• 🌞 Comment les textes anciens influencent les décisions pour le monde avec Sidney
    (2e vidéo, la 3e est à venir...)

    Armageddon, Antichrist, Eschatologie... Mais loin de l'illusion de la peur et des scénarios catastrophes, Sidney et moi vous proposons un décodage profondément vibratoire et spirituel.

    Dans cette émission, nous comprenons que l'Antichrist n'est pas un monstre extérieur, mais l'apogée de l'ego, de la séparation et de l'illusion matérialiste qui s'effondre actuellement. Ce chaos extérieur (l'Armageddon) n'est autre que la contraction nécessaire avant une grande naissance : celle du "Messie" intérieur. Le retour du Christ n'est plus l'attente d'un sauveur descendant du ciel, mais l'éveil de la Conscience Christique au cœur de chaque être humain.

    Comment rester centré, souverain et rayonnant face aux turbulences actuelles ? Dans les échanges que nous avons au cours des deux heures de l'émission, nous mettons en évidence les clés pour traverser cette grande transition avec amour et lucidité.

    Gratitude infinie au plan de l'Esprit pour l’inspiration reçue, gratitude infinie à tous les humains présents en direct ou en différé pour votre participation active.

    Merci de votre confiance et Merci à Sidney pour l'initiative de cette émission nécessaire.
    Marie-Odile

    https://youtu.be/UjEKR4ZMTz0
    ou
    https://youtu.be/PMqYMBwdgEs
    🌞 Comment les textes anciens influencent les décisions pour le monde avec Sidney (2e vidéo, la 3e est à venir...) Armageddon, Antichrist, Eschatologie... Mais loin de l'illusion de la peur et des scénarios catastrophes, Sidney et moi vous proposons un décodage profondément vibratoire et spirituel. Dans cette émission, nous comprenons que l'Antichrist n'est pas un monstre extérieur, mais l'apogée de l'ego, de la séparation et de l'illusion matérialiste qui s'effondre actuellement. Ce chaos extérieur (l'Armageddon) n'est autre que la contraction nécessaire avant une grande naissance : celle du "Messie" intérieur. Le retour du Christ n'est plus l'attente d'un sauveur descendant du ciel, mais l'éveil de la Conscience Christique au cœur de chaque être humain. Comment rester centré, souverain et rayonnant face aux turbulences actuelles ? Dans les échanges que nous avons au cours des deux heures de l'émission, nous mettons en évidence les clés pour traverser cette grande transition avec amour et lucidité. Gratitude infinie au plan de l'Esprit pour l’inspiration reçue, gratitude infinie à tous les humains présents en direct ou en différé pour votre participation active. Merci de votre confiance et Merci à Sidney pour l'initiative de cette émission nécessaire. Marie-Odile https://youtu.be/UjEKR4ZMTz0 ou https://youtu.be/PMqYMBwdgEs
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  • https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/5103
    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/5103
    PETITIONS.ASSEMBLEE-NATIONALE.FR
    Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Non c’est Non, Monsieur Duplomb ! - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale
    Pourquoi cette pétition est cruciale Le Sénateur Laurent Duplomb propose (une nouvelle fois) la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes. Sous couvert d’urgence agricole, cette proposition de loi est un retour en arrière dangereux qui ignore les alertes scientifiques et la volonté citoyenne. Le consentement n'est pas une option Monsieur le Sénateur, la démocratie repose sur le consentement. Nous ne consentons pas à ce que notre santé soit mise en balance avec des intérêts productivistes à court terme. Nous ne consentons pas à l'empoisonnement silencieux de nos sols et de notre eau. Réintroduire une substance bannie, c’est forcer les Français à accepter un risque environnemental qu’ils ont déjà explicitement rejeté. Quand le peuple dit "non" aux pesticides tueurs d'abeilles, "non" signifie "non". Un constat scientifique sans appel L'acétamipride n'est pas "inoffensif". La science est claire : Impact Neurotoxique : Comme tous les néonicotinoïdes, cette molécule agit sur le système nerveux central des pollinisateurs, entraînant leur mort et l'effondrement de la biodiversité. Santé Humaine : Des études pointent des risques de perturbation du développement cérébral, particulièrement chez les fœtus et les jeunes enfants. Persistance : Ces produits ne s'arrêtent pas à la cible ; ils contaminent durablement les nappes phréatiques et l'ensemble de la chaîne alimentaire. Pour l'avenir de nos enfants Nous avons le devoir moral de léguer à nos enfants un monde où la biodiversité n'est pas un souvenir dans les livres. Un avenir sans pesticides n’est pas une utopie, c'est une nécessité vitale. Soutenir nos agriculteurs, oui, mais par la recherche d'alternatives durables et agroécologiques, pas par la fuite en avant chimique. Protéger le vivant pour garantir la sécurité alimentaire de demain. Nous demandons aux députés de rejeter fermement cette proposition de loi. Pour notre santé, pour nos abeilles et pour le droit de nos enfants à un environnement sain.
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  • ENQUÊTE EXCLUSIVE : Pacte 21, Hacker la matrice, que se cache-t-il derrière cette initiative ?

    https://youtu.be/BrTIoitckn4
    ENQUÊTE EXCLUSIVE : Pacte 21, Hacker la matrice, que se cache-t-il derrière cette initiative ? https://youtu.be/BrTIoitckn4
    D'accord
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  • Ceci est une pétition pour demander au parlementaire nous payons et que nous avons élu pour destituer macron.
    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/2743
    Ceci est une pétition pour demander au parlementaire nous payons et que nous avons élu pour destituer macron. https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/2743
    PETITIONS.ASSEMBLEE-NATIONALE.FR
    Demande de destitution du Président de la République Emmanuel Macron en vertu de l'article 68 de la Constitution. - Demande de destitution du Président de la République Emmanuel Macron en vertu de l'article 68 de la Constitution. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale
    Demande de destitution du Président Emmanuel Macron en vertu de l’article 68 de la Constitution À l’attention des parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat, Nous, citoyens français, adressons cette demande de destitution du Président de la République Emmanuel Macron, sur le fondement de l’article 68 de la Constitution, en raison de manquements graves et répétés à ses devoirs, incompatibles avec l’exercice de sa fonction. Son action, marquée par des atteintes aux principes démocratiques, des abus de pouvoir et des décisions mettant en péril la sécurité nationale et européenne, justifie pleinement l’activation de cette procédure exceptionnelle. 1. Violation du principe démocratique et atteinte aux libertés fondamentales Le Président Emmanuel Macron a fait preuve d’un autoritarisme croissant, bafouant les principes démocratiques et le rôle du Parlement. Parmi les faits les plus marquants : • Usage abusif de l’article 49.3 pour imposer des réformes majeures, notamment la réforme des retraites, sans consultation parlementaire, restreignant ainsi le débat démocratique. • Répression violente des mouvements sociaux, en particulier lors des manifestations des Gilets jaunes et des mobilisations contre la réforme des retraites, dénoncée par des instances internationales telles que le Conseil de l’Europe et l’ONU. • Affaiblissement des corps intermédiaires (syndicats, associations, élus locaux), réduisant les contre-pouvoirs et la participation citoyenne à la prise de décision. 2. Gestion autoritaire du pouvoir et mépris des institutions • Contournement du Parlement et concentration excessive des pouvoirs entre les mains du Président et d’un cercle restreint de conseillers. • Nominations controversées à des postes stratégiques, favorisant une gouvernance opaque et des conflits d’intérêts. • Affaiblissement des services publics (hôpital, éducation, justice) par des réformes imposées sans dialogue social réel, au détriment du bien commun. 3. Engagements internationaux dangereux et politique étrangère irresponsable Les récentes déclarations et décisions du Président Macron concernant la Russie et la guerre en Ukraine constituent une escalade dangereuse, risquant d’impliquer directement la France dans un conflit majeur : • Déclaration sur une possible extension de la dissuasion nucléaire française à l’Europe, exposant la France à des risques accrus de confrontation avec la Russie. • Ouverture à l’envoi de troupes européennes en Ukraine, initiative considérée par la Russie comme un acte de guerre, augmentant le risque d’escalade militaire. • Autorisation de frappes ukrainiennes sur le sol russe avec des missiles français, brisant le principe de non-belligérance et mettant directement en danger la France en tant que cible potentielle. Ces prises de position irresponsables exposent la France à des représailles et augmentent le risque d’un conflit généralisé en Europe. Elles démontrent une gestion hasardeuse de la politique étrangère, mettant en péril la sécurité des Français. 4. Manquements graves à la probité et conflits d’intérêts • Décisions économiques favorisant des intérêts privés au détriment du patrimoine national, notamment la vente de groupes industriels stratégiques comme Alstom. • Absence de transparence dans l’attribution des marchés publics, notamment dans le domaine de la santé et de la défense. • Maintien de ministres impliqués dans des affaires judiciaires, sapant la confiance des citoyens dans les institutions. Conclusion Les actions du Président Emmanuel Macron constituent une atteinte grave aux principes démocratiques, aux libertés fondamentales et à la souveraineté nationale. Son approche autoritaire et son mépris des institutions, combinés à des décisions irresponsables sur la scène internationale, exposent la France à des risques majeurs, tant sur le plan intérieur qu’extérieur. Nous demandons donc aux parlementaires d’initier sans délai la procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution, afin de garantir la préservation des principes républicains et la sécurité de la nation.
    D'accord
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  • "Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme.

    Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables.

    J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement.

    Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves.

    Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ?

    Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus.

    Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EHPAD. Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes, sorte de passage rituel pour mériter d'être appelé pleinement une républicaine.

    Pour faire accepter ces lois et cette idée de l'euthanasie, leurs promoteurs utilisent une fois de plus la fibre émotive des gens. «Regardez comme ils souffrent, c'est pas humain de les laisser ainsi souffrir» et le citoyen émotif, voyant cela, abdique tout raisonnement et toute réflexion pour n'être plus capable que d'un mot, que d'une émotion : «oui, c'est pas humain, abrégeons ces souffrances !»

    Incapables de comprendre et d'admettre la dimension tragique de la vie, les gens, pour ne pas y penser, s'en lavent les mains et préfèrent confier à l'État tout-puissant la gestion de ces mystères et celle des seringues létales. Ainsi ils se donnent bonne conscience, exactement comme s'ils confiaient à un autre la besogne répugnante de tuer les chatons d'une portée encombrante.

    Ce n'est pas la mort et la souffrance qui les dérangent, c'est qu'on les contraigne à les regarder en face. Mais tant qu'un autre s'en occupe pour eux, tout va bien et ils peuvent vaquer à leurs occupations tranquillement, paisiblement

    Si ces choses doivent arriver grâce à la passivité des gens, au moins qu'on nous laisse le droit de faire remarquer que c'est leur émotion manipulée qui a rendu possible cette collaboration et certainement pas le fruit d'une réflexion sérieuses et pesée."

    Jonathan Sturel


    10:09 AM · 28 mai 2025 · 3 525 vues


    https://x.com/JonathanSturel/status/1927638383033000041
    "Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme. Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables. J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement. Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves. Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ? Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus. Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EHPAD. Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes, sorte de passage rituel pour mériter d'être appelé pleinement une républicaine. Pour faire accepter ces lois et cette idée de l'euthanasie, leurs promoteurs utilisent une fois de plus la fibre émotive des gens. «Regardez comme ils souffrent, c'est pas humain de les laisser ainsi souffrir» et le citoyen émotif, voyant cela, abdique tout raisonnement et toute réflexion pour n'être plus capable que d'un mot, que d'une émotion : «oui, c'est pas humain, abrégeons ces souffrances !» Incapables de comprendre et d'admettre la dimension tragique de la vie, les gens, pour ne pas y penser, s'en lavent les mains et préfèrent confier à l'État tout-puissant la gestion de ces mystères et celle des seringues létales. Ainsi ils se donnent bonne conscience, exactement comme s'ils confiaient à un autre la besogne répugnante de tuer les chatons d'une portée encombrante. Ce n'est pas la mort et la souffrance qui les dérangent, c'est qu'on les contraigne à les regarder en face. Mais tant qu'un autre s'en occupe pour eux, tout va bien et ils peuvent vaquer à leurs occupations tranquillement, paisiblement Si ces choses doivent arriver grâce à la passivité des gens, au moins qu'on nous laisse le droit de faire remarquer que c'est leur émotion manipulée qui a rendu possible cette collaboration et certainement pas le fruit d'une réflexion sérieuses et pesée." Jonathan Sturel 10:09 AM · 28 mai 2025 · 3 525 vues https://x.com/JonathanSturel/status/1927638383033000041
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  • ⚠️On craint déjà la 5G, alors imaginez la 10G‼️💀

    Le 20 avril 2025, la Chine a lancé le premier réseau haut débit 10G au monde dans le comté de Sunan, province du Hebei, en partenariat avec Huawei et China Unicom. Ce réseau utilise la technologie PON (réseau optique passif) 50G pour atteindre des débits descendants allant jusqu'à 9 834 Mbit/s (environ 10 Gbit/s) et montants d'environ 1 008 Mbit/s, avec une latence de seulement 3 millisecondes. Cela permet, par exemple, de télécharger un film 4K de 20 Go en moins de 20 secondes, contre 7 à 10 minutes habituellement avec une connexion standard à 1 Gbit/s.

    Le réseau a également été déployé dans la ville de Xiong’an et est conçu pour prendre en charge des applications avancées telles que le streaming 8K, la réalité virtuelle/augmentée, les réseaux de véhicules autonomes et les solutions pour villes intelligentes. Cette initiative place la Chine à l'avant-garde des infrastructures internet mondiales, surpassant des pays comme les Émirats arabes unis et Singapour en termes de débit commercial. Ce déploiement s'inscrit dans le cadre d'une stratégie nationale visant à étendre l'accès au haut débit et à préparer les réseaux à l'intelligence artificielle et aux objets connectés.

    https://timesofindia.indiatimes.com/technology/tech-news/worlds-first-10g-broadband-network-launched-in-china-how-fast-is-10g/articleshow/120485407.cms

    ⚠️On craint déjà la 5G, alors imaginez la 10G‼️💀 Le 20 avril 2025, la Chine a lancé le premier réseau haut débit 10G au monde dans le comté de Sunan, province du Hebei, en partenariat avec Huawei et China Unicom. Ce réseau utilise la technologie PON (réseau optique passif) 50G pour atteindre des débits descendants allant jusqu'à 9 834 Mbit/s (environ 10 Gbit/s) et montants d'environ 1 008 Mbit/s, avec une latence de seulement 3 millisecondes. Cela permet, par exemple, de télécharger un film 4K de 20 Go en moins de 20 secondes, contre 7 à 10 minutes habituellement avec une connexion standard à 1 Gbit/s. Le réseau a également été déployé dans la ville de Xiong’an et est conçu pour prendre en charge des applications avancées telles que le streaming 8K, la réalité virtuelle/augmentée, les réseaux de véhicules autonomes et les solutions pour villes intelligentes. Cette initiative place la Chine à l'avant-garde des infrastructures internet mondiales, surpassant des pays comme les Émirats arabes unis et Singapour en termes de débit commercial. Ce déploiement s'inscrit dans le cadre d'une stratégie nationale visant à étendre l'accès au haut débit et à préparer les réseaux à l'intelligence artificielle et aux objets connectés. https://timesofindia.indiatimes.com/technology/tech-news/worlds-first-10g-broadband-network-launched-in-china-how-fast-is-10g/articleshow/120485407.cms
    TIMESOFINDIA.INDIATIMES.COM
    World's first 10G broadband network launched in China: How fast is 10G - The Times of India
    Tech News : China has launched its first commercial 10-Gigabit broadband network in Sunan County, Hebei Province, in collaboration with Huawei and China Unicom. T
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  • Une autre pétition, mais c'est en passant par France Connect par contre...

    Contre le projet de loi actuel sur l'aide active à mourir

    https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2863
    Une autre pétition, mais c'est en passant par France Connect par contre... Contre le projet de loi actuel sur l'aide active à mourir https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-2863
    PETITIONS.ASSEMBLEE-NATIONALE.FR
    Contre le projet de loi actuel sur l'aide active à mourir - Contre le projet de loi actuel sur l'aide active à mourir - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale
    Voilà quelques temps que les discussions sur la fin de vie sont ouvertes. Depuis le début des discussions, des gardes-fous qui paraissaient essentiels ont, les uns à la suite des autres, « sauté », avec une facilité déconcertante. Entre autres (liste plus exhaustive en pièce jointe): • Le délai de réflexion de 48h pour le patient n'est plus obligatoire : possible administration du produit létal le jour-même de la demande (est-ce que le libre choix existe encore quand un Français sur 2 qui en aurait besoin n'a pas accès aux soins palliatifs ? ) • Les amendements demandant une évaluation de la capacité de discernement ont été rejetés • Création d'un délit pour les tentatives de dissuasion d'aide à mourir (mais refus de création d'un délit d'incitation au recours à l'aide à mourir) • Une seule commission de contrôle, opérant … uniquement a posteriori. Avant même d’évaluer le bien-fondé du texte, on ne peut nier ses contradictions intrinsèques : pourquoi refuser d'évaluer le discernement du demandeur alors qu'il s'agit de l'un des critères d'accès ? est-ce qu'il s'agit vraiment d'une loi sur la fin de vie, quand l'avis de la HAS, réclamé par l’Assemblé affirme qu'on ne peut pas scientifiquement définir les termes "pronostic vital engagé"? Ensuite, le « diagnostic » qui a mené à l’élaboration de cette loi semble mal posé : Oui, il y a un problème de condition de fin de vie en France ; mais est-ce que la création d'un "droit à mourir" le résout ? Quel libre choix auront les patients vulnérables, subissant toutes formes de pressions (sociétales de se sentir en poids, financières de ne pouvoir s'offrir des conditions de fin de vie décentes, sanitaire avec l'insuffisance des soins paalliatifs)... La demande de mort, avant d'être un rêve de cercueil, est une demande de mettre fin à des conditions de fin de vie jugées insupportables... C'est sur celles-ci qu'il faut agir ; légaliser l’aide à mourir ne sera qu'une mesure symptomatique, qui ne règlera aucunement le problème de fin de vie en France! Enfin, et surtout, le projet de loi tel qu’il est actuellement n’est pas en faveur du bien commun. De prime abord, on peut croire que la création d’un nouveau droit n’enlève rien à ceux qui ne veulent pas l’exercer. Cependant, il s’agit bien d’un nouveau droit qui s'appliquerait à toute une catégorie de personnes vulnérables, qui seront forcées de s'interroger à un moment ou l'autre, et dont le choix libre n'est pas du tout garanti, au vu des différentes pressions déjà citées qui s’exercent sur elles. Peut-on réellement assentir à mettre en danger des dizaines de milliers de personnes, au nom de l’intérêt d’une minorité (< 3% des demandes d’euthanasie sont maintenues une fois que la douleur est correctement prise en charge) ? Peut-on voter un nouveau droit pour quelques-uns au prix d'un danger pour tous ? Car le danger ne s’arrête pas aux failles actuelles du texte. La loi fait irrémédiablement évoluer les mentalités : Aux Pays-Bas, la vieillesse est désormais en voie d’être un critère suffisant ; au Canada, 25% de la population considère qu'être « Sans Domicile Fixe » devrait être un critère suffisant. Et l’ADMD française assume elle-même depuis toujours qu’une fois « le pied mis dans la porte », elle cherchera à élargir les critères. Nous sommes bien loin de l'idée de départ de prendre en charge une douleur réfractaire ... Quelle société voulons nous? Si nous résumons, au travers de cette proposition de loi, on vous promet liberté de choix, égalité des chances (avec l’affranchissement des différences d’accès lié à la géographie, aux ressources financières et aux réseaux de médecins complaisants), et geste de fraternité ultime. Ce qu’on vous offre en réalité, c’est une France qui abandonne les plus vulnérables. Une France qui envisage la liberté de pensée sans prendre en compte les fluctuations du désir de mourir et pressions sociales (la proposition de loi telle qu’elle est formulée laissant possible une administration de l’euthanasie le même jour que la demande). Une France, qui, au lieu de persévérer ses efforts pour améliorer la fin de vie et rendre ses conditions plus humaines quelque soient les ressources, jette à ses enfants les moins riches (ne pouvant s’offrir un EHPAD, des soins onéreux, ou devant attendre trop longtemps une bonne prise en charge) une ultime issue, facile, rapide : la majorité des euthanasies en Oregon sont réalisés chez des personnes en situation de pauvreté. Au prétexte de soulager les souffrances réfractaires d’une très faible minorité, c’est un mortis arbitrium que vous lancerez à des dizaines de milliers de patients désemparés.
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  • 🔴 L'autodestruction de l'Europe
    par Thomas Fazi

    📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques.

    Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides.

    Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié.

    Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique.

    D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain.

    La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽
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    l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique.

    C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ».

    Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe.

    Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger.

    Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine.

    Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽
    3.
    Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité.

    Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles.

    Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie.

    Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen.

    Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump.

    En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽
    4.
    au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux.

    Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ».

    Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine.

    L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies.

    Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible.

    Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie.

    Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽
    5/5
    tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens.

    Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine.

    Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin.

    Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants.

    Thomas Fazi

    • • •

    Via Péonia

    Liens de l'article :
    https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html
    ou
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    🔴 L'autodestruction de l'Europe par Thomas Fazi 📍Comment comprendre la posture apparemment autodestructrice de l'Europe ? Quatre dimensions interdépendantes peuvent expliquer la position de ses dirigeants : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. Pour les étrangers, la politique européenne peut s'avérer difficile à déchiffrer de nos jours – et cela est particulièrement évident dans la réaction du continent face à l'évolution de la situation en Ukraine. Depuis le retour en force de Donald Trump et son initiative de négocier la fin du conflit russo-ukrainien, les dirigeants européens ont agi d'une manière qui semble défier la logique fondamentale des relations internationales – notamment le réalisme, qui postule que les États agissent avant tout pour promouvoir leurs propres intérêts stratégiques. Plutôt que de soutenir les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre, les dirigeants européens semblent déterminés à faire échouer les propositions de paix de Trump, à compromettre les négociations et à prolonger le conflit. Du point de vue des intérêts fondamentaux de l'Europe, cette situation est non seulement déroutante, mais aussi irrationnelle. La guerre en Ukraine, mieux décrite comme un conflit par procuration entre l'OTAN et la Russie, a infligé d'immenses dommages économiques aux industries et aux ménages européens, tout en aggravant considérablement les risques sécuritaires sur tout le continent. On pourrait bien sûr arguer que l'engagement de l'Europe dans la guerre était malavisé dès le départ, fruit d'un orgueil démesuré et d'une erreur de calcul stratégique, notamment la croyance erronée que la Russie subirait un effondrement économique et une défaite militaire rapides. Cependant, quelle que soit la logique de la réaction initiale de l'Europe à la guerre, on pourrait s'attendre, compte tenu de ses conséquences, à ce que les dirigeants européens saisissent avec empressement toute voie viable vers la paix – et, partant, l'occasion de rétablir les relations diplomatiques et la coopération économique avec la Russie. Au lieu de cela, ils ont réagi avec inquiétude face à la « menace » de paix. Loin de se réjouir de cette opportunité, ils ont doublé la mise : ils ont promis un soutien financier et militaire illimité à l'Ukraine et ont annoncé un plan de réarmement sans précédent, qui suggère que l'Europe se prépare à un affrontement militarisé à long terme avec la Russie, même en cas de règlement négocié. Comment interpréter cette posture apparemment autodestructrice ? Ce comportement peut sembler irrationnel à la lumière des intérêts généraux ou objectifs de l'Europe, mais il devient plus intelligible à travers le prisme des intérêts de ses dirigeants. Quatre dimensions interdépendantes peuvent contribuer à expliquer leur position : psychologique, politique, stratégique et transatlantique. D'un point de vue psychologique, les dirigeants européens se sont de plus en plus éloignés de la réalité. L'écart grandissant entre leurs attentes initiales et la trajectoire réelle de la guerre a créé une sorte de dissonance cognitive, les poussant à adopter des récits de plus en plus illusoires, notamment des appels alarmistes à se préparer à une guerre ouverte avec la Russie. Ce décalage n'est pas seulement rhétorique ; il révèle un malaise plus profond, leur vision du monde se heurtant à des réalités inconfortables sur le terrain. La psychologie offre également un éclairage sur la réaction de l'Europe face à Trump. Dans la mesure où Washington a toujours considéré l'OTAN comme un moyen d'assurer la subordination stratégique de l'Europe, la menace du président de réduire les engagements américains envers l'alliance pourrait offrir à l'Europe l'opportunité de se redéfinir comme un acteur autonome. Le problème est que l'Europe est enfermée dans une relation de dépendance à l'Amérique depuis si longtemps que, maintenant que Trump menace de déstabiliser sa dépendance historique en matière de sécurité 🔽 Image 2. l’Europe est incapable de saisir cette opportunité ; au contraire, elle tente de reproduire la politique étrangère agressive des États-Unis – de « devenir » inconsciemment l'Amérique. C'est pourquoi, après avoir volontairement sacrifié leurs propres intérêts sur l'autel de l'hégémonie américaine, ils se posent désormais en ultimes défenseurs des politiques mêmes qui les ont rendus inutiles. Il s'agit moins d'une démonstration de conviction réelle que d'un réflexe psychologique – une faible tentative de masquer l'humiliation d'être démasqués par leur patron comme de simples vassaux, une vaine mascarade d'« autonomie ». Au-delà des aspects psychologiques et symboliques, des calculs plus pragmatiques sont également en jeu. Pour la génération actuelle de dirigeants européens, admettre l'échec en Ukraine équivaudrait à un suicide politique, surtout compte tenu des coûts économiques immenses supportés par leurs propres populations. La guerre est devenue une sorte de justification existentielle de leur règne. Sans elle, leurs échecs seraient révélés au grand jour. À l'heure où les partis politiques établis subissent une pression croissante de la part des mouvements et partis « populistes », c'est une vulnérabilité qu'ils ne peuvent se permettre. Mettre fin à la guerre nécessiterait également de reconnaître que le mépris de l'OTAN pour les préoccupations sécuritaires russes a contribué à déclencher le conflit – une démarche qui remettrait en cause le discours dominant sur l'agression russe et mettrait en lumière les propres erreurs stratégiques de l'Europe. Face à ces dilemmes, les dirigeants européens ont choisi de camper sur leurs positions. La poursuite du conflit – et le maintien d'une attitude hostile envers la Russie – leur offre non seulement une bouée de sauvetage politique à court terme, mais aussi un prétexte pour consolider leur pouvoir intérieur, réprimer la dissidence et anticiper les futurs défis politiques. Ce qui peut apparaître comme une incohérence stratégique à première vue reflète, à y regarder de plus près, une tentative désespérée de gérer la dégradation interne en projetant sa force à l'étranger. Tout au long de l'histoire, les gouvernements ont souvent exagéré, gonflé ou carrément fabriqué les menaces extérieures à des fins de politique intérieure – une stratégie qui sert de multiples objectifs, allant de l'unification de la population et de la réduction au silence de la dissidence à la justification de l'augmentation des dépenses militaires et de l'expansion du pouvoir de l'État. Cela s'applique certainement à la situation actuelle en Europe. Sur le plan économique, on espère qu'une production de défense accrue contribuera à relancer les économies européennes anémiques – une forme grossière de keynésianisme militaire. Il n'est guère surprenant, à cet égard, que le pays menant la charge de remilitarisation soit l'Allemagne, dont l'économie a été la plus durement touchée par la guerre en Ukraine. Les plans de remilitarisation de l'Europe seront sans aucun doute une aubaine pour le complexe militaro-industriel du continent, qui enregistre déjà des gains records, mais il est peu probable qu'ils profitent aux Européens ordinaires, d'autant plus que l'augmentation des dépenses de défense entraînera inévitablement des coupes dans d'autres domaines, tels que les retraites, la santé et les systèmes de sécurité sociale. Janan Ganesh, chroniqueur au Financial Times, a exprimé la logique sous-jacente : « L'Europe doit réduire son État-providence pour construire un État guerrier. » 🔽 3. Cela dit, si les facteurs économiques jouent certainement un rôle, les véritables objectifs du programme de réarmement européen ne sont sans doute pas économiques, mais politiques. Au cours des quinze dernières années, l'Union européenne s'est transformée en un édifice de plus en plus autoritaire et antidémocratique. Sous la présidence d'Ursula von der Leyen, la Commission européenne a exploité crise après crise pour accroître son influence sur des domaines de compétence jusque-là considérés comme relevant des gouvernements nationaux – des budgets et de la politique de santé aux affaires étrangères et à la défense – au détriment du contrôle démocratique et de la responsabilité. Au cours des trois dernières années, l'Europe s'est militarisée de plus en plus. Ursula von der Leyen a profité de la crise ukrainienne pour se placer à la tête de la réponse du bloc, transformant ainsi la Commission, et l'UE dans son ensemble, en un bras étendu de l'OTAN. Aujourd'hui, sous couvert de « menace russe », Ursula von der Leyen entend accélérer considérablement ce processus de centralisation de la politique du bloc. Elle a déjà proposé, par exemple, d'acheter collectivement des armes au nom des États membres de l'UE, suivant le même modèle « j'achète, vous payez » utilisé pour l'approvisionnement en vaccins contre la Covid-19. Cela donnerait de fait à la Commission le contrôle de l'ensemble du complexe militaro-industriel des pays de l'UE, le dernier d'une longue série de coups d'État institutionnels orchestrés par Bruxelles. Il ne s'agit pas seulement d'intensifier la production d'armes. Bruxelles poursuit une militarisation globale de la société. Cette ambition se reflète dans l'application de plus en plus stricte de la politique étrangère de l'UE et de l'OTAN – depuis les menaces et les pressions exercées pour contraindre des dirigeants non alignés comme Viktor Orbán en Hongrie et Roberto Fico en Slovaquie à se conformer à leurs engagements jusqu'à l'exclusion pure et simple des candidats politiques critiques envers l'UE et l'OTAN, comme en Roumanie. Dans les années à venir, cette approche militarisée est appelée à devenir le paradigme dominant en Europe, car toutes les sphères de la vie – politique, économique, sociale, culturelle et scientifique – seront subordonnées au prétendu objectif de sécurité nationale, ou plutôt supranationale. Cela servira à justifier des politiques de plus en plus répressives et autoritaires, la menace d'« ingérence russe » étant invoquée comme prétexte fourre-tout pour tout, de la censure en ligne à la suspension des libertés civiles fondamentales – ainsi que, bien sûr, à la centralisation et à la verticalisation accrues de l'autorité de l'UE – surtout compte tenu des inévitabilités réactions négatives que ces politiques ne manqueront pas de susciter. Autrement dit, la « menace russe » constituera un ultime recours pour sauver le projet européen. Enfin, il y a la dimension transatlantique. Ce serait une erreur de considérer le clivage transatlantique actuel uniquement à travers le prisme des intérêts divergents des dirigeants européens et américains. Au-delà de ces divergences, des dynamiques plus profondes pourraient être à l'œuvre. Il n'est pas déraisonnable de supposer que les Européens pourraient, à un certain niveau, se coordonner avec l'establishment démocrate américain et la faction libérale-mondialiste de l'État permanent américain – le réseau d'intérêts bien ancrés qui englobe la bureaucratie, l'État sécuritaire et le complexe militaro-industriel américains. Ces réseaux, toujours actifs malgré la « guerre contre l'État profond » déclarée par Trump, ont un intérêt commun à faire dérailler les pourparlers de paix et à perturber la présidence de Trump. En d'autres termes, ce qui apparaît à première vue comme un affrontement entre l'Europe et les États-Unis pourrait en réalité être, plus fondamentalement, une lutte entre différentes factions de l'empire américain – et, dans une large mesure 🔽 4. au sein même de l'establishment américain – menée par l'intermédiaire de mandataires européens. Après tout, nombre des dirigeants européens actuels entretiennent des liens étroits avec ces réseaux. Les États-Unis ont, bien sûr, une longue histoire d'influence politique en Europe. Au fil des décennies, ils ont tissé des liens institutionnels solides avec les appareils d'État des pays d'Europe occidentale, notamment au sein de leurs services de défense et de renseignement. De plus, l'establishment américain exerce une influence considérable sur le discours public européen par le biais des principaux médias anglophones et des groupes de réflexion. Ces groupes de réflexion, tels que le German Marshall Fund, le National Endowment for Democracy, le Council on Foreign Relations et l'Atlantic Council, contribuent à façonner les discours politiques qui dominent la société européenne – et sont aujourd'hui à l'avant-garde de la promotion de l'idée selon laquelle « l'absence d'accord vaut mieux qu'un mauvais accord ». Ses origines remontent à la Guerre froide, où les États-Unis promouvaient activement l'intégration européenne comme rempart contre l'Union soviétique. Autrement dit, l'UE, notamment à travers ses premières moutures, a toujours été attachée à l'atlantisme, et ce sentiment n'a fait que s'intensifier après la Guerre froide. C'est pourquoi l'establishment technocratique de l'UE – et plus particulièrement la Commission européenne – a toujours été davantage aligné sur les États-Unis que sur les gouvernements nationaux européens. Ursula von der Leyen, surnommée « la présidente américaine de l'Europe », illustre parfaitement cet alignement, œuvrant sans relâche pour maintenir l'engagement de l'UE envers la stratégie géopolitique agressive des États-Unis, notamment à l'égard de la Russie et de l'Ukraine. L'OTAN a toujours été un outil essentiel de cette alliance, jouant aujourd'hui un rôle crucial pour contrer les efforts de Trump visant à modifier l'approche américaine envers la Russie. Dans ce contexte, la position de l'Europe, bien qu'apparemment dirigée contre Trump, découle du constat que certains membres de la classe dirigeante américaine s'opposent fermement aux ouvertures de Trump à Poutine, nourrissent une profonde animosité envers la Russie et perçoivent les menaces du président de se désengager de l'OTAN et de saper d'autres piliers de l'ordre d'après-guerre comme un défi stratégique aux systèmes qui ont soutenu l'hégémonie américaine pendant des décennies. Ce lien pourrait expliquer les politiques « irrationnelles » de certains dirigeants européens, du moins du point de vue des intérêts objectifs de l'Europe – d'abord leur soutien aveugle à la guerre par procuration menée par les États-Unis en Ukraine, puis leur insistance à poursuivre la guerre à tout prix. Selon ce récit, les objectifs de l'establishment transatlantique semblent clairs : diaboliser Trump, le présenter comme un « partisan de la complaisance envers Poutine » ; et attiser les inquiétudes européennes quant à leur vulnérabilité militaire, notamment en exagérant la menace russe, afin de pousser l'opinion publique à accepter une augmentation des dépenses de défense et la poursuite de la guerre aussi longtemps que possible. Dans cette guerre civile transatlantique, aucun des deux camps n'a véritablement à cœur les intérêts de l'Europe. La faction trumpienne considère l'Europe comme une rivale économique, Trump lui-même critiquant à maintes reprises l'UE, la qualifiant d'« atrocité » visant à « escroquer » l'Amérique – et envisage désormais d'imposer de lourds droits de douane à l'Europe. De son côté, la faction libérale-mondialiste considère l'Europe comme un front crucial dans la guerre par procuration contre la Russie. Dans ce contexte, un scénario où les Européens prolongeraient la guerre en Ukraine – du moins à court terme – pourrait être perçu comme un compromis entre les deux factions. Les États-Unis pourraient se sortir du bourbier ukrainien 🔽 5/5 tout en poursuivant leur rapprochement avec la Russie et en se concentrant sur la Chine et la région Asie-Pacifique, tout en imputant la responsabilité de l'échec de la paix à Zelensky et aux Européens. Parallèlement, l'engagement continu de l'Europe dans la guerre renforce sa séparation économique et géopolitique avec la Russie et sa dépendance économique envers les États-Unis, notamment dans le contexte de la hausse de ses dépenses de défense, dont une grande partie profiterait au complexe militaro-industriel américain. Parallèlement, les représentants européens de l'establishment libéral-mondialiste continueraient d'utiliser la menace russe pour asseoir leur pouvoir. Globalement, cet arrangement pourrait être jugé acceptable par les deux parties. Autrement dit, comme l'a suggéré le géopolitologue Brian Berletic, ce qui est souvent présenté dans les médias comme une « fracture transatlantique » sans précédent pourrait, en réalité, s'apparenter davantage à une « division du travail » dans laquelle les Européens maintiendraient la pression sur la Russie tandis que les États-Unis tourneraient leur attention vers la Chine. Il ressort de cette analyse le portrait d'une classe politique européenne en proie à une profonde crise de légitimité, coincée entre pressions extérieures et déclin interne. Loin d'agir dans l'intérêt rationnel et stratégique de leurs nations, les dirigeants européens semblent de plus en plus dépendants des structures de pouvoir transatlantiques, des impératifs politiques nationaux et des réflexes psychologiques façonnés par des décennies de dépendance et de déni. Leur réponse à la guerre en Ukraine – et à la présence renouvelée de Trump sur la scène internationale – reflète moins une stratégie géopolitique cohérente qu'une tentative effrénée de préserver par tous les moyens un ordre mondial en déclin. Dans ce contexte, les actions de l'Europe ne sont pas simplement malavisées ; elles sont symptomatiques d'un dysfonctionnement plus profond au cœur même du projet européen. La militarisation de la société, l'érosion des normes démocratiques, la consolidation du pouvoir technocratique et la répression de la dissidence ne sont pas des mesures de guerre temporaires : elles dessinent les contours d'un nouveau paradigme politique, né de la peur, de la dépendance et de l'inertie institutionnelle. Sous couvert de discours sécuritaires et de valeurs, les dirigeants européens ne défendent pas le continent ; ils renforcent sa subordination, à la fois à l'hégémonie déclinante de Washington et à leurs propres régimes défaillants. Thomas Fazi • • • Via Péonia Liens de l'article : https://threadreaderapp.com/thread/1920002395339210907.html ou https://x.com/Galadriell__/status/1920002395339210907
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    J'adore
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  • Philippe LE Gendre
    dosrSetpnola0i7411069 gu:iaavlh12f1imrl15t 61f7m8362t,g798hh
    ·
    La vérité sort de toutes parts
    Vive le Japon qui ose parler et... attaquer !
    Le Japon prévient Bill Gates que ses « jours sont comptés » après la découverte de médicaments abortifs dans des vaccins !
    Le Japon vient de lancer un avertissement sévère à Bill Gates après la découverte choquante de médicaments abortifs dans les vaccins contre le Covid qui ont provoqué une onde de choc dans le monde entier. Le groupe de travail japonais sur le Covid a découvert des preuves explosives d'un programme de dépopulation, des experts comme le Dr Fukushima demandant que Bill Gates soit accusé de crimes contre l'humanité.
    Ce changement radical dans le domaine de la santé mondiale est en train de s’effondrer alors que le Japon, connu pour son intégrité, se mobilise pour s’attaquer à l’une des figures les plus puissantes de l’histoire moderne. Le milliardaire mondialiste Bill Gates a longtemps été accusé de promouvoir son propre programme sous couvert de philanthropie.
    Mais aujourd’hui, le masque tombe. Dépopulation ? Médicaments abortifs dans les vaccins ? Ce ne sont plus des théories marginales : l’enquête japonaise les a mises en lumière et la communauté internationale commence à se poser des questions.
    Bill Gates a usé de son influence considérable,
    par l’intermédiaire de la Fondation Bill & Melinda Gates, pour faire avancer ses programmes controversés en matière de santé, notamment le contrôle de la population. Ses empreintes sont visibles partout dans des initiatives qui ont longtemps fait sourciller, des vaccins aux prétendus "services de santé reproductive".
    Et aujourd’hui, le Japon est le premier pays à le dénoncer au sujet de cette conspiration mondiale.
    Le scandale tourne autour de l’enquête menée
    par le Japon sur les vaccins distribués pendant la pandémie. Des scientifiques ont découvert des médicaments abortifs, une révélation qui met en évidence quelque chose de bien plus sinistre.
    La dépopulation n’est plus seulement une théorie, elle devient une réalité flagrante. Le Dr Fukushima, principal porte-parole du Japon sur cette question, ne mâche pas ses mots. Il accuse Gates d’avoir fait la promotion de ces médicaments dans le cadre d’une attaque délibérée contre l’humanité.
    Le gouvernement japonais ne recule pas.
    Il a juré de poursuivre cette affaire jusqu'au bout, et a demandé à Bill Gates de faire face aux conséquences de ce qu'il considère comme l'un des plus grands crimes du siècle.
    Les preuves s'accumulent et le monde entier observe le Japon prendre la tête de ce combat pour la vérité et la justice.
    Alors que l’empire d’influence de Gates commence à s’effondrer sous le poids de ces allégations,
    la question devient : d’autres pays suivront-ils l’exemple du Japon ? Vont-ils enfin commencer à enquêter sur les vaccins et les puissants personnages qui les soutiennent ? Le monde entier doit prendre conscience de la situation
    et le Japon l’a clairement fait savoir :
    il ne se laissera pas réduire au silence.
    L'époque où Gates exerçait un pouvoir incontrôlé est révolue. Les murs se referment et les gens se réveillent. Le Japon tire la sonnette d'alarme et ce n'est qu'une question de temps avant que le monde entier exige justice.
    C'est le début de la fin pour Gates, et tout cela
    se déroule en ce moment même.
    Source : https://t.me/francereinfo
    Philippe LE Gendre dosrSetpnola0i7411069 gu:iaavlh12f1imrl15t 61f7m8362t,g798hh · La vérité sort de toutes parts Vive le Japon qui ose parler et... attaquer ! Le Japon prévient Bill Gates que ses « jours sont comptés » après la découverte de médicaments abortifs dans des vaccins ! Le Japon vient de lancer un avertissement sévère à Bill Gates après la découverte choquante de médicaments abortifs dans les vaccins contre le Covid qui ont provoqué une onde de choc dans le monde entier. Le groupe de travail japonais sur le Covid a découvert des preuves explosives d'un programme de dépopulation, des experts comme le Dr Fukushima demandant que Bill Gates soit accusé de crimes contre l'humanité. Ce changement radical dans le domaine de la santé mondiale est en train de s’effondrer alors que le Japon, connu pour son intégrité, se mobilise pour s’attaquer à l’une des figures les plus puissantes de l’histoire moderne. Le milliardaire mondialiste Bill Gates a longtemps été accusé de promouvoir son propre programme sous couvert de philanthropie. Mais aujourd’hui, le masque tombe. Dépopulation ? Médicaments abortifs dans les vaccins ? Ce ne sont plus des théories marginales : l’enquête japonaise les a mises en lumière et la communauté internationale commence à se poser des questions. Bill Gates a usé de son influence considérable, par l’intermédiaire de la Fondation Bill & Melinda Gates, pour faire avancer ses programmes controversés en matière de santé, notamment le contrôle de la population. Ses empreintes sont visibles partout dans des initiatives qui ont longtemps fait sourciller, des vaccins aux prétendus "services de santé reproductive". Et aujourd’hui, le Japon est le premier pays à le dénoncer au sujet de cette conspiration mondiale. Le scandale tourne autour de l’enquête menée par le Japon sur les vaccins distribués pendant la pandémie. Des scientifiques ont découvert des médicaments abortifs, une révélation qui met en évidence quelque chose de bien plus sinistre. La dépopulation n’est plus seulement une théorie, elle devient une réalité flagrante. Le Dr Fukushima, principal porte-parole du Japon sur cette question, ne mâche pas ses mots. Il accuse Gates d’avoir fait la promotion de ces médicaments dans le cadre d’une attaque délibérée contre l’humanité. Le gouvernement japonais ne recule pas. Il a juré de poursuivre cette affaire jusqu'au bout, et a demandé à Bill Gates de faire face aux conséquences de ce qu'il considère comme l'un des plus grands crimes du siècle. Les preuves s'accumulent et le monde entier observe le Japon prendre la tête de ce combat pour la vérité et la justice. Alors que l’empire d’influence de Gates commence à s’effondrer sous le poids de ces allégations, la question devient : d’autres pays suivront-ils l’exemple du Japon ? Vont-ils enfin commencer à enquêter sur les vaccins et les puissants personnages qui les soutiennent ? Le monde entier doit prendre conscience de la situation et le Japon l’a clairement fait savoir : il ne se laissera pas réduire au silence. L'époque où Gates exerçait un pouvoir incontrôlé est révolue. Les murs se referment et les gens se réveillent. Le Japon tire la sonnette d'alarme et ce n'est qu'une question de temps avant que le monde entier exige justice. C'est le début de la fin pour Gates, et tout cela se déroule en ce moment même. Source : https://t.me/francereinfo
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  • Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler.

    Par Qactus le 18 Mai 2020

    Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler.
    Publié le 18.5.2020

    L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français!

    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine.

    Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique.

    Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.

    Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.
    «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.

    Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE

    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg

    Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine.

    Hit Bra Arg
    Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.»

    «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.

    «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)»

    «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.»

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER

    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina)

    Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves.

    La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?

    Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.»


    CONCLUSION

    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.

    Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

    Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte :

    Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ?

    Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres !
    (vidéo extraordinaire !)
    On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner.
    Les nazis sont encore aux commandes !
    Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais.
    Hit smirking
    Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati.

    Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes.

    Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée.

    HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE
    Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.

    Hit Bra Arg
    (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).

    « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps.

    Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. »

    LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER
    Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…

    Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler.

    Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. »

    CONCLUSION
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    Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre.

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    https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
    Histoire : Le FBI à dissimulé la survie d’Adolf Hitler. Par Qactus le 18 Mai 2020 Le FBI à dissimulé la survie d'Adolf Hitler. Publié le 18.5.2020 L’ouvrage d’Harry Cooper, pour la première fois en français! Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler. Les documents déclarent que «X» prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945. «X» explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de SanVatias. «X» explique à «Y» qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason. Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : «En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après «X» . Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. «D’après «X», Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton.»Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. «Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler.»Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine. Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue. Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire.Hit Bra Arg Basti prétend qu’il s’agit d’une photographied’Adolf en compagnie d’Eva Braunet de leur fille Ulrich en Argentine. Hit Bra Arg Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : «Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine).«Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe.» «Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria.»«De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine. «Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine)» «En Argentine, j’ai interrogé un homme qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé.»«Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau.» «Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations.» LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : «Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire.»Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : «Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : «Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine.» (Citations tirées de Hitler in Argentina) Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé…Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : «Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment.»La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ? Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : «La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945.» CONCLUSION Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida «qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour.»Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges. Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. Ici un reportage du journal « le Point » : Le Point rapporte : Adolf Hitler mort au Brésil à 95 ans ? Les OVNI D’HITLER - des "croix gammées" sur les empreintes de pieds des extra-terrestres ! (vidéo extraordinaire !) On nous a caché cette technologie qu'un homme s'apprête à nous donner. Les nazis sont encore aux commandes ! Ne ratez pas la vidéo "THE ORION CONSPIRACY" faites vous traduire si vous en pratiquez pas l'anglais. Hit smirking Le FBI a passé sous silence toute preuve crédible démontrant qu’Hitler ait survécu à la guerre et se soit réfugié en Argentine. Cela vient accréditer la thèse selon laquelle Hitler n’ait été rien d’autre qu’un agent Illuminati. Un document récemment déclassifié révèle que le FBI savait qu’Hitler ne s’était pas suicidé et vivait en Argentine. Le document peut être consulté sur le propre site internet du FBI.Ce rapport présente le témoignage d’un agent de renseignement qui s’était mis en rapport avec le FBI à Los Angeles le 28 aout 1945 en prétendant fournir des informations sur Hitler en échange de l’asile politique. Il déclara avoir reçu la somme de 15,000$ pour son rôle dans la fuite d’Hitler.Les documents déclarent que Mr X prétendait faire partie d’un groupe de quatre hommes ayant rencontré Hitler et environ 50 membres du parti Nazi, deux semaines et demi après la chute de Berlin le 2 mai 1945.‘████‘████‘████Mr X explique que les sous-marins accostèrent le long de la péninsule de Valdez dans le golfe de San Vatias. Mr X explique à Mr Y qu’il existe plusieurs petits villages dans cet endroit où des membres du parti Nazi s’installèrent avec des familles allemandes. Il donne le nom de ces localités : San Antonia, Videma, Neuquen, Muster, Carmena, et Rason.Il décrit une scène surréaliste de Nazis de haut rang parcourant les montagnes de la cordillère des Andes à cheval : « En vertu d’un arrangement déjà planifié avec l’assistance de six fonctionnaires argentins de prime importance, des chevaux équipés attendaient le groupe et en pleine journée toutes les vivres étaient chargés sur les chevaux et débuta alors une virée à l’intérieur des terres australes aux pieds des Andes. À la tombée de la nuit l’équipée atteignit le ranch où Hitler et les membres de son parti sont cachés, d’après Mr X» Ce passage n’est pas crédible, car l’endroit se situe à 500 km depuis la côte jusqu’aux Andes.Il donne des détails physiques spécifiques à Hitler. « D’après Mr X, Hitler souffrirait d’asthme et d’un ulcère, a rasé sa moustache et sa lèvre supérieure est pourvue d’un gros bouton. »Il propose d’identifier les trois autres hommes qui ont participé au sauvetage, et d’aider à la localisation d’Hitler. « Si vous vous rendez dans un hôtel de San Antonia, en Argentine, je peux faire en sorte qu’un homme vous y rejoigne pour vous indiquer le ranch où réside Hitler. »Le FBI ne donna jamais suite à cette offre. L’informateur donna ensuite un entretien au Los Angeles Examiner le 29 juillet 1945. Apparemment, l’histoire ne fut pas publiée. HITLER S’EST RÉFUGIÉ EN ARGENTINE Le FBI recèle beaucoup d’autres indicateurs de la présence d’Hitler en Argentine.Les rapports auraient dû être pris au sérieux, car la politique du gouvernement argentin d’accorder des asiles sanctuarisés aux fugitif Nazis était bien connue.Beaucoup de livres ont été écrit au sujet de la vie du Führer en Amérique latine, comme par exemple : Hitler’s Escape (2005) de Ron T. Hansig, Grey Wolf (2013) de Dunstan et Williams, ainsi que Hitler in Argentina (2014) de Harry Cooper.On peut dire que le meilleur de ces ouvrages est Hitler’s Exile du journaliste argentin Abel Basti. Il a visité un campement allemand cerné de gardes de sécurité, interrogé des témoins vivant au sein des villages environnant, et collecté des centaines d’articles publiés dans les médias, mais également des documents émanant du gouvernement argentin attestant factuellement de la présence d’Hitler sur le territoire. Hit Bra Arg (Basti prétend qu’il s’agit d’une photographie d’Adolf en compagnie d’Eva Braun et de leur fille Ulrich en Argentine.)Au cours d’un entretien sur Deadline-Live, une émission d’information argentine, Abel Basti déclare : « Hitler s’est échappé par la voie des air d’Autriche à Barcelone. Les derniers stades de sa fuite eurent lieu à bord d’un sous-marin, depuis Vigo, en direction des côtes de Patagonie. Finalement, Hitler et Eva Braun, accompagnés d’un chauffeur et d’un garde du corps, ainsi que d’une escorte d’au moins trois véhicules, furent conduits jusqu’à Bariloche (Argentine). « Il trouva refuge dans un endroit appelé San Ramon, situé à environ 15 miles à l’est de cette ville. Il s’agissait d’une propriété de 250,000 acres avec une vue sur le lac Nahuel Huapi, qui appartenait à l’Allemagne depuis le début du 20ème siècle, ayant été acquis par une firme allemande du nom de Schamburg-Lippe. »« Je suis parvenu à confirmer la présence d’Hitler en Espagne grâce au témoignage d’un prêtre jésuite dont la famille était l’amie du dirigeant Nazi. Et je connais des témoins qui font référence aux réunions qu’il a tenu avec son entourage dans lors de son séjour à Cantabria. »« De plus, un document des services secrets britanniques révèle qu’à cette époque-là, un sous-marin Nazi quitta l’Espagne, et après avoir fait escale aux iles Canaries, il continua son périple vers le sud de l’Argentine.« Hitler a vécu comme un fugitif avec sa femme et son garde du corps. Ses premières années se sont déroulées en Patagonie, avant qu’il ne gagne les provinces plus au nord (de l’Argentine) »« En Argentine, j’ai interrogé qui avait vu et rencontré Hitler. Dans les archives russes, une documentation abondante prouve qu’Hitler s’est échappé. »« Les États-Unis viennent juste de reclasser (sous prétexte de sécurité nationale) pour 20 années de plus tous les matériaux historiques liés à cette histoire, et lorsque cette période sera écoulée, le dossier sera sans doute classifié à nouveau. » « Les britanniques ont reclassé toute documentation en rapport pour 60 ans. Les chercheurs ne peuvent pas accéder à ces informations. » LES SOVIÉTIQUES ONT ÉGALEMENT COUVERT LA FUITE D’HITLER Le Colonel W. J. Heimlich, le chef des renseignements américains à Berlin, conclut : « Il n’existe aucune preuve autre que celle du on-dit concernant le suicide d’Hitler. Sur la base des preuves actuelles, aucune compagnie d’assurance n’accepterait de couvrir cette histoire. »Dans son livre Speaking Frankly (1947), le Secrétaire d’État Jimmy Byrnes, écrit : « Lorsque je me trouvais à Postdam pour assister à la conférence des Trois Grands, Staline s’est levé de sa chaise, s’est approché et a trinqué avec son verre contre le mien d’une manière amicale. Je lui ai demandé ce que c’était que cette théorie au sujet de la mort d’Adolf Hitler et il m’a répondu : « Hitler n’est pas mort. Il s’est échappé en Espagne ou en Argentine. » (Citations tirées de Hitler in Argentina)Peu après la disparition d’Hitler, les Soviétiques firent une série de déclarations contradictoires, prétendant bizarrement un jour qu’ils avaient découvert ses restes, avant de dire le jour suivant qu’il s’était en fait échappé… Au début, ils affirmèrent que son corps n’avait pas été retrouvé. Puis, ils proclamèrent que les restes d’Hitler avaient été découverts le 4 mai 1945. Cependant, le maréchal Zhukov, à la tête de l’armée Soviétique, annonça le 9 juin : « Nous n’avons pas identifié le corps d’Hitler. Je ne puis rien affirmé de définitif à son sujet. Il a tout aussi bien pu s’envoler de Berlin au dernier moment. »La seule preuve qu’Hitler se soit suicidé serait constituée de fragments d’os provenant des archives soviétiques. Depuis des années les Russes insistent sur le fait que ces fragments appartiennent à Hitler. Ce mensonge vola en éclat en 2009 lorsqu’un chercheur américain effectua des tests sur les fragments du crâne et découvrit qu’il s’agissait de celui d’une jeune femme.Les Russes n’ont jamais tenu un discours cohérent et ont présenté des fausses preuves. La direction Soviétique Illuminati protégeait-elle en cela un de ses membres ?Leurs initiatives ont certainement concouru à la fuite d’Hitler. Le juge du tribunal de Nuremberg, Michael Mussmanno, écrit dans son ouvrage Ten Days to Die (1950) que : « La Russie est entièrement à blâmer pour le fait qu’Hitler ne soit pas mort en mai 1945. » CONCLUSION 13HalfCover Bien que l’informateur ait offert la possibilité d’identifier les autres membres, et de permettre à la localisation d’Hitler, le FBI décida « qu’il serait impossible d’entreprendre des efforts afin de localiser Hitler compte tenu du peu d’information disponible à ce jour. »Le fait que ni le FBI, ni le Mossad, pas plus que les médias de masse n’aient fait montre du moindre intérêt au sujet du devenir d’Hitler, suggèrent qu’il était un agent Illuminati et qu’ainsi l’histoire officielle de la Seconde Guerre mondiale n’est qu’une suite de mensonges.Hitler a protégé Martin Bormann qui a formellement été reconnu comme espion Soviétique. L’implication en découle qu’Hitler était également un traitre et c’est pour cette raison que ni les Russes, ni l’Occident ne se penchèrent sur son devenir après-guerre. ************************** https://vault.fbi.gov/adolf-hitler/adolf-hitler-part-01-of-04/view
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  • Halcyon Ridge : la ville secrète de l’Atlantique dont personne ne doit parler !

    🔴 L’ÎLE CACHÉE QUI NE DEVRAIT PAS EXISTER : HALCYON RIDGE 🔴

    Il existe des lieux effacés des cartes, des territoires qui échappent aux radars, aux gouvernements, aux médias… Aujourd’hui, nous levons le voile sur l’un d’eux.

    📌 AU PROGRAMME DE CETTE VIDÉO :
    🛑 Une île invisible, supprimée des bases de données officielles. Pourquoi son existence est-elle cachée ?
    🧬 Une expérience interdite sur l’humanité. Orphelins enlevés, êtres artificiels, contrôle mental… Qui sont les habitants de Halcyon Ridge ?
    🌪 Manipulation climatique et catastrophes provoquées. Une nouvelle arme des élites pour contrôler l’économie mondiale ?
    ⌛️ Voyage dans le temps et manipulation de l’Histoire. Vanguard Initiative aurait-il découvert un moyen de modifier notre passé et notre futur ?

    Pourquoi tout cela est-il caché ? Pourquoi aucune trace officielle ?
    Les documents censurés, les témoignages effacés, les opérations secrètes… Tout indique qu’une vérité terrifiante se cache derrière cette île.

    https://youtu.be/RaTmYzv9KHk
    Halcyon Ridge : la ville secrète de l’Atlantique dont personne ne doit parler ! 🔴 L’ÎLE CACHÉE QUI NE DEVRAIT PAS EXISTER : HALCYON RIDGE 🔴 Il existe des lieux effacés des cartes, des territoires qui échappent aux radars, aux gouvernements, aux médias… Aujourd’hui, nous levons le voile sur l’un d’eux. 📌 AU PROGRAMME DE CETTE VIDÉO : 🛑 Une île invisible, supprimée des bases de données officielles. Pourquoi son existence est-elle cachée ? 🧬 Une expérience interdite sur l’humanité. Orphelins enlevés, êtres artificiels, contrôle mental… Qui sont les habitants de Halcyon Ridge ? 🌪 Manipulation climatique et catastrophes provoquées. Une nouvelle arme des élites pour contrôler l’économie mondiale ? ⌛️ Voyage dans le temps et manipulation de l’Histoire. Vanguard Initiative aurait-il découvert un moyen de modifier notre passé et notre futur ? Pourquoi tout cela est-il caché ? Pourquoi aucune trace officielle ? Les documents censurés, les témoignages effacés, les opérations secrètes… Tout indique qu’une vérité terrifiante se cache derrière cette île. https://youtu.be/RaTmYzv9KHk
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  • Lors d’une réunion à Paris le 12 mars 2024, la France et le Royaume-Uni ont discuté d’un plan visant à frapper directement la Russie en cas de violation d’un éventuel cessez-le-feu en Ukraine. Selon AP, des responsables occidentaux ont évoqué la possibilité de frappes immédiates, illustrant une volonté d’escalade contre Moscou.

    Sous l’impulsion du président Emmanuel Macron, les chefs militaires de 34 pays se sont réunis à Paris ce 12 mars pour discuter des prochaines étapes du conflit en Ukraine. Selon AP, Paris et Londres cherchent à renforcer leur implication militaire, avec un plan qui pourrait aller jusqu’à des frappes directes sur des cibles russes si Moscou décidait de lancer une offensive après une trêve éventuelle.

    L'île du Prince Rudolf, située dans l’océan Arctique, fait partie des possessions polaires de la Russie. MAE russe : l'OTAN fait peser de nouvelles menaces sur la sécurité de la Russie dans l'Arctique
    Un responsable occidental basé à Kiev, cité par AP, a confirmé que l’idée de frappes directes faisait partie des discussions. Il s’agirait de réagir militairement à toute violation d’un cessez-le-feu par la Russie, ce qui signifierait une escalade directe entre les puissances occidentales et Moscou.

    Outre cette possibilité d’attaque, la France et le Royaume-Uni envisagent la mise en place d’un contingent militaire en Ukraine sous prétexte de «protéger les infrastructures stratégiques». Ces troupes ne seraient pas directement sur la ligne de front mais stationnées près de sites sensibles, comme les centrales nucléaires. Ce contingent serait soutenu par des forces aériennes et navales occidentales, et le territoire ukrainien serait surveillé par des drones et d’autres technologies avancées.

    Un autre volet du plan concerne l’établissement de bases logistiques en Europe pour stocker des armes lourdes et du matériel militaire pouvant être déployés en urgence en Ukraine. Cette stratégie vise à maintenir une présence militaire occidentale permanente, même en cas de cessez-le-feu.

    Une ingérence qui risque d’aggraver le conflit
    Malgré l’avancement des discussions, aucun plan définitif n’a été adopté, et plusieurs questions restent ouvertes. Selon AP, il n’est toujours pas clair qui commanderait cette force et sous quel cadre légal elle opérerait. Les États-Unis n’ont pas été conviés à cette réunion, signe que Paris et Londres veulent affirmer leur autonomie militaire tout en poursuivant l’affrontement avec Moscou.

    Du côté de Kiev, Volodymyr Zelensky a salué l’initiative occidentale, tout en exprimant des doutes sur son efficacité. Selon AP, il réclame davantage d’armes et des engagements plus concrets pour assurer la sécurité de son pays. Cette position souligne la dépendance totale de l’Ukraine vis-à-vis de l’aide occidentale pour poursuivre les hostilités.

    À Moscou, les autorités n’ont pas encore réagi officiellement. Cependant, le Kremlin a déjà mis en garde à plusieurs reprises contre toute tentative d’ingérence militaire directe en Ukraine. La Russie a déclaré qu’elle considérerait l’arrivée de troupes étrangères sur le sol ukrainien comme une menace, pouvant entraîner des représailles militaires immédiates.

    Avec ces nouvelles discussions, la France et le Royaume-Uni confirment leur volonté d’envenimer la situation au lieu de chercher une véritable solution diplomatique. Alors que la Russie a déjà souligné l’inutilité de ces manœuvres occidentales, Paris et Londres semblent déterminés à poursuivre la confrontation, augmentant ainsi le risque d’une extension du conflit bien au-delà des frontières de l’Ukraine.

    Source : RT
    Lors d’une réunion à Paris le 12 mars 2024, la France et le Royaume-Uni ont discuté d’un plan visant à frapper directement la Russie en cas de violation d’un éventuel cessez-le-feu en Ukraine. Selon AP, des responsables occidentaux ont évoqué la possibilité de frappes immédiates, illustrant une volonté d’escalade contre Moscou. Sous l’impulsion du président Emmanuel Macron, les chefs militaires de 34 pays se sont réunis à Paris ce 12 mars pour discuter des prochaines étapes du conflit en Ukraine. Selon AP, Paris et Londres cherchent à renforcer leur implication militaire, avec un plan qui pourrait aller jusqu’à des frappes directes sur des cibles russes si Moscou décidait de lancer une offensive après une trêve éventuelle. L'île du Prince Rudolf, située dans l’océan Arctique, fait partie des possessions polaires de la Russie. MAE russe : l'OTAN fait peser de nouvelles menaces sur la sécurité de la Russie dans l'Arctique Un responsable occidental basé à Kiev, cité par AP, a confirmé que l’idée de frappes directes faisait partie des discussions. Il s’agirait de réagir militairement à toute violation d’un cessez-le-feu par la Russie, ce qui signifierait une escalade directe entre les puissances occidentales et Moscou. Outre cette possibilité d’attaque, la France et le Royaume-Uni envisagent la mise en place d’un contingent militaire en Ukraine sous prétexte de «protéger les infrastructures stratégiques». Ces troupes ne seraient pas directement sur la ligne de front mais stationnées près de sites sensibles, comme les centrales nucléaires. Ce contingent serait soutenu par des forces aériennes et navales occidentales, et le territoire ukrainien serait surveillé par des drones et d’autres technologies avancées. Un autre volet du plan concerne l’établissement de bases logistiques en Europe pour stocker des armes lourdes et du matériel militaire pouvant être déployés en urgence en Ukraine. Cette stratégie vise à maintenir une présence militaire occidentale permanente, même en cas de cessez-le-feu. Une ingérence qui risque d’aggraver le conflit Malgré l’avancement des discussions, aucun plan définitif n’a été adopté, et plusieurs questions restent ouvertes. Selon AP, il n’est toujours pas clair qui commanderait cette force et sous quel cadre légal elle opérerait. Les États-Unis n’ont pas été conviés à cette réunion, signe que Paris et Londres veulent affirmer leur autonomie militaire tout en poursuivant l’affrontement avec Moscou. Du côté de Kiev, Volodymyr Zelensky a salué l’initiative occidentale, tout en exprimant des doutes sur son efficacité. Selon AP, il réclame davantage d’armes et des engagements plus concrets pour assurer la sécurité de son pays. Cette position souligne la dépendance totale de l’Ukraine vis-à-vis de l’aide occidentale pour poursuivre les hostilités. À Moscou, les autorités n’ont pas encore réagi officiellement. Cependant, le Kremlin a déjà mis en garde à plusieurs reprises contre toute tentative d’ingérence militaire directe en Ukraine. La Russie a déclaré qu’elle considérerait l’arrivée de troupes étrangères sur le sol ukrainien comme une menace, pouvant entraîner des représailles militaires immédiates. Avec ces nouvelles discussions, la France et le Royaume-Uni confirment leur volonté d’envenimer la situation au lieu de chercher une véritable solution diplomatique. Alors que la Russie a déjà souligné l’inutilité de ces manœuvres occidentales, Paris et Londres semblent déterminés à poursuivre la confrontation, augmentant ainsi le risque d’une extension du conflit bien au-delà des frontières de l’Ukraine. Source : RT
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