• Du procès dit des Barricades en 1961 au procès de l’attentat du Petit-Clamart en 1963, trois années où le pouvoir exécutif, et pour être précis en la personne du général de Gaulle, s’est imposé au pouvoir judiciaire pour mettre au point, comme titre l’auteur, un formidable système répressif. L’auteur, en juriste accompli et d’une parfaite honnêteté étudie un à un les procès, en retraçant pour chacun les faits avec une précision méticuleuse, ayant lui-même enquêté sur les enquêtes et les dossiers, en dressant les portraits des accusés, des juges, des avocats, et en expliquant le déroulement des audiences jusqu’au jugement et à l’application des peines, dont quatre condamnations à mort exécutées de façon implacable. Il les raconte et les décrit avec les témoignages de l’époque et c’est terriblement impressionnant !

    Notre magistrat expérimenté, en connaisseur avisé des questions de droit et de justice, analyse toutes ces juridictions d’exception créées pour les circonstances et se succédant au gré des volontés du président de la République qui façonna une justice à sa dévotion et à ses ordres pour exécuter sa politique, en violant les règles de droit les plus élémentaires. Ceux qui se refusaient à cette incroyable et intolérable intrusion devaient en payer le prix et quand la désignation qui venait d’en haut obligeait à exécuter des ordres déshonorants, ne restait plus à un général de Larminat qu’à se suicider. Tristes sires que ceux qui ont laissé faire, sauf à tenter de faire quelque chose pour humaniser cette tyrannie.

    De Gaulle ne lui pardonna pas !

    Ainsi, le Haut Tribunal militaire n’ayant pas donné satisfaction fut remplacé par un tribunal temporaire institué par simple décret. Puis après que le général Salan eut échappé à la condamnation à mort – admirable plaidoirie de Maître Tixier-Vignancourt –, le général de Gaulle institua la Cour militaire de justice, avec des consignes de rigueur absolue. Le Conseil d’État, à la grande fureur du chef de l’État, annula cette juridiction – le fameux arrêt Canal – qui n’avait plus rien à voir avec la justice ; alors, fut créée par la loi la Cour de sûreté de l’État. C’est, cependant, la même Cour militaire de justice, censurée pourtant par la plus haute juridiction administrative, qui fut requise par volonté expresse du général de Gaulle pour juger les prévenus de l’attentat du Petit-Clamart, justice totalement aux ordres qui aboutit à la condamnation à mort et à l’exécution du colonel Bastien-Thiry ! Polytechnicien, haute figure d’officier français, par sa déclaration d’une rigoureuse logique, il avait donné les raisons philosophiques, morales, politiques de son acte, bravant volontairement l’ire du général. Il avait rempli son rôle de justicier. De Gaulle ne lui pardonna pas !

    Ce livre, bien composé, clairement écrit, fait revivre toute une époque. La France n’a pas à se glorifier de ce qu’elle a laissé faire. Pendant qu’elle abandonnait les harkis et les Français d’Algérie, au nom du peuple français, en réalité pour satisfaire un homme cynique qui ne respectait rien ni personne, elle condamnait ses meilleurs officiers, ceux qui avaient gardé le sens de l’honneur. Elle en paye le prix aujourd’hui. L’affaire d’Algérie, mal réglée, pèse plus que jamais sur son avenir.

    Voilà un livre qui éclaire le jugement et qui rétablit l’impartialité. Une pensée vient : s’il est une justice dans l’au-delà – et il y en a une, il faut plaindre ceux qui se sont prêtés à toutes ces injustices pour satisfaire leur orgueil, plaire au pouvoir, garder leur place. L’ignominie n’est pas loin de l’injustice. C’est une leçon à tirer d’un tel ouvrage.

    ENCORE UN D'EXCELLENT ÉCRIT PAR UN JURISTE.
    LE CONTESTEREZ LUI AUSSI LES AVEUGLES IDOLÂTRES ???
    Du procès dit des Barricades en 1961 au procès de l’attentat du Petit-Clamart en 1963, trois années où le pouvoir exécutif, et pour être précis en la personne du général de Gaulle, s’est imposé au pouvoir judiciaire pour mettre au point, comme titre l’auteur, un formidable système répressif. L’auteur, en juriste accompli et d’une parfaite honnêteté étudie un à un les procès, en retraçant pour chacun les faits avec une précision méticuleuse, ayant lui-même enquêté sur les enquêtes et les dossiers, en dressant les portraits des accusés, des juges, des avocats, et en expliquant le déroulement des audiences jusqu’au jugement et à l’application des peines, dont quatre condamnations à mort exécutées de façon implacable. Il les raconte et les décrit avec les témoignages de l’époque et c’est terriblement impressionnant ! Notre magistrat expérimenté, en connaisseur avisé des questions de droit et de justice, analyse toutes ces juridictions d’exception créées pour les circonstances et se succédant au gré des volontés du président de la République qui façonna une justice à sa dévotion et à ses ordres pour exécuter sa politique, en violant les règles de droit les plus élémentaires. Ceux qui se refusaient à cette incroyable et intolérable intrusion devaient en payer le prix et quand la désignation qui venait d’en haut obligeait à exécuter des ordres déshonorants, ne restait plus à un général de Larminat qu’à se suicider. Tristes sires que ceux qui ont laissé faire, sauf à tenter de faire quelque chose pour humaniser cette tyrannie. De Gaulle ne lui pardonna pas ! Ainsi, le Haut Tribunal militaire n’ayant pas donné satisfaction fut remplacé par un tribunal temporaire institué par simple décret. Puis après que le général Salan eut échappé à la condamnation à mort – admirable plaidoirie de Maître Tixier-Vignancourt –, le général de Gaulle institua la Cour militaire de justice, avec des consignes de rigueur absolue. Le Conseil d’État, à la grande fureur du chef de l’État, annula cette juridiction – le fameux arrêt Canal – qui n’avait plus rien à voir avec la justice ; alors, fut créée par la loi la Cour de sûreté de l’État. C’est, cependant, la même Cour militaire de justice, censurée pourtant par la plus haute juridiction administrative, qui fut requise par volonté expresse du général de Gaulle pour juger les prévenus de l’attentat du Petit-Clamart, justice totalement aux ordres qui aboutit à la condamnation à mort et à l’exécution du colonel Bastien-Thiry ! Polytechnicien, haute figure d’officier français, par sa déclaration d’une rigoureuse logique, il avait donné les raisons philosophiques, morales, politiques de son acte, bravant volontairement l’ire du général. Il avait rempli son rôle de justicier. De Gaulle ne lui pardonna pas ! Ce livre, bien composé, clairement écrit, fait revivre toute une époque. La France n’a pas à se glorifier de ce qu’elle a laissé faire. Pendant qu’elle abandonnait les harkis et les Français d’Algérie, au nom du peuple français, en réalité pour satisfaire un homme cynique qui ne respectait rien ni personne, elle condamnait ses meilleurs officiers, ceux qui avaient gardé le sens de l’honneur. Elle en paye le prix aujourd’hui. L’affaire d’Algérie, mal réglée, pèse plus que jamais sur son avenir. Voilà un livre qui éclaire le jugement et qui rétablit l’impartialité. Une pensée vient : s’il est une justice dans l’au-delà – et il y en a une, il faut plaindre ceux qui se sont prêtés à toutes ces injustices pour satisfaire leur orgueil, plaire au pouvoir, garder leur place. L’ignominie n’est pas loin de l’injustice. C’est une leçon à tirer d’un tel ouvrage. ENCORE UN D'EXCELLENT ÉCRIT PAR UN JURISTE. LE CONTESTEREZ LUI AUSSI LES AVEUGLES IDOLÂTRES ???
    J'adore
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  • 🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes.

    📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre :

    « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. »
    Il y a de quoi rester bouche bée.

    Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell.

    Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes.

    Encore une fois, je n’exagère pas :

    « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. »

    La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé.

    Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie.

    Oui, sérieusement :

    « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? »
    Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même.

    Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes.

    Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route.

    Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas.

    Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes.

    Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ?

    Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé.
    Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal.

    Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine.

    En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ».
    Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener.


    https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/

    Via Péonia sur X
    https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    🔴 Un éditorial du NYT prône une « nouvelle définition de la mort » pour permettre le prélèvement d'organes. 📍Je n’exagère pas, c’est écrit dans le titre : « Les dons d’organes sont trop rares. Nous avons besoin d’une nouvelle définition de la mort. » Il y a de quoi rester bouche bée. Bien sûr, redéfinir les mots et expressions n’a rien de nouveau dans le contexte du « Grand Reset ». « Cause de décès », « vaccin », « terroriste », « démocratie »… tous ont été soumis à des définitions actualisées ces dernières années. Donner des significations plus floues, voire totalement inversées, est devenu monnaie courante, comme l’avait prédit Orwell. Dans ce cas précis, on prend le mot « mort » et on « élargit » sa définition pour inclure… des personnes vivantes. Encore une fois, je n’exagère pas : « La solution, selon nous, consiste à élargir la définition de la mort cérébrale pour inclure les patients en état de coma irréversible et sous assistance respiratoire. Selon cette définition, ces patients seraient légalement morts, qu’une machine ait ou non rétabli leur rythme cardiaque. » La justification est simple : il manque de donneurs d’organes, et il n’y a pas assez de personnes en état de mort cérébrale ou circulatoire. Il faut donc élargir la définition de la mort pour inclure les personnes en coma prolongé. Après tout, les personnes comateuses ne sont pas vraiment vivantes. Ce sont les fonctions cérébrales supérieures qui définissent véritablement la vie. Oui, sérieusement : « Les fonctions cérébrales les plus importantes pour la vie sont la conscience, la mémoire, l’intention et le désir. Une fois ces fonctions cérébrales supérieures définitivement perdues, n’est-il pas juste de dire qu’une personne (par opposition à un corps) a cessé d’exister ? » Je suis sûr que personne parmi ceux qui lisent ceci n’a besoin que j’explique à quel point ce précédent est dangereux… mais je vais le faire quand même. Tout d’abord, soulignons l’évidence : dès que le « coma irréversible » devient la nouvelle norme pour définir la « mort », des pressions – implicites ou explicites – s’exerceront sur les médecins pour déclarer les patients comme tels, surtout s’il s’agit de prélèvements d’organes. Les institutions diluent la responsabilité dans des « protocoles » et des « directives », comme nous l’avons vu pendant la crise du Covid. Personne n’a à tuer sciemment ou délibérément ; il suffit de cocher une case sur un formulaire pour que la machine se mette en route. Les améliorations des résultats pour les patients en attente de greffes seront médiatisées (qu’elles soient réelles ou non). Les plaintes des familles contre les hôpitaux pour des prélèvements d’organes effectués « trop rapidement » ou « sans consentement préalable » ne le seront pas. Plus largement, dès lors qu’on assouplit la frontière entre la vie et la mort en parlant de « vie pleine de sens » ou de « vie digne d’être vécue », on s’approche dangereusement de l’eugénisme. D’abord, il y a les « comateux irréversibles » (qui, rappelons-le, peuvent parfois se réveiller et se rétablir). Ensuite, ce seront les personnes handicapées physiques, celles souffrant de handicaps mentaux, les personnes âgées ou infirmes. Après tout, peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte d’Alzheimer ou de démence est « vivante » si elle ne se souvient ni de qui elle est ni de où elle se trouve ? Peut-on vraiment considérer qu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est vivante si elle ne peut plus bouger ? Ce n’est pas une pente glissante, c’est une falaise abrupte recouverte d’huile pour bébé. Nous observons déjà l’émergence d’autres politiques à travers le monde qui dévalorisent la vie humaine, de l’aide médicale à mourir (AMM) au Canada à la future loi sur l’aide à mourir au Royaume-Uni. Ces politiques s’attaquent également à l’autre extrémité du spectre, avec des discussions sur l’avortement tardif, voire postnatal. Rien de bon ne peut résulter d’une telle redéfinition de la mort, sinon l’expansion d’une attitude nihiliste qui déprécie la valeur de la vie humaine. En termes simples, si l’on élargit la définition de « mort », on réduit celle de « vivant ». Et je n’aime vraiment pas où cela pourrait mener. https://off-guardian.org/2025/08/04/nyt-op-ed-pushes-new-definition-of-death-so-we-can-harvest-more-organs/ Via Péonia sur X https://x.com/Galadriell__/status/1953052497284612428
    OFF-GUARDIAN.ORG
    NYT Op-Ed Pushes “New Definition of Death” So We Can Harvest More Organs
    An op-ed in the New York Times is calling for a “new definition of death” so that we can increase the number of available donor organs. I’m not exaggerating, it’s right ther…
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  • 𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓

    Chers amis,

    Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel.
    N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps?

    Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration.

    Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher.

    Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde.

    Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ».

    Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation.

    Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client.

    Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ».

    Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc.
    Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain.

    Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement.

    De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande.

    Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse.

    Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite.

    De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend.

    Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière.

    Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection.

    Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ».

    En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché.

    Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique.

    Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande.

    Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain.

    Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé.

    L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire.

    C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. »

    Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué.

    Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier.

    Et désormais, tout le monde pourra la lire.

    Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier.

    En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but.
    Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire.

    Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités.

    Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera.

    À très bientôt, bye-bye.

    Reiner Fuellmich

    🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y

    #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique

    https://x.com/i/status/1949184482340192559
    𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. Reiner Fuellmich 🔗 https://youtube.com/watch?v=mXbr86SZW3Y #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitique https://x.com/i/status/1949184482340192559
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  • "La France...
    Ses harcèlements de rue
    Ses enlèvements en plein jour
    Ses rodéos urbains
    Ses chèvres égorgées dans les parkings
    Ses églises attaquées
    Ses cimetières profanés
    Ses marchés illégaux de viande de brousse
    Ses terrains de foot amateurs islamisés
    Ses pompiers agressés
    Ses points de deal par milliers
    Ses fusillades et attentats
    Ses facs extrême-gauchisées
    Ses théâtres squattés
    Ses manifestations de clandestins
    Ses coups de couteaux quotidiens
    Ses sinistres transports publics
    Ses parcs coupe-gorges
    Ses autoroutes bloquées
    Ses cortèges de mariage animaliers
    Ses kebabs à chaque coin de rue
    Ses bars à chicha men only
    Ses schizophrènes en liberté
    Ses monuments tagués

    Venez, chers touristes étrangers, visiter la nouvelle France. Un voyage inoubliable. Sensations fortes garanties."

    Geronimus

    6:24 PM · 13 mai 2025 · 90,8 k vues

    https://x.com/Geronimuslll/status/1922326993493737884
    "La France... Ses harcèlements de rue Ses enlèvements en plein jour Ses rodéos urbains Ses chèvres égorgées dans les parkings Ses églises attaquées Ses cimetières profanés Ses marchés illégaux de viande de brousse Ses terrains de foot amateurs islamisés Ses pompiers agressés Ses points de deal par milliers Ses fusillades et attentats Ses facs extrême-gauchisées Ses théâtres squattés Ses manifestations de clandestins Ses coups de couteaux quotidiens Ses sinistres transports publics Ses parcs coupe-gorges Ses autoroutes bloquées Ses cortèges de mariage animaliers Ses kebabs à chaque coin de rue Ses bars à chicha men only Ses schizophrènes en liberté Ses monuments tagués Venez, chers touristes étrangers, visiter la nouvelle France. Un voyage inoubliable. Sensations fortes garanties." Geronimus 6:24 PM · 13 mai 2025 · 90,8 k vues https://x.com/Geronimuslll/status/1922326993493737884
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  • Une série sur Netflix a voir !
    https://www.netflix.com/fr/title/81405070?s=i&trkid=260453186&vlang=fr
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    Resident Alien | Netflix
    Dans une petite ville, un extraterrestre en mission secrète prend l'identité d'un médecin et cherche son vaisseau spatial tout en essayant de passer inaperçu.
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  • Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler.

    Par Qactus le 18 Mai 2020

    Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler.
    Publié le 18.5.2020

    L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français!

    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine.

    Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique.

    Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.

    Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.
    «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.

    Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE

    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg

    Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine.

    Hit Bra Arg
    Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.»

    «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.

    «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)»

    «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.»

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER

    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina)

    Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves.

    La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?

    Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.»


    CONCLUSION

    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.

    Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

    Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte :

    Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ?

    Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres !
    (vidéo extraordinaire !)
    On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner.
    Les nazis sont encore aux commandes !
    Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais.
    Hit smirking
    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes.

    Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE
    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.

    Hit Bra Arg
    (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).

    « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps.

    Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. »

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER
    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…

    Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler.

    Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. »

    CONCLUSION
    13HalfCover
    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

    **************************















    https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler. Par Qactus le 18 Mai 2020 Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler. Publié le 18.5.2020 L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français! Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler. Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945. «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason. Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine. Hit Bra Arg Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.» «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine. «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)» «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.» LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina) Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ? Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.» CONCLUSION Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges. Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte : Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ? Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres ! (vidéo extraordinaire !) On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner. Les nazis sont encore aux commandes ! Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais. Hit smirking Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire. Hit Bra Arg (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine). « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. » LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé… Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. » CONCLUSION 13HalfCover Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. ************************** https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    D'accord
    J'adore
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  • "8 raisons pour lesquelles il ne faut JAMAIS prendre de statines hypocholestérolémiantes".
    Dr Jack Wolfson, cardiologue diplômé

    L'abaissement du taux de cholestérol est néfaste et dangereux, car il entraîne des maladies chroniques, la démence, des accidents vasculaires cérébraux, le cancer et une mort prématurée.

    1 : Les statines provoquent une carence en CoQ10, entraînant des douleurs musculaires et un dysfonctionnement mitochondrial, ce qui provoque des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux.

    2 : Les statines inhibent l'hème A, un composant vital de la chaîne de transport d'électrons pour l'énergie. Il est essentiel pour le stockage de l'oxygène et la fonction respiratoire.

    3 : Les statines arrêtent le dolichol, une molécule cruciale dans la glycosylation des protéines dans le cerveau, dont la déficience entraîne la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et d'autres troubles cérébraux.

    4 : Les statines réduisent le taux de cholestérol. La vitamine D et toutes les hormones, la digestion, le système immunitaire et chaque cellule dépendent de la saturation en cholestérol sain.

    5 : Les statines provoquent des lésions hépatiques. Lésion hépatique induite par les médicaments (DILI) avec jaunisse et douleurs abdominales.

    6 : Les statines provoquent des lésions musculaires. Rupture du tissu musculaire et déchirures profuses entraînant une rhabdomyolyse.

    7 : Les statines provoquent des lésions cérébrales. Neuroinflammation et dysfonctionnement mitochondrial entraînant un déclin cognitif rapide et une maladie d'Alzheimer précoce.

    8 : Les statines ne réduisent pas les maladies cardiovasculaires et ne s'attaquent pas à leurs véritables causes. Les personnes âgées de plus de 65 ans qui prennent des statines voient leur mortalité augmenter.

    Affections chroniques causées par les statines :

    Douleurs musculaires
    Déchirure musculaire
    Faiblesse
    Neuropathie
    Insuffisance cardiaque
    Vertiges
    Troubles cognitifs
    Démence
    Maladie d'Alzheimer
    Cancer
    Pancréatite
    Dommages au foie
    Diabète
    Dépression
    Maladie de Parkinson
    SLA (maladie de Lou Gehrig)
    Déficit en testostérone
    Déficit en œstrogènes
    Lésions cérébrales
    Sclérose en plaques

    Un régime pauvre en glucides, privilégiant les aliments d'origine animale riches en nutriments, éliminant les huiles de graines nocives, le sucre et les aliments transformés, permet d'obtenir le meilleur profil de cholestérol sain.

    Cette approche maintient les triglycérides à un niveau bas et les HDL à un niveau élevé, ce qui constitue l'un des meilleurs biomarqueurs de la santé cardiaque. Le rapport TG/HDL devrait être inférieur à 2,0 et encore mieux à 1,5 ou moins.

    Plus votre taux de LDL est élevé, plus votre espérance de vie est longue👇

    https://meddocsonline.org/annals-of-epidemiology-and-public-health/the-LDL-paradox-higher-LDL-cholesterol-is-associated-with-greater-longevity.pdf

    👇Le faible taux de cholestérol provoque des maladies cardiaques et le cancer👇

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21160131/

    👇Low Cholesterol Causes Higher Mortality👇 (en anglais)

    https://bmjopen.bmj.com/content/bmjopen/6/6/e010401.full.pdf
    "8 raisons pour lesquelles il ne faut JAMAIS prendre de statines hypocholestérolémiantes". Dr Jack Wolfson, cardiologue diplômé L'abaissement du taux de cholestérol est néfaste et dangereux, car il entraîne des maladies chroniques, la démence, des accidents vasculaires cérébraux, le cancer et une mort prématurée. 1 : Les statines provoquent une carence en CoQ10, entraînant des douleurs musculaires et un dysfonctionnement mitochondrial, ce qui provoque des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux. 2 : Les statines inhibent l'hème A, un composant vital de la chaîne de transport d'électrons pour l'énergie. Il est essentiel pour le stockage de l'oxygène et la fonction respiratoire. 3 : Les statines arrêtent le dolichol, une molécule cruciale dans la glycosylation des protéines dans le cerveau, dont la déficience entraîne la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et d'autres troubles cérébraux. 4 : Les statines réduisent le taux de cholestérol. La vitamine D et toutes les hormones, la digestion, le système immunitaire et chaque cellule dépendent de la saturation en cholestérol sain. 5 : Les statines provoquent des lésions hépatiques. Lésion hépatique induite par les médicaments (DILI) avec jaunisse et douleurs abdominales. 6 : Les statines provoquent des lésions musculaires. Rupture du tissu musculaire et déchirures profuses entraînant une rhabdomyolyse. 7 : Les statines provoquent des lésions cérébrales. Neuroinflammation et dysfonctionnement mitochondrial entraînant un déclin cognitif rapide et une maladie d'Alzheimer précoce. 8 : Les statines ne réduisent pas les maladies cardiovasculaires et ne s'attaquent pas à leurs véritables causes. Les personnes âgées de plus de 65 ans qui prennent des statines voient leur mortalité augmenter. Affections chroniques causées par les statines : Douleurs musculaires Déchirure musculaire Faiblesse Neuropathie Insuffisance cardiaque Vertiges Troubles cognitifs Démence Maladie d'Alzheimer Cancer Pancréatite Dommages au foie Diabète Dépression Maladie de Parkinson SLA (maladie de Lou Gehrig) Déficit en testostérone Déficit en œstrogènes Lésions cérébrales Sclérose en plaques Un régime pauvre en glucides, privilégiant les aliments d'origine animale riches en nutriments, éliminant les huiles de graines nocives, le sucre et les aliments transformés, permet d'obtenir le meilleur profil de cholestérol sain. Cette approche maintient les triglycérides à un niveau bas et les HDL à un niveau élevé, ce qui constitue l'un des meilleurs biomarqueurs de la santé cardiaque. Le rapport TG/HDL devrait être inférieur à 2,0 et encore mieux à 1,5 ou moins. Plus votre taux de LDL est élevé, plus votre espérance de vie est longue👇 https://meddocsonline.org/annals-of-epidemiology-and-public-health/the-LDL-paradox-higher-LDL-cholesterol-is-associated-with-greater-longevity.pdf 👇Le faible taux de cholestérol provoque des maladies cardiaques et le cancer👇 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21160131/ 👇Low Cholesterol Causes Higher Mortality👇 (en anglais) https://bmjopen.bmj.com/content/bmjopen/6/6/e010401.full.pdf
    WoW
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  • Communiqué de presse du 28 décembre 2024 –
    par Me Reiner Fuellmich

    Permettez-moi de vous raconter une histoire vraie pour vous expliquer ce que je souhaite et ce que je pense pouvoir réaliser avec vous. Je m'appelle Dr #ReinerFuellmich, j'ai été admis au barreau en 1993 en Allemagne et - après avoir réussi l'examen d'admission au barreau - également en Californie aux États-Unis.

    Au cours des quelque 30 années que j'ai passées en tant qu'avocat plaidant, j'ai représenté, avec les collègues de mon cabinet, exclusivement des consommateurs et des petites et moyennes entreprises contre de grands groupes - en général criminels -, notamment contre la Deutsche Bank (pour laquelle j'ai travaillé à Tokyo en tant que banquier et non en tant que juriste), Volkswagen pour sa fraude sur les moteurs diesel et la plus grande entreprise de transport du monde, Kühne + Nagel, pour corruption grossière.

    En début d'année 2020, lorsque la soi-disant « pandémie #Corona », désormais avérée être une pandémie contrôlée et rodée par des jeux de simulation, s'est déclenchée, je me trouvais aux États-Unis à notre ranch avec mon épouse et nos chiens. J'ai convaincu ma femme de rentrer en Allemagne, car je pensais que mon expérience internationale et mes liens internationaux dans le domaine du droit médical et pharmaceutique nous permettraient de démontrer rapidement que les mesures étaient superflues et inutiles et que la suppression totale des droits fondamentaux était de toute façon illégale.

    Il a vite été évident que le gouvernement et le Bundestag allaient manquer à leur devoir, mais qu'ils se contenteraient, pour des raisons que nous ne pouvions pas encore identifier à l'époque, de mettre la population sous pression et de la faire paniquer. Lorsque nous avons compris cela, nous avons décidé de créer notre propre comité d'enquête indépendant. En fait, c'est le Bundestag qui aurait dû s'en charger, mais il ne s'est malheureusement absolument rien passé de ce côté-là. Ce comité d'enquête - qui ne devait durer que quelques jours, voire deux ou trois semaines - devait clarifier les trois questions clés que j'avais formulées :

    Premièrement, à quel point le prétendu nouveau coronavirus mortel est-il réellement dangereux ?

    Pas plus dangereux qu'une grippe, comme nous l'avons constaté sur la base des déclarations de nombreux experts du monde entier (dont le prix Nobel, le professeur Luc Montagnier, de France). Cependant, tout portait à croire que ceux qui avaient tout orchestré, dont le tristement célèbre prétendu « professeur » et prétendu « docteur » #Drosten, avaient participé à des expériences dites de gain de fonction, c'est-à-dire à des expériences visant à rendre le virus de la grippe - le coronavirus est présent dans chaque grippe et chaque rhume - plus dangereux. Pourtant, ce virus n'a pas provoqué de surmortalité, au contraire, moins de gens sont décédés que d'habitude pendant la période de grippe. Cela n'a changé qu'avec les soi-disant « vaccins ».

    Deuxièmement, nous voulions savoir : Quelles sont les propriétés du test PCR ? Peut-il réellement détecter une infection au coronavirus ?
    Et la réponse : Non, il ne le peut pas. Il n'est pas autorisé à poser un diagnostic et n'en est pas capable. Il ne peut pas détecter les infections. Drosten le sait bien puisqu'il l'a explicitement déclaré dans une interview accordée au magazine Wirtschaftswoche en 2014.

    Troisièmement, nous souhaitions savoir à quel point les mesures prises, entre autres bien évidemment les confinements et les soi-disant « vaccins », étaient dangereuses. En réalité, il ne s'agissait pas de vaccins, mais d'expériences génétiques, comme nous l'a expliqué en détail le professeur Alexandra Henrion-Caude
    @CaudeHenrion
    , experte ayant travaillé pour le gouvernement français. Celles-ci étaient très dangereuses et il était déjà établi en 2022 - sur la base de données américaines qui ont ensuite été extrapolées au niveau mondial - que les soi-disant « vaccins » avaient entraîné au moins 20 millions de morts dans le monde et au moins 2,4 milliards d'effets indésirables graves.

    Et le fait que tout cela ait été absolument dévastateur pour l'économie, surtout pour les petites et moyennes entreprises - c'est-à-dire le pilier de l'économie allemande -, nous pouvons maintenant le constater de manière très claire à tous les niveaux : L'Allemagne et l'Europe sont désindustrialisées par des gouvernements - apparemment - incompétents. Et le pilier de l'économie allemande, les petites et moyennes entreprises, sont soit en train de faire faillite, soit, pour environ 50 % d'entre elles, déjà installées à l'étranger ou sur le point de s'y rendre.

    Comment puis-je connaître les réponses à ces trois questions ? Eh bien, parce que j'ai réalisé plus de 450 interviews dans le cadre du travail de notre comité et que je les ai rendues accessibles à un public mondial de plusieurs millions de personnes. Parmi celles-ci figurent par exemple mon ami le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président de #Pfizer, le professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel français, l'ancienne vice-ministre américaine Catherine Austin Fitts et l'avocat à succès et futur secrétaire américain à la Santé
    @RobertKennedyJr
    . Avec ce dernier, j'ai déjà discuté fin 2021 à Los Angeles d'une stratégie de dédommagement pour toutes les personnes lésées par les mesures sur le plan économique et/ou de la santé. Nos interviews ont été regardées et écoutées par plusieurs millions de personnes dans le monde entier, en livestream ou ensuite par téléchargement, car nous les avons menées en allemand et en anglais.

    Entre-temps, le 03.09. 2024, un tribunal allemand, le tribunal administratif d'Osnabrück, a expressément constaté, sur la base des documents du #RKI qui ont été sortis et du témoignage du nouveau chef du RKI, que le RKI n'avait en réalité pas donné d'informations scientifiques indépendantes à l'époque, mais qu'il avait dit ce qui devait être dit sous la pression du gouvernement allemand - à savoir Jens Spahn - afin d'attiser le plus possible la panique et, à l'aide de cette panique ainsi attisée, de contrôler les gens et de les inciter à participer à toutes les mesures bizarres et totalement absurdes, mortelles et destructrices.
    Et ce qui a également été établi dans cette décision du 03.09.2024 : Les vaccins ne protègent personne contre les infections, c'était un fake. En revanche, ils ont causé et continuent de causer des dommages extrêmes.

    Afin d'éviter que toutes les informations résumées ici ne soient traitées juridiquement à l'aide de procédures internationales de dédommagement et de procédures pénales, j'ai été enlevé le 11.10.2023 au Mexique, à l'instigation indirecte de l'Office de protection de la Constitution, où je me trouvais chez des amis avec mon épouse et nos chiens. Celui-ci a ensuite fait déguiser ce faux enlèvement soit en expulsion (donc « les Mexicains voulaient me faire sortir », mais c'est une absurdité), soit en extradition, afin de dissimuler l'enlèvement. Il y aurait eu extradition s'il y avait eu une procédure d'extradition. Mais il n'y en a pas eu. Il n'y a pas eu d'expulsion non plus.

    Depuis lors, je me trouve toutefois en détention préventive à Göttingen pour une prétendue affaire d'abus de confiance. Cela ne s'était encore jamais produit que quelqu'un soit en détention préventive pendant 14 mois pour un délit, en plus pour un délit simulé, mais tout cela est en train de se révéler. L'accusation, entre-temps effondrée, disait que j'avais illégalement prélevé un prêt sur les dons - destinés à notre travail - et plus précisément sur les dons que j'avais moi-même récoltés par le biais de mes interviews. Cependant, il s'est avéré au tribunal que ce prêt - par ailleurs ouvertement déclaré - avait été contracté car le Verfassungsschutz (service de renseignement intérieur) menaçait de saisir cet argent, car il voulait empêcher la poursuite de notre travail et en particulier mon traitement juridique avec des demandes d'indemnisation. Ce contexte n'était pas clair pour moi à l'époque, mais il est désormais évident, à la lecture du dossier lui-même, que le service de renseignement intérieur avait tout mis en place et tout contrôlé.

    Il ressort aussi très clairement du dossier qu'à part le service de renseignement intérieur, « aucune autre autorité nationale » n'avait été informée. Il s'est ensuite avéré au cours de la procédure que j'étais non seulement prêtà tout moment, mais aussi en mesure de rembourser le prêt à tout moment. En effet, ce travail et ses résultats (témoignages d'experts) devaient être utilisés pour mes procédures juridiques internationales ultérieures avec des collègues internationaux. Le remboursement a été empêché par le fait que les trois avocats de Berlin qui, selon moi, travaillaient pour le service de renseignement intérieur, m'ont volé mon argent ainsi que l'argent des clients pour les plaintes collectives pour dommages et intérêts d'un montant d'environ 1,5 million d'euros, avec l'appui du ministère public piloté par le service de renseignement intérieur.

    En tout cas, avec cette prise de conscience que le prêt était en règle, l'accusation s'était effondrée.

    On a alors créé un nouveau reproche : j'aurais violé un quelconque accord secret - qui n'existe évidemment pas, ni par écrit ni oralement, comme le tribunal lui-même a dû le reconnaître - et j'aurais ainsi réalisé l'élément constitutif de l'abus de confiance.
    Entre-temps, mes avocats et moi-même avons déposé plusieurs plaintes pénales contre le tribunal et le ministère public pour violation de la loi, privation de liberté et lésions corporelles graves et dangereuses, ainsi que pour d'autres délits, et nous ferons également des réclamations en dommages et intérêts - ce que nous sommes en train de préparer - pour ces délits graves.

    L'objectif principal de l'action menée contre moi était cependant, selon un dossier du service de renseignement intérieur me concernant, de m'empêcher d'assumer une fonction politique en Allemagne.

    Et voilà que je m'adresse à vous en tant que candidat indépendant au Bundestag. Et cela précisément, comme le hasard le veut visiblement, dans une circonscription où l'ancien chef du Bundesverfassungsschutz ( service de renseignement intérieur) Thomas #Haldenwang, responsable des incidents et des crimes décrits ci-dessus (qui vient de quitter ses fonctions), se présente pour le parti CDU. Étrange coïncidence, mais peut-être exactement ce que les Américains appellent la justice « poétique » ou, pour certains, le karma. Car cette autorité, le service de renseignement intérieur, s'est révélée être en quelque sorte le prolongement de la #Stasi. Par exemple, nous disposons de preuves irréfutables (des preuves vérifiables par tout le monde) que ce service de renseignement intérieur a dirigé les trois tristement célèbres auteurs du NSU en tant qu'informateurs à la fin des années 1990 et au début des années 2000 et qu'il a activement empêché ces informateurs d'être arrêtés par la police, de sorte qu'ils ont pu ensuite commettre les fameux dix meurtres d'étrangers et d'une policière allemande sans être inquiétés.

    Ensuite, tout a été fait pour dissimuler l'implication des services de renseignement intérieur dans ces meurtres. Un tribunal de Munich n'a pas enquêté sur cette affaire, alors qu'il aurait dû le faire.

    Il y a bien sûr d'autres sujets tout à fait passionnants à évoquer, mais pour l'instant, je voudrais tout d'abord vous dire ce que je souhaite et ce que je pense que nous pouvons réaliser ensemble.

    Les partis de la coalition de « l’Ampel » ont déjà montré, avec le personnel de marionnettes dont ils disposent encore aujourd'hui, qu'ils n'ont rien d'autre que de l'incompétence. Helmut Schmidt se retournerait dans sa tombe s'il assistait à cela.

    Avec l'ancien manager de BlackRock Merz, le CDU cherche à montrer qu'il est en mesure de nettoyer le tas de ruines laissé par Mme Merkel. Il n'en est pas capable.

    L'AfD et le BSW sont probablement, comme tous les autres partis, infiltrés par les services de renseignement intérieur, mais ils disposent néanmoins de dirigeants isolés qui pourraient faire bouger les choses et peut-être devenir aussi actifs ici en Allemagne - avec le soutien adéquat de la population - qu'une majorité d'électeurs américains l'ont signalé aux Etats-Unis en élisant Donald Trump. A savoir : se débarrasser du système corrompu et destructeur et construire quelque chose de nouveau, de vraiment démocratique, avec un Etat de droit qui fonctionne correctement.

    À mon avis, nous qui pouvons encore penser et ressentir par nous-mêmes, contrairement à ceux pour qui la pensée et le ressenti assistés des politiciens fantoches et des médias de propagande ont été faits, nous sommes aptes à tout régler nous-mêmes. Nous sommes en mesure de décider nous-mêmes quel système d'éducation, quel système de santé, quel système de justice (judiciaire), etc. nous désirons et si nous souhaitons vraiment assister à la ponction de notre argent pour des plans et des guerres en Ukraine et au Proche-Orient et pour des pots-de-vin destinés à des marionnettes de la politique, du mainstream et de la science achetée.

    Car la vérité est simple : nous sommes le peuple et nous avons tout ce qu'il faut pour une vraie politique de santé, une vraie éducation, une vraie justice et aussi une économie qui fonctionne. La seule chose que nous devons faire, c'est penser par nous-mêmes et nous faire notre propre opinion, après avoir bien examiné et vérifié ce qu'on nous dit.

    Le judicieux pasteur Dietrich Bonhoeffer, assassiné par les nazis, a constaté de manière tout à fait correcte que le plus grand problème réside dans la stupidité des masses. Et le philosophe allemand Emmanuel Kant, tout aussi avisé, a identifié dès le milieu du 18e siècle la raison de cette stupidité : La lâcheté, à savoir la peur de penser par soi-même et de ne pas se laisser dicter ce que l'on doit penser, faire et ne pas faire. C'est pourquoi il a inventé le slogan sapere aude, ose penser par toi-même, qui a été décisif pour le siècle des Lumières. Nous sommes capables de le faire et nous sommes nombreux. Nous sommes le peuple.

    Votez pour moi et faisons en sorte, en collaboration avec tous ceux qui pensent aussi clairement que nous, aux États-Unis, en Angleterre, en France, en Hollande, en Italie, au Canada, en Australie - nous sommes liés à tous ces gens -, de mettre en œuvre notre propre conception de la vie humaine. Nous sommes capables de le faire. Car nous savons penser et ressentir par nous-mêmes. Une chose est sûre : personne ne devrait être traité d'ultra-droite, de nazi ou d'antisémite simplement parce qu'il ou elle remet en question la folie actuelle de la politique défaillante, afin de déterminer ce qui se passe réellement.

    #FreeReiner #FreeReinerFuellmich #Bundestagswahl2025

    https://x.com/KHeusinger17/status/1876781923571274239?mx=2
    Communiqué de presse du 28 décembre 2024 – par Me Reiner Fuellmich Permettez-moi de vous raconter une histoire vraie pour vous expliquer ce que je souhaite et ce que je pense pouvoir réaliser avec vous. Je m'appelle Dr #ReinerFuellmich, j'ai été admis au barreau en 1993 en Allemagne et - après avoir réussi l'examen d'admission au barreau - également en Californie aux États-Unis. Au cours des quelque 30 années que j'ai passées en tant qu'avocat plaidant, j'ai représenté, avec les collègues de mon cabinet, exclusivement des consommateurs et des petites et moyennes entreprises contre de grands groupes - en général criminels -, notamment contre la Deutsche Bank (pour laquelle j'ai travaillé à Tokyo en tant que banquier et non en tant que juriste), Volkswagen pour sa fraude sur les moteurs diesel et la plus grande entreprise de transport du monde, Kühne + Nagel, pour corruption grossière. En début d'année 2020, lorsque la soi-disant « pandémie #Corona », désormais avérée être une pandémie contrôlée et rodée par des jeux de simulation, s'est déclenchée, je me trouvais aux États-Unis à notre ranch avec mon épouse et nos chiens. J'ai convaincu ma femme de rentrer en Allemagne, car je pensais que mon expérience internationale et mes liens internationaux dans le domaine du droit médical et pharmaceutique nous permettraient de démontrer rapidement que les mesures étaient superflues et inutiles et que la suppression totale des droits fondamentaux était de toute façon illégale. Il a vite été évident que le gouvernement et le Bundestag allaient manquer à leur devoir, mais qu'ils se contenteraient, pour des raisons que nous ne pouvions pas encore identifier à l'époque, de mettre la population sous pression et de la faire paniquer. Lorsque nous avons compris cela, nous avons décidé de créer notre propre comité d'enquête indépendant. En fait, c'est le Bundestag qui aurait dû s'en charger, mais il ne s'est malheureusement absolument rien passé de ce côté-là. Ce comité d'enquête - qui ne devait durer que quelques jours, voire deux ou trois semaines - devait clarifier les trois questions clés que j'avais formulées : Premièrement, à quel point le prétendu nouveau coronavirus mortel est-il réellement dangereux ? Pas plus dangereux qu'une grippe, comme nous l'avons constaté sur la base des déclarations de nombreux experts du monde entier (dont le prix Nobel, le professeur Luc Montagnier, de France). Cependant, tout portait à croire que ceux qui avaient tout orchestré, dont le tristement célèbre prétendu « professeur » et prétendu « docteur » #Drosten, avaient participé à des expériences dites de gain de fonction, c'est-à-dire à des expériences visant à rendre le virus de la grippe - le coronavirus est présent dans chaque grippe et chaque rhume - plus dangereux. Pourtant, ce virus n'a pas provoqué de surmortalité, au contraire, moins de gens sont décédés que d'habitude pendant la période de grippe. Cela n'a changé qu'avec les soi-disant « vaccins ». Deuxièmement, nous voulions savoir : Quelles sont les propriétés du test PCR ? Peut-il réellement détecter une infection au coronavirus ? Et la réponse : Non, il ne le peut pas. Il n'est pas autorisé à poser un diagnostic et n'en est pas capable. Il ne peut pas détecter les infections. Drosten le sait bien puisqu'il l'a explicitement déclaré dans une interview accordée au magazine Wirtschaftswoche en 2014. Troisièmement, nous souhaitions savoir à quel point les mesures prises, entre autres bien évidemment les confinements et les soi-disant « vaccins », étaient dangereuses. En réalité, il ne s'agissait pas de vaccins, mais d'expériences génétiques, comme nous l'a expliqué en détail le professeur Alexandra Henrion-Caude @CaudeHenrion , experte ayant travaillé pour le gouvernement français. Celles-ci étaient très dangereuses et il était déjà établi en 2022 - sur la base de données américaines qui ont ensuite été extrapolées au niveau mondial - que les soi-disant « vaccins » avaient entraîné au moins 20 millions de morts dans le monde et au moins 2,4 milliards d'effets indésirables graves. Et le fait que tout cela ait été absolument dévastateur pour l'économie, surtout pour les petites et moyennes entreprises - c'est-à-dire le pilier de l'économie allemande -, nous pouvons maintenant le constater de manière très claire à tous les niveaux : L'Allemagne et l'Europe sont désindustrialisées par des gouvernements - apparemment - incompétents. Et le pilier de l'économie allemande, les petites et moyennes entreprises, sont soit en train de faire faillite, soit, pour environ 50 % d'entre elles, déjà installées à l'étranger ou sur le point de s'y rendre. Comment puis-je connaître les réponses à ces trois questions ? Eh bien, parce que j'ai réalisé plus de 450 interviews dans le cadre du travail de notre comité et que je les ai rendues accessibles à un public mondial de plusieurs millions de personnes. Parmi celles-ci figurent par exemple mon ami le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président de #Pfizer, le professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel français, l'ancienne vice-ministre américaine Catherine Austin Fitts et l'avocat à succès et futur secrétaire américain à la Santé @RobertKennedyJr . Avec ce dernier, j'ai déjà discuté fin 2021 à Los Angeles d'une stratégie de dédommagement pour toutes les personnes lésées par les mesures sur le plan économique et/ou de la santé. Nos interviews ont été regardées et écoutées par plusieurs millions de personnes dans le monde entier, en livestream ou ensuite par téléchargement, car nous les avons menées en allemand et en anglais. Entre-temps, le 03.09. 2024, un tribunal allemand, le tribunal administratif d'Osnabrück, a expressément constaté, sur la base des documents du #RKI qui ont été sortis et du témoignage du nouveau chef du RKI, que le RKI n'avait en réalité pas donné d'informations scientifiques indépendantes à l'époque, mais qu'il avait dit ce qui devait être dit sous la pression du gouvernement allemand - à savoir Jens Spahn - afin d'attiser le plus possible la panique et, à l'aide de cette panique ainsi attisée, de contrôler les gens et de les inciter à participer à toutes les mesures bizarres et totalement absurdes, mortelles et destructrices. Et ce qui a également été établi dans cette décision du 03.09.2024 : Les vaccins ne protègent personne contre les infections, c'était un fake. En revanche, ils ont causé et continuent de causer des dommages extrêmes. Afin d'éviter que toutes les informations résumées ici ne soient traitées juridiquement à l'aide de procédures internationales de dédommagement et de procédures pénales, j'ai été enlevé le 11.10.2023 au Mexique, à l'instigation indirecte de l'Office de protection de la Constitution, où je me trouvais chez des amis avec mon épouse et nos chiens. Celui-ci a ensuite fait déguiser ce faux enlèvement soit en expulsion (donc « les Mexicains voulaient me faire sortir », mais c'est une absurdité), soit en extradition, afin de dissimuler l'enlèvement. Il y aurait eu extradition s'il y avait eu une procédure d'extradition. Mais il n'y en a pas eu. Il n'y a pas eu d'expulsion non plus. Depuis lors, je me trouve toutefois en détention préventive à Göttingen pour une prétendue affaire d'abus de confiance. Cela ne s'était encore jamais produit que quelqu'un soit en détention préventive pendant 14 mois pour un délit, en plus pour un délit simulé, mais tout cela est en train de se révéler. L'accusation, entre-temps effondrée, disait que j'avais illégalement prélevé un prêt sur les dons - destinés à notre travail - et plus précisément sur les dons que j'avais moi-même récoltés par le biais de mes interviews. Cependant, il s'est avéré au tribunal que ce prêt - par ailleurs ouvertement déclaré - avait été contracté car le Verfassungsschutz (service de renseignement intérieur) menaçait de saisir cet argent, car il voulait empêcher la poursuite de notre travail et en particulier mon traitement juridique avec des demandes d'indemnisation. Ce contexte n'était pas clair pour moi à l'époque, mais il est désormais évident, à la lecture du dossier lui-même, que le service de renseignement intérieur avait tout mis en place et tout contrôlé. Il ressort aussi très clairement du dossier qu'à part le service de renseignement intérieur, « aucune autre autorité nationale » n'avait été informée. Il s'est ensuite avéré au cours de la procédure que j'étais non seulement prêtà tout moment, mais aussi en mesure de rembourser le prêt à tout moment. En effet, ce travail et ses résultats (témoignages d'experts) devaient être utilisés pour mes procédures juridiques internationales ultérieures avec des collègues internationaux. Le remboursement a été empêché par le fait que les trois avocats de Berlin qui, selon moi, travaillaient pour le service de renseignement intérieur, m'ont volé mon argent ainsi que l'argent des clients pour les plaintes collectives pour dommages et intérêts d'un montant d'environ 1,5 million d'euros, avec l'appui du ministère public piloté par le service de renseignement intérieur. En tout cas, avec cette prise de conscience que le prêt était en règle, l'accusation s'était effondrée. On a alors créé un nouveau reproche : j'aurais violé un quelconque accord secret - qui n'existe évidemment pas, ni par écrit ni oralement, comme le tribunal lui-même a dû le reconnaître - et j'aurais ainsi réalisé l'élément constitutif de l'abus de confiance. Entre-temps, mes avocats et moi-même avons déposé plusieurs plaintes pénales contre le tribunal et le ministère public pour violation de la loi, privation de liberté et lésions corporelles graves et dangereuses, ainsi que pour d'autres délits, et nous ferons également des réclamations en dommages et intérêts - ce que nous sommes en train de préparer - pour ces délits graves. L'objectif principal de l'action menée contre moi était cependant, selon un dossier du service de renseignement intérieur me concernant, de m'empêcher d'assumer une fonction politique en Allemagne. Et voilà que je m'adresse à vous en tant que candidat indépendant au Bundestag. Et cela précisément, comme le hasard le veut visiblement, dans une circonscription où l'ancien chef du Bundesverfassungsschutz ( service de renseignement intérieur) Thomas #Haldenwang, responsable des incidents et des crimes décrits ci-dessus (qui vient de quitter ses fonctions), se présente pour le parti CDU. Étrange coïncidence, mais peut-être exactement ce que les Américains appellent la justice « poétique » ou, pour certains, le karma. Car cette autorité, le service de renseignement intérieur, s'est révélée être en quelque sorte le prolongement de la #Stasi. Par exemple, nous disposons de preuves irréfutables (des preuves vérifiables par tout le monde) que ce service de renseignement intérieur a dirigé les trois tristement célèbres auteurs du NSU en tant qu'informateurs à la fin des années 1990 et au début des années 2000 et qu'il a activement empêché ces informateurs d'être arrêtés par la police, de sorte qu'ils ont pu ensuite commettre les fameux dix meurtres d'étrangers et d'une policière allemande sans être inquiétés. Ensuite, tout a été fait pour dissimuler l'implication des services de renseignement intérieur dans ces meurtres. Un tribunal de Munich n'a pas enquêté sur cette affaire, alors qu'il aurait dû le faire. Il y a bien sûr d'autres sujets tout à fait passionnants à évoquer, mais pour l'instant, je voudrais tout d'abord vous dire ce que je souhaite et ce que je pense que nous pouvons réaliser ensemble. Les partis de la coalition de « l’Ampel » ont déjà montré, avec le personnel de marionnettes dont ils disposent encore aujourd'hui, qu'ils n'ont rien d'autre que de l'incompétence. Helmut Schmidt se retournerait dans sa tombe s'il assistait à cela. Avec l'ancien manager de BlackRock Merz, le CDU cherche à montrer qu'il est en mesure de nettoyer le tas de ruines laissé par Mme Merkel. Il n'en est pas capable. L'AfD et le BSW sont probablement, comme tous les autres partis, infiltrés par les services de renseignement intérieur, mais ils disposent néanmoins de dirigeants isolés qui pourraient faire bouger les choses et peut-être devenir aussi actifs ici en Allemagne - avec le soutien adéquat de la population - qu'une majorité d'électeurs américains l'ont signalé aux Etats-Unis en élisant Donald Trump. A savoir : se débarrasser du système corrompu et destructeur et construire quelque chose de nouveau, de vraiment démocratique, avec un Etat de droit qui fonctionne correctement. À mon avis, nous qui pouvons encore penser et ressentir par nous-mêmes, contrairement à ceux pour qui la pensée et le ressenti assistés des politiciens fantoches et des médias de propagande ont été faits, nous sommes aptes à tout régler nous-mêmes. Nous sommes en mesure de décider nous-mêmes quel système d'éducation, quel système de santé, quel système de justice (judiciaire), etc. nous désirons et si nous souhaitons vraiment assister à la ponction de notre argent pour des plans et des guerres en Ukraine et au Proche-Orient et pour des pots-de-vin destinés à des marionnettes de la politique, du mainstream et de la science achetée. Car la vérité est simple : nous sommes le peuple et nous avons tout ce qu'il faut pour une vraie politique de santé, une vraie éducation, une vraie justice et aussi une économie qui fonctionne. La seule chose que nous devons faire, c'est penser par nous-mêmes et nous faire notre propre opinion, après avoir bien examiné et vérifié ce qu'on nous dit. Le judicieux pasteur Dietrich Bonhoeffer, assassiné par les nazis, a constaté de manière tout à fait correcte que le plus grand problème réside dans la stupidité des masses. Et le philosophe allemand Emmanuel Kant, tout aussi avisé, a identifié dès le milieu du 18e siècle la raison de cette stupidité : La lâcheté, à savoir la peur de penser par soi-même et de ne pas se laisser dicter ce que l'on doit penser, faire et ne pas faire. C'est pourquoi il a inventé le slogan sapere aude, ose penser par toi-même, qui a été décisif pour le siècle des Lumières. Nous sommes capables de le faire et nous sommes nombreux. Nous sommes le peuple. Votez pour moi et faisons en sorte, en collaboration avec tous ceux qui pensent aussi clairement que nous, aux États-Unis, en Angleterre, en France, en Hollande, en Italie, au Canada, en Australie - nous sommes liés à tous ces gens -, de mettre en œuvre notre propre conception de la vie humaine. Nous sommes capables de le faire. Car nous savons penser et ressentir par nous-mêmes. Une chose est sûre : personne ne devrait être traité d'ultra-droite, de nazi ou d'antisémite simplement parce qu'il ou elle remet en question la folie actuelle de la politique défaillante, afin de déterminer ce qui se passe réellement. #FreeReiner #FreeReinerFuellmich #Bundestagswahl2025 https://x.com/KHeusinger17/status/1876781923571274239?mx=2
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  • Alexis Haupt Philosophie
    @AlexisPhilo

    "En omettant de parler des grands faits (RKI files, Pzifer Gate, rapport du congrès, Pfizer multi condamné pour charlatanisme, plainte contre Bill Gates, rapport sur les essais cliniques tronqués, virus sorti du labo P4 de Wuhan, expériences de gain de fonction pilotées par Fauci, etc.), et en abordant uniquement les sujets qu'ils choisissent, sous l'angle de vue qu'ils choisissent, les médias ont pour objectif de vous faire vivre dans univers façonné par eux-mêmes, et ce afin que vous ignoriez tout du monde réel, pire afin que vous taxiez de complotistes ceux qui vous expliquent ce que je viens de dire là. Cette analyse ne se cantonne évidemment pas au Covid mais est hélas valable pour tous les sujets.

    Médiavers et complosophisme : voilà une ingénierie sociale bien rodée. Que dis-je, voilà une véritable guerre de 5ème génération dont le but est de coloniser votre esprit, vous faire vivre dans une "réalité" médiatico-fictive et vous conduire à l'autocensure."

    11:12 PM · 22 déc. 2024 · 5 623 vues

    https://x.com/AlexisPhilo/status/1870955505864384792
    Alexis Haupt Philosophie @AlexisPhilo "En omettant de parler des grands faits (RKI files, Pzifer Gate, rapport du congrès, Pfizer multi condamné pour charlatanisme, plainte contre Bill Gates, rapport sur les essais cliniques tronqués, virus sorti du labo P4 de Wuhan, expériences de gain de fonction pilotées par Fauci, etc.), et en abordant uniquement les sujets qu'ils choisissent, sous l'angle de vue qu'ils choisissent, les médias ont pour objectif de vous faire vivre dans univers façonné par eux-mêmes, et ce afin que vous ignoriez tout du monde réel, pire afin que vous taxiez de complotistes ceux qui vous expliquent ce que je viens de dire là. Cette analyse ne se cantonne évidemment pas au Covid mais est hélas valable pour tous les sujets. Médiavers et complosophisme : voilà une ingénierie sociale bien rodée. Que dis-je, voilà une véritable guerre de 5ème génération dont le but est de coloniser votre esprit, vous faire vivre dans une "réalité" médiatico-fictive et vous conduire à l'autocensure." 11:12 PM · 22 déc. 2024 · 5 623 vues https://x.com/AlexisPhilo/status/1870955505864384792
    D'accord
    1
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  • Interview de Aaron Russo !
    Un p’tit don steuplé pour notre hébergement ! Merkiiiii !
    Interview de Aaron Russo ! Un p’tit don steuplé pour notre hébergement ! Merkiiiii !
    D'accord
    J'adore
    2
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  • https://odysee.com/@HORIZONS:d/Jesse-JILL---27.11.2024---LES-OFFICIERS-DE-L'OTAN-TUES-PAR-1-ISKANDER-%C3%A0-KHARKIV:e
    https://odysee.com/@HORIZONS:d/Jesse-JILL---27.11.2024---LES-OFFICIERS-DE-L'OTAN-TUES-PAR-1-ISKANDER-%C3%A0-KHARKIV:e
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    J'adore
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