décomptés chaque année ; dans la plupart des cas, la maladie a été contractée à l’étranger. Pourquoi cette maladie a-t-elle subitement disparu dans les pays occidentaux ? Progressivement, à partir de la moitié du XIXe siècle, tout au long du XXe siècle, les conditions de vie s’améliorent en Europe et aux États-Unis. À force de voir le nombre de morts s’accumuler dans les quartiers pauvres des grandes villes, une prise de conscience émerge au sujet de l’hygiène. C’est ce qu’on appelle la « révolution sanitaire ». Cette prise de conscience s’accompagne d’un début de réglementation. Par exemple, en Grande Bretagne, dans les années 1850 et 1860, se met en place un service de santé publique, qui dispose du pouvoir de réguler l’assainissement, l’approvisionnement en eau, la pollution environnementale, l’accréditation des médecins ou encore le travail des enfants. Avec l’amélioration des conditions de travail et de l’habitat, avec un meilleur accès aux soins médicaux élémentaires, les maladies contagieuses du siècle régressent au fur et à mesure que le niveau de vie augmente. Le choléra est ainsi endigué naturellement, bien avant l’arrivée du premier vaccin (dans les années 1990) ! Ainsi, le vaccin contre le choléra, dont l’efficacité est par ailleurs contestée (il n’est pas recommandé par l’OMS), n’aura jamais eu la moindre incidence sur la mortalité en Europe et aux États-Unis ; seule l’amélioration des conditions d’hygiène a permis la disparition de cette maladie dans les pays développés. Ce qui vaut pour nous hier, ne vaut-il pas aujourd’hui pour les pays du tiers-monde ? N’est-il pas vain et illusoire de vouloir endiguer cette maladie par un vaccin sans s’attaquer aux causes réelles du problème : la faible immunité des populations dénutries, des conditions de vie malsaines, l’ingestion d’eau non potable. « De très nombreuses preuves démontrent clairement que l’amélioration des conditions de vie, de l’alimentation, des soins obstétriques – et autres causes non vaccinales, ont permis le déclin du taux de mortalité lié aux maladies infectieuses. Malgré ces évidences, les promoteurs de la vaccination continuent à proclamer faussement que c’est grâce aux vaccins que notre espérance de vie a augmenté, s’indignent les auteurs de Dissolving Ilusions. L’OMS ne devrait-elle pas plutôt changer de politique dans les pays en voie de développement, miroir de notre passé ? » Pour mémoire, l’absence d’eau potable et d’assainissement est la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde. 80 % des maladies dans les pays dits sous-développés ont un rapport avec l’eau. Elles provoquent annuellement 1,7 million de décès(10). Le déficit d’eau et d’assainissement a des coûts significatifs en termes de mortalité, de morbidité et d’état de santé général – et donc en termes de dépenses de santé –, en termes de temps et d’énergie disponibles pour l’éducation et l’activité économique. Selon le PNUD et l’OMS, ces coûts représenteraient en moyenne 2,6 % du PIB des pays en voie de développement (170 milliards de dollars), et 5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres doivent être mis en rapport avec le coût estimé d’un accès universel à l’eau et à l’assainissement basé sur des technologies à bas prix : environ 30 milliards de dollars selon l’OMS(11). Mais aussi avec les chiffres du marché mondial des vaccins : 30 milliards de dollars environ en 2014(12) ! Un chiffre qui est une goutte d’eau pour l’industrie pharmaceutique, les vaccins ne représentent que 3 % du marché des médicaments ! C’est dire s’il serait possible de mettre fin au problème de l’accès à l’eau potable dans le monde… Mais on préfère assurer la promotion de vaccins à l’efficacité et l’innocuité douteuses, plutôt que de mettre en place une politique sanitaire qui permettrait de réduire facilement et durablement la plupart des maladies liées à l’eau dans les pays en voie de développement. « L’idée d’améliorer la santé des populations africaines, et plus généralement celle des pays en voie de développement est évidemment généreuse, mais les vaccinations qu’on leur propose (et impose souvent) sont-elles le meilleur moyen d’y parvenir ? On peut déjà douter fortement de leur intérêt dans nos pays développés, que dire alors du bénéfice qu’elles peuvent apporter à des populations sous-alimentées, dépourvues d’eau potable et des conditions élémentaires d’hygiène ? », écrit Michel Georget, dans son livre L’apport des vaccinations à la santé publique. Quand le risque de la vaccination est supérieur à celui de la maladie… Michel Georget, agrégé de biologie, par ailleurs auteur de Vaccinations, les vérités indésirables, s’intéresse aux rapports bénéfices-risques et bénéfices-coûts de nos politiques vaccinales. Selon lui, les vaccinations nous coûtent très cher, trop cher, aussi bien en termes de santé (effets secondaires) qu’en termes de finances publiques. Michel Georget analyse au cas par cas chaque vaccin : diphtérie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, infection du col de l’utérus, etc. Pas un vaccin ne trouve d’avantages à ses yeux… Voici quelques exemples : – La méningite. Régulièrement, les médias nous alertent sur des cas qui apparaissent en France… Ils relaient alors avec insistance les campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoques. Mais pour Michel Georget, ces mesures sanitaires sont à envisager avec prudence. « En 2008, l’incidence des infections invasives à méningocoques C, corrigée pour la sous-notification (c’est-à-dire en incluant le fait que seul 1 % à 10 % des cas sont rapportés, ndlr), a été estimée à environ 0,26/100 000. La pharmacovigilance internationale (du vaccin, ndlr) relève, pour 2009, 2,1 accidents graves pour 100 000 (vaccinés, ndlr). Un enfant a donc huit fois plus de risque d’avoir un accident grave à la suite de la vaccination que de contracter une méningite C. Si, comme pour les cas notifiés d’infection, nous corrigeons la sous-notification, le risque est entre 80 et 800 fois plus grand. De deux périls, ne faut-il pas choisir le moindre ? » – L’hépatite B. « Une étude très révélatrice du coût de la politique vaccinale a été conduite par les chercheurs de l’Inserm(13). (…) Pour la population générale, la politique vaccinale coûte vingt fois plus cher que le traitement des hépatites qui seraient survenues en l’absence de vaccination ; elle coûte encore cinq fois plus cher pour les hommes de 15 à 40 ans. La vaccination n’est rentable que pour les toxicomanes. Le bilan serait encore plus négatif si les chercheurs ne s’étaient pas placés dans des conditions beaucoup plus favorables qu’elles ne le sont en réalité. Ainsi, ils ont considéré la vaccination efficace à 95 % alors qu’il y a 15 % de non-répondeurs (la non-réponse augmente avec l’âge, le tabagisme et l’obésité). Par ailleurs, les données épidémiologiques servant de base aux calculs ont été prises en compte dans la littérature médicale, soit environ 60 000 nouveaux cas par an. En réalité, c’est environ 15 fois moins(14). Enfin, le coût des traitements des nombreux effets secondaires n’a pas été pris en compte, car on n’en connaissait pas encore l’ampleur au moment où l’étude a été publiée (1995, début de la campagne de vaccination, ndlr) ». – Le vaccin anti HPV. (papillomavirus, responsable de l’infection du col de l’utérus) : « le professeur Béraud(15) a calculé le nombre de femmes qu’il faut vacciner pour éviter un seul cancer du col de l’utérus lié au papillomavirus 16 et 18. Si le vaccin protège toute la vie avec une efficacité de 95 %, ce nombre est de 324, mais il passe à 9 080 si, comme c’est probable, la protection diminue de seulement 3 % par an. Actuellement, chacune des trois injections nécessaires coûte environ 160 € (vaccin + visite médicale) ; il faudra donc débourser plus de 4 millions d’euros pour éviter UN cancer du col de l’utérus. Là encore, le calcul ne prend pas en compte le traitement des très nombreux et très graves effets secondaires. Le bénéfice pour la santé publique risque donc d’être nul, voire négatif, puisque les femmes devront continuer, comme cela est conseillé, de se faire suivre sur le plan gynécologique… » Dans un précédent dossier (Neosanté n°32, mars 2014), nous évaluions les effets secondaires du vaccins anti-HPV : dans les études sur le Gardasil, fournies par le laboratoire(16), il y a déclenchement de maladies auto-immunes chez 2,4 % des vaccinées (sans surprise, on retrouve ces maladies auto-immunes chez 2,5 % de la cohorte qui a reçu le pseudo-placebo, c’est-à-dire uniquement l’adjuvant). C’est trois cents fois plus que les taux connus dans la population générale ! Mais cela n’empêche pas les labos d’avoir l’autorisation de mise sur le marché. – Le vaccin contre la grippe saisonnière. « Une vaste étude a été réalisée par la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes pendant les semaines 47 à 50 de 1993 sur les dépenses de santé de 31 757 personnes non vaccinées et de 8 381 personnes vaccinées, toutes âgées de 60 à 69 ans(17). Cette étude montre que la vaccination anti-grippale nous coûte cher pour un résultat peu probant. En effet, les dépenses de santé (médicales et pharmaceutiques) des personnes vaccinées ont été de 30 % supérieures à celles des personnes non vaccinées, surcoût auquel il faut ajouter le prix du vaccin et tout cela pour un piètre résultat : 14 % des vaccinés ont présenté un état grippal contre 13 % des non-vaccinés… » – La coqueluche. Le Haut Conseil de la santé publique a diffusé en mars 2014, sur son site internet, un nouvel avis relatif à la stratégie vaccinale contre la coqueluche chez l’adulte(18). L’heure est à la vaccination pour tous. « Les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique ont imaginé d’étendre aux adultes, et notamment aux futurs jeunes parents, les rappels de vaccination anticoquelucheuse afin d’éviter la contamination des nourrissons avant qu’ils ne soient vaccinés. Cette stratégie du « cocooning » a été mise en place par les autorités médicales françaises, américaines et australiennes. Malheureusement, un groupe de chercheurs canadiens de la faculté de médecine de l’université de Laval (Québec) a montré, en mars 2012, que cela ne marche pas(19). Pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait 200 000 $… Les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants… » Un chèque en blanc à la vaccination Les multiples aberrations des politiques vaccinales sont ainsi largement décrites par Michel Georget dans L’apport des vaccinations à la santé publique. Comment se fait-il qu’un simple chercheur arrive à décrypter ces incohérences alors que les autorités sanitaires, et leur cortège d’experts, n’y parviennent pas ? Tout simplement parce que « depuis des décennies, on nous entretient dans cette illusion que la vaccination va vaincre à moindre coût les maladies ». C’est une idée reçue, fortement enracinée. Elle aboutit à ce genre de propos incohérents : « Bien que le coût total d’un programme national de vaccination n’ait encore jamais été chiffré, il ne fait pas de doute qu’un tel programme constitue l’instrument le plus utilisable et le plus efficace dont on dispose en médecine préventive. Une analyse de coût/avantage sur la vaccination contre chaque maladie évitable devrait aider à convaincre les administrateurs sanitaires et responsables politiques de l’importance d’un programme national », écrivait le ministère de la Santé dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (1990, n°42). Michel Georget relève : « Comment peut-on écrire que la vaccination est, sur le plan coût/avantage, le meilleur instrument de médecine préventive, alors que le coût d’un programme national n’a jamais été évalué ? » Cela relève d’un amateurisme profond de la part des experts, pétris de leurs certitudes à l’égard des bienfaits supposés de la vaccination. Les dangers des campagnes massives Les vaccinations coûtent cher au porte-monnaie, mais aussi à la santé humaine : outre les effets secondaires sous-notifiés, les campagnes de vaccination de masse peuvent entraîner un déplacement de l’âge des maladies infantiles et la modification de l’équilibre écologique des souches virales ou bactériennes. Dans le cas de la rougeole par exemple, « la couverture vaccinale s’étendant maintenant à près de 90 %, le virus sauvage circule beaucoup moins et les rappels naturels ne se font plus. Résultat : l’immunité vaccinale s’étant évanouie après quinze ou vingt ans, la rougeole se déclare maintenant chez les adultes, chez les femmes en âge de procréer qui ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons, lesquels se trouvent exposés à la rougeole à l’âge de quelques mois. Or, la létalité de la maladie est quatre fois plus importante chez les nourrissons de moins d’un an, et 8 fois plus élevée chez les plus de 25 ans ». Le plus regrettable, c’est que cela avait été prédit en 1950 déjà, bien avant l’arrivée du vaccin, par les experts de l’OMS : « Si un vaccin doit être découvert, son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie jusqu’à l’âge adulte où elle a un caractère plus sérieux (alors que c’est dans la seconde enfance qu’elle présente le moins de dangers) »(20). La vaccinologie, c’est de la bad science Outre l’amateurisme évoqué plus haut, on peut aussi parler de bad science lorsqu’on regarde en détail la manière dont sont fabriqués et testés les vaccins. Bad science, ou mauvaise science, désigne une démarche scientifique malhonnête destinée à abuser de la crédulité des gens. Cette expression est généralement employée contre les médecines alternatives, alors que la médecine conventionnelle se qualifie de « bonne science »… Or, dans le cas des vaccins, on enfreint des règles scientifiques élémentaires : faux placebos, absence d’étude de cancérogénèse, de géneotoxicité et de mutagénèse, absence d’étude de pharmacocinétique (pour étudier le devenir d’une substance dans l’organisme), suivi trop court et sur effectif réduit, mise sur le marché trop rapide. Avec les vaccins, la bad science s’avère aussi dirty (« sale », « impure », « infectée ») : la contamination des produits vaccinaux par des bactéries, des virus, des résidus de culture de cellules, est un problème réel, connu mais peu médiatisé. « Les principaux risques potentiels associés à l’utilisation de substances biologiques produites en lignées cellulaires continues (notamment pour les vaccins anti-polio, anti-rotavirus, anti-hépatite B, ndlr), se rangent dans trois catégories : ADN contaminant hétérogène, virus et protéines transformantes (c’est-à-dire capables de cancériser des cellules, ndlr) », écrit l’OMS dans un rapport(21) datant de 1987, sur l’ampleur des risques liés à l’utilisation des cultures cellulaires dans la préparation des vaccins. Au chapitre dirty science, il y a aussi les essais cliniques qui dépassent les limites de l’éthique, au nom du bien commun. Michel Georget nous rappelle que, dès ses débuts, la vaccination a été entachée du sang de nombreux innocents. « L’éthique ne semble pas avoir beaucoup préoccupé les vaccinateurs du XIXe siècle au moment de la vaccination anti-variolique. Avant la fabrication du vaccin sur les flancs de génisse, le fluide vaccinal fut longtemps préparé en faisant développer des pustules sur des sujets, les « vaccinifères », auxquels on injectait du pus de vaccine. Et quels sujets prenait-on ? Essentiellement des enfants abandonnés, des orphelins recueillis dans les hospices, véritable « viviers des innocents », comme le décrit Darmon dans son ouvrage « La longue traque de la variole ». (…) Quand on sait, pour compléter le tableau, que ce mode de vaccination par passage de la vaccine d’homme à homme a contribué à la propagation de la syphilis, on reste confondu devant tant de mépris de la vie humaine et surtout celle des plus fragiles », relate Michel Georget. Aujourd’hui, « ce manque d’éthique n’a pas disparu. De nombreux essais sont conduits sur des handicapés mentaux, des pensionnaires d’orphelinats, des enfants du Tiers-Monde, toutes situations où le consentement éclairé est facilement obtenu, à supposer qu’il soit demandé ». Ces expériences sont relatées dans le livre de Michel Georget. La fin du cauchemar ? Finalement, ce que révèle ces deux livres, c’est l’ampleur du délire collectif dans lequel nous avons sombré par la peur des maladies qui touchaient nos aïeuls il y a seulement 150 ans. Aujourd’hui, cette peur n’est plus du tout justifiée. Restent des menaces inventées de toutes pièces, par divers intérêts : appât du gain chez les uns, orgueil scientifique chez les autres. A force de promouvoir les bienfaits des vaccins, un véritable déni sur leurs dégâts s’est installé, un cauchemar pour de nombreuses victimes, sacrifiées inutilement sur l’autel de la santé publique. Il est grand temps de se réveiller et d’ouvrir les yeux sur la grande illusion vaccinale. Pour aller plus loin. Dissolving Illusions, Suzanne Humphries et Roman Bystrianik (disponible sur Amazon Kindle), Juillet 2013. L’apport des vaccinations à la santé publique, Michel Georget, Editions Dangles, Mars 2014. NOTES Parce qu’ils ont mieux prescrits et plus vaccinés par exemple, les médecins voient leur prime à la performance augmenter. Voir l’article « 5 800 euros de prime à la performance pour les médecins généralistes » sur medisite.fr Voir ce document « Question-réponses sur la vaccination Rougeole, Oreillons, Rubéole, édité en mars 2014 par l’INPES, Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. http ://wp.me/a34vrs-sU « L’approvisionnement de Paris en viande et la logistique ferroviaire, le cas des abattoirs de La Villette, 1867-1974 », Elisabeth Philipp dans la Revue d’histoire du chemin de fer. La fièvre typhoïde est une pathologie infectieuse qui se transmet entre humains. Elle se contracte suite à l’ingestion d’aliments ou de boissons, contaminés. Le typhus est une maladie infectieuse contagieuse provoquée par des bactéries appelées rickettsies, portées par les rongeurs, tels que les souris et les rats, et transmises à l’homme par le biais des acariens, des poux ou encore des puces. Cette transmission se fait essentiellement dans les milieux insalubres où l’hygiène n’est pas correcte. Infection touchant l’intestin grêle potentiellement grave et chronique. Les symptômes sont des diarrhées fréquentes et parfois hémorragiques. Elle peut être causée soit par différentes bactéries comme campylobacter jejuni, la shigellose, la salmonellose, ou par un parasite de type amibe. La fièvre jaune est une grave maladie infectieuse qui se rencontre aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique centrale, en Amazonie et en Amérique du Sud, dans les zones tropicales. La maladie peut être transmise via des animaux (notamment des singes), ou par l’intermédiaire d’un moustique. “Yellow Fever—Fearful Progress of the Disease at Norfolk,” New York Times, September 11, 1855 Alfred Stillé, MD, Cholera : its Origin, History, Causation, Symptoms, Lesions, Prevention, Treatment. Lea Brothers & Co, Philadelphia, 1885, p.19 « Objectifs du millénaire : pas de développement sans eau », article d’Olivier Petitjean, www.partagedeseaux.info. Voir l’étude « Amélioration de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement dans le monde : coûts et avantages » (OMS) : http ://tiny.cc/t2hvgx Le chiffre d’affaires du marché des vaccins devrait atteindre 52 milliards de dollars (42,3 milliards d’euros) en 2016 contre 25 milliards de dollars (20,3 milliards d’euros) attendus en 2012. Source : « Quel est le poids de l’industrie du vaccin ? » sur www.leem.org. Le Leem regroupe les entreprises du secteur de l’industrie pharmaceutique en France. Kerleau M. et al. « Analyse coût/avantage d’une politiue de prévention vaccinale de l’hépatite virale B », Médecine/Science ; 1995, 11 : 1474-1477. Sepetjan M. Hépatites virales. Enquêtes épidémiologiques effectuées dans la région lyonnaise par le laboratoire de Médecine Préventive, Santé Publique et Hygiène de la faculté de Médecine de Lyon-Nord. Report for the years 1990, 1991, 1992. Faut-il vacciner les jeunes filles contre les papillomavirus humains ? sur http ://www.claudeberaud.fr Voir page 12 : www.merck.ca/assets/fr/pdf/products/GARDASIL-PM_F.pdf « Incidence de la vaccination antigrippale sur la consommation de soins ambulatoires des personnes âgées de 60 à 69 ans », établi par la C.P.A.M. de Nantes, et présenté lors du Congrès Epidémiologie et Santé, qui s’est tenu à Nancy du 3 au 6 juillet 1995. http ://www.infovaccin.fr/199808.html Voir cet avis sur http ://tiny.cc/t2hvgx M. Skowronski. « The Number Needed to Vaccinate to Prevent Infant Pertussis Hospitalization and Death Through Parent Cocoon Immunization », Clinical infectious deseases, 2012, 54 (3) : 318-327. « Vaccination contre les maladies contagieuses courantes de l’enfance », rapport technique de l’OMS, n°6, 1950. Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques, Rapport technique OMS, n°747, 1987. http ://whqlibdoc.who.int/publications/a41464_fre.pdf
    WWW.NEOSANTE.INFO
    VACCINS : LA GRANDE (DÉS)ILLUSION
    Les vaccins ont-ils vraiment permis d’éradiquer les maladies ? La réponse semble aller de soi, mais ne confondons-nous pas le mythe et la réalité ? Selon la
    D'accord
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  • "Taux maximum sur les droits de succession.

    France: 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe
    Portugal: 10%
    Italie: 4%
    Suède: 0%
    Autriche: 0%
    Estonie: 0%
    Lettonie: 0%
    Slovaquie: 0%
    Roumanie: 0%
    Algérie: 0%
    Maroc: 0%
    Australie: 0%
    Nouvelle-zélande: 0%

    Les droits de successions sont immoraux et contreproductifs

    1/ Cet argent a déjà été lourdement taxé.

    Tout argent épargné a du passer entre les gouttes de l'impôt. Le français moyen paie entre 60 et 70% d'impôts sur l'argent qu'il gagne.

    L'Etat s'arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez.

    Une taxe sur la mort.

    2/ Personne n'est motivé de travailler pour l'Etat

    Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme.

    Tout léguer à l'Etat à sa mort est un tue-l-amour.

    Il n'y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses.

    3/ les droits de succession détruisent le tissus de PME

    Les PME ne peuvent être léguées aux enfants facilement.

    Les enfants n'ayant pas le cash pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre.

    Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers.

    Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur.

    Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local.

    La loi Dutreil aide dans certains cas mais cela reste très restreint.

    4/ les droits de succession ralentissent très fortement l'économie

    Les parents n'étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux.

    C'est autant d'argent qui ne se retrouve pas dans l'économie pour l'investissement et la consommation.

    5/ Le succès se construit souvent sur plusieurs générations.

    Les gauchistes sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération.

    Il n'y a en réalité pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie.

    La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations.

    Le père de Bernard Arnault était un entrepreneur de niveau national à succès, fils de militaire, parti de rien

    Bernard Arnault est devenu un des hommes les plus riches de la planète.

    De facon plus prosaïque, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l'affaire de leurs enfants?

    Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide.

    Les gens normaux bossent pour donner un avenir meilleur à leurs enfants

    C'est beau et ça doit être encouragé.

    6/ Nous ne sommes pas la "chose" de l'Etat et de la collectivité

    Les français sont déjà le peuple le plus taxé au monde.

    L' argent et les biens acquis par les français légalement en s'acquittant de l'impôt leur appartiennent et ne sont pas la propriété de l'Etat ou de la collectivité"

    https://x.com/Partimilieiste/status/1891502044974031225
    "Taux maximum sur les droits de succession. France: 45% pour les enfants, 60% en ligne non-directe Portugal: 10% Italie: 4% Suède: 0% Autriche: 0% Estonie: 0% Lettonie: 0% Slovaquie: 0% Roumanie: 0% Algérie: 0% Maroc: 0% Australie: 0% Nouvelle-zélande: 0% Les droits de successions sont immoraux et contreproductifs 1/ Cet argent a déjà été lourdement taxé. Tout argent épargné a du passer entre les gouttes de l'impôt. Le français moyen paie entre 60 et 70% d'impôts sur l'argent qu'il gagne. L'Etat s'arroge le droit de vous retaxer lorsque vous mourrez. Une taxe sur la mort. 2/ Personne n'est motivé de travailler pour l'Etat Léguer quelque chose à ses enfants est une motivation très forte pour la grande majorité des gens non-atteints de phase terminale de gauchisme. Tout léguer à l'Etat à sa mort est un tue-l-amour. Il n'y a pas meilleur moyen pour démoraliser les gens, particulièrement ceux capables de créer des richesses. 3/ les droits de succession détruisent le tissus de PME Les PME ne peuvent être léguées aux enfants facilement. Les enfants n'ayant pas le cash pour acquérir ces structures ou payer les droits de succession, les propriétaires de PME sont forcés de vendre. Ils vendront à des entreprises plus grosses ou à de gros fonds financiers. Souvent, les PME doivent même être fermées, faute de repreneur. Ces droits de succession sont une catastrophe pour notre tissu économique local. La loi Dutreil aide dans certains cas mais cela reste très restreint. 4/ les droits de succession ralentissent très fortement l'économie Les parents n'étant pas capables de léguer leurs biens à leurs enfants de leur vivant sans être surtaxés, ils gardent cet argent pour eux. C'est autant d'argent qui ne se retrouve pas dans l'économie pour l'investissement et la consommation. 5/ Le succès se construit souvent sur plusieurs générations. Les gauchistes sont obsédés par une remise à zéro des compteurs à chaque génération. Il n'y a en réalité pas plus individualiste et nombriliste comme idéologie. La plupart des grands succès se construisent sur plusieurs générations. Le père de Bernard Arnault était un entrepreneur de niveau national à succès, fils de militaire, parti de rien Bernard Arnault est devenu un des hommes les plus riches de la planète. De facon plus prosaïque, combien de familles se saignent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études ou investir dans l'affaire de leurs enfants? Cette vision du monde où on ne travaille que pour soi et sa propre consommation est triste, démoralisante, presque laide. Les gens normaux bossent pour donner un avenir meilleur à leurs enfants C'est beau et ça doit être encouragé. 6/ Nous ne sommes pas la "chose" de l'Etat et de la collectivité Les français sont déjà le peuple le plus taxé au monde. L' argent et les biens acquis par les français légalement en s'acquittant de l'impôt leur appartiennent et ne sont pas la propriété de l'Etat ou de la collectivité" https://x.com/Partimilieiste/status/1891502044974031225
    Beuark
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