• .Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre - Le Zoom

    À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.



    https://youtu.be/mLUflDnKIec
    .Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre - Le Zoom À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde. https://youtu.be/mLUflDnKIec
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  • Emmanuel Macron : « Ceux qui veulent sortir de l'Euro et essayent d'affaiblir l'Europe auraient soigné le Covid à l'hydroxychloroquine et acheter le vaccin russe ! »
    Merci 🙏 merci beaucoup 😂
    https://t.me/quoi2news
    Emmanuel Macron : « Ceux qui veulent sortir de l'Euro et essayent d'affaiblir l'Europe auraient soigné le Covid à l'hydroxychloroquine et acheter le vaccin russe ! » Merci 🙏 merci beaucoup 😂 https://t.me/quoi2news
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  • On avait tous les traitements!

    🦠🦠Efficacité probante de la colchicine contre les formes sévères du Covid, selon une étude
    Une nouvelle étude vient de révéler que la prise de doses élevées de colchicine (un anti-inflammatoire utilisé pour le traitement de la goutte) réduirait de manière significative la mortalité due au Covid chez les patients obèses. Au début de la crise Covid, ce fut l’hydroxychloroquine et l’ivermectine qui avaient été portés en solution miracle… avant de retomber rapidement en disgrâce grâce au lobbying intensif des laboratoires. Ces traitements « peu coûteux » contre le COVID ont été rapidement disqualifiés par l’OMS, sous pression de “Big Pharma”, pour favoriser les produits les plus rentables comme les vaccins, dont nombreux effets indésirables graves ont été signalés par la suite.
    https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/02/21/efficacite-probante-de-la-colchicine-contre-les-formes-severes-du-covid-selon-une-etude/

    🧠 Rester libre, le canal libertarien
    On avait tous les traitements! 🦠🦠Efficacité probante de la colchicine contre les formes sévères du Covid, selon une étude Une nouvelle étude vient de révéler que la prise de doses élevées de colchicine (un anti-inflammatoire utilisé pour le traitement de la goutte) réduirait de manière significative la mortalité due au Covid chez les patients obèses. Au début de la crise Covid, ce fut l’hydroxychloroquine et l’ivermectine qui avaient été portés en solution miracle… avant de retomber rapidement en disgrâce grâce au lobbying intensif des laboratoires. Ces traitements « peu coûteux » contre le COVID ont été rapidement disqualifiés par l’OMS, sous pression de “Big Pharma”, pour favoriser les produits les plus rentables comme les vaccins, dont nombreux effets indésirables graves ont été signalés par la suite. https://lecourrierdesstrateges.fr/2024/02/21/efficacite-probante-de-la-colchicine-contre-les-formes-severes-du-covid-selon-une-etude/ 🧠 Rester libre, le canal libertarien
    LECOURRIERDESSTRATEGES.FR
    Efficacité probante de la colchicine contre les formes sévères du Covid, selon une étude
    Selon de nombreuses études, le risque d’hospitalisation et de mortalité lié au Covid-19 est élevé chez les patients souffrant d’obésité
    D'accord
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  • Quand #Zuckerberg t'explique que #Facebook ne censure pas les contenus possiblement pédocriminels "parce qu'on pourrait se tromper".
    Mais par contre ton post d'une étude scientifique positive sur l'#hydroxychloroquine, ou sur les effets négatifs du #vaccin Covid, là ton post il sautait direct. 😆 Extrait d'une audience de Facebook au Sénat https://x.com/ame_ism/status/1753075682052305101
    Quand #Zuckerberg t'explique que #Facebook ne censure pas les contenus possiblement pédocriminels "parce qu'on pourrait se tromper". Mais par contre ton post d'une étude scientifique positive sur l'#hydroxychloroquine, ou sur les effets négatifs du #vaccin Covid, là ton post il sautait direct. 😆 Extrait d'une audience de Facebook au Sénat https://x.com/ame_ism/status/1753075682052305101
    Beuark
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  • 🚨 Non, il n’y a pas eu 17 000 décès dus à l’hydroxychloroquine comme le prétend une étude frauduleuse dont les Pr. Lega et Molimard ont fait la promotion dans les médias ! Compte-rendu du dernier Conseil scientifique indépendant, du 18 janvier dernier.
    https://www.francesoir.fr/societe-sante/lyonbordeauxgate-non-il-n-y-pas-eu-17-000-deces-dus-l-hydroxychloroquine-comme-le
    🚨 Non, il n’y a pas eu 17 000 décès dus à l’hydroxychloroquine comme le prétend une étude frauduleuse dont les Pr. Lega et Molimard ont fait la promotion dans les médias ! Compte-rendu du dernier Conseil scientifique indépendant, du 18 janvier dernier. https://www.francesoir.fr/societe-sante/lyonbordeauxgate-non-il-n-y-pas-eu-17-000-deces-dus-l-hydroxychloroquine-comme-le
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    #LyonBordeauxGate : non il n’y a pas eu 17 000 décès dus à l’hydroxychloroquine comme le prétend une étude frauduleuse dont les Pr. Lega et Molimard font la promotion dans les médias. | FranceSoir
    SANTE - Depuis le 4 janvier 2024, une étude publiée dans une revue à comité de lecture a fait l’objet d’une promotion intense dans les médias par le Professeur Molimard, de l’université de Bordeaux.
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  • N'oubliez jamais qu'ils vous ont menti, encore et encore. Ils ont financé pour truquer des études, pour écarter les vieux médicaments qui traitaient le petit covid au profit des juteux pseudos vaccins qui ne servaient à rien sauf à rendre malade ou à tuer.

    Selon une étude publiée ce mois-ci dans New Microbes and New Infections, les patients hospitalisés atteints du COVID-19 traités avec de l'hydroxychloroquine (HCQ) seule, ou de l'HCQ plus l'antibiotique azithromycine, avaient une mortalité significativement inférieure à celle de ceux qui ne recevaient pas les médicaments .

    https://childrenshealthdefense.org/defender/hydroxychloroquine-covid-treatment-save-lives/
    N'oubliez jamais qu'ils vous ont menti, encore et encore. Ils ont financé pour truquer des études, pour écarter les vieux médicaments qui traitaient le petit covid au profit des juteux pseudos vaccins qui ne servaient à rien sauf à rendre malade ou à tuer. Selon une étude publiée ce mois-ci dans New Microbes and New Infections, les patients hospitalisés atteints du COVID-19 traités avec de l'hydroxychloroquine (HCQ) seule, ou de l'HCQ plus l'antibiotique azithromycine, avaient une mortalité significativement inférieure à celle de ceux qui ne recevaient pas les médicaments . https://childrenshealthdefense.org/defender/hydroxychloroquine-covid-treatment-save-lives/
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  • 🔴 APPEL à la PRESSE et aux JOURNALISTES

    ⚠️ À PARTAGER !

    Le variant #ERIS est probablement la dernière chance de réhabilitation de la presse en tant que corporation et des journalistes en tant que tel. C’est la dernière chance de ne pas être étiquetés à jamais comme "complices du génocide".

    Depuis quelques jours, ceux qui nous dirigent, essayent de raviver la terreur #Covid et de relancer la folie vaxxinale.

    Malgré ça, le silence règne toujours parmi les journalistes :

    ✔️malgré le recul et l’experience de ces trois dernières années.
    ✔️malgré les nombreux études qui mettent en garde concernant les effets secondaires gravissimes des injections expérimentales
    ✔️malgré le nombres impressionnant de morts subites
    ✔️malgré le nombre affolant de turbo cancers inexpliqués notamment chez les jeunes
    ✔️ malgré les effets sur la fertilité des femmes et le nombre de fausses couches

    La liste est dramatiquement longue…

    Aujourd’hui, il y a des statistiques, des études OFFICIELLES concernant les traitements qui fonctionnent (ivermectine, hydroxychloroquine, etc) les traitements qui ne fonctionnent pas (Rivotril & Co) concernant l’utilité et l’efficacité des masques, concernant les risques des pseudo vaxxins qui sont de mieux en mieux connus. Des chercheurs, des médecins, des sommités ou pas s’expriment régulièrement sur ces sujets ici et partout dans le monde. Donnez-leur la parole pour qu’un plus grand nombre de personnes soient correctement informées et fassent, in fine, un choix éclairé.

    Pour l’instant, malgré tous les signaux d’alarmes ultra inquiétants, la plupart des journalistes restent très « pudiques » sur ces sujets alors que, par définition, le métier de journaliste est :

    📍d’INVESTIGUER, de PARLER, d’ÉCRIRE, d’INFORMER, d’AVERTIR, de DIRE la VÉRITÉ !

    D’autant que c’est c’est une question de VIE ou de MORT qui touche les enfants, les adultes ainsi que les générations futures.

    Le sinistre farce COVID n'aurait pas été possible sans la complicité des journalistes.

    Lâcheté ? Cynisme ? Cupidité ?

    Cet automne, l'hystérie vaccinale sera relancée. Pour promouvoir la nouvelle vague d'hystérie sanitaire, la complicité de la presse sera la condition sine qua non pour que ceux qui nous ont pris en otage arrivent à leur fin : terroriser la population et la faire à nouveau accepter l’inacceptable.

    Le nouveau variant s'appelle "ERIS", ans la mythologie grecque, Éris (Eρις) c’est la déesse de la discorde. C’est peut être de bon augure car l'omerta ne peut être vaincue que de l'intérieur.

    L'heure est au courage ! La vérité vous libérera. Surtout ne ratez pas cette occasion ! Vous ne pourrez plus dire : nous ne savions pas !

    Péonia

    https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1693634922773102886
    🔴 APPEL à la PRESSE et aux JOURNALISTES ⚠️ À PARTAGER ! Le variant #ERIS est probablement la dernière chance de réhabilitation de la presse en tant que corporation et des journalistes en tant que tel. C’est la dernière chance de ne pas être étiquetés à jamais comme "complices du génocide". Depuis quelques jours, ceux qui nous dirigent, essayent de raviver la terreur #Covid et de relancer la folie vaxxinale. Malgré ça, le silence règne toujours parmi les journalistes : ✔️malgré le recul et l’experience de ces trois dernières années. ✔️malgré les nombreux études qui mettent en garde concernant les effets secondaires gravissimes des injections expérimentales ✔️malgré le nombres impressionnant de morts subites ✔️malgré le nombre affolant de turbo cancers inexpliqués notamment chez les jeunes ✔️ malgré les effets sur la fertilité des femmes et le nombre de fausses couches La liste est dramatiquement longue… Aujourd’hui, il y a des statistiques, des études OFFICIELLES concernant les traitements qui fonctionnent (ivermectine, hydroxychloroquine, etc) les traitements qui ne fonctionnent pas (Rivotril & Co) concernant l’utilité et l’efficacité des masques, concernant les risques des pseudo vaxxins qui sont de mieux en mieux connus. Des chercheurs, des médecins, des sommités ou pas s’expriment régulièrement sur ces sujets ici et partout dans le monde. Donnez-leur la parole pour qu’un plus grand nombre de personnes soient correctement informées et fassent, in fine, un choix éclairé. Pour l’instant, malgré tous les signaux d’alarmes ultra inquiétants, la plupart des journalistes restent très « pudiques » sur ces sujets alors que, par définition, le métier de journaliste est : 📍d’INVESTIGUER, de PARLER, d’ÉCRIRE, d’INFORMER, d’AVERTIR, de DIRE la VÉRITÉ ! D’autant que c’est c’est une question de VIE ou de MORT qui touche les enfants, les adultes ainsi que les générations futures. Le sinistre farce COVID n'aurait pas été possible sans la complicité des journalistes. Lâcheté ? Cynisme ? Cupidité ? Cet automne, l'hystérie vaccinale sera relancée. Pour promouvoir la nouvelle vague d'hystérie sanitaire, la complicité de la presse sera la condition sine qua non pour que ceux qui nous ont pris en otage arrivent à leur fin : terroriser la population et la faire à nouveau accepter l’inacceptable. Le nouveau variant s'appelle "ERIS", ans la mythologie grecque, Éris (Eρις) c’est la déesse de la discorde. C’est peut être de bon augure car l'omerta ne peut être vaincue que de l'intérieur. L'heure est au courage ! La vérité vous libérera. Surtout ne ratez pas cette occasion ! Vous ne pourrez plus dire : nous ne savions pas ! Péonia https://twitter.com/CalliFanciulla/status/1693634922773102886
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  • Didier Raoult
    @raoult_didier
    Recherche médicale, la vérité finit toujours par sortir.
    C'est nous les gentils !
    Accusés depuis des mois de faire de la recherche illégale sur des déchets humains, le Ministre de la santé, questionné, a cité la loi sur les choses non humaines ''res derelictae'' qui est aussi ancienne que le droit romain : les déchets (selles, urine, crachats et déchets d'examens prélevés pour d'autres raisons et dont le devenir est de disparaître dans les égouts, les poubelles ou les incinérateurs) n'appartiennent à personne, pas plus que les poux.
    De ce fait, la recherche microbiologique sur les déchets et celle sur les poux ne sont pas de la recherche médicale et ne relèvent pas de l' éthique médicale. Les déchets sont émis spontanement par les humains et ne nécessitent pas d'action de recherche particulière ; ce sont, comme le dit le Ministre des choses, pas des éléments du corps humain prélevés pour une étude.
    C'était effectivement la conclusion du comité d'éthique du CNRS, consulté à l'époque, qui nous disait que rechercher des microbes sur des déchets humains ne relevait pas de la recherche médicale ni d'un comité d' éthique .
    Cette recherche était donc parfaitement légale et licite, bien que dénoncée par des officines que, dans un pays empreint de lois, on aurait dû poursuivre depuis bien longtemps.
    Les accusations de pratiques d'essais thérapeutiques illégaux tomberont aussi. C'est déjà le cas pour la tuberculose dont l'accusation de Veran était infondée. Nous verrons si, pour l'hydroxychloroquine, la justice conclura que soigner les malades et les guerir relève de la recherche médicale illégale ou du soin, comme on nous l'a enseigné à une époque moins folle.
    Didier Raoult @raoult_didier Recherche médicale, la vérité finit toujours par sortir. C'est nous les gentils ! Accusés depuis des mois de faire de la recherche illégale sur des déchets humains, le Ministre de la santé, questionné, a cité la loi sur les choses non humaines ''res derelictae'' qui est aussi ancienne que le droit romain : les déchets (selles, urine, crachats et déchets d'examens prélevés pour d'autres raisons et dont le devenir est de disparaître dans les égouts, les poubelles ou les incinérateurs) n'appartiennent à personne, pas plus que les poux. De ce fait, la recherche microbiologique sur les déchets et celle sur les poux ne sont pas de la recherche médicale et ne relèvent pas de l' éthique médicale. Les déchets sont émis spontanement par les humains et ne nécessitent pas d'action de recherche particulière ; ce sont, comme le dit le Ministre des choses, pas des éléments du corps humain prélevés pour une étude. C'était effectivement la conclusion du comité d'éthique du CNRS, consulté à l'époque, qui nous disait que rechercher des microbes sur des déchets humains ne relevait pas de la recherche médicale ni d'un comité d' éthique . Cette recherche était donc parfaitement légale et licite, bien que dénoncée par des officines que, dans un pays empreint de lois, on aurait dû poursuivre depuis bien longtemps. Les accusations de pratiques d'essais thérapeutiques illégaux tomberont aussi. C'est déjà le cas pour la tuberculose dont l'accusation de Veran était infondée. Nous verrons si, pour l'hydroxychloroquine, la justice conclura que soigner les malades et les guerir relève de la recherche médicale illégale ou du soin, comme on nous l'a enseigné à une époque moins folle.
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  • Covid: ils ont choisi la mort
    Dr Gérard Maudrux, pour France-Soir
    Publié le 25 avril 2023

    "On n’a rien essayé, on n’a pas laissé essayer, on n’a pas cherché, on a empêché de chercher."

    TRIBUNE/ANALYSE - Médecin, après trois ans je n’ai toujours pas compris, et je pense que je ne comprendrai jamais : on a décidé de laisser mourir les patients atteints de Covid, on a empêché de les traiter. Un médecin ne laisse pas mourir un patient sans traitement. Un politique ne doit pas ordonner à un médecin de ne pas soigner et laisser mourir des patients sans traitement.

    Interdiction de traiter la maladie
    L’Ordre ne doit pas enterrer le serment d’Hippocrate et ne doit pas poursuivre ceux qui restent fidèles à ce serment. On n'exige pas des médecins qu’ils guérissent, mais au minimum qu’ils essaient, qu’ils soignent. Personnellement ma devise a toujours été celle d’Ambroise Paré, chirurgien comme moi : « Guérir parfois, soulager souvent, soigner toujours ». Oubliés les serments, ignoré Hippocrate, méprisé Ambroise Paré.

    "On a décidé de laisser les patients sans traitement, jusqu’à ce qu’ils soient à la porte de la mort."

    Il y a eu une décision claire avec deux messages. Un pour les médecins : « Ne traitez pas, sinon uniquement avec du Doliprane ». Le second pour les patients, au cas où certains médecins feraient leur travail : « Si vous êtes malades, n’allez pas voir votre médecin, cela ne servira à rien. Allez en pharmacie, on vous donnera du Doliprane, et si vous allez vraiment mal, appelez directement le Samu ».

    On n’a rien essayé, on n’a pas laissé essayer, on n’a pas cherché, on a empêché de chercher. On a décidé de laisser les patients sans traitement, jusqu’à ce qu’ils soient à la porte de la mort. On a encombré les hôpitaux, sans essayer de l’éviter.

    Notre système de soins, qui a méprisé la prévention pendant des décennies pour ne s’occuper que des soins, a ici, sur ordre politique, interdit de traiter la maladie, pour ne s’occuper que de cette seule prévention, abandonnant les patients déjà atteints. On a tout misé sur le vaccin, ok.

    Mais un vaccin c’est fait pour empêcher d’attraper la maladie, cela n’est pas et n’a jamais été un traitement une fois la maladie attrapée (une très rare exception : la rage) ! Traitement du Covid et vaccin anti-Covid sont deux choses différentes, qui n’ont pas du tout la même action, l’un traite, l’autre empêche la maladie, ils sont même complémentaires. Dans toutes les autres maladies infectieuses, sans exception, on vaccine le cas échéant, et on traite toujours, sans aucune incompatibilité entre les deux. Vacciner, envisager de vacciner, n’empêche pas de traiter !

    Et pourtant...
    Et pourtant des traitements, il y en avait, mais on a tout fait pour que cela ne se sache pas. Il y en a plusieurs, avec plusieurs centaines de publications dans le monde qui sont toutes cohérentes, convergeant vers le même résultat, quel que soit le produit : division par 4 des décès. Tous les médecins, tous les pays qui les ont utilisés ont vécu cette épidémie comme une mauvaise grippe.

    "Une étudiante en médecine du CHU de Marseille a colligé plus de 5 000 cas pour une thèse, avec 10 fois moins d’hospitalisations et de décès que sous Doliprane. (...) On l’a dissuadée de poursuivre, et elle a changé de sujet de thèse."

    En début d’épidémie, avant qu’elle ne soit officielle, le virus circulait depuis septembre ou octobre 2019. Tous les patients étaient traités avec succès par certains antibiotiques comme l’azithromycine, pensant à des pneumopathies atypiques, qui se faisaient de plus en plus nombreuses. Une fois un nom sur cette épidémie de pneumopathies, ces médecins qui avaient déjà traité des milliers de patients avec moins de 1% d’hospitalisations, y compris chez les très âgés ont voulu communiquer leurs résultats.

    Ils ont tout de suite été convoqués par l’Ordre des médecins qui leur a demandé de se taire, sous peine de suspension. Une étudiante en médecine du CHU de Marseille a colligé plus de 5 000 cas pour une thèse, avec 10 fois moins d’hospitalisations et de décès que sous Doliprane. Je lui avais envoyé nombre de confrères. On l’a dissuadée de poursuivre, et elle a changé de sujet de thèse.

    Et puis il y a eu l’épisode hydroxychloroquine, avec celui qui a été présenté comme le « charlatan marseillais » par les médias, pourtant numéro un de la spécialité. On a préféré donner plus de crédit à un obscur Mehra qui a bidouillé n’importe quoi dans un garage de banlieue à Chicago pour stopper toutes les études en cours.

    Nos autorités, ministre en tête, ont été aussi brillantes sur ce coup qu’avec les avions renifleurs de pétrole sous Giscard. Un vieux dicton dit que le ridicule ne tue pas, c’est faux, en matière de covid le ridicule tue.

    Quand notre prétendu « charlatan » a été contrôlé par les cerbères de l’IGAS et les apprentis sorciers de l’ANSM, il a proposé aux inspecteurs de contrôler ses dossiers, ce dont ils se sont bien gardés. Il ne fallait pas traiter, donc ne pas savoir. « Cela ne marche pas » est une affirmation, un sophisme, pas un fait.

    Le succès spectaculaire de l'ivermectine
    En ce qui concerne l’ivermectine, la France a été le premier pays au monde à traiter, avec un succès spectaculaire sur les plus fragiles en ehpads. Succès total dans les essais de Charlotte Bernigaud et de Pierre Loué le premier en prophylaxie, le second en thérapeutique.

    Ils ont bien essayé de reproduire et confirmer leurs résultats dans d’autres ehpads, mais ont essuyé un refus des autorités. L’un s’est présenté le 4 mai 2020 au comité Reacting de l’Inserm avec des fonds et 5 ehpads prêts à l’expérience. Refus.

    À l’agence du médicament (ANSM) on nous dit qu’il faut plus d’études pour valider, mais dans le même temps on interdit ces études. De qui se moque-t-on ? des patients ? Quand dans un ehpad à l’Isle d’Espagnac un médecin sauve la totalité des pensionnaires avec de l’ivermectine lorsque le virus entre dans l’établissement, la réaction a été claire : il a été obligé de démissionner pour ne pas être poursuivi. Il aurait dû laisser les patients sans soins, et passer au Rivotril si cela allait mal.

    La guideline de l’OMS sur l’ivermectine reprend le rapport Hill, relevant page 19 quatre fois moins de décès avec ivermectine. Ajouter qu’il faut plus d’études n’annule pas ce constat jusqu’à preuve du contraire.

    "On a décidé de ne pas donner la moindre petite chance de guérison au patient, aussi infime soit-elle. C’est inacceptable."

    Le Rivotril, seul « traitement » autorisé pendant un an, parlons-en. Tout médecin, dans sa carrière, a eu des cas qui relevaient de la sédation profonde et mortelle, j’en fais partie. C’est toujours fait en concertation avec tous les soignants du service, et uniquement une fois le feu vert de la famille donné.

    Surtout dans tous les cas, sans exception sinon c’est une faute grave, ce n’est qu’après avoir essayé tous les traitements possibles et imaginables, jamais en première intention. Ici cela a été fait sans que l’on essaie avant un traitement pouvant sauver le patient. On a décidé de ne pas lui donner la moindre petite chance de guérison, aussi infime soit-elle. C’est inacceptable. De plus souvent sans l’accord ou la présence de la famille, et pas toujours par le médecin traitant.

    À l'étranger
    Avec le recul, on peut constater que le monde a été divisé en deux. Les pays occidentaux, qui se prétendent plus intelligents que les autres, sachant tout, et les « pays en voie de développement ». Première constatation : globalement, ramené à la population de plus de 65 ans pour éliminer le biais lié à une population plus jeune, les pays les plus médicalisés ont eu 4 fois plus de morts que les pays pourtant moins médicalisés. Seconde constatation, les premiers n’ont pas soigné, les seconds ont laissé soigner. Et là on comprend mieux le résultat.

    Rappelez-vous l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui annonçait une hécatombe effroyable en Afrique, on a vu le contraire. Rappelez-vous l’OMS et la presse occidentale qui annonçaient une hécatombe en Inde avec le Delta. On a vu le contraire, mais rien dans la presse. Contrôlés par l’OMS qui a participé aux distributions (chut...), les États ayant distribué de l’ivermectine ont eu une vague 3 fois plus courte et 4 fois moins de décès que les États qui ne l’ont pas fait.

    "Désolé, des chercheurs qui cherchent, on n’en trouve plus chez nous, mais on en trouve dans les pays plus pauvres. Chez nous on en trouve dans les grands laboratoires, mais ils cherchent le profit avant le résultat."

    En Afrique, des chercheurs japonais ont fait un gros travail en mars 2021. Ils ont comparé les 31 pays qui distribuaient régulièrement de l’ivermectine en prévention de l’onchocercose, aux 22 pays non endémiques. Résultat : 8 fois moins de cas et 13,3 fois moins de décès, pour chacune des trois vagues qu’a connues l’Afrique à l’époque. Tout est dit, et seul un média autrichien en a parlé. Intéressant, ils ont également comparé les taux de vaccination dans les deux groupes : 1,94% dans le groupe ivermectine, contre 12,4% dans le groupe sans.

    En Asie, on a cherché, et on a trouvé. De Gaulle aurait dit : « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche ». Désolé, des chercheurs qui cherchent, on n’en trouve plus chez nous, mais on en trouve dans les pays plus pauvres. Chez nous on en trouve dans les grands laboratoires, mais ils cherchent le profit avant le résultat.

    Pendant que les pays occidentaux interdisaient non seulement de trouver mais aussi de chercher un traitement efficace contre le Sars-Cov-2, faisant confiance aux grands laboratoires pharmaceutiques gangrenés par de multiples condamnations pour fraudes dans leurs résultats et publications, les pays dits pauvres, c’est-à-dire sans intérêt financier pour les laboratoires pharmaceutiques, ont eu une approche beaucoup plus intelligente. Ils ont cherché dans leur pharmacopée ancestrale, ce qui pouvait être efficace, compte tenu des propriétés pharmaceutiques de chaque produit.

    Alors que, chez nous, on bloquait tout, se contentant de chasser la spike, ces pays ont fait ce que l’on nous a interdit de faire : après avoir constaté ce dont le virus avait besoin pour se développer et par quel mécanisme il était toxique, ils ont étudié quels étaient les produits pouvant d’une part empêcher la pénétration du virus et sa multiplication (notamment sur l’ACE2 nécessaire au virus pour pénétrer dans les cellules), et ce qui pouvait contrer ses effets délétères. Ils s’en sont bien mieux sortis que nous avec une mortalité également globalement 4 fois inférieure à la nôtre si on tient compte des plus de 65 ans (sinon c’est 10 à 30 fois inférieure).

    Ainsi, on retrouve nombre de publications au Moyen Orient et en Orient, qui montrent cette recherche intelligente. Contrairement à nous, ils n’ont pas regardé les plantes de leur médecine traditionnelle en tant que plantes, mais en fonction de leurs différents produits actifs.

    Exemple au Pakistan, avec Ahmed et Jamil, partant du constat que c’était une maladie pulmonaire causée par un coronavirus, et que « le virus pénètre dans le corps de l’hôte en interagissant avec le récepteur ACE2 », ont très méthodiquement et logiquement recherché dans tous les travaux et les publications antérieurs (187 références) les plantes ayant des composés chimiques ayant des propriétés antivirales (sur ACE2), immunomodulatrices, antipyrétiques.

    Résultat de ces recherches, Sohaib Ashraf, a démarré fin avril 2020 une étude ERC « gold standard », Randomisée, Contrôlée, le top de la méthodologie selon nos autorités. 313 patients dans 4 centres. Les cas modérés ont récupéré 6 fois plus vite que dans le groupe placebo, et dans les cas plus graves et hospitalisés, 50% étaient sortis après 6 jours, contre 2,8% dans le groupe placebo, avec 5 fois moins de décès. La publication de l’étude a été bloquée presque 3 ans, il fallait attendre la fin de l’épidémie pour diffuser l’information (février 2023 !).

    "Du cumin noir ? De quoi faire sourire et se moquer nos pseudo-scientifiques qui ne regarderont pas les résultats."

    Avec quoi ont-ils traité ? De la Nigelle ou cumin noir. Son principal principe actif est la thymoquinone, largement étudiée il y a plus de 20 ans par nos laboratoires en raison de ses propriétés antiinflammatoires supérieures à la plupart des produits actuellement commercialisés et sans effets secondaires. Sans doute abandonnée au profit des substances synthétiques brevetables, la nigelle ne l’étant pas.

    Du cumin noir ? De quoi faire sourire et se moquer nos pseudo-scientifiques qui ne regarderont pas les résultats. Que les moqueurs n’oublient pas que nous devons encore aux plantes nos traitements les plus efficaces : sans curare, pas d’anesthésie, la morphine qui est le plus puisant des antalgiques vient du pavot, l’aspirine nous vient du saule, l’if a révolutionné la chimiothérapie du cancer du sein, la digitaline pour le cœur vient de la digitale, j’en passe et des meilleurs, sans oublier la pervenche de Madagascar pour traiter les leucémies. Anecdote : la nigelle était très utilisée par Hippocrate dans ses préparations, sous son nom grec de mélanthium.

    Et puisque nous sommes à Madagascar, parlons-en. En pleine crise de Covid, leur Président, contrairement au nôtre, n’a pas décidé d’emmerder le peuple, mais de le soigner. Pour cela, il les a tous mis à l’artémisia, jusque dans les écoles. Résultat, ce pays aux très maigres structures de soins a eu 30 fois moins de morts par habitant que nous. Si on rapporte au nombre de plus de 65 ans, c’est 7 fois moins. Et ne dites pas qu’étant une île ils ont été protégés, car comme tout le monde ils ont eu droit à 7 vagues distinctes. Non vaccinés non plus (8%). Quand la France a tout de suite raillé son traitement via l’ANSM et l’Académie de Médecine, la réponse du Président a été : « Le problème, c’est que cela vient d’Afrique, et on ne peut pas accepter qu’un pays comme Madagascar, qui est le 163e pays le plus pauvre du monde, ait mis en place cette formule pour sauver le monde ».

    Tous coupables
    Depuis que le serment d’Hippocrate est imposé aux médecins, le refus de soins a toujours été une faute condamnable et condamnée. Depuis début 2020, le refus de soins est devenu une règle, une obligation, et ce sont ceux qui ont voulu refuser cette attitude qui sont poursuivis et condamnés pour avoir voulu soigner en leur âme et conscience, refusant de ne pas soigner les patients atteint par le Covid.

    Et condamnés par qui ? Justement par ceux qui jusqu’alors étaient chargés de faire respecter ce serment. On retrouve ce reniement à tous les niveaux de l’État. Le président du Conseil Scientifique se plaignait par mail à Fauci (qui a financé la fabrication du Wuhan) qu’il avait du mal à empêcher la montée de l’hydroxychloroquine, et quand on veut convaincre le Président en passant par une de ses ministres pour lui parler de traitement précoce, il lui répond dans le quart d’heure : « Le traitement précoce, j’y crois, mais c’est le système qui bloque ». Ne rien faire, à ce niveau, c’est valider.

    Ce qui s’est passé n’est pas acceptable. Ce qui a été fait, c’est comme si à l’arrivée du Sida, on avait décidé de laisser mourir sans traitement les malades, en expliquant que c’est pour leur bien. On a assisté à une sorte de génocide des patients atteints, surtout des plus fragiles, qui étaient même refusés par les hôpitaux. En d’autres temps on aurait qualifié cela de crime contre l’humanité, mais les temps changent, la médecine aussi, pas dans le bon sens.

    La profession, qui a accepté cela, a sa part de responsabilité. En deux ans ils auront détruit la confiance, il faudra à leurs successeurs une génération pour la rétablir, mais pour cela, il faudra commencer par expliquer pourquoi ce choix d'empêcher de soigner.

    Gérard Maudrux est médecin, chirurgien retraité, ex-président de la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF).

    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-ils-ont-choisi-la-mort
    Covid: ils ont choisi la mort Dr Gérard Maudrux, pour France-Soir Publié le 25 avril 2023 "On n’a rien essayé, on n’a pas laissé essayer, on n’a pas cherché, on a empêché de chercher." TRIBUNE/ANALYSE - Médecin, après trois ans je n’ai toujours pas compris, et je pense que je ne comprendrai jamais : on a décidé de laisser mourir les patients atteints de Covid, on a empêché de les traiter. Un médecin ne laisse pas mourir un patient sans traitement. Un politique ne doit pas ordonner à un médecin de ne pas soigner et laisser mourir des patients sans traitement. Interdiction de traiter la maladie L’Ordre ne doit pas enterrer le serment d’Hippocrate et ne doit pas poursuivre ceux qui restent fidèles à ce serment. On n'exige pas des médecins qu’ils guérissent, mais au minimum qu’ils essaient, qu’ils soignent. Personnellement ma devise a toujours été celle d’Ambroise Paré, chirurgien comme moi : « Guérir parfois, soulager souvent, soigner toujours ». Oubliés les serments, ignoré Hippocrate, méprisé Ambroise Paré. "On a décidé de laisser les patients sans traitement, jusqu’à ce qu’ils soient à la porte de la mort." Il y a eu une décision claire avec deux messages. Un pour les médecins : « Ne traitez pas, sinon uniquement avec du Doliprane ». Le second pour les patients, au cas où certains médecins feraient leur travail : « Si vous êtes malades, n’allez pas voir votre médecin, cela ne servira à rien. Allez en pharmacie, on vous donnera du Doliprane, et si vous allez vraiment mal, appelez directement le Samu ». On n’a rien essayé, on n’a pas laissé essayer, on n’a pas cherché, on a empêché de chercher. On a décidé de laisser les patients sans traitement, jusqu’à ce qu’ils soient à la porte de la mort. On a encombré les hôpitaux, sans essayer de l’éviter. Notre système de soins, qui a méprisé la prévention pendant des décennies pour ne s’occuper que des soins, a ici, sur ordre politique, interdit de traiter la maladie, pour ne s’occuper que de cette seule prévention, abandonnant les patients déjà atteints. On a tout misé sur le vaccin, ok. Mais un vaccin c’est fait pour empêcher d’attraper la maladie, cela n’est pas et n’a jamais été un traitement une fois la maladie attrapée (une très rare exception : la rage) ! Traitement du Covid et vaccin anti-Covid sont deux choses différentes, qui n’ont pas du tout la même action, l’un traite, l’autre empêche la maladie, ils sont même complémentaires. Dans toutes les autres maladies infectieuses, sans exception, on vaccine le cas échéant, et on traite toujours, sans aucune incompatibilité entre les deux. Vacciner, envisager de vacciner, n’empêche pas de traiter ! Et pourtant... Et pourtant des traitements, il y en avait, mais on a tout fait pour que cela ne se sache pas. Il y en a plusieurs, avec plusieurs centaines de publications dans le monde qui sont toutes cohérentes, convergeant vers le même résultat, quel que soit le produit : division par 4 des décès. Tous les médecins, tous les pays qui les ont utilisés ont vécu cette épidémie comme une mauvaise grippe. "Une étudiante en médecine du CHU de Marseille a colligé plus de 5 000 cas pour une thèse, avec 10 fois moins d’hospitalisations et de décès que sous Doliprane. (...) On l’a dissuadée de poursuivre, et elle a changé de sujet de thèse." En début d’épidémie, avant qu’elle ne soit officielle, le virus circulait depuis septembre ou octobre 2019. Tous les patients étaient traités avec succès par certains antibiotiques comme l’azithromycine, pensant à des pneumopathies atypiques, qui se faisaient de plus en plus nombreuses. Une fois un nom sur cette épidémie de pneumopathies, ces médecins qui avaient déjà traité des milliers de patients avec moins de 1% d’hospitalisations, y compris chez les très âgés ont voulu communiquer leurs résultats. Ils ont tout de suite été convoqués par l’Ordre des médecins qui leur a demandé de se taire, sous peine de suspension. Une étudiante en médecine du CHU de Marseille a colligé plus de 5 000 cas pour une thèse, avec 10 fois moins d’hospitalisations et de décès que sous Doliprane. Je lui avais envoyé nombre de confrères. On l’a dissuadée de poursuivre, et elle a changé de sujet de thèse. Et puis il y a eu l’épisode hydroxychloroquine, avec celui qui a été présenté comme le « charlatan marseillais » par les médias, pourtant numéro un de la spécialité. On a préféré donner plus de crédit à un obscur Mehra qui a bidouillé n’importe quoi dans un garage de banlieue à Chicago pour stopper toutes les études en cours. Nos autorités, ministre en tête, ont été aussi brillantes sur ce coup qu’avec les avions renifleurs de pétrole sous Giscard. Un vieux dicton dit que le ridicule ne tue pas, c’est faux, en matière de covid le ridicule tue. Quand notre prétendu « charlatan » a été contrôlé par les cerbères de l’IGAS et les apprentis sorciers de l’ANSM, il a proposé aux inspecteurs de contrôler ses dossiers, ce dont ils se sont bien gardés. Il ne fallait pas traiter, donc ne pas savoir. « Cela ne marche pas » est une affirmation, un sophisme, pas un fait. Le succès spectaculaire de l'ivermectine En ce qui concerne l’ivermectine, la France a été le premier pays au monde à traiter, avec un succès spectaculaire sur les plus fragiles en ehpads. Succès total dans les essais de Charlotte Bernigaud et de Pierre Loué le premier en prophylaxie, le second en thérapeutique. Ils ont bien essayé de reproduire et confirmer leurs résultats dans d’autres ehpads, mais ont essuyé un refus des autorités. L’un s’est présenté le 4 mai 2020 au comité Reacting de l’Inserm avec des fonds et 5 ehpads prêts à l’expérience. Refus. À l’agence du médicament (ANSM) on nous dit qu’il faut plus d’études pour valider, mais dans le même temps on interdit ces études. De qui se moque-t-on ? des patients ? Quand dans un ehpad à l’Isle d’Espagnac un médecin sauve la totalité des pensionnaires avec de l’ivermectine lorsque le virus entre dans l’établissement, la réaction a été claire : il a été obligé de démissionner pour ne pas être poursuivi. Il aurait dû laisser les patients sans soins, et passer au Rivotril si cela allait mal. La guideline de l’OMS sur l’ivermectine reprend le rapport Hill, relevant page 19 quatre fois moins de décès avec ivermectine. Ajouter qu’il faut plus d’études n’annule pas ce constat jusqu’à preuve du contraire. "On a décidé de ne pas donner la moindre petite chance de guérison au patient, aussi infime soit-elle. C’est inacceptable." Le Rivotril, seul « traitement » autorisé pendant un an, parlons-en. Tout médecin, dans sa carrière, a eu des cas qui relevaient de la sédation profonde et mortelle, j’en fais partie. C’est toujours fait en concertation avec tous les soignants du service, et uniquement une fois le feu vert de la famille donné. Surtout dans tous les cas, sans exception sinon c’est une faute grave, ce n’est qu’après avoir essayé tous les traitements possibles et imaginables, jamais en première intention. Ici cela a été fait sans que l’on essaie avant un traitement pouvant sauver le patient. On a décidé de ne pas lui donner la moindre petite chance de guérison, aussi infime soit-elle. C’est inacceptable. De plus souvent sans l’accord ou la présence de la famille, et pas toujours par le médecin traitant. À l'étranger Avec le recul, on peut constater que le monde a été divisé en deux. Les pays occidentaux, qui se prétendent plus intelligents que les autres, sachant tout, et les « pays en voie de développement ». Première constatation : globalement, ramené à la population de plus de 65 ans pour éliminer le biais lié à une population plus jeune, les pays les plus médicalisés ont eu 4 fois plus de morts que les pays pourtant moins médicalisés. Seconde constatation, les premiers n’ont pas soigné, les seconds ont laissé soigner. Et là on comprend mieux le résultat. Rappelez-vous l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui annonçait une hécatombe effroyable en Afrique, on a vu le contraire. Rappelez-vous l’OMS et la presse occidentale qui annonçaient une hécatombe en Inde avec le Delta. On a vu le contraire, mais rien dans la presse. Contrôlés par l’OMS qui a participé aux distributions (chut...), les États ayant distribué de l’ivermectine ont eu une vague 3 fois plus courte et 4 fois moins de décès que les États qui ne l’ont pas fait. "Désolé, des chercheurs qui cherchent, on n’en trouve plus chez nous, mais on en trouve dans les pays plus pauvres. Chez nous on en trouve dans les grands laboratoires, mais ils cherchent le profit avant le résultat." En Afrique, des chercheurs japonais ont fait un gros travail en mars 2021. Ils ont comparé les 31 pays qui distribuaient régulièrement de l’ivermectine en prévention de l’onchocercose, aux 22 pays non endémiques. Résultat : 8 fois moins de cas et 13,3 fois moins de décès, pour chacune des trois vagues qu’a connues l’Afrique à l’époque. Tout est dit, et seul un média autrichien en a parlé. Intéressant, ils ont également comparé les taux de vaccination dans les deux groupes : 1,94% dans le groupe ivermectine, contre 12,4% dans le groupe sans. En Asie, on a cherché, et on a trouvé. De Gaulle aurait dit : « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche ». Désolé, des chercheurs qui cherchent, on n’en trouve plus chez nous, mais on en trouve dans les pays plus pauvres. Chez nous on en trouve dans les grands laboratoires, mais ils cherchent le profit avant le résultat. Pendant que les pays occidentaux interdisaient non seulement de trouver mais aussi de chercher un traitement efficace contre le Sars-Cov-2, faisant confiance aux grands laboratoires pharmaceutiques gangrenés par de multiples condamnations pour fraudes dans leurs résultats et publications, les pays dits pauvres, c’est-à-dire sans intérêt financier pour les laboratoires pharmaceutiques, ont eu une approche beaucoup plus intelligente. Ils ont cherché dans leur pharmacopée ancestrale, ce qui pouvait être efficace, compte tenu des propriétés pharmaceutiques de chaque produit. Alors que, chez nous, on bloquait tout, se contentant de chasser la spike, ces pays ont fait ce que l’on nous a interdit de faire : après avoir constaté ce dont le virus avait besoin pour se développer et par quel mécanisme il était toxique, ils ont étudié quels étaient les produits pouvant d’une part empêcher la pénétration du virus et sa multiplication (notamment sur l’ACE2 nécessaire au virus pour pénétrer dans les cellules), et ce qui pouvait contrer ses effets délétères. Ils s’en sont bien mieux sortis que nous avec une mortalité également globalement 4 fois inférieure à la nôtre si on tient compte des plus de 65 ans (sinon c’est 10 à 30 fois inférieure). Ainsi, on retrouve nombre de publications au Moyen Orient et en Orient, qui montrent cette recherche intelligente. Contrairement à nous, ils n’ont pas regardé les plantes de leur médecine traditionnelle en tant que plantes, mais en fonction de leurs différents produits actifs. Exemple au Pakistan, avec Ahmed et Jamil, partant du constat que c’était une maladie pulmonaire causée par un coronavirus, et que « le virus pénètre dans le corps de l’hôte en interagissant avec le récepteur ACE2 », ont très méthodiquement et logiquement recherché dans tous les travaux et les publications antérieurs (187 références) les plantes ayant des composés chimiques ayant des propriétés antivirales (sur ACE2), immunomodulatrices, antipyrétiques. Résultat de ces recherches, Sohaib Ashraf, a démarré fin avril 2020 une étude ERC « gold standard », Randomisée, Contrôlée, le top de la méthodologie selon nos autorités. 313 patients dans 4 centres. Les cas modérés ont récupéré 6 fois plus vite que dans le groupe placebo, et dans les cas plus graves et hospitalisés, 50% étaient sortis après 6 jours, contre 2,8% dans le groupe placebo, avec 5 fois moins de décès. La publication de l’étude a été bloquée presque 3 ans, il fallait attendre la fin de l’épidémie pour diffuser l’information (février 2023 !). "Du cumin noir ? De quoi faire sourire et se moquer nos pseudo-scientifiques qui ne regarderont pas les résultats." Avec quoi ont-ils traité ? De la Nigelle ou cumin noir. Son principal principe actif est la thymoquinone, largement étudiée il y a plus de 20 ans par nos laboratoires en raison de ses propriétés antiinflammatoires supérieures à la plupart des produits actuellement commercialisés et sans effets secondaires. Sans doute abandonnée au profit des substances synthétiques brevetables, la nigelle ne l’étant pas. Du cumin noir ? De quoi faire sourire et se moquer nos pseudo-scientifiques qui ne regarderont pas les résultats. Que les moqueurs n’oublient pas que nous devons encore aux plantes nos traitements les plus efficaces : sans curare, pas d’anesthésie, la morphine qui est le plus puisant des antalgiques vient du pavot, l’aspirine nous vient du saule, l’if a révolutionné la chimiothérapie du cancer du sein, la digitaline pour le cœur vient de la digitale, j’en passe et des meilleurs, sans oublier la pervenche de Madagascar pour traiter les leucémies. Anecdote : la nigelle était très utilisée par Hippocrate dans ses préparations, sous son nom grec de mélanthium. Et puisque nous sommes à Madagascar, parlons-en. En pleine crise de Covid, leur Président, contrairement au nôtre, n’a pas décidé d’emmerder le peuple, mais de le soigner. Pour cela, il les a tous mis à l’artémisia, jusque dans les écoles. Résultat, ce pays aux très maigres structures de soins a eu 30 fois moins de morts par habitant que nous. Si on rapporte au nombre de plus de 65 ans, c’est 7 fois moins. Et ne dites pas qu’étant une île ils ont été protégés, car comme tout le monde ils ont eu droit à 7 vagues distinctes. Non vaccinés non plus (8%). Quand la France a tout de suite raillé son traitement via l’ANSM et l’Académie de Médecine, la réponse du Président a été : « Le problème, c’est que cela vient d’Afrique, et on ne peut pas accepter qu’un pays comme Madagascar, qui est le 163e pays le plus pauvre du monde, ait mis en place cette formule pour sauver le monde ». Tous coupables Depuis que le serment d’Hippocrate est imposé aux médecins, le refus de soins a toujours été une faute condamnable et condamnée. Depuis début 2020, le refus de soins est devenu une règle, une obligation, et ce sont ceux qui ont voulu refuser cette attitude qui sont poursuivis et condamnés pour avoir voulu soigner en leur âme et conscience, refusant de ne pas soigner les patients atteint par le Covid. Et condamnés par qui ? Justement par ceux qui jusqu’alors étaient chargés de faire respecter ce serment. On retrouve ce reniement à tous les niveaux de l’État. Le président du Conseil Scientifique se plaignait par mail à Fauci (qui a financé la fabrication du Wuhan) qu’il avait du mal à empêcher la montée de l’hydroxychloroquine, et quand on veut convaincre le Président en passant par une de ses ministres pour lui parler de traitement précoce, il lui répond dans le quart d’heure : « Le traitement précoce, j’y crois, mais c’est le système qui bloque ». Ne rien faire, à ce niveau, c’est valider. Ce qui s’est passé n’est pas acceptable. Ce qui a été fait, c’est comme si à l’arrivée du Sida, on avait décidé de laisser mourir sans traitement les malades, en expliquant que c’est pour leur bien. On a assisté à une sorte de génocide des patients atteints, surtout des plus fragiles, qui étaient même refusés par les hôpitaux. En d’autres temps on aurait qualifié cela de crime contre l’humanité, mais les temps changent, la médecine aussi, pas dans le bon sens. La profession, qui a accepté cela, a sa part de responsabilité. En deux ans ils auront détruit la confiance, il faudra à leurs successeurs une génération pour la rétablir, mais pour cela, il faudra commencer par expliquer pourquoi ce choix d'empêcher de soigner. Gérard Maudrux est médecin, chirurgien retraité, ex-président de la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF). https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-ils-ont-choisi-la-mort
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    Covid: ils ont choisi la mort | FranceSoir
    TRIBUNE/ANALYSE - Médecin, après trois ans je n’ai toujours pas compris, et je pense que je ne comprendrai jamais : on a décidé de laisser mourir les patients atteints de Covid, on a empêché de les traiter. Un médecin ne laisse pas mourir un patient sans traitement. Un politique ne doit pas ordonner à un médecin de ne pas soigner et laisser mourir des patients sans traitement.  
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  • Déclaration de Robert Kennedy Jr : ""Le problème de Tony Fauci est le suivant : il existe une loi fédérale peu connue qui stipule qu'"une autorisation d'utilisation d'urgence ne peut être accordée pour un vaccin s'il existe un médicament approuvé à quelque fin que ce soit et dont l'efficacité contre la maladie en question est prouvée". Donc si Tony Fauci ou n'importe qui d'autre avait admis que l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine est efficace contre le Covid, il aurait été illégal d'accorder des autorisations d'utilisation d'urgence pour les vaccins, et ils n'auraient jamais pu les faire approuver, et ce serait - vous savez - une entreprise de 200 milliards de dollars qui serait partie en fumée.

    Fauci, et tous ses associés, méritent de passer leurs dernières années en prison."
    Déclaration de Robert Kennedy Jr : ""Le problème de Tony Fauci est le suivant : il existe une loi fédérale peu connue qui stipule qu'"une autorisation d'utilisation d'urgence ne peut être accordée pour un vaccin s'il existe un médicament approuvé à quelque fin que ce soit et dont l'efficacité contre la maladie en question est prouvée". Donc si Tony Fauci ou n'importe qui d'autre avait admis que l'hydroxychloroquine ou l'ivermectine est efficace contre le Covid, il aurait été illégal d'accorder des autorisations d'utilisation d'urgence pour les vaccins, et ils n'auraient jamais pu les faire approuver, et ce serait - vous savez - une entreprise de 200 milliards de dollars qui serait partie en fumée. Fauci, et tous ses associés, méritent de passer leurs dernières années en prison."
    D'accord
    1
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  • 📽 Dans ce "Debriefing", Nicolas Védrines, aide-soignant diplômé en ingénierie, dénonce une "construction de fausses preuves" dans le "Complément d'enquête" qui voulait démontrer une fraude dans une étude du Pr Didier Raoult à propos de l’hydroxychloroquine. 👇
    https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/nicolas-vedrinesla-presentation-des-preuves-de-complement-d-enquete-est-frauduleuse
    📽 Dans ce "Debriefing", Nicolas Védrines, aide-soignant diplômé en ingénierie, dénonce une "construction de fausses preuves" dans le "Complément d'enquête" qui voulait démontrer une fraude dans une étude du Pr Didier Raoult à propos de l’hydroxychloroquine. 👇 https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/nicolas-vedrinesla-presentation-des-preuves-de-complement-d-enquete-est-frauduleuse
    WWW.FRANCESOIR.FR
    Étude du Pr Raoult: "La présentation des preuves de Complément d’enquête est frauduleuse" Nicolas Védrines | FranceSoir
    Le reportage à charge de "Complément d’enquête" sur le Pr Didier Raoult qui voulait démontrer une fraude dans une étude de l’IHU Méditerranée à propos de l’hydroxychloroquine... était-il lui-même frauduleux ? “Au moins une dizaine de fake” : c’est le nombre de fausses preuves qu'affirme avoir identifiées Nicolas Védrines, soignant diplômé en ingénierie et passionné par les études de méta-analyses.
    D'accord
    2
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  • Qui a vue ce documentaire 'indépendant" de Clément Freze : FAKE-UP - PREMIÈRE PARTIE
    https://youtu.be/QTIs1exv-R0

    Dans cette vidéo d'un certain Clément Freeze (qui est-il ??? comme il se décrit : Mentaliste - Hypnotiseur - Performeur - Cartésien - Documentariste) nous fait part de son point de vue, biaisé par des sources douteuses, qu'il ne met d'ailleurs nullement en avant, mis à part la "Covid-19 Fédération" ...
    Il nous parle aussi d'un certain Rudolf Steiner comme étant un allumé raciste, sectaire...

    Où a-t-il obtenu ces informations ... ?

    Voici quelques articles trouvés en quelques secondes :

    - Rudolf Steiner - Un opposant à l’antisémitisme et au nationalisme : https://www.triarticulation.org/essays/2000-04-001-rudolf-steiner-un-opposant-a-l-antisemitisme-et-au-nationalisme

    - Dr. Fauci & NIH Recherche publiée: La chloroquine est un puissant inhibiteur de l’infection et de la propagation du coronavirus du SRAS - Retour en 2005 - Covid 19 Reporter : https://covid19reporter.com/dr-fauci-chloroquine-is-a-potent-inhibitor-of-sars-coronavirus-infection-and-spread-2005/

    - La chloroquine est un puissant inhibiteur de l’infection et de la propagation du coronavirus du SRAS - PMC (nih.gov) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/

    - Différence entre la chloroquine et l’hydroxychloroquine (researchpedia.info) : https://researchpedia.info/difference-between-chloroquine-and-hydroxychloroquine/

    - Hydroxychloroquine : contre-indications (VIDAL) :
    . Enfant de moins de 6 ans
    . Hypersensibilité à la chloroquine et à ses dérivés
    . Hypersensibilité à l'un des composants
    . Hypersensibilité aux amino-4-quinoléines
    . Myasthénie
    . Pustulose exanthématique aiguë généralisée due à l'hydroxychloroquine, antécédent (de)
    . Rétinopathie
    . Déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase
    lien : https://www.vidal.fr/medicaments/substances/hydroxychloroquine-15583.html#con

    - Contre-indications de l’hydroxychloroquine (researchschool)
    Evitez les hydroxychloroquine chez les patients dans les circonstances suivantes :

    . Altérations de l’acuité visuelle ou du champ visuel (peuvent être accentuées)
    . Hypersensibilité (allergie) aux composés dérivés de la 4-aminoquinoline (ce médicament est un dérivé de ce composé).
    lien : https://researchschool.info/hydroxychloroquine-indications-contre-indications-et-effets-secondaires/

    - Comorbidités Covid-19 :

    . Obésité (IMC supérieur à 30)
    . BPCO et insuffisance respiratoire
    . Hypertension artérielle compliquée
    . Insuffisance cardiaque
    . Diabète de type 1 et de type 2
    . Insuffisance rénale chronique
    . Cancers et maladies hématologiques malignes actifs et de moins de 3 ans
    . Trisomie 21
    . Transplantation d'organe ou de cellules souches hématopoïétiques

    lien : https://www.topsante.com/medecine/maladies-infectieuses/zoonoses/vaccin-covid-19-comorbidites-642183

    - Covid-19 : les 16 000 doses de remdésivir dont dispose la France ne seront pas prescrites hors essais cliniques (le Monde) : https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/31/covid-19-les-16-000-doses-de-remdesivir-dont-dispose-la-france-ne-seront-pas-prescrites-hors-essais-cliniques_6064896_3244.html

    Donc 16000 doses à 2340 $ nous font 37 440 000 $

    Que pensez-vous de cette vidéo ?
    Qui a vue ce documentaire 'indépendant" de Clément Freze : FAKE-UP - PREMIÈRE PARTIE https://youtu.be/QTIs1exv-R0 Dans cette vidéo d'un certain Clément Freeze (qui est-il ??? comme il se décrit : Mentaliste - Hypnotiseur - Performeur - Cartésien - Documentariste) nous fait part de son point de vue, biaisé par des sources douteuses, qu'il ne met d'ailleurs nullement en avant, mis à part la "Covid-19 Fédération" ... Il nous parle aussi d'un certain Rudolf Steiner comme étant un allumé raciste, sectaire... Où a-t-il obtenu ces informations ... ? Voici quelques articles trouvés en quelques secondes : - Rudolf Steiner - Un opposant à l’antisémitisme et au nationalisme : https://www.triarticulation.org/essays/2000-04-001-rudolf-steiner-un-opposant-a-l-antisemitisme-et-au-nationalisme - Dr. Fauci & NIH Recherche publiée: La chloroquine est un puissant inhibiteur de l’infection et de la propagation du coronavirus du SRAS - Retour en 2005 - Covid 19 Reporter : https://covid19reporter.com/dr-fauci-chloroquine-is-a-potent-inhibitor-of-sars-coronavirus-infection-and-spread-2005/ - La chloroquine est un puissant inhibiteur de l’infection et de la propagation du coronavirus du SRAS - PMC (nih.gov) : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/ - Différence entre la chloroquine et l’hydroxychloroquine (researchpedia.info) : https://researchpedia.info/difference-between-chloroquine-and-hydroxychloroquine/ - Hydroxychloroquine : contre-indications (VIDAL) : . Enfant de moins de 6 ans . Hypersensibilité à la chloroquine et à ses dérivés . Hypersensibilité à l'un des composants . Hypersensibilité aux amino-4-quinoléines . Myasthénie . Pustulose exanthématique aiguë généralisée due à l'hydroxychloroquine, antécédent (de) . Rétinopathie . Déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase lien : https://www.vidal.fr/medicaments/substances/hydroxychloroquine-15583.html#con - Contre-indications de l’hydroxychloroquine (researchschool) Evitez les hydroxychloroquine chez les patients dans les circonstances suivantes : . Altérations de l’acuité visuelle ou du champ visuel (peuvent être accentuées) . Hypersensibilité (allergie) aux composés dérivés de la 4-aminoquinoline (ce médicament est un dérivé de ce composé). lien : https://researchschool.info/hydroxychloroquine-indications-contre-indications-et-effets-secondaires/ - Comorbidités Covid-19 : . Obésité (IMC supérieur à 30) . BPCO et insuffisance respiratoire . Hypertension artérielle compliquée . Insuffisance cardiaque . Diabète de type 1 et de type 2 . Insuffisance rénale chronique . Cancers et maladies hématologiques malignes actifs et de moins de 3 ans . Trisomie 21 . Transplantation d'organe ou de cellules souches hématopoïétiques lien : https://www.topsante.com/medecine/maladies-infectieuses/zoonoses/vaccin-covid-19-comorbidites-642183 - Covid-19 : les 16 000 doses de remdésivir dont dispose la France ne seront pas prescrites hors essais cliniques (le Monde) : https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/12/31/covid-19-les-16-000-doses-de-remdesivir-dont-dispose-la-france-ne-seront-pas-prescrites-hors-essais-cliniques_6064896_3244.html Donc 16000 doses à 2340 $ nous font 37 440 000 $ Que pensez-vous de cette vidéo ?
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