• Du procès dit des Barricades en 1961 au procès de l’attentat du Petit-Clamart en 1963, trois années où le pouvoir exécutif, et pour être précis en la personne du général de Gaulle, s’est imposé au pouvoir judiciaire pour mettre au point, comme titre l’auteur, un formidable système répressif. L’auteur, en juriste accompli et d’une parfaite honnêteté étudie un à un les procès, en retraçant pour chacun les faits avec une précision méticuleuse, ayant lui-même enquêté sur les enquêtes et les dossiers, en dressant les portraits des accusés, des juges, des avocats, et en expliquant le déroulement des audiences jusqu’au jugement et à l’application des peines, dont quatre condamnations à mort exécutées de façon implacable. Il les raconte et les décrit avec les témoignages de l’époque et c’est terriblement impressionnant !

    Notre magistrat expérimenté, en connaisseur avisé des questions de droit et de justice, analyse toutes ces juridictions d’exception créées pour les circonstances et se succédant au gré des volontés du président de la République qui façonna une justice à sa dévotion et à ses ordres pour exécuter sa politique, en violant les règles de droit les plus élémentaires. Ceux qui se refusaient à cette incroyable et intolérable intrusion devaient en payer le prix et quand la désignation qui venait d’en haut obligeait à exécuter des ordres déshonorants, ne restait plus à un général de Larminat qu’à se suicider. Tristes sires que ceux qui ont laissé faire, sauf à tenter de faire quelque chose pour humaniser cette tyrannie.

    De Gaulle ne lui pardonna pas !

    Ainsi, le Haut Tribunal militaire n’ayant pas donné satisfaction fut remplacé par un tribunal temporaire institué par simple décret. Puis après que le général Salan eut échappé à la condamnation à mort – admirable plaidoirie de Maître Tixier-Vignancourt –, le général de Gaulle institua la Cour militaire de justice, avec des consignes de rigueur absolue. Le Conseil d’État, à la grande fureur du chef de l’État, annula cette juridiction – le fameux arrêt Canal – qui n’avait plus rien à voir avec la justice ; alors, fut créée par la loi la Cour de sûreté de l’État. C’est, cependant, la même Cour militaire de justice, censurée pourtant par la plus haute juridiction administrative, qui fut requise par volonté expresse du général de Gaulle pour juger les prévenus de l’attentat du Petit-Clamart, justice totalement aux ordres qui aboutit à la condamnation à mort et à l’exécution du colonel Bastien-Thiry ! Polytechnicien, haute figure d’officier français, par sa déclaration d’une rigoureuse logique, il avait donné les raisons philosophiques, morales, politiques de son acte, bravant volontairement l’ire du général. Il avait rempli son rôle de justicier. De Gaulle ne lui pardonna pas !

    Ce livre, bien composé, clairement écrit, fait revivre toute une époque. La France n’a pas à se glorifier de ce qu’elle a laissé faire. Pendant qu’elle abandonnait les harkis et les Français d’Algérie, au nom du peuple français, en réalité pour satisfaire un homme cynique qui ne respectait rien ni personne, elle condamnait ses meilleurs officiers, ceux qui avaient gardé le sens de l’honneur. Elle en paye le prix aujourd’hui. L’affaire d’Algérie, mal réglée, pèse plus que jamais sur son avenir.

    Voilà un livre qui éclaire le jugement et qui rétablit l’impartialité. Une pensée vient : s’il est une justice dans l’au-delà – et il y en a une, il faut plaindre ceux qui se sont prêtés à toutes ces injustices pour satisfaire leur orgueil, plaire au pouvoir, garder leur place. L’ignominie n’est pas loin de l’injustice. C’est une leçon à tirer d’un tel ouvrage.

    ENCORE UN D'EXCELLENT ÉCRIT PAR UN JURISTE.
    LE CONTESTEREZ LUI AUSSI LES AVEUGLES IDOLÂTRES ???
    Du procès dit des Barricades en 1961 au procès de l’attentat du Petit-Clamart en 1963, trois années où le pouvoir exécutif, et pour être précis en la personne du général de Gaulle, s’est imposé au pouvoir judiciaire pour mettre au point, comme titre l’auteur, un formidable système répressif. L’auteur, en juriste accompli et d’une parfaite honnêteté étudie un à un les procès, en retraçant pour chacun les faits avec une précision méticuleuse, ayant lui-même enquêté sur les enquêtes et les dossiers, en dressant les portraits des accusés, des juges, des avocats, et en expliquant le déroulement des audiences jusqu’au jugement et à l’application des peines, dont quatre condamnations à mort exécutées de façon implacable. Il les raconte et les décrit avec les témoignages de l’époque et c’est terriblement impressionnant ! Notre magistrat expérimenté, en connaisseur avisé des questions de droit et de justice, analyse toutes ces juridictions d’exception créées pour les circonstances et se succédant au gré des volontés du président de la République qui façonna une justice à sa dévotion et à ses ordres pour exécuter sa politique, en violant les règles de droit les plus élémentaires. Ceux qui se refusaient à cette incroyable et intolérable intrusion devaient en payer le prix et quand la désignation qui venait d’en haut obligeait à exécuter des ordres déshonorants, ne restait plus à un général de Larminat qu’à se suicider. Tristes sires que ceux qui ont laissé faire, sauf à tenter de faire quelque chose pour humaniser cette tyrannie. De Gaulle ne lui pardonna pas ! Ainsi, le Haut Tribunal militaire n’ayant pas donné satisfaction fut remplacé par un tribunal temporaire institué par simple décret. Puis après que le général Salan eut échappé à la condamnation à mort – admirable plaidoirie de Maître Tixier-Vignancourt –, le général de Gaulle institua la Cour militaire de justice, avec des consignes de rigueur absolue. Le Conseil d’État, à la grande fureur du chef de l’État, annula cette juridiction – le fameux arrêt Canal – qui n’avait plus rien à voir avec la justice ; alors, fut créée par la loi la Cour de sûreté de l’État. C’est, cependant, la même Cour militaire de justice, censurée pourtant par la plus haute juridiction administrative, qui fut requise par volonté expresse du général de Gaulle pour juger les prévenus de l’attentat du Petit-Clamart, justice totalement aux ordres qui aboutit à la condamnation à mort et à l’exécution du colonel Bastien-Thiry ! Polytechnicien, haute figure d’officier français, par sa déclaration d’une rigoureuse logique, il avait donné les raisons philosophiques, morales, politiques de son acte, bravant volontairement l’ire du général. Il avait rempli son rôle de justicier. De Gaulle ne lui pardonna pas ! Ce livre, bien composé, clairement écrit, fait revivre toute une époque. La France n’a pas à se glorifier de ce qu’elle a laissé faire. Pendant qu’elle abandonnait les harkis et les Français d’Algérie, au nom du peuple français, en réalité pour satisfaire un homme cynique qui ne respectait rien ni personne, elle condamnait ses meilleurs officiers, ceux qui avaient gardé le sens de l’honneur. Elle en paye le prix aujourd’hui. L’affaire d’Algérie, mal réglée, pèse plus que jamais sur son avenir. Voilà un livre qui éclaire le jugement et qui rétablit l’impartialité. Une pensée vient : s’il est une justice dans l’au-delà – et il y en a une, il faut plaindre ceux qui se sont prêtés à toutes ces injustices pour satisfaire leur orgueil, plaire au pouvoir, garder leur place. L’ignominie n’est pas loin de l’injustice. C’est une leçon à tirer d’un tel ouvrage. ENCORE UN D'EXCELLENT ÉCRIT PAR UN JURISTE. LE CONTESTEREZ LUI AUSSI LES AVEUGLES IDOLÂTRES ???
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  • Cinq ans après le #Covid, la dérive totalitaire s'aggrave.
    Par Ivan Rioufol

    "Le Covid a durablement infecté la démocratie. Il y a cinq ans, Emmanuel Macron dramatisait l’épidémie en répétant six fois : « Nous sommes en guerre ! ». 500.000 morts étaient annoncés en France. Le 17 mars 2020, à midi, il mettait fin à la liberté de circuler en imposant, « quoi qu’il en coûte », un #confinement sanitaire approuvé par l’opinion tétanisée. Depuis, la dérive totalitaire du pouvoir n’a cessé de s’aggraver, dans l’hébétude du monde intellectuel et médiatique. Exploitant la crainte du virus, le chef de l’Etat allait imposer, le 12 juillet 2021, un passe sanitaire interdisant les cafés, restaurants, cinémas, etc. aux non-vaccinés. Aujourd’hui, l’inefficacité de ces mesures étatiques commence à être timidement admise. Leurs effets sur la santé mentale des jeunes également. Pourtant, face à l’hystérisation hygiéniste et à ses ségrégations de sous-citoyens, rares furent ceux qui alarmèrent sur les procédés mensongers employés ; à commencer par le slogan officiel, authentique fake-news : « Tous vaccinés, tous protégés ». Ayant eu à subir les accusations en « complotisme » et « antivax » des fanatiques de l’Ordre sanitaire, j’ai pu observer de près l’efficacité d’une propagande anxiogène sur les comportements. Dans leur majorité, les Français apeurés ont accepté leur servitude, jusqu’à l’absurde. Ils ont dû remplir leurs auto-attestations pour sortir. J’ai gardé de cette époque, devenue si vite irrationnelle, l’avis de contravention (135 euros, réglés) reçu par mon épouse qui, le 24 février 2021 à 18h50 avait été verbalisée par la gendarmerie pour « circulation à une heure interdite » alors qu’elle se promenait à la pointe désertique d’une île atlantique balayée par le vent. Peu auparavant, le premier ministre #JeanCastex avait également prévenu : « Papy et mamie doivent éviter d’aller chercher les enfants à l’école ».

    Cette infantilisation des citoyens, sommés d’obéir à l’Etat-mamma et à ses délires, caractérise la macronie. Comme tout pouvoir faible, celui-ci est tenté par les fausses guerres qui rassemblent autour du président. Le modèle chinois du contrôle social et de la dénonciation a été aussi l’inspirateur du gouvernement, soumis à la vision mondialiste de l’OMS (organisation mondiale de la santé). Les responsables de ce fiasco, à commencer par le chef de l’Etat, n’ont jusqu’à ce jour jamais reconnu avoir surestimé l’épidémie. Aucun bilan n’a été tiré des ruineux et inutiles confinements et couvre-feux, ni des vaccins expérimentaux aux effets secondaires importants. Stalinienne a été la diabolisation, par la presse mimétique, de ceux qui réclamaient une distance face aux firmes pharmaceutiques et la vigilance dans le recours liberticide au #QRCode, inventé en 1994 pour identifier les pièces détachées chez Toyota. Simon Leys (dans « La forêt en feu ») a décrit cette oppression : « Dans un système totalitaire, chaque fois que le bon sens entre en conflit avec le dogme, c’est toujours le bon sens qui perd ». La France reste à la merci d’une rechute de sa démocratie, si mal défendue par ses prétendus soutiens. Ceux-là n’avaient rien compris non plus de la révolte des #GiletsJaunes. Après la peur du Covid, voici réactivée celle de « l’extrême droite », où sont parqués tous ceux qui osent penser par eux-mêmes. Des chaînes de télévision (C8, NRJ12) ont été chassées par le pouvoir. Des portraits d’indésirables (dont #CyrilHanouna sous les traits du Juif vu par les nazis) sont diffusés par LFI. La justice pourrait interdire à #MarinLePen de se présenter en 2027. Tant que les Français laisseront faire, l’étau totalitaire se refermera."

    https://blogrioufol.com/cinq-ans-apres-le-covid-la-derive-totalitaire-saggrave/


    9:21 AM · 17 mars 2025 · 59 k vues

    https://x.com/ivanrioufol/status/1901549418635051456
    Cinq ans après le #Covid, la dérive totalitaire s'aggrave. Par Ivan Rioufol "Le Covid a durablement infecté la démocratie. Il y a cinq ans, Emmanuel Macron dramatisait l’épidémie en répétant six fois : « Nous sommes en guerre ! ». 500.000 morts étaient annoncés en France. Le 17 mars 2020, à midi, il mettait fin à la liberté de circuler en imposant, « quoi qu’il en coûte », un #confinement sanitaire approuvé par l’opinion tétanisée. Depuis, la dérive totalitaire du pouvoir n’a cessé de s’aggraver, dans l’hébétude du monde intellectuel et médiatique. Exploitant la crainte du virus, le chef de l’Etat allait imposer, le 12 juillet 2021, un passe sanitaire interdisant les cafés, restaurants, cinémas, etc. aux non-vaccinés. Aujourd’hui, l’inefficacité de ces mesures étatiques commence à être timidement admise. Leurs effets sur la santé mentale des jeunes également. Pourtant, face à l’hystérisation hygiéniste et à ses ségrégations de sous-citoyens, rares furent ceux qui alarmèrent sur les procédés mensongers employés ; à commencer par le slogan officiel, authentique fake-news : « Tous vaccinés, tous protégés ». Ayant eu à subir les accusations en « complotisme » et « antivax » des fanatiques de l’Ordre sanitaire, j’ai pu observer de près l’efficacité d’une propagande anxiogène sur les comportements. Dans leur majorité, les Français apeurés ont accepté leur servitude, jusqu’à l’absurde. Ils ont dû remplir leurs auto-attestations pour sortir. J’ai gardé de cette époque, devenue si vite irrationnelle, l’avis de contravention (135 euros, réglés) reçu par mon épouse qui, le 24 février 2021 à 18h50 avait été verbalisée par la gendarmerie pour « circulation à une heure interdite » alors qu’elle se promenait à la pointe désertique d’une île atlantique balayée par le vent. Peu auparavant, le premier ministre #JeanCastex avait également prévenu : « Papy et mamie doivent éviter d’aller chercher les enfants à l’école ». Cette infantilisation des citoyens, sommés d’obéir à l’Etat-mamma et à ses délires, caractérise la macronie. Comme tout pouvoir faible, celui-ci est tenté par les fausses guerres qui rassemblent autour du président. Le modèle chinois du contrôle social et de la dénonciation a été aussi l’inspirateur du gouvernement, soumis à la vision mondialiste de l’OMS (organisation mondiale de la santé). Les responsables de ce fiasco, à commencer par le chef de l’Etat, n’ont jusqu’à ce jour jamais reconnu avoir surestimé l’épidémie. Aucun bilan n’a été tiré des ruineux et inutiles confinements et couvre-feux, ni des vaccins expérimentaux aux effets secondaires importants. Stalinienne a été la diabolisation, par la presse mimétique, de ceux qui réclamaient une distance face aux firmes pharmaceutiques et la vigilance dans le recours liberticide au #QRCode, inventé en 1994 pour identifier les pièces détachées chez Toyota. Simon Leys (dans « La forêt en feu ») a décrit cette oppression : « Dans un système totalitaire, chaque fois que le bon sens entre en conflit avec le dogme, c’est toujours le bon sens qui perd ». La France reste à la merci d’une rechute de sa démocratie, si mal défendue par ses prétendus soutiens. Ceux-là n’avaient rien compris non plus de la révolte des #GiletsJaunes. Après la peur du Covid, voici réactivée celle de « l’extrême droite », où sont parqués tous ceux qui osent penser par eux-mêmes. Des chaînes de télévision (C8, NRJ12) ont été chassées par le pouvoir. Des portraits d’indésirables (dont #CyrilHanouna sous les traits du Juif vu par les nazis) sont diffusés par LFI. La justice pourrait interdire à #MarinLePen de se présenter en 2027. Tant que les Français laisseront faire, l’étau totalitaire se refermera." https://blogrioufol.com/cinq-ans-apres-le-covid-la-derive-totalitaire-saggrave/ 9:21 AM · 17 mars 2025 · 59 k vues https://x.com/ivanrioufol/status/1901549418635051456
    D'accord
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  • EXCLUSIF : XAVIER POUSSARD EN FINIT AVEC L’AFFAIRE BRIGITTE MACRON ! | GPTV

    L’affaire Brigitte Macron révèle une manipulation d’identité d’une ampleur sans précédent en France. Les investigations du journaliste Xavier Poussard mettent en lumière la disparition mystérieuse de Jean-Michel Trogneux, né en 1945, des registres officiels dans les années 80. Peu après, Brigitte Macron apparaît sans aucune trace vérifiable de son passé. Aucun document officiel, aucune photo d’enfance, aucun témoignage fiable ne confirme son existence avant sa relation avec Emmanuel Macron. Pourtant, les archives scolaires et militaires attestent que Jean-Michel Trogneux a bien existé. Il était élève chez les jésuites d’Amiens et a effectué son service militaire en Algérie avant de disparaître du récit officiel. L’Élysée a verrouillé toutes les sources, rendant impossible toute enquête indépendante. Ce silence orchestré ne peut être qu’un mensonge d’État.

    Dès l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron, une véritable omerta s’est mise en place. Mimi Marchand, stratège des relations presse du couple présidentiel, a façonné une image idéalisée de Brigitte. Propagande médiatique, photos retouchées, portraits complaisants, tout a été mis en œuvre pour éviter les questions gênantes. Mais lorsque des journalistes indépendants comme Xavier Poussard ou Natacha Rey ont commencé à enquêter, l’État a réagi violemment. Condamnations judiciaires, perquisitions abusives, pressions fiscales, intimidations, tout a été mis en place pour faire taire les révélations. Les médias subventionnés ont joué leur rôle en dénigrant toute enquête sérieuse et en discréditant ceux qui osaient défier la version officielle.

    Ce mensonge d’État ne se limite pas à une fraude identitaire. Il met en évidence une structure de pouvoir corrompue, où justice, médias et services secrets sont mobilisés pour protéger un président sous influence. L’Algérie et le Maroc auraient exploité ces informations compromettantes pour influencer la politique de la France. Face aux révélations qui émergent, l’édifice Macron vacille. El Watan, journal algérien, parle d’un président manipulé, affirmant que Jean-Michel Trogneux influence directement la politique française sans jamais avoir été élu. Les lignes bougent et les médias internationaux commencent à relayer ces doutes explosifs.

    Le voile sur cette imposture est sur le point de se déchirer. Jusqu’où va vraiment cette affaire et quelles en sont les conséquences politiques et géopolitiques.

    Xavier Poussard et Myriam Palomba livrent des révélations inédites dans une émission exclusive animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.

    https://youtu.be/28WEHrbxfh0
    EXCLUSIF : XAVIER POUSSARD EN FINIT AVEC L’AFFAIRE BRIGITTE MACRON ! | GPTV L’affaire Brigitte Macron révèle une manipulation d’identité d’une ampleur sans précédent en France. Les investigations du journaliste Xavier Poussard mettent en lumière la disparition mystérieuse de Jean-Michel Trogneux, né en 1945, des registres officiels dans les années 80. Peu après, Brigitte Macron apparaît sans aucune trace vérifiable de son passé. Aucun document officiel, aucune photo d’enfance, aucun témoignage fiable ne confirme son existence avant sa relation avec Emmanuel Macron. Pourtant, les archives scolaires et militaires attestent que Jean-Michel Trogneux a bien existé. Il était élève chez les jésuites d’Amiens et a effectué son service militaire en Algérie avant de disparaître du récit officiel. L’Élysée a verrouillé toutes les sources, rendant impossible toute enquête indépendante. Ce silence orchestré ne peut être qu’un mensonge d’État. Dès l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron, une véritable omerta s’est mise en place. Mimi Marchand, stratège des relations presse du couple présidentiel, a façonné une image idéalisée de Brigitte. Propagande médiatique, photos retouchées, portraits complaisants, tout a été mis en œuvre pour éviter les questions gênantes. Mais lorsque des journalistes indépendants comme Xavier Poussard ou Natacha Rey ont commencé à enquêter, l’État a réagi violemment. Condamnations judiciaires, perquisitions abusives, pressions fiscales, intimidations, tout a été mis en place pour faire taire les révélations. Les médias subventionnés ont joué leur rôle en dénigrant toute enquête sérieuse et en discréditant ceux qui osaient défier la version officielle. Ce mensonge d’État ne se limite pas à une fraude identitaire. Il met en évidence une structure de pouvoir corrompue, où justice, médias et services secrets sont mobilisés pour protéger un président sous influence. L’Algérie et le Maroc auraient exploité ces informations compromettantes pour influencer la politique de la France. Face aux révélations qui émergent, l’édifice Macron vacille. El Watan, journal algérien, parle d’un président manipulé, affirmant que Jean-Michel Trogneux influence directement la politique française sans jamais avoir été élu. Les lignes bougent et les médias internationaux commencent à relayer ces doutes explosifs. Le voile sur cette imposture est sur le point de se déchirer. Jusqu’où va vraiment cette affaire et quelles en sont les conséquences politiques et géopolitiques. Xavier Poussard et Myriam Palomba livrent des révélations inédites dans une émission exclusive animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde. https://youtu.be/28WEHrbxfh0
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  • Sur scène ou en backstage, les spectacles de Jack Lang en politique ne manquent jamais de piment - #PortraitCraché https://francesoir.fr/politique-france-portraits/sur-scene-ou-en-backstage-les-spectacles-de-jack-lang-en-politique-ne
    Sur scène ou en backstage, les spectacles de Jack Lang en politique ne manquent jamais de piment - #PortraitCraché https://francesoir.fr/politique-france-portraits/sur-scene-ou-en-backstage-les-spectacles-de-jack-lang-en-politique-ne
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    Sur scène ou en backstage, les spectacles de Jack Lang en politique ne manquent jamais de piment | FranceSoir
    Dans le sillage de Jack Lang, la politique, la culture et les histoires de mœurs se mêlent dans une drôle d’odeur de soufre. Une ombre plane récurrente, celle des scandales liés à la pédophilie et aux abus sur mineurs. Le nom de cet homme politique, aux prises avec les controverses, revient régulièrement, aussi bien chez les artistes que dans certaines affaires troublantes.
    Beuark
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  • Jeff Bezos, fondateur d'Amazon, milliardaire controversé, pionnier du commerce en ligne, et investisseur spatial, est critiqué pour ses pratiques de travail, d'optimisation fiscale et sa vision eugéniste du monde #PortraitCraché https://francesoir.fr/politique-monde-portraits/jeff-bezos-le-lex-luthor-de-seattle-veut-devenir-le-dark-vador-de-l
    Jeff Bezos, fondateur d'Amazon, milliardaire controversé, pionnier du commerce en ligne, et investisseur spatial, est critiqué pour ses pratiques de travail, d'optimisation fiscale et sa vision eugéniste du monde #PortraitCraché https://francesoir.fr/politique-monde-portraits/jeff-bezos-le-lex-luthor-de-seattle-veut-devenir-le-dark-vador-de-l
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    Jeff Bezos : le Lex Luthor de Seattle veut devenir le Dark Vador de l’univers | FranceSoir
    PORTRAIT CRACHE - S’il se fait plus discret que certains de ses compères milliardaires, Jeff Bezos n’en garde pas moins les mêmes manies, les mêmes penchants et surtout, le même parcours. Avec ses excentricités dignes des méchants des films hollywoodiens et sa propension à vouloir jouer dans la “cour des grands”, Bezos est bien plus qu'un simple mortel. Il est le maître de l'univers ... du commerce en ligne, le seigneur des terres numériques et le roi incontesté de la livraison express.
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  • Jean Castex, ex-PM français, bon chien de garde du pouvoir, connu pour sa gestion grotesque de l'épidémie de Covid, finit à la RATP, après critiques et baisse de popularité.
    https://www.francesoir.fr/politique-france-portraits/jean-castex-espece-de-couteau-suisse-deconfine-don-l-accent-pu-preter-la
    Jean Castex, ex-PM français, bon chien de garde du pouvoir, connu pour sa gestion grotesque de l'épidémie de Covid, finit à la RATP, après critiques et baisse de popularité. https://www.francesoir.fr/politique-france-portraits/jean-castex-espece-de-couteau-suisse-deconfine-don-l-accent-pu-preter-la
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    Jean Castex, espèce de “couteau suisse” déconfiné, dont l'accent a pu prêter à la bonhomie | FranceSoir
    PORTRAIT CRACHE - Longtemps dans l’ombre, à l’Elysée et à Matignon, Jean Castex est apparu comme tout droit venu de son Gers natal, à la façon d’un diable sorti de sa boîte, avec cet accent à couper au couteau, à vous donner envie de lui acheter son foie gras sur le marché de Lectoure. Un véritable jackpot pour Emmanuel Macron, qui ne voit dans ce technocrate à la fausse bonhomie, qu'un “efficace” dépourvu d'ambition présidentielle.
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  • Mark Zuckerberg, génie de la programmation, à la malhonnêteté viscérale, a fondé Facebook sur des pratiques controversées, réussissant a bâtir un empire numérique, et à devenir milliardaire.
    https://francesoir.fr/portraits/mark-zuckerberg-baron-de-la-data-ou-genie-malefique
    Mark Zuckerberg, génie de la programmation, à la malhonnêteté viscérale, a fondé Facebook sur des pratiques controversées, réussissant a bâtir un empire numérique, et à devenir milliardaire. https://francesoir.fr/portraits/mark-zuckerberg-baron-de-la-data-ou-genie-malefique
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    Mark Zuckerberg, baron de la data ou génie maléfique | FranceSoir
    PORTRAIT CRACHE - Considéré comme un prodige de la programmation informatique, Mark Zuckerberg ne doit sa fortune qu’à son talent. Il lui aura fallu être “traître” et “voyou” pour lancer Facebook, hacker et exploiter données personnelles et utilisateurs, pour finalement brasser des milliards. Malicieux et manipulateur, contre vents et marées, il façonnera son modèle économique.
    Beuark
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  • #Qui en parle…« Udo Ulfkotte était le rédacteur en chef de l'un des plus grands journaux allemands, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, lorsqu'il a publié son bestseller "Journalistes qui s'achètent" révélant comment la CIA contrôlait les médias allemands, un livre qui lui a coûté sa carrière - et peut-être sa vie.

    L'ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, est décédé à l'âge de 56 ans. Alors qu'il avait été interdit aux médias allemands d'évoquer sa personne ces dernières années, ils ont été obligés maintenant de constater que le journaliste avait succombé à une "crise cardiaque" supposée.

    Sa mort éveille d'autant plus de questions parce qu'il était surtout connu pour son livre-dénonciateur "Journalistes qui s'achètent". Dans ce livre, Udo Ulfkotte a dévoilé comment la filiale du Mossad, la CIA, payait des journalistes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande pour qu'ils publient de fausses informations. Le journaliste connaissait bien les menaces qu'il affrontait, mais croyait qu'il était mieux placé que la plupart des journalistes pour exposer la vérité puisqu'il n'avait pas d'enfants et pas de famille qui pourraient courir un risque. Dans un entretien au journal russe Russian Insider, le journaliste avait partagé :

    "Quand j'ai exprimé au Frankfurter Allgemeine Zeitung mon intention de publier le livre, leurs juristes m'ont envoyé une lettre de menaces contenant toutes les conséquences légales dans le cas où je publierais certains noms ou secrets – mais moi, je n'ai pas eu peur. Vous comprenez, je n'ai pas d'enfants à élever".

    Craignant une guerre en Europe, il a pris la décision de dévoiler la vérité quant aux médias contrôlés par les services secrets.

    Le sayanim Didier François, par ses méthodes de désinformation et de manipulation de l'opinion publique, correspond exactement aux portraits dressés par Udo Ulfkotte, de ces agents, faux journalistes sous couverture, et dont la mission consiste à favoriser les conditions de la guerre, en diabolisant les dirigeants des pays visés.

    Avec la mort de Navalny attribuée à tort à Poutine, qui n'avait aucun intérêt politique à voir disparaître aujourd'hui un opposant corrompu par les judéo-saxons mais pesant à peine 1% des votants, les forces de la guerre ont trouvé là un prétexte pour diaboliser la Russie de Poutine et pousser l'Occident vers une guerre suicidaire.

    Sans doute que cette guerre voulue par les génocidaires du poison vaccinal est un moyen d'échapper aux inévitables condamnations à venir pour crime contre l'humanité, à cause du nombre de victimes en pleine explosion...

    Que ce soit pour l'opération Covid, la guerre en Ukraine et le génocide de Gaza, la main qui agit est toujours la même car elle mène aux sionistes messianiques qui pour accélérer la venue du Mechia'h, doivent pousser le monde vers le chaos...

    Les sionistes ont fait de notre monde un asile où les fous gouvernent... »

    *******

    Udo Ulfkotte says all major media networks controlled by CIA

    Ulfkotte was for a time the editor of the well-known German daily Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), where he was convinced first hand that the CIA and the German BND intelligence service bribe journalists to write anti-Russian and extremely pro-Western and pro-NATO articles.

    In his book "Journalists for hire" (“Gekaufte Journalisten” in German), Ulfkotte explained in great detail how the propaganda campaign of the USA and NATO works.

    He then stated that he published under his name texts written by agents of various intelligence services, including the Central Intelligence Agency (CIA).

    Before his death, Ulfkotte gave an interview to the Russian television RT, in which he stated that he was "very afraid of a new war in Europe, and that the German and U.S. media want to push Europe into war and provoke war on Russian territory".

    "Looking at how the German and American media are bringing war to Europe, I speak up to say that what I did in the past, manipulated people, participated in anti-Russian propaganda is wrong. The war with Russia is a point of no return. What my colleagues do is wrong. I have written a book because I am very afraid of a new war in Europe. War never comes of its own accord, there are always people who stand up for it and it's not just politicians, but also journalists. We betrayed our readers, just to push the war. I don't want this anymore, I'm tired of this propaganda. We live in a banana republic, not a democratic country where we have freedom the press", Ulfkotte said at the time.

    He claimed that the CIA had corrupted journalists and major news outlets so much that it had become a routine thing, accepted and widespread in the Western media, and that journalists who did not adhere to it could not get a job or their careers were interrupted.

    The book is still not available in English, but in it, the former editor of Germany’s Frankfurter Allgemeine Zeitung newspaper claims that he was a part of a program where the CIA hired American and European journalists to plant false stories in the mainstream media to further a disinformation agenda.

    Ulfkotte claimed to have worked with the CIA and German foreign intelligence to spin the news “in a way that was positive for the United States and bad for its opponents.”

    The German journalist made no attempt to cover-up that he accepted bribes from the CIA throughout his career and that he would lose his job if he did not comply.

    "They paid all my expenses and introduced me to Americans I would like to meet," Ulfkotte told RT, stating that he became an honorary citizen of the state of Oklahoma because he wrote pro-American articles, and had the support of the CIA.

    He also said on one occasion: "I have survived three heart attacks, I no longer have children who need my support, and day by day I watch Americans on the news as they fuel the next war. This time it takes place in Ukraine against Russia, but the game is the same".


    https://youtu.be/lr8650BQ4aw
    ou
    https://youtu.be/-sYUmnLnoz8

    Via : https://twitter.com/ivan_8848/status/1665386527872917504
    #Qui en parle…« Udo Ulfkotte était le rédacteur en chef de l'un des plus grands journaux allemands, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, lorsqu'il a publié son bestseller "Journalistes qui s'achètent" révélant comment la CIA contrôlait les médias allemands, un livre qui lui a coûté sa carrière - et peut-être sa vie. L'ancien rédacteur en chef du Frankfurter Allgemeine Zeitung, est décédé à l'âge de 56 ans. Alors qu'il avait été interdit aux médias allemands d'évoquer sa personne ces dernières années, ils ont été obligés maintenant de constater que le journaliste avait succombé à une "crise cardiaque" supposée. Sa mort éveille d'autant plus de questions parce qu'il était surtout connu pour son livre-dénonciateur "Journalistes qui s'achètent". Dans ce livre, Udo Ulfkotte a dévoilé comment la filiale du Mossad, la CIA, payait des journalistes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande pour qu'ils publient de fausses informations. Le journaliste connaissait bien les menaces qu'il affrontait, mais croyait qu'il était mieux placé que la plupart des journalistes pour exposer la vérité puisqu'il n'avait pas d'enfants et pas de famille qui pourraient courir un risque. Dans un entretien au journal russe Russian Insider, le journaliste avait partagé : "Quand j'ai exprimé au Frankfurter Allgemeine Zeitung mon intention de publier le livre, leurs juristes m'ont envoyé une lettre de menaces contenant toutes les conséquences légales dans le cas où je publierais certains noms ou secrets – mais moi, je n'ai pas eu peur. Vous comprenez, je n'ai pas d'enfants à élever". Craignant une guerre en Europe, il a pris la décision de dévoiler la vérité quant aux médias contrôlés par les services secrets. Le sayanim Didier François, par ses méthodes de désinformation et de manipulation de l'opinion publique, correspond exactement aux portraits dressés par Udo Ulfkotte, de ces agents, faux journalistes sous couverture, et dont la mission consiste à favoriser les conditions de la guerre, en diabolisant les dirigeants des pays visés. Avec la mort de Navalny attribuée à tort à Poutine, qui n'avait aucun intérêt politique à voir disparaître aujourd'hui un opposant corrompu par les judéo-saxons mais pesant à peine 1% des votants, les forces de la guerre ont trouvé là un prétexte pour diaboliser la Russie de Poutine et pousser l'Occident vers une guerre suicidaire. Sans doute que cette guerre voulue par les génocidaires du poison vaccinal est un moyen d'échapper aux inévitables condamnations à venir pour crime contre l'humanité, à cause du nombre de victimes en pleine explosion... Que ce soit pour l'opération Covid, la guerre en Ukraine et le génocide de Gaza, la main qui agit est toujours la même car elle mène aux sionistes messianiques qui pour accélérer la venue du Mechia'h, doivent pousser le monde vers le chaos... Les sionistes ont fait de notre monde un asile où les fous gouvernent... » ******* Udo Ulfkotte says all major media networks controlled by CIA Ulfkotte was for a time the editor of the well-known German daily Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), where he was convinced first hand that the CIA and the German BND intelligence service bribe journalists to write anti-Russian and extremely pro-Western and pro-NATO articles. In his book "Journalists for hire" (“Gekaufte Journalisten” in German), Ulfkotte explained in great detail how the propaganda campaign of the USA and NATO works. He then stated that he published under his name texts written by agents of various intelligence services, including the Central Intelligence Agency (CIA). Before his death, Ulfkotte gave an interview to the Russian television RT, in which he stated that he was "very afraid of a new war in Europe, and that the German and U.S. media want to push Europe into war and provoke war on Russian territory". "Looking at how the German and American media are bringing war to Europe, I speak up to say that what I did in the past, manipulated people, participated in anti-Russian propaganda is wrong. The war with Russia is a point of no return. What my colleagues do is wrong. I have written a book because I am very afraid of a new war in Europe. War never comes of its own accord, there are always people who stand up for it and it's not just politicians, but also journalists. We betrayed our readers, just to push the war. I don't want this anymore, I'm tired of this propaganda. We live in a banana republic, not a democratic country where we have freedom the press", Ulfkotte said at the time. He claimed that the CIA had corrupted journalists and major news outlets so much that it had become a routine thing, accepted and widespread in the Western media, and that journalists who did not adhere to it could not get a job or their careers were interrupted. The book is still not available in English, but in it, the former editor of Germany’s Frankfurter Allgemeine Zeitung newspaper claims that he was a part of a program where the CIA hired American and European journalists to plant false stories in the mainstream media to further a disinformation agenda. Ulfkotte claimed to have worked with the CIA and German foreign intelligence to spin the news “in a way that was positive for the United States and bad for its opponents.” The German journalist made no attempt to cover-up that he accepted bribes from the CIA throughout his career and that he would lose his job if he did not comply. "They paid all my expenses and introduced me to Americans I would like to meet," Ulfkotte told RT, stating that he became an honorary citizen of the state of Oklahoma because he wrote pro-American articles, and had the support of the CIA. He also said on one occasion: "I have survived three heart attacks, I no longer have children who need my support, and day by day I watch Americans on the news as they fuel the next war. This time it takes place in Ukraine against Russia, but the game is the same". https://youtu.be/lr8650BQ4aw ou https://youtu.be/-sYUmnLnoz8 Via : https://twitter.com/ivan_8848/status/1665386527872917504
    D'accord
    J'adore
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  • PORTRAIT - Hillary (la folle pédophile, voir les livres de Cathy O’Brian), de la militante républicaine à l’avocate, de la première dame américaine à la secrétaire d'État. Une carrière marquée de scandales. Controverses et morts suspectes ont fini par ternir l’image de celle qui aurait pu finir présidente.
    https://francesoir.fr/politique-monde-portraits/hillary-clinton-ou-comment-se-frayer-un-chemin-au-milieu-des-conflits-d
    PORTRAIT - Hillary (la folle pédophile, voir les livres de Cathy O’Brian), de la militante républicaine à l’avocate, de la première dame américaine à la secrétaire d'État. Une carrière marquée de scandales. Controverses et morts suspectes ont fini par ternir l’image de celle qui aurait pu finir présidente. https://francesoir.fr/politique-monde-portraits/hillary-clinton-ou-comment-se-frayer-un-chemin-au-milieu-des-conflits-d
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    Hillary Clinton : ou comment se frayer un chemin au milieu des conflits ... d’intérêts | FranceSoir
    PORTRAIT CRACHE - Tout comme les chats, elle a eu plusieurs vies, pas toutes aussi brillantes les unes que les autres : jeune militante républicaine, avocate, première dame de Bill Clinton pendant une vingtaine d’années avant de se lancer dans une carrière politique en “solo”. Si ses fonctions dépeignent un parcours éclectique, celles-ci ont des fils conducteurs plutôt hétérogènes: les scandales et les polémiques.
    Beuark
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  • 🖌️ Portrait de la semaine : Olaf Scholz. Militant d'extrême gauche prônant la sortie de l’OTAN, recentré au SDP, deux fois ministre d’Angela Merkel, le voilà aujourd’hui chancelier chancelant d’une Allemagne divisée et tombée en récession. #Politique
    https://www.francesoir.fr/portraits/olaf-scholz-prince-autoritaire-hambourg-technocrate-defaillant-et-chancelier-chancelant
    🖌️ Portrait de la semaine : Olaf Scholz. Militant d'extrême gauche prônant la sortie de l’OTAN, recentré au SDP, deux fois ministre d’Angela Merkel, le voilà aujourd’hui chancelier chancelant d’une Allemagne divisée et tombée en récession. #Politique https://www.francesoir.fr/portraits/olaf-scholz-prince-autoritaire-hambourg-technocrate-defaillant-et-chancelier-chancelant
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    Olaf Scholz, prince autoritaire à Hambourg, technocrate défaillant et chancelier chancelant | FranceSoir
    PORTRAIT CRACHE - Olaf Scholz est une énigme, mais on ne prend aucun plaisir à la résoudre. Gauchiste à l’époque de la RFA, puis élu centriste du SDP dont il devient le secrétaire général, roi impatient et “donneur de leçons à Hambourg, deux fois ministre à double discours d’Angela Merkel, et enfin chancelier chancelant.
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  • PORTRAIT : Thierry Breton. Patron presse-citron, fan de coupes franches (sauf pour ses cheveux), fossoyeur d’Atos, un temps ministre de l’économie et auteur de SF, fossoyeur d’Atos, aujourd’hui commissaire politique nous la jouant bas les Musk. https://www.francesoir.fr/portraits/les-numeros-d-illusionnistes-du-commissaire-censeur-thierry-breton
    PORTRAIT : Thierry Breton. Patron presse-citron, fan de coupes franches (sauf pour ses cheveux), fossoyeur d’Atos, un temps ministre de l’économie et auteur de SF, fossoyeur d’Atos, aujourd’hui commissaire politique nous la jouant bas les Musk. https://www.francesoir.fr/portraits/les-numeros-d-illusionnistes-du-commissaire-censeur-thierry-breton
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    Les numéros d’illusionniste du commissaire censeur Thierry Breton | FranceSoir
    PORTRAIT CRACHE - Thierry Breton, ingénieur devenu dirigeant d’entreprise, ministre, puis commissaire européen, a laissé derrière lui une ribambelle de restructurations brutales et des sociétés en perdition. Ce “redresseur” s’est plutôt avéré être un "essoreur” avant de se découvrir une vocation de censeur. De France Telecom à Atos, de Bercy à Bruxelles, voici une histoire bretonnante, entre acquisitions effrénées, plans de redressement contestés, employés délabrés et Français bientôt censurés.
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  • 🖌️ Portrait craché de la semaine : Attal Gabriel. Ange et bête (de l’événement), plus jeune Premier ministre de l’Histoire, nommé pour rassurer les boomers, ce vieux fonds de commerce de la Macronie. De la République en marge… #Politique #Macron
    https://www.francesoir.fr/portraits/gabriel-attal-coqueluche-de-la-commedia-dell-arte
    🖌️ Portrait craché de la semaine : Attal Gabriel. Ange et bête (de l’événement), plus jeune Premier ministre de l’Histoire, nommé pour rassurer les boomers, ce vieux fonds de commerce de la Macronie. De la République en marge… #Politique #Macron https://www.francesoir.fr/portraits/gabriel-attal-coqueluche-de-la-commedia-dell-arte
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    Gabriel Attal, coqueluche de la commedia dell’arte | FranceSoir
    PORTRAITS CRACHES - Gabriel Attal, enfant prodige de la Macronie ? C'est ainsi que le personnage nous est vendu en tout cas... Le disciple “gauchiste réformiste” de DSK, aura vite mis sa cape de “super Macroniste” pour gravir les échelons. Si son “talent” est “célébré” par ses amis politiques et bien des médias aux ordres, ses réformes aboutissent moins que peu. Mais le voici déjà à la tête d’un gouvernement, et plus jeune Premier ministre de la Ve République, à secouer le cocotier... avec les mêmes visages qu’avant. Et les mêmes polémiques.
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