• Le plan de l'Humanité pour se libérer - Pierre Hillard - Alex Ferrini - Marie-Odile Sansault - Sidney Tegbo

    27 avril 2026
    #Souveraineté #PierreHillard #RayonnanceTV

    Sommes-nous à l'aube d'un asservissement total ou d'une grande libération de l'Humanité ?

    Pour cette émission exceptionnelle sur Rayonnance TV, nous avons le plaisir d'échanger autour du nouveau film d'Alex Ferrini (Éternité), un réalisateur engagé qui met en lumière notre capacité de régénération, notre liberté et la puissance du Vivant. À ses côtés, Pierre Hillard, essayiste et spécialiste de la géopolitique et du mondialisme (qui intervient dans le film), nous apporte son analyse pointue sur les structures de pouvoir qui tentent de modeler le monde de demain.

    Sidney Tegbo et Marie-Odile Sansault aux regards très complémentaires pour décrypter notre époque de transition co-animent cette émission

    https://youtu.be/sccX-yhGbCo
    Le plan de l'Humanité pour se libérer - Pierre Hillard - Alex Ferrini - Marie-Odile Sansault - Sidney Tegbo 27 avril 2026 #Souveraineté #PierreHillard #RayonnanceTV Sommes-nous à l'aube d'un asservissement total ou d'une grande libération de l'Humanité ? Pour cette émission exceptionnelle sur Rayonnance TV, nous avons le plaisir d'échanger autour du nouveau film d'Alex Ferrini (Éternité), un réalisateur engagé qui met en lumière notre capacité de régénération, notre liberté et la puissance du Vivant. À ses côtés, Pierre Hillard, essayiste et spécialiste de la géopolitique et du mondialisme (qui intervient dans le film), nous apporte son analyse pointue sur les structures de pouvoir qui tentent de modeler le monde de demain. Sidney Tegbo et Marie-Odile Sansault aux regards très complémentaires pour décrypter notre époque de transition co-animent cette émission https://youtu.be/sccX-yhGbCo
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  • Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir

    "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger.

    Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus.

    Ce qui frappe, c’est autre chose.

    Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat.

    Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order.

    Et il faudrait que personne n’y voie rien ?

    Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux.

    Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative.

    Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire.

    Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement.

    Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille.

    Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective.

    Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années.

    Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”.

    C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher.

    Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint.

    Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme.

    Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir."

    #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité

    Par Vidgita investigation

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
    Céline Dion ? Sans rire… Le grand retour d’une idole dans un monde qui ne veut décidément rien voir "Il y a quelque chose de profondément révélateur dans l’engouement actuel autour de Céline Dion, de sa venue en France, de ses concerts, de l’émotion collective qu’elle continue de susciter, comme si l’on parlait d’une figure quasi sacrée, intouchable, au-dessus de tout soupçon, au-dessus de toute lecture symbolique, au-dessus même du simple discernement. Et c’est précisément cela qui devrait nous interroger. Qu’on soit clair : certains parlent d’adénochrome. Est-ce vrai ? Peut-être. Peut-être pas. Nous n’en savons rien avec certitude. D’autres disent qu’elle apparaîtrait dans les dossiers Epstein. Possible aussi. Là encore, nous n’allons pas affirmer ce que nous ne pouvons pas prouver noir sur blanc. Mais très honnêtement, ce n’est même pas cela qui nous choque le plus. Ce qui frappe, c’est autre chose. Ce qui frappe, c’est que tout était déjà là, depuis longtemps, sous les yeux de tout le monde. Il n’y avait même pas besoin de fouiller des rumeurs, des réseaux, des dossiers troubles ou des théories sulfureuses pour sentir qu’il y avait, autour de certaines figures du divertissement, quelque chose de profondément dérangeant. Il suffisait de regarder. Il suffisait d’ouvrir les yeux. Il suffisait, par exemple, de se pencher sérieusement sur cette fameuse publicité pour une grande marque que nous ne citerons pas ici, publicité que beaucoup ont trouvée “artistique”, “originale”, “avant-gardiste”, alors qu’elle aurait dû provoquer chez n’importe quelle personne encore reliée à son instinct le plus élémentaire un malaise immédiat. Que voyait-on dans cette publicité ? Des bébés habillés en rose et en bleu, donc encore inscrits dans quelque chose de simple, de lisible, de naturel, dans cette polarité première que notre époque s’acharne justement à brouiller. Puis arrive Céline Dion, comme une figure initiatrice dans la scène, soufflant sur eux des paillettes noires. Et après ce passage, après cette sorte de bénédiction obscure, les enfants se retrouvent habillés tout en noir, uniformisés, dénaturés, avec ce slogan devenu tristement célèbre : New World Order. Et il faudrait que personne n’y voie rien ? Il faudrait avaler cela comme une fantaisie de styliste, une simple provocation chic, un petit délire créatif sans portée symbolique ? Non. À un moment, il faut cesser de faire semblant. Si cela n’a pas ouvert les yeux d’un certain nombre de gens, alors le problème n’est plus l’absence de signes. Le problème, c’est le refus absolu de voir ce qui crève les yeux. Nous avions d’ailleurs décortiqué cette publicité dans une vidéo réalisée sur l’ancienne chaîne Vidgita, dans un contenu consacré à Moloch. Et comme par hasard, cette vidéo avait été strikée à peine trente minutes après sa sortie. Officiellement, on nous parlait de passages liés aux JO de Paris. Bien sûr. Toujours les mêmes prétextes. Mais justement, parlons-en, des JO de Paris : sur le plan symbolique, sur le plan de la mise en scène, sur le plan de l’esthétique du renversement, du grotesque et du sacré inversé, nous n’étions pas dans un registre très différent. Même ambiance. Même sous-texte. Même odeur de rituel moderne déguisé en spectacle populaire. Même volonté de faire passer le dérangeant pour du grand art, et l’inversion des repères pour de l’audace créative. Alors certains parleront de satanisme. Là encore, le mot fera rire les naïfs, ou bondir ceux qui ont été parfaitement dressés à tourner en ridicule tout ce qui touche au symbolique. Et pourtant, de quoi parle-t-on exactement ? Pas forcément d’un satanisme caricatural, grossier, folklorique, avec cornes et bougies. Non. Le satanisme moderne, s’il faut employer ce mot, est plus subtil, plus élégant, plus rusé. Il se glisse dans les codes, dans les images, dans les scénarios, dans la glorification de l’inversion, dans la souillure de l’innocence, dans le brouillage des identités, dans la profanation devenue esthétique, dans cette manière de retourner les valeurs sans jamais les nommer frontalement. Il avance masqué, enveloppé de glamour, de prestige, d’émotion, de talent, de modernité. Voilà pourquoi tant de gens ne voient rien : parce que le mal, aujourd’hui, ne cherche plus seulement à choquer. Il cherche à séduire. Et c’est exactement ce que nous développons dans notre ouvrage Le mal nécessaire. Nous y expliquons que le mal, dans le cycle noir que nous traversons, sait parfaitement se déguiser. Il sait infiltrer les vies, les esprits, les références, les émotions, et même les goûts culturels. Il ne s’impose pas toujours comme une horreur évidente. Il s’installe en douceur. Il entre par la musique, par les jeux vidéo, par les films, par les séries, par la publicité, par les cérémonies, par les idoles de masse. Il se rend acceptable. Mieux encore : sympathique. Il prend un petit air cool, décalé, moderne, transgressif, presque amusant. Et à partir de là, il devient extrêmement facile de mener les gens par le bout du nez, toujours avec de bons arguments, toujours avec un emballage séduisant, toujours avec une émotion prête à neutraliser le discernement. Le plus inquiétant, c’est que cela fonctionne à merveille. Il suffit d’un récit bien construit, d’une figure adorée, d’une image de fragilité ou de grandeur, d’un grand retour savamment orchestré, et les foules accourent. Elles applaudissent. Elles pleurent. Elles s’agenouillent presque. Peu importe ce qui a été montré avant. Peu importe les symboles. Peu importe les campagnes ambiguës. Peu importe les slogans. Peu importe les signaux. Tout est pardonné, tout est absorbé, tout est réintégré dans la machine émotionnelle collective. Et c’est là que cet engouement pour cette fameuse chanteuse en dit long. Très long même. Il dit quelque chose du vide d’éveil d’une partie immense de la population. Il dit l’ampleur de la torpeur spirituelle actuelle. Il dit à quel point le discernement symbolique a quasiment disparu. Les signes peuvent être là, massifs, répétés, appuyés, et malgré cela, rien. L’instinct ne se réveille pas. La conscience ne bronche pas. Les gens veulent leur idole, leur émotion, leur récit, leur nostalgie de surface, et surtout pas une lecture plus profonde de ce qu’on leur sert depuis des années. Car enfin, il faut bien le dire : on ne parle pas seulement ici d’une chanteuse. On parle d’un système. D’une industrie. D’une fabrique de consentement émotionnel. D’un monde où l’on peut montrer presque n’importe quoi, à condition de le faire avec suffisamment de talent, de budget, de storytelling et de vernis artistique. Le public moderne ne cherche plus la vérité. Il cherche à être ému, diverti, bercé, conforté dans ses attachements affectifs. Voilà pourquoi tant de choses passent aujourd’hui sous les radars. Voilà pourquoi tout ce qui devrait alerter devient banal. Voilà pourquoi les symboles les plus lourds sont soit niés, soit moqués, soit transformés en simple “univers esthétique”. C’est tout le drame des temps noirs. Le mal ne se cache même plus vraiment. Il s’expose, mais dans une langue que la majorité a désappris à lire. Il ne travaille plus seulement dans l’ombre. Il avance au grand jour, grimé en art, en émotion, en modernité, en liberté, en fragilité, en spectacle. Il ne dit pas “je détruis”, il dit “je crée”. Il ne dit pas “j’inverse”, il dit “j’innove”. Il ne dit pas “je profane”, il dit “j’ose”. Et les masses, fascinées, suivent sans broncher. Alors non, il ne s’agit pas ici de s’acharner gratuitement sur une célébrité. Il s’agit de comprendre ce que son image, certaines de ses mises en scène, certains choix visuels, certaines campagnes et surtout l’aveuglement collectif qu’elle suscite racontent du monde dans lequel nous vivons. Un monde de confusion, d’inversion, de séduction obscure, où tout ce qui devrait mettre mal à l’aise finit par être absorbé, normalisé, admiré. Un monde où l’on ne voit plus rien, non parce qu’il n’y a rien à voir, mais parce que le regard intérieur a été méthodiquement éteint. Et c’est peut-être cela, au fond, le plus troublant : non pas ce que certaines figures montrent, suggèrent ou incarnent, mais l’incapacité de millions de personnes à discerner encore quoi que ce soit. Les signes sont là. Ils l’étaient déjà. Ils continuent de l’être. Mais pour beaucoup, il n’y a plus de retour possible, car on ne réveille pas quelqu’un qui a choisi, au fond, de dormir au milieu du vacarme. Échec et mat. Ceux qui devaient s’éveiller se sont déjà éveillés. Pour les autres, c’est sans doute définitivement perdu — et c’était attendu. C’est précisément là qu’apparaît la fonction du fameux mal nécessaire : non seulement corrompre, inverser et séduire, mais trier les consciences, révéler les âmes, et montrer, dans la nuit du cycle, qui est encore capable de voir." #Vidgita #lemalnecessaire #les12loisdelhumanité Par Vidgita investigation https://www.facebook.com/photo/?fbid=1330596822453469
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  • Via Chloé Frammery

    https://www.facebook.com/photo/?fbid=122265334160082507

    Étonnant !
    UNE PUBLICATION DE FRANCE CULTURE SUR LE LIVRE DE GEORGE ORWELL : 1984
    Qui semble faire un rapprochement avec le monde actuel ...
    11.03.26

    Chez France Culture, on cultive un peu mais pas trop er pas trop vite surtout.
    Il ne s'agirait pas que le petit peuple se rende trop compte qu'il a servi de cobaye et d'esclave consentant toute sa vie.

    France Culture écrit :
    "Paru en 1949, "1984" reste l’un des textes les plus influents du XXᵉ siècle. George Orwell y explore les ressorts d’un régime totalitaire fondé sur la surveillance, la propagande et le contrôle du langage."

    Pour faire la promotion de ce film :
    "Dans son film "Orwell: 2+2=5", Raoul Peck retrace les derniers mois de l’écrivain et interroge la puissance visionnaire de son œuvre, dont les échos semblent aujourd’hui plus actuels que jamais.
    https://l.franceculture.fr/g3o"

    👉 Source : France Culture (11.03.26)
    https://www.facebook.com/share/p/18KhDnjsTu/
    Via Chloé Frammery https://www.facebook.com/photo/?fbid=122265334160082507 Étonnant ! UNE PUBLICATION DE FRANCE CULTURE SUR LE LIVRE DE GEORGE ORWELL : 1984 Qui semble faire un rapprochement avec le monde actuel ... 11.03.26 Chez France Culture, on cultive un peu mais pas trop er pas trop vite surtout. Il ne s'agirait pas que le petit peuple se rende trop compte qu'il a servi de cobaye et d'esclave consentant toute sa vie. France Culture écrit : "Paru en 1949, "1984" reste l’un des textes les plus influents du XXᵉ siècle. George Orwell y explore les ressorts d’un régime totalitaire fondé sur la surveillance, la propagande et le contrôle du langage." Pour faire la promotion de ce film : "Dans son film "Orwell: 2+2=5", Raoul Peck retrace les derniers mois de l’écrivain et interroge la puissance visionnaire de son œuvre, dont les échos semblent aujourd’hui plus actuels que jamais. https://l.franceculture.fr/g3o" 👉 Source : France Culture (11.03.26) https://www.facebook.com/share/p/18KhDnjsTu/
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  • Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu ou qui souhaitent le revoir.
    C'est un documentaire en fait !

    Invasion Los Angeles film SF complet en français

    Venu a Los Angeles pour trouver du travail, John Nada tombe par hasard sur un trafic de lunettes très spéciales. Elles permettent de visualiser un monde parallèle peuple d'extra-terrestres qui prennent peu a peu le contrôle de la planète. Déclaré hors-la-loi avec son ami Frank, John engage une lutte sans merci.
    Date de sortie : 4 novembre 1988 (États-Unis)
    Réalisateur : John Carpenter

    Adaptation de : Eight O’Clock in the Morning
    Musique : John Carpenter; Alan Howarth

    https://youtu.be/7IBCLpF587Y
    Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu ou qui souhaitent le revoir. C'est un documentaire en fait ! Invasion Los Angeles film SF complet en français Venu a Los Angeles pour trouver du travail, John Nada tombe par hasard sur un trafic de lunettes très spéciales. Elles permettent de visualiser un monde parallèle peuple d'extra-terrestres qui prennent peu a peu le contrôle de la planète. Déclaré hors-la-loi avec son ami Frank, John engage une lutte sans merci. Date de sortie : 4 novembre 1988 (États-Unis) Réalisateur : John Carpenter Adaptation de : Eight O’Clock in the Morning Musique : John Carpenter; Alan Howarth https://youtu.be/7IBCLpF587Y
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  • C'est quoi le bonheur pour vous? - Le film
    Julien Peron

    https://youtu.be/j90RSlGMVrM
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  • Au-Delà du Soin (2025) | Documentaire Complet – Hypnose Quantique & Régressive

    Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Ces interrogations résonnent en chacun de nous. Pourtant, elles surgissent parfois trop tard, à la suite d’un burn-out ou d’un diagnostic médical bouleversant.

    Pour éviter ces épreuves, Coralie Roederer, praticienne en hypnose quantique et régressive, propose un voyage intérieur. Forte de son expérience personnelle et professionnelle, elle partage ses connaissances et dévoile des techniques d’hypnose innovantes, ouvrant la voie à une profonde transformation.

    Formée par la célèbre Dolores Cannon, pionnière en la matière, Coralie explore toutes les possibilités qu’offrent l’hypnose régressive et quantique. Sans se substituer à la médecine, ces pratiques permettent d’aller au-delà du soin, favorisant le mieux-être et la reconnexion à son enfant intérieur.

    Monro Films / Un film de Axel Bonnot / Avec la participation de Coralie Roederer, Candace Craw-Goldman & Nancy Vernon.

    Film réalisé dans le respect du cadre réglementaire français applicable aux œuvres cinématographiques, en conformité avec le CNC.

    https://www.youtube.com/watch?v=fOg8MhmdX-o&t=2333s
    Au-Delà du Soin (2025) | Documentaire Complet – Hypnose Quantique & Régressive Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Ces interrogations résonnent en chacun de nous. Pourtant, elles surgissent parfois trop tard, à la suite d’un burn-out ou d’un diagnostic médical bouleversant. Pour éviter ces épreuves, Coralie Roederer, praticienne en hypnose quantique et régressive, propose un voyage intérieur. Forte de son expérience personnelle et professionnelle, elle partage ses connaissances et dévoile des techniques d’hypnose innovantes, ouvrant la voie à une profonde transformation. Formée par la célèbre Dolores Cannon, pionnière en la matière, Coralie explore toutes les possibilités qu’offrent l’hypnose régressive et quantique. Sans se substituer à la médecine, ces pratiques permettent d’aller au-delà du soin, favorisant le mieux-être et la reconnexion à son enfant intérieur. Monro Films / Un film de Axel Bonnot / Avec la participation de Coralie Roederer, Candace Craw-Goldman & Nancy Vernon. Film réalisé dans le respect du cadre réglementaire français applicable aux œuvres cinématographiques, en conformité avec le CNC. https://www.youtube.com/watch?v=fOg8MhmdX-o&t=2333s
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  • "Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi toutes les personnes les plus puissantes du monde semblent s'incliner devant les mêmes autels, il y a une raison."

    "Le vrai monde n'est pas dirigé par les électeurs, il est dirigé par... le chantage."

    "L'île d'Epstein n'était pas un terrain de jeu, c'était un piège. Les personnes les plus puissantes d'Hollywood, des affaires et de la politique étaient transportées sur son île, cajolées, invitées à dîner, et filmées. Chaque péché, chaque faiblesse, chaque moment était enregistré."

    "Et c'est pourquoi vous voyez une obéissance inébranlable à certains agendas. Pourquoi les politiciens des deux camps se taisent soudainement... Parce que les ficelles sont tirées par des personnes qui n'ont jamais été élues."

    "Alors, quand vous vous demandez pourquoi vos dirigeants vous trahissent... pourquoi vos rues se dégradent, ce n'est pas de l'incompétence, ce n'est pas une mauvaise politique—c'est du chantage." 🎯

    Lien de la vidéo :
    https://x.com/i/status/1989777154641444941
    "Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi toutes les personnes les plus puissantes du monde semblent s'incliner devant les mêmes autels, il y a une raison." "Le vrai monde n'est pas dirigé par les électeurs, il est dirigé par... le chantage." "L'île d'Epstein n'était pas un terrain de jeu, c'était un piège. Les personnes les plus puissantes d'Hollywood, des affaires et de la politique étaient transportées sur son île, cajolées, invitées à dîner, et filmées. Chaque péché, chaque faiblesse, chaque moment était enregistré." "Et c'est pourquoi vous voyez une obéissance inébranlable à certains agendas. Pourquoi les politiciens des deux camps se taisent soudainement... Parce que les ficelles sont tirées par des personnes qui n'ont jamais été élues." "Alors, quand vous vous demandez pourquoi vos dirigeants vous trahissent... pourquoi vos rues se dégradent, ce n'est pas de l'incompétence, ce n'est pas une mauvaise politique—c'est du chantage." 🎯 Lien de la vidéo : https://x.com/i/status/1989777154641444941
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  • HIM – Quand le cinéma devient rituel : de Jordan Peele à Snake Eyes !?
    ______
    🎬 Certains films racontent des histoires. D’autres révèlent un système.

    Cette semaine, je suis tombée sur un film dont je n’avais jamais entendu parler : HIM.
    Officiellement, c’est un drame sportif. En réalité, c’est une plongée glaçante dans l’univers des rituels, du conditionnement et du s@crifice.

    Ce que j’y ai vu dépasse la fiction.
    Derrière les images, les symboles se superposent : la franc-maçonnerie, le culte de la performance, le sang comme monnaie d’échange, et cette obsession pour la “transmutation” des hommes en dieux vivants.

    Et au moment où l’on pourrait croire qu’il ne s’agit “que d’un simple film”, un autre titre, sorti il y a plus de vingt ans, revient frapper à la porte de la réalité : Snake Eyes, de Brian De Palma.

    Ce film de 1998 rejoue, image pour image, les événements entourant la mort de Charlie Kirk.
    Un politicien nommé Charles Kirkland ; une balle dans la gorge ; un 10 septembre ; un tireur embusqué ; une foule contrôlée.
    Tout était déjà là, filmé à l’avance.

    📜 Alors, coïncidence ou programmation ?

    Dans cet épisode, on décrypte les codes, les motifs et les symboles qui traversent ces deux œuvres ; on explore ce qu’Hollywood appelle la “Révélation de la Méthode” ; et on interroge cette frontière de plus en plus mince entre la mise en scène et le réel.

    Peut-être que HIM n’est pas une simple fiction.
    Peut-être que c’est le signal d’un basculement : celui d’un système qui, à force d’exhiber ses rituels, finit par se trahir lui-même.

    💭 Et si la fiction n’était plus là pour nous distraire… mais pour nous préparer ?
    ________

    https://youtu.be/krD3tM-PGO0
    HIM – Quand le cinéma devient rituel : de Jordan Peele à Snake Eyes !? ______ 🎬 Certains films racontent des histoires. D’autres révèlent un système. Cette semaine, je suis tombée sur un film dont je n’avais jamais entendu parler : HIM. Officiellement, c’est un drame sportif. En réalité, c’est une plongée glaçante dans l’univers des rituels, du conditionnement et du s@crifice. Ce que j’y ai vu dépasse la fiction. Derrière les images, les symboles se superposent : la franc-maçonnerie, le culte de la performance, le sang comme monnaie d’échange, et cette obsession pour la “transmutation” des hommes en dieux vivants. Et au moment où l’on pourrait croire qu’il ne s’agit “que d’un simple film”, un autre titre, sorti il y a plus de vingt ans, revient frapper à la porte de la réalité : Snake Eyes, de Brian De Palma. Ce film de 1998 rejoue, image pour image, les événements entourant la mort de Charlie Kirk. Un politicien nommé Charles Kirkland ; une balle dans la gorge ; un 10 septembre ; un tireur embusqué ; une foule contrôlée. Tout était déjà là, filmé à l’avance. 📜 Alors, coïncidence ou programmation ? Dans cet épisode, on décrypte les codes, les motifs et les symboles qui traversent ces deux œuvres ; on explore ce qu’Hollywood appelle la “Révélation de la Méthode” ; et on interroge cette frontière de plus en plus mince entre la mise en scène et le réel. Peut-être que HIM n’est pas une simple fiction. Peut-être que c’est le signal d’un basculement : celui d’un système qui, à force d’exhiber ses rituels, finit par se trahir lui-même. 💭 Et si la fiction n’était plus là pour nous distraire… mais pour nous préparer ? ________ https://youtu.be/krD3tM-PGO0
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  • Avez-vous vu le film la course au jouet ? Idem. Sauf que là ce n’est pas deux personnes qui se battent pour la place. Pour bien diluer les électeurs et les dégoûter d’aller voter.
    https://x.com/cerfiafr/status/1975840839940379110?s=46
    Avez-vous vu le film la course au jouet ? Idem. Sauf que là ce n’est pas deux personnes qui se battent pour la place. Pour bien diluer les électeurs et les dégoûter d’aller voter. https://x.com/cerfiafr/status/1975840839940379110?s=46
    GRRR
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  • Interview des Gunnell, réalisateurs du film SACRE COEUR

    Au cinéma le 1e octobre 2025 en France !

    L'histoire du film :
    Il y a 350 ans, en France, Jésus a fait connaître son cœur brûlant d’amour à Sainte Marguerite-Marie. Aujourd’hui, dans le monde entier, la puissance du Sacré-Cœur transforme encore des vies. Un docu-fiction saisissant qui nous plonge au cours des siècles dans le mystère du Sacré-Cœur de Jésus et nous révèle son Amour personnel et inconditionnel.

    Réalisé par Sabrina et Steven J.Gunnell (Une seule Chair, Gaspard, soldat de l'Amour, Eternam...).
    En partenariat avec le Sanctuaire de Paray-le-Monial.
    Un film distribué par Saje Distribution.

    https://www.youtube.com/watch?v=SFf9SouB2Sk
    Interview des Gunnell, réalisateurs du film SACRE COEUR Au cinéma le 1e octobre 2025 en France ! L'histoire du film : Il y a 350 ans, en France, Jésus a fait connaître son cœur brûlant d’amour à Sainte Marguerite-Marie. Aujourd’hui, dans le monde entier, la puissance du Sacré-Cœur transforme encore des vies. Un docu-fiction saisissant qui nous plonge au cours des siècles dans le mystère du Sacré-Cœur de Jésus et nous révèle son Amour personnel et inconditionnel. Réalisé par Sabrina et Steven J.Gunnell (Une seule Chair, Gaspard, soldat de l'Amour, Eternam...). En partenariat avec le Sanctuaire de Paray-le-Monial. Un film distribué par Saje Distribution. https://www.youtube.com/watch?v=SFf9SouB2Sk
    J'adore
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  • SACRE CŒUR | Avant-première à Paris
    Au cinéma le 1er octobre 2025 L'histoire du film : Il y a 350 ans, en France, Jésus a fait connaître son cœur brûlant d’amour à Sainte Marguerite-Marie. Aujourd’hui, dans le monde entier, la puissance du Sacré-Cœur transforme encore des vies. Un docu-fiction saisissant qui nous plonge au cours des siècles dans le mystère du Sacré-Cœur de Jésus et nous révèle son Amour personnel et inconditionnel. Réalisé par Sabrina et Steven J.Gunnell (Une seule Chair, Gaspard, soldat de l'Amour, Eternam...). Un film distribué par Saje Distribution.

    https://www.youtube.com/watch?v=f3KXU7Ns5n8
    SACRE CŒUR | Avant-première à Paris Au cinéma le 1er octobre 2025 L'histoire du film : Il y a 350 ans, en France, Jésus a fait connaître son cœur brûlant d’amour à Sainte Marguerite-Marie. Aujourd’hui, dans le monde entier, la puissance du Sacré-Cœur transforme encore des vies. Un docu-fiction saisissant qui nous plonge au cours des siècles dans le mystère du Sacré-Cœur de Jésus et nous révèle son Amour personnel et inconditionnel. Réalisé par Sabrina et Steven J.Gunnell (Une seule Chair, Gaspard, soldat de l'Amour, Eternam...). Un film distribué par Saje Distribution. https://www.youtube.com/watch?v=f3KXU7Ns5n8
    J'adore
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  • Grok: La vidéo montre une formation nuageuse ressemblant à une silhouette humaine, souvent interprétée comme Jésus en raison de la paréidolie – l'habitude du cerveau à percevoir des formes familières de manière aléatoire. Des observations similaires ont été signalées dans le monde entier, comme aux Philippines en 2025. Aucune trace de montage n'a été trouvée, la vidéo semble donc authentique. L'interprétation est subjective.

    Encore Grok:

    La vidéo date du 22 juin 2025 et a été filmée aux Philippines, près d'une basilique à Naga, selon des sources comme le New York Post et des rapports locaux.
    Grok: La vidéo montre une formation nuageuse ressemblant à une silhouette humaine, souvent interprétée comme Jésus en raison de la paréidolie – l'habitude du cerveau à percevoir des formes familières de manière aléatoire. Des observations similaires ont été signalées dans le monde entier, comme aux Philippines en 2025. Aucune trace de montage n'a été trouvée, la vidéo semble donc authentique. L'interprétation est subjective. Encore Grok: La vidéo date du 22 juin 2025 et a été filmée aux Philippines, près d'une basilique à Naga, selon des sources comme le New York Post et des rapports locaux.
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