• 🎙Depuis trois ans, l'#Europe a tenté de se constituer autour d'un fédérateur extérieur : l'#Ukraine. L'idée de la cobelligérance, qui était dans l'esprit de #Macron, visait à provoquer le "Spill over act", c'est-à-dire l'effet d'engrenage de Jean Monnet, qui disait : "Pour faire l'Europe, supra-étatique et supranationale, afin d'affaiblir les Nations, il faut déclencher une crise et s'y engouffrer !"

    Philippe de Villiers

    🔗Emission complète : https://youtu.be/Kykr5WfLMJE

    #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews #Zelensky #Trump

    Extrait :
    https://x.com/i/status/1895565059570504066
    🎙Depuis trois ans, l'#Europe a tenté de se constituer autour d'un fédérateur extérieur : l'#Ukraine. L'idée de la cobelligérance, qui était dans l'esprit de #Macron, visait à provoquer le "Spill over act", c'est-à-dire l'effet d'engrenage de Jean Monnet, qui disait : "Pour faire l'Europe, supra-étatique et supranationale, afin d'affaiblir les Nations, il faut déclencher une crise et s'y engouffrer !" Philippe de Villiers 🔗Emission complète : https://youtu.be/Kykr5WfLMJE #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews #Zelensky #Trump Extrait : https://x.com/i/status/1895565059570504066
    D'accord
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  • "Emmanuel #Macron joue avec le feu #nucléaire !
    Dans le droit de la guerre, envoyer des troupes au sol renvoie à de la #cobelligérance.

    Les guerres, depuis la #guerre de Troie, sont souvent déclenchées par l’inconséquence, la légèreté, la forfanterie, la gloriole, la vanité. Il peut suffire d’un mot malheureux : quand on est chef de l’Etat, on n’improvise pas."

    Philippe de Villiers

    Extrait :
    https://youtu.be/q5WEPU-vbSk
    ou sur X :
    https://twitter.com/i/status/1763644482245861835

    🔴 Voir l'émission complète :
    https://youtu.be/ylripmHX6Ms

    #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews #Ukraine #Poutine #Zelensky #Russie
    "Emmanuel #Macron joue avec le feu #nucléaire ! Dans le droit de la guerre, envoyer des troupes au sol renvoie à de la #cobelligérance. Les guerres, depuis la #guerre de Troie, sont souvent déclenchées par l’inconséquence, la légèreté, la forfanterie, la gloriole, la vanité. Il peut suffire d’un mot malheureux : quand on est chef de l’Etat, on n’improvise pas." Philippe de Villiers Extrait : https://youtu.be/q5WEPU-vbSk ou sur X : https://twitter.com/i/status/1763644482245861835 🔴 Voir l'émission complète : https://youtu.be/ylripmHX6Ms #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews #Ukraine #Poutine #Zelensky #Russie
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  • "🇷🇺 Au sujet des livraisons d'armes de l'#OTAN à l'#Ukraine Vladimir Poutine a déclaré qu'il considère bien l'OTAN comme cobelligérant dans le conflit sur les ondes de Rossiya 1 : « C'est une participation au conflit, car l'Occident ne reçoit pas d'argent pour ces armes. » ⚡️"

    https://twitter.com/SierraTango74/status/1630244758852366338
    "🇷🇺 Au sujet des livraisons d'armes de l'#OTAN à l'#Ukraine Vladimir Poutine a déclaré qu'il considère bien l'OTAN comme cobelligérant dans le conflit sur les ondes de Rossiya 1 : « C'est une participation au conflit, car l'Occident ne reçoit pas d'argent pour ces armes. » ⚡️" https://twitter.com/SierraTango74/status/1630244758852366338
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  • ÊTES-VOUS PRÊT À MOURIR POUR LE DOLLAR ?
    Explication sur le changement de nature et d’échelle de la guerre en Ukraine : ⬇️ (1/18)

    Depuis quelques jours, les dirigeants des nations occidentales reprennent en chœur l’affirmation selon laquelle “l’Ukraine ne peut pas perdre”. De la sorte, ils ne formulent pas un pronostic mais une “nécessité”. (2/18)

    Au contraire, ils sont tétanisés à l’idée que la Russie puisse l’emporter et sont prêts à aller toujours plus loin dans le soutien militaire à Kiev quitte à s’engager dangereusement sur la voie de la cobelligérance, voire d'un conflit frontal avec Moscou. (3/18)

    De surcroît, la définition occidentale de la “victoire” a changé. Il ne s’agit plus seulement de revenir à la situation territoriale qui prévalait avant “l’opération spéciale” russe, ni même de restaurer la souveraineté de Kiev sur les provinces séparatistes russophones. (4/18)

    Dans une folle escalade, il s’agit désormais aussi de récupérer la Crimée, d’intégrer l’Ukraine à l’Otan et même de juger les dirigeants russes devant un “tribunal spécial” pour “crimes contre l’humanité” ! D’une guerre défensive, on est ainsi passé à une guerre offensive. (5/18)

    L'objectif occidental n'est plus seulement de défendre l’intégrité territoriale ukrainienne - ce qui peut se comprendre - mais bien de procéder (comme autrefois en Serbie, en Irak ou en Libye, etc.) à un “changement de régime” à Moscou. (6/18)

    On notera que cette montée aux extrêmes est d’abord occidentale, Moscou étant, pour sa part toujours disposé à des pourparlers de paix sur la base de la reconnaissance de l’annexion des provinces russophones de l’Ukraine et de garanties quant à sa non-adhésion à l’Otan. (7/18)

    Comment expliquer cette dangereuse escalade ? Comment expliquer que l’Occident soit prêt à transformer un conflit territorial régional en une conflagration mondiale ? (8/18)

    Tout simplement parce que l’enjeu de cette guerre n’est plus la souveraineté sur ces confettis territoriaux des confins ukrainiens mais la physionomie de l’économie mondiale aujourd’hui encore organisée autour du dollar-monnaie d’échange internationale. (9/18)

    La bascule dans cette dimension géo-économique s’est produite presque fortuitement, comme une conséquence des sanctions économiques occidentales contre Moscou dont les dirigeants occidentaux pensaient, à l’instar de Bruno Le Maire, qu’elles mettraient la Russie à genoux. (10/18)

    L'idée était alors d’isoler la Russie du commerce mondial, notamment en excluant les banques russes du système Swift par lequel transite l’essentiel des transactions financières mondiales et en saisissant les actifs russes (publics et privés !) placés hors de Russie. (11/18)

    Mais cela ne s’est pas passé comme prévu. Non seulement il est apparu que la Russie avait élaboré un système alternatif à Swift mais Moscou a continué à commercer avec un grand nombre de pays en roubles et dans d’autres monnaies que le dollar : yuan, roupie indienne, etc. (12/18)

    Les sanctions occidentales ont ainsi provoqué une accélération la “dédollarisation” de l’économie mondiale. Or, même modeste, cela constitue pour Washington un casus belli absolu puisque seul le dollar-monnaie d’échange lui permet de financer son déficit structurel. (13/18)

    Depuis cette amorce de “dédollarisation” de l’économie mondiale, la guerre contre Moscou est ainsi devenue pour les USA une “question existentielle”, une question de vie ou de mort. (14/18)

    Or, il y a le feu : depuis 1945, le plafond légal de la dette US a été relevé + de 100 fois pour s’établir aujourd'hui à à 31.381 milliards de dollars ! Or, ces derniers jours, il vient une nouvelle fois d’être dépassé… (15/18)
    .
    Les USA étant “la plus grosse montagne de dette défendue par la plus grosse armée du monde”, il est dès lors inévitable que les US Army et ses supplétifs de l’Otan jettent toutes leurs forces pour punir l’acteur - pourtant contraint - de cette dédollarisation. (16/18)

    Tout cela oblige à une nouvelle lecture de ce qui se joue en Ukraine. Au début du conflit, l’Occident aidait Kiev à résister à l'agression russe. Depuis l'échec des sanctions, c'est Kiev qui sacrifie sa population pour aider les USA à maintenir la prééminence du dollar. (17/18)

    Alors que les pays de l'UE s’engagent de plus en plus dangereusement sur la voie d’un conflit direct avec Moscou, il faudrait poser aux peuples européens la question que Zelinski s’est bien gardé de poser aux Ukrainiens : êtes-vous prêt à mourir pour le dollar ? (18/18)

    Xavier Van Lierde
    @LierdeXavier
    20 janv. 2023

    https://twitter.com/LierdeXavier/status/1616406225108832256
    ÊTES-VOUS PRÊT À MOURIR POUR LE DOLLAR ? Explication sur le changement de nature et d’échelle de la guerre en Ukraine : ⬇️ (1/18) Depuis quelques jours, les dirigeants des nations occidentales reprennent en chœur l’affirmation selon laquelle “l’Ukraine ne peut pas perdre”. De la sorte, ils ne formulent pas un pronostic mais une “nécessité”. (2/18) Au contraire, ils sont tétanisés à l’idée que la Russie puisse l’emporter et sont prêts à aller toujours plus loin dans le soutien militaire à Kiev quitte à s’engager dangereusement sur la voie de la cobelligérance, voire d'un conflit frontal avec Moscou. (3/18) De surcroît, la définition occidentale de la “victoire” a changé. Il ne s’agit plus seulement de revenir à la situation territoriale qui prévalait avant “l’opération spéciale” russe, ni même de restaurer la souveraineté de Kiev sur les provinces séparatistes russophones. (4/18) Dans une folle escalade, il s’agit désormais aussi de récupérer la Crimée, d’intégrer l’Ukraine à l’Otan et même de juger les dirigeants russes devant un “tribunal spécial” pour “crimes contre l’humanité” ! D’une guerre défensive, on est ainsi passé à une guerre offensive. (5/18) L'objectif occidental n'est plus seulement de défendre l’intégrité territoriale ukrainienne - ce qui peut se comprendre - mais bien de procéder (comme autrefois en Serbie, en Irak ou en Libye, etc.) à un “changement de régime” à Moscou. (6/18) On notera que cette montée aux extrêmes est d’abord occidentale, Moscou étant, pour sa part toujours disposé à des pourparlers de paix sur la base de la reconnaissance de l’annexion des provinces russophones de l’Ukraine et de garanties quant à sa non-adhésion à l’Otan. (7/18) Comment expliquer cette dangereuse escalade ? Comment expliquer que l’Occident soit prêt à transformer un conflit territorial régional en une conflagration mondiale ? (8/18) Tout simplement parce que l’enjeu de cette guerre n’est plus la souveraineté sur ces confettis territoriaux des confins ukrainiens mais la physionomie de l’économie mondiale aujourd’hui encore organisée autour du dollar-monnaie d’échange internationale. (9/18) La bascule dans cette dimension géo-économique s’est produite presque fortuitement, comme une conséquence des sanctions économiques occidentales contre Moscou dont les dirigeants occidentaux pensaient, à l’instar de Bruno Le Maire, qu’elles mettraient la Russie à genoux. (10/18) L'idée était alors d’isoler la Russie du commerce mondial, notamment en excluant les banques russes du système Swift par lequel transite l’essentiel des transactions financières mondiales et en saisissant les actifs russes (publics et privés !) placés hors de Russie. (11/18) Mais cela ne s’est pas passé comme prévu. Non seulement il est apparu que la Russie avait élaboré un système alternatif à Swift mais Moscou a continué à commercer avec un grand nombre de pays en roubles et dans d’autres monnaies que le dollar : yuan, roupie indienne, etc. (12/18) Les sanctions occidentales ont ainsi provoqué une accélération la “dédollarisation” de l’économie mondiale. Or, même modeste, cela constitue pour Washington un casus belli absolu puisque seul le dollar-monnaie d’échange lui permet de financer son déficit structurel. (13/18) Depuis cette amorce de “dédollarisation” de l’économie mondiale, la guerre contre Moscou est ainsi devenue pour les USA une “question existentielle”, une question de vie ou de mort. (14/18) Or, il y a le feu : depuis 1945, le plafond légal de la dette US a été relevé + de 100 fois pour s’établir aujourd'hui à à 31.381 milliards de dollars ! Or, ces derniers jours, il vient une nouvelle fois d’être dépassé… (15/18) . Les USA étant “la plus grosse montagne de dette défendue par la plus grosse armée du monde”, il est dès lors inévitable que les US Army et ses supplétifs de l’Otan jettent toutes leurs forces pour punir l’acteur - pourtant contraint - de cette dédollarisation. (16/18) Tout cela oblige à une nouvelle lecture de ce qui se joue en Ukraine. Au début du conflit, l’Occident aidait Kiev à résister à l'agression russe. Depuis l'échec des sanctions, c'est Kiev qui sacrifie sa population pour aider les USA à maintenir la prééminence du dollar. (17/18) Alors que les pays de l'UE s’engagent de plus en plus dangereusement sur la voie d’un conflit direct avec Moscou, il faudrait poser aux peuples européens la question que Zelinski s’est bien gardé de poser aux Ukrainiens : êtes-vous prêt à mourir pour le dollar ? (18/18) Xavier Van Lierde @LierdeXavier 20 janv. 2023 https://twitter.com/LierdeXavier/status/1616406225108832256
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  • 🇫🇷🇺🇦 Le ministre des Armées Sébastien Lecornu a annoncé samedi que le gouvernement français avait validé la formation de 2 000 militaires ukrainiens en France et l'envoi de nouveaux armements à Kiev. Pour lui, ces actes ne sont pas de la cobelligérance. 👇
    https://www.francesoir.fr/politique-france/sebastien-lecornu-annonce-la-formation-de-2-000-soldats-ukrainiens-en-france
    🇫🇷🇺🇦 Le ministre des Armées Sébastien Lecornu a annoncé samedi que le gouvernement français avait validé la formation de 2 000 militaires ukrainiens en France et l'envoi de nouveaux armements à Kiev. Pour lui, ces actes ne sont pas de la cobelligérance. 👇 https://www.francesoir.fr/politique-france/sebastien-lecornu-annonce-la-formation-de-2-000-soldats-ukrainiens-en-france
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    Sébastien Lecornu annonce la formation de 2 000 soldats ukrainiens en France | FranceSoir
    Interviewé par Le Parisien le 15 octobre, le ministre des Armées Sébastien Lecornu a annoncé qu'Emmanuel Macron avait « validé un plan de formation qui permettra d’accueillir jusqu’à 2 000 soldats ukrainiens en France ». De nouveaux armements seront aussi envoyés à Kiev.
    GRRR
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  • Sébastien Lecornu a annoncé que des militaires venus d’Ukraine allaient être affectés prochainement dans des unités françaises pour plusieurs semaines. De nouveaux armements seront aussi envoyés à Kiev.

    Interviewé par Le Parisien le 15 octobre, le ministre des Armées Sébastien Lecornu a assuré qu'Emmanuel Macron avait «validé un plan de formation qui permettra d’accueillir jusqu’à 2 000 soldats ukrainiens en France».

    «Ils seront affectés dans nos unités pour plusieurs semaines», a-t-il ajouté. «Il y a déjà eu des formations d’artillerie faites en France pour les Caesar, mais là, nous changeons d’échelle», a poursuivi le ministre.

    Sébastien Lecornu a souligné qu'«il y aura trois niveaux de formation», une «généraliste», une liée à «la logistique» et une autre sur «la formation sur les matériels fournis».

    Nous faisons cela en respectant les règles de droit, sans jamais être dans la cobelligérance car nous ne sommes pas en guerre
    «Nous actons le fait que la guerre [en Ukraine] va, hélas, durer», a regretté le ministre.

    «Il faut aussi former une nouvelle génération de soldats, pour tenir dans la durée. Nous faisons cela en respectant les règles de droit, sans jamais être dans la cobelligérance car nous ne sommes pas en guerre. Nous aidons un pays qui est en guerre», a-t-il jugé bon de rappeler.

    Des systèmes anti-aériens et des missiles sol-sol bientôt livrés en Ukraine
    Sébastien Lecornu a également souligné que de nouveaux armements français seraient fournis à Kiev, en plus des canons Caesar.

    «Nous allons fournir, comme l’a annoncé le président de la République, des systèmes antiaériens Crotale, robustes. Ils seront particulièrement utiles dans la lutte anti-drones et contre les bombardements aériens», a-t-il étayé. Il affirme en outre que la France étudie également «la livraison de missiles sol-sol comme le LRU (lance-roquettes multiples)».

    Le cumul des aides militaires promises et données à Kiev depuis le 24 février par les puissances occidentales avoisinerait déjà les 41 milliards d’euros, dont 200 millions de la France. Pour l'heure.

    RT France
    Sébastien Lecornu a annoncé que des militaires venus d’Ukraine allaient être affectés prochainement dans des unités françaises pour plusieurs semaines. De nouveaux armements seront aussi envoyés à Kiev. Interviewé par Le Parisien le 15 octobre, le ministre des Armées Sébastien Lecornu a assuré qu'Emmanuel Macron avait «validé un plan de formation qui permettra d’accueillir jusqu’à 2 000 soldats ukrainiens en France». «Ils seront affectés dans nos unités pour plusieurs semaines», a-t-il ajouté. «Il y a déjà eu des formations d’artillerie faites en France pour les Caesar, mais là, nous changeons d’échelle», a poursuivi le ministre. Sébastien Lecornu a souligné qu'«il y aura trois niveaux de formation», une «généraliste», une liée à «la logistique» et une autre sur «la formation sur les matériels fournis». Nous faisons cela en respectant les règles de droit, sans jamais être dans la cobelligérance car nous ne sommes pas en guerre «Nous actons le fait que la guerre [en Ukraine] va, hélas, durer», a regretté le ministre. «Il faut aussi former une nouvelle génération de soldats, pour tenir dans la durée. Nous faisons cela en respectant les règles de droit, sans jamais être dans la cobelligérance car nous ne sommes pas en guerre. Nous aidons un pays qui est en guerre», a-t-il jugé bon de rappeler. Des systèmes anti-aériens et des missiles sol-sol bientôt livrés en Ukraine Sébastien Lecornu a également souligné que de nouveaux armements français seraient fournis à Kiev, en plus des canons Caesar. «Nous allons fournir, comme l’a annoncé le président de la République, des systèmes antiaériens Crotale, robustes. Ils seront particulièrement utiles dans la lutte anti-drones et contre les bombardements aériens», a-t-il étayé. Il affirme en outre que la France étudie également «la livraison de missiles sol-sol comme le LRU (lance-roquettes multiples)». Le cumul des aides militaires promises et données à Kiev depuis le 24 février par les puissances occidentales avoisinerait déjà les 41 milliards d’euros, dont 200 millions de la France. Pour l'heure. RT France
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  • Le prix de la Liberté : « lettre ouverte à Monsieur Macron »

    Non, je ne veux pas payer ce que vous appelez ; à tort « le prix de la liberté » et qui n’est que le prix de vos fautes, de votre aveuglément, de votre ambition

    Monsieur Macron vous avez décidé que nous devions payer le prix de la liberté !

    S’il est incontestable que la liberté a un prix encore faut-il analyser où et par qui la liberté est menacée, qui sont les responsables des atteintes à cette liberté, qui en sont les défenseurs et finalement quel en est le prix et qui doit payer.

    La liberté de la France est-elle menacée ? celle de l’Allemagne ? de la Belgique ? de l’Italie ? de la Grande-Bretagne ? de l’Espagne ? La réponse est évidemment non.

    VOS FAUTES

    Oui votre responsabilité engagée dans cette crise et votre faute est énorme :

    En 2014 à l’initiative du président F HOLLANDE, de la Chancelière A. MERKEL, du Président V POUTINE et du président ukrainien POROCHENKO, mais surtout, en l’absence des USA, sont signés les accords de MINSK II (suite à l’échec des accords de MINSK I) Ces accords resteront dans l’Histoire sous l’appellation « format NORMANDIE".

    Ces accords stipulaient principalement :

    - un arrêt des combats entre l’armée ukrainienne et les séparatistes russophones de l’Est Ukrainiens (majoritaires dans le Donbass)

    - un échange des prisonniers

    - le retrait des armes lourdes

    - l’ouverture d’un processus de large autonomie des zones russophones via une réforme constitutionnelle ukrainienne.

    En ce qui concerne l’issue tragique que l’Europe est en train de vivre, quelque soient les responsabilités de V POUTINE sur lesquelles le peuple français n’a aucun pouvoir, en ce qui vous concerne VOUS ETIEZ RESPONSABLE de la partie incombant à la France que vous prétendez représenter : veiller au respect de ces accords. Vous ne l’avez jamais fait !

    Il ne s’agit pas d’erreur, il s’agit d’une faute lourde car VOUS ETES RESPONSABLE

    Monsieur Macron, vous avez raté le rendez-vous avec l’Histoire. La place de la France historiquement a toujours été d’équilibrer les forces, de stabiliser l’Europe. Mais il est vrai qu’en faculté d’économie on apprend à faire de l’argent et on réduit l’histoire à une conversation de bistrot.

    Cette place de la France, gagnée au prix de milliers de morts, de paroles données, d’engagements tenus vous aurait permis d’être l’arbitre ce cette crise, d’en éviter l’horreur qui vient, de remplir enfin le véritable rôle de la France. Pour cela il fallait s’élever au-dessus de la mêlée bêlante, tenir à distance les cabinets de conseils. Vous auriez laissé dans l’Histoire votre nom et probablement au parlement suédois.

    Comment peut-on croire que l’on veut la paix en livrant des armes lourdes appartenant au peuple français sans même demander au parlement son aval ?

    De quel droit engagez-vous notre pays, nos enfants dans une cobelligérance de plus en plus évidente ! Les conventions de la Haye de 1903 sont claires : Former des soldats d’un pays belligérant est interdit, laisser transiter sur son sol des armes d’un pays belligérant est un acte de cobelligérance. Que direz vous aux Français si la Russie en conformité avec ces accords de la Haye en venait à frapper la France. C’est au peuple français de décider, pas à vous !

    N’est pas de Gaulle qui veut. Tous les cours de théâtre, même avec les meilleurs professeurs ne pourront vous donner une stature internationale car pour obtenir une telle stature il faut justement oublier le théâtre, la « com », le business et se plonger dans la raison et apprendre un minimum l’Histoire !

    Le prix de la Liberté comme vous dites, n’est qu’un camouflage de votre immense ratage. Vous ne pourrez pas longtemps mettre sur le dos de l’Ukraine tous les maux consécutifs à votre gestion désastreuse :


    - Non, la crise des hôpitaux n’est pas due à l’Ukraine

    - Non, la pénurie de médecins dans nos régions n’est pas due à l’Ukraine

    - Non, la crise des Gilets Jaunes n’est pas due à l’Ukraine

    - Non, les rodéos urbains mortels ne sont pas dus à l’Ukraine

    - Non, la circulation de la drogue dans nos banlieues n’est pas due à l’Ukraine

    - Non, l’effondrement moral de notre pays n’est pas dû à l’Ukraine

    - Non, la désertion des enseignants n’est pas due à l’Ukraine

    - Non, l’augmentation de la violence, les agressions, les meurtres ne sont pas dus à l’Ukraine.


    Cela, c’est VOTRE bilan, l’Ukraine a bon dos. Elle est bien utile cette crise pour faire diversion !

    Nous ignorions d’ailleurs que l’Ukraine était le premier producteur de chocolat (hausse du chocolat 14% !), un grand producteur d’huile d’olive (hausse de 15% du prix de l’huile d’olives), fabriquant de moutarde et autres balivernes. Vous prenez les français pour des gogos et pour le moment ça ne marche pas trop mal je dois le reconnaître.


    Alors NON, NON et encore NON, je ne veux pas payer vos fautes et votre ambition


    Ce que vous appelez hypocritement le prix de la liberté n‘est que le prix de votre incompétence et de votre ambition !


    Et puisque vous vous pensez chef de guerre je vous dédie ces paroles du grand Georges Brassens :


    « Ô vous les boutefeux

    Ô vous les bons apôtres

    Mourrez donc les premiers

    Nous vous cédons le pas

    Mais de grâce morbleu

    Laissez vivre les autres

    La vie est à peu près

    Leur seul luxe ici-bas »


    P Mulsant, est ancien officier du renseignement intérieur

    https://www.place-armes.fr/post/le-prix-de-la-libert%C3%A9-lettre-ouverte-%C3%A0-monsieur-macron?postId=55b11d1c-9222-43d9-b982-8c31f0465ded&cid=ed84a656-ff25-480c-a3bd-6fc43575d55d
    Le prix de la Liberté : « lettre ouverte à Monsieur Macron » Non, je ne veux pas payer ce que vous appelez ; à tort « le prix de la liberté » et qui n’est que le prix de vos fautes, de votre aveuglément, de votre ambition Monsieur Macron vous avez décidé que nous devions payer le prix de la liberté ! S’il est incontestable que la liberté a un prix encore faut-il analyser où et par qui la liberté est menacée, qui sont les responsables des atteintes à cette liberté, qui en sont les défenseurs et finalement quel en est le prix et qui doit payer. La liberté de la France est-elle menacée ? celle de l’Allemagne ? de la Belgique ? de l’Italie ? de la Grande-Bretagne ? de l’Espagne ? La réponse est évidemment non. VOS FAUTES Oui votre responsabilité engagée dans cette crise et votre faute est énorme : En 2014 à l’initiative du président F HOLLANDE, de la Chancelière A. MERKEL, du Président V POUTINE et du président ukrainien POROCHENKO, mais surtout, en l’absence des USA, sont signés les accords de MINSK II (suite à l’échec des accords de MINSK I) Ces accords resteront dans l’Histoire sous l’appellation « format NORMANDIE". Ces accords stipulaient principalement : - un arrêt des combats entre l’armée ukrainienne et les séparatistes russophones de l’Est Ukrainiens (majoritaires dans le Donbass) - un échange des prisonniers - le retrait des armes lourdes - l’ouverture d’un processus de large autonomie des zones russophones via une réforme constitutionnelle ukrainienne. En ce qui concerne l’issue tragique que l’Europe est en train de vivre, quelque soient les responsabilités de V POUTINE sur lesquelles le peuple français n’a aucun pouvoir, en ce qui vous concerne VOUS ETIEZ RESPONSABLE de la partie incombant à la France que vous prétendez représenter : veiller au respect de ces accords. Vous ne l’avez jamais fait ! Il ne s’agit pas d’erreur, il s’agit d’une faute lourde car VOUS ETES RESPONSABLE Monsieur Macron, vous avez raté le rendez-vous avec l’Histoire. La place de la France historiquement a toujours été d’équilibrer les forces, de stabiliser l’Europe. Mais il est vrai qu’en faculté d’économie on apprend à faire de l’argent et on réduit l’histoire à une conversation de bistrot. Cette place de la France, gagnée au prix de milliers de morts, de paroles données, d’engagements tenus vous aurait permis d’être l’arbitre ce cette crise, d’en éviter l’horreur qui vient, de remplir enfin le véritable rôle de la France. Pour cela il fallait s’élever au-dessus de la mêlée bêlante, tenir à distance les cabinets de conseils. Vous auriez laissé dans l’Histoire votre nom et probablement au parlement suédois. Comment peut-on croire que l’on veut la paix en livrant des armes lourdes appartenant au peuple français sans même demander au parlement son aval ? De quel droit engagez-vous notre pays, nos enfants dans une cobelligérance de plus en plus évidente ! Les conventions de la Haye de 1903 sont claires : Former des soldats d’un pays belligérant est interdit, laisser transiter sur son sol des armes d’un pays belligérant est un acte de cobelligérance. Que direz vous aux Français si la Russie en conformité avec ces accords de la Haye en venait à frapper la France. C’est au peuple français de décider, pas à vous ! N’est pas de Gaulle qui veut. Tous les cours de théâtre, même avec les meilleurs professeurs ne pourront vous donner une stature internationale car pour obtenir une telle stature il faut justement oublier le théâtre, la « com », le business et se plonger dans la raison et apprendre un minimum l’Histoire ! Le prix de la Liberté comme vous dites, n’est qu’un camouflage de votre immense ratage. Vous ne pourrez pas longtemps mettre sur le dos de l’Ukraine tous les maux consécutifs à votre gestion désastreuse : - Non, la crise des hôpitaux n’est pas due à l’Ukraine - Non, la pénurie de médecins dans nos régions n’est pas due à l’Ukraine - Non, la crise des Gilets Jaunes n’est pas due à l’Ukraine - Non, les rodéos urbains mortels ne sont pas dus à l’Ukraine - Non, la circulation de la drogue dans nos banlieues n’est pas due à l’Ukraine - Non, l’effondrement moral de notre pays n’est pas dû à l’Ukraine - Non, la désertion des enseignants n’est pas due à l’Ukraine - Non, l’augmentation de la violence, les agressions, les meurtres ne sont pas dus à l’Ukraine. Cela, c’est VOTRE bilan, l’Ukraine a bon dos. Elle est bien utile cette crise pour faire diversion ! Nous ignorions d’ailleurs que l’Ukraine était le premier producteur de chocolat (hausse du chocolat 14% !), un grand producteur d’huile d’olive (hausse de 15% du prix de l’huile d’olives), fabriquant de moutarde et autres balivernes. Vous prenez les français pour des gogos et pour le moment ça ne marche pas trop mal je dois le reconnaître. Alors NON, NON et encore NON, je ne veux pas payer vos fautes et votre ambition Ce que vous appelez hypocritement le prix de la liberté n‘est que le prix de votre incompétence et de votre ambition ! Et puisque vous vous pensez chef de guerre je vous dédie ces paroles du grand Georges Brassens : « Ô vous les boutefeux Ô vous les bons apôtres Mourrez donc les premiers Nous vous cédons le pas Mais de grâce morbleu Laissez vivre les autres La vie est à peu près Leur seul luxe ici-bas » P Mulsant, est ancien officier du renseignement intérieur https://www.place-armes.fr/post/le-prix-de-la-libert%C3%A9-lettre-ouverte-%C3%A0-monsieur-macron?postId=55b11d1c-9222-43d9-b982-8c31f0465ded&cid=ed84a656-ff25-480c-a3bd-6fc43575d55d
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    Le prix de la Liberté : « lettre ouverte à Monsieur Macron »
    Non, je ne veux pas payer ce que vous appelez ; à tort « le prix de la liberté » et qui n’est que le prix de vos fautes, de votre aveuglément, de votre ambition Monsieur Macron vous avez décidé que nous devions payer le prix de la liberté ! S’il est incontestable que la liberté a un prix encore faut-il analyser où et par qui la liberté est menacée, qui sont les responsables des atteintes à cette liberté, qui en sont les défenseurs et finalement quel en est le prix et qui doit payer. La liberté d
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