• Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • #Radar !
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  • 100% d’accord 👍 et vous ?
    https://x.com/moneyradar_fr/status/2010674701920501987?s=46
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  • Ubisoft est mort ☠️
    https://x.com/moneyradar_fr/status/1991793808372346907?s=46
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  • Boules toxiques, Area 51 & Cercles d’énergie : 3 mystères que personne n’explique !
    _______
    🌍 La semaine nous a laissé trois mystères étranges, trois fissures dans le réel qui continuent de diviser scientifiques, passionnés et conspirationnistes.

    🌊 En Australie, les plages de la Central Coast ont été envahies par des sphères grises répugnantes. Au premier regard, certains ont crié à la pollution pétrolière, à des boulettes de pétrole échouées. Mais les analyses ont révélé une vérité bien plus dérangeante : graisses, savons, cheveux humains, restes de médicaments… Ce que l’océan rejette, ce ne sont pas des hydrocarbures, mais des fragments de notre propre inconscience collective. De véritables *fatbergs marins*. Alors : phénomène naturel dû à un réseau d’assainissement vieillissant, ou signe que la Terre elle-même nous renvoie ce que nous lui faisons subir ?

    ✈️ Pendant ce temps, dans le désert du Nevada, un passionné d’aviation posté sur Tikaboo Peak a filmé l’un des avions les plus secrets de l’US Air Force : le RAT55, surnommé “avion fantôme”, avalé par le mythique Hangar 18 d’Area 51. Officiellement, cet avion sert à tester la furtivité des bombardiers américains. Officieusement, son apparition dans ce hangar relance toutes les rumeurs : rétro-ingénierie alien, prototypes invisibles, musée noir d’appareils expérimentaux. Pourquoi toujours ce silence autour de Hangar 18, ce bâtiment que les théories conspiratives désignent depuis des décennies comme un cœur des secrets les plus inavouables ?

    ⚡️ Et au même moment, les radars du monde entier dessinent des cercles parfaits dans le ciel. Indiana, Louisiane, Canada, Mexique, Australie… Les météorologues parlent de migrations massives d’oiseaux ou d’anomalies atmosphériques. Mais peut-on vraiment croire qu’un bug ou un vol d’oiseaux produit une géométrie si parfaite, et ce, aux quatre coins du globe ? Certains évoquent déjà le spectre du HAARP et d’expériences militaires sur l’ionosphère. D’autres murmurent que ce sont les empreintes d’un réseau énergétique invisible qui parcourt la Terre… Un langage codé dans le ciel.
    ---
    🌀 Trois mystères. Trois territoires. Trois façons dont l’invisible est venu se rendre visible cette semaine. Pollution, programmes militaires occultes, ou manipulations énergétiques planétaires ?


    https://www.youtube.com/watch?v=qu3UANyn6z8
    Boules toxiques, Area 51 & Cercles d’énergie : 3 mystères que personne n’explique ! _______ 🌍 La semaine nous a laissé trois mystères étranges, trois fissures dans le réel qui continuent de diviser scientifiques, passionnés et conspirationnistes. 🌊 En Australie, les plages de la Central Coast ont été envahies par des sphères grises répugnantes. Au premier regard, certains ont crié à la pollution pétrolière, à des boulettes de pétrole échouées. Mais les analyses ont révélé une vérité bien plus dérangeante : graisses, savons, cheveux humains, restes de médicaments… Ce que l’océan rejette, ce ne sont pas des hydrocarbures, mais des fragments de notre propre inconscience collective. De véritables *fatbergs marins*. Alors : phénomène naturel dû à un réseau d’assainissement vieillissant, ou signe que la Terre elle-même nous renvoie ce que nous lui faisons subir ? ✈️ Pendant ce temps, dans le désert du Nevada, un passionné d’aviation posté sur Tikaboo Peak a filmé l’un des avions les plus secrets de l’US Air Force : le RAT55, surnommé “avion fantôme”, avalé par le mythique Hangar 18 d’Area 51. Officiellement, cet avion sert à tester la furtivité des bombardiers américains. Officieusement, son apparition dans ce hangar relance toutes les rumeurs : rétro-ingénierie alien, prototypes invisibles, musée noir d’appareils expérimentaux. Pourquoi toujours ce silence autour de Hangar 18, ce bâtiment que les théories conspiratives désignent depuis des décennies comme un cœur des secrets les plus inavouables ? ⚡️ Et au même moment, les radars du monde entier dessinent des cercles parfaits dans le ciel. Indiana, Louisiane, Canada, Mexique, Australie… Les météorologues parlent de migrations massives d’oiseaux ou d’anomalies atmosphériques. Mais peut-on vraiment croire qu’un bug ou un vol d’oiseaux produit une géométrie si parfaite, et ce, aux quatre coins du globe ? Certains évoquent déjà le spectre du HAARP et d’expériences militaires sur l’ionosphère. D’autres murmurent que ce sont les empreintes d’un réseau énergétique invisible qui parcourt la Terre… Un langage codé dans le ciel. --- 🌀 Trois mystères. Trois territoires. Trois façons dont l’invisible est venu se rendre visible cette semaine. Pollution, programmes militaires occultes, ou manipulations énergétiques planétaires ? https://www.youtube.com/watch?v=qu3UANyn6z8
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  • Il y a quelque chose sous les pyramides : les découvertes interdites
    Julie Couvreur

    En mars 2025, une image issue d’un scan radar devient virale. Elle montre des structures enfouies sous le plateau de Gizeh. Derrière la polémique, une étude publiée en 2022 par deux chercheurs italiens révèle l’existence possible de galeries, de cavités et de volumes organisés sous les pyramides, grâce à une technologie satellitaire de pointe : la tomographie Doppler par radar à synthèse d’ouverture.


    https://youtu.be/sI0d99VZt74
    Il y a quelque chose sous les pyramides : les découvertes interdites Julie Couvreur En mars 2025, une image issue d’un scan radar devient virale. Elle montre des structures enfouies sous le plateau de Gizeh. Derrière la polémique, une étude publiée en 2022 par deux chercheurs italiens révèle l’existence possible de galeries, de cavités et de volumes organisés sous les pyramides, grâce à une technologie satellitaire de pointe : la tomographie Doppler par radar à synthèse d’ouverture. https://youtu.be/sI0d99VZt74
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  • https://odysee.com/@HORIZONS:d/MoneyRadar---18.06.2025---Corruption-massive-en-Europe---La-v%C3%A9rit%C3%A9-%C3%A9clate-enfin..:d
    https://odysee.com/@HORIZONS:d/MoneyRadar---18.06.2025---Corruption-massive-en-Europe---La-v%C3%A9rit%C3%A9-%C3%A9clate-enfin..:d
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  • .🇫🇷Florian Philippot : "Énorme voyez ça ! Alors que #Bayrou a fait hier un nouveau chèque de 200 millions d’euros (!) au premier ministre de l’#Ukraine, on apprend que les « voitures radars » qui viendront « en toute discrétion » vous verbaliser sur la route et qui appartiennent à « 4 sociétés privées » seront bientôt 3 fois plus nombreuses sur les routes de France, passant de 90 à 300 !
    Le racket est partout, systématiquement organisé pour dépouiller les Français de toutes les manières possibles pour financer les lubies des euromondialistes au pouvoir !

    ➡️ Le refus de voter une simple #MotionDeCensure est monstrueux !
    Ça autorise tous les mauvais coups contre les Français !"

    https://www.instagram.com/p/DKg9qwkI5WO/?utm_source=ig_web_copy_link
    .🇫🇷Florian Philippot : "Énorme voyez ça ! Alors que #Bayrou a fait hier un nouveau chèque de 200 millions d’euros (!) au premier ministre de l’#Ukraine, on apprend que les « voitures radars » qui viendront « en toute discrétion » vous verbaliser sur la route et qui appartiennent à « 4 sociétés privées » seront bientôt 3 fois plus nombreuses sur les routes de France, passant de 90 à 300 ! Le racket est partout, systématiquement organisé pour dépouiller les Français de toutes les manières possibles pour financer les lubies des euromondialistes au pouvoir ! ➡️ Le refus de voter une simple #MotionDeCensure est monstrueux ! Ça autorise tous les mauvais coups contre les Français !" https://www.instagram.com/p/DKg9qwkI5WO/?utm_source=ig_web_copy_link
    D'accord
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  • "A partir de vendredi, les automobilistes circulant seuls sur la voie dédiée au covoiturage du périphérique parisien risquent une amende forfaitaire de 135 euros en cas d'infraction.

    Dix radars, équipés d'une caméra capable de reconnaître les formes, seront activés vendredi afin de repérer le nombre de personnes à bord.

    Une société qui accepte le pass sanitaire acceptera toutes les mesures les plus totalitaires. Les caméras comptent les personnes dans les voitures individuelles, mais ce n'est qu'un début. Votre logement sera jugé impropre à l'habitat, la maison individuelle proscrite, la cheminée interdite.

    La ville devient une prison ou un asile, à peine voilé.

    Pour moi, ces mesures sont inacceptables, mais visiblement, l'aliénation est largement répandue.

    Je ne comprends pas comment la société peut accepter une telle intrusion de l'administration dans tous les aspects de la vie quotidienne, sans se rendre compte du changement de nature du régime politique."

    Alexis Poulin


    10:57 PM · 30 avr. 2025 · 87,2 k vues

    https://x.com/Poulin2012/status/1917684811197554827
    "A partir de vendredi, les automobilistes circulant seuls sur la voie dédiée au covoiturage du périphérique parisien risquent une amende forfaitaire de 135 euros en cas d'infraction. Dix radars, équipés d'une caméra capable de reconnaître les formes, seront activés vendredi afin de repérer le nombre de personnes à bord. Une société qui accepte le pass sanitaire acceptera toutes les mesures les plus totalitaires. Les caméras comptent les personnes dans les voitures individuelles, mais ce n'est qu'un début. Votre logement sera jugé impropre à l'habitat, la maison individuelle proscrite, la cheminée interdite. La ville devient une prison ou un asile, à peine voilé. Pour moi, ces mesures sont inacceptables, mais visiblement, l'aliénation est largement répandue. Je ne comprends pas comment la société peut accepter une telle intrusion de l'administration dans tous les aspects de la vie quotidienne, sans se rendre compte du changement de nature du régime politique." Alexis Poulin 10:57 PM · 30 avr. 2025 · 87,2 k vues https://x.com/Poulin2012/status/1917684811197554827
    Beuark
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