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À l'encre de mes rêves, je dessine sur l'azur un monde idéal, dans lequel j'eradique le mal, pour réunir mâles et femelles.
Une utopie qui coule de source, dans laquelle chacun se tend la main, s'aime et sème de l'amour à pleine brassées.
Un monde féerique, imaginaire qui prendra forme dans la matière, si main dans la main, nous soulevons chaque pierre, montagne ou simple cailloux sur le chemin dans cette vie, pour tracer un nouveau plan dans cette réalitéÀ l'encre de mes rêves, je dessine sur l'azur un monde idéal, dans lequel j'eradique le mal, pour réunir mâles et femelles. Une utopie qui coule de source, dans laquelle chacun se tend la main, s'aime et sème de l'amour à pleine brassées. Un monde féerique, imaginaire qui prendra forme dans la matière, si main dans la main, nous soulevons chaque pierre, montagne ou simple cailloux sur le chemin dans cette vie, pour tracer un nouveau plan dans cette réalité0 Commentaires 0 Partages 961 Vues 0 NotesConnectez-vous pour aimer, partager et commenter ! -
L'instant fragile, subtile, amoureux éphémère se pose sur le moment incertain, épouse ses courbes harmonieuses, pour créer la note absolue qui unira les coeurs dans une symphonie.
Plus qu'une allégorie, une parabole, ce sera une extrasystole, un paroxysme que les coeurs, les âmes trouveront dans la communion de l'être.
Dans l'unité, symbiotes et hôtes ensembles vont fusionner, pour enfin redessiner une nouvelle réalité dans ce monde, fils de chimères, où l'illusion est déesse tandis que la vérité naît concubine répudiée.
Un pas après l'autre, tous vont enfin entrer dans une danse nuptiale avec la vie, qui ne sera pas habillée de 7 voiles, de théories ou philosophies mais de sagesse, amour et simplicité.
Encore un dernier effort, de la vie à la mort, il n'y a qu'un chemin celui de l'amour et de ses vertus.L'instant fragile, subtile, amoureux éphémère se pose sur le moment incertain, épouse ses courbes harmonieuses, pour créer la note absolue qui unira les coeurs dans une symphonie. Plus qu'une allégorie, une parabole, ce sera une extrasystole, un paroxysme que les coeurs, les âmes trouveront dans la communion de l'être. Dans l'unité, symbiotes et hôtes ensembles vont fusionner, pour enfin redessiner une nouvelle réalité dans ce monde, fils de chimères, où l'illusion est déesse tandis que la vérité naît concubine répudiée. Un pas après l'autre, tous vont enfin entrer dans une danse nuptiale avec la vie, qui ne sera pas habillée de 7 voiles, de théories ou philosophies mais de sagesse, amour et simplicité. Encore un dernier effort, de la vie à la mort, il n'y a qu'un chemin celui de l'amour et de ses vertus.0 Commentaires 0 Partages 854 Vues 0 Notes -
Il était une fois l'envie d'avoir envie, d'avoir la foi et de s'accrocher à l'espoir, un besoin intense, dense de naître à la vie
Simplement sans paillettes ni chichis, un désir primaire, loin d'être bestial mais juste se reconnecter à l'esprit pur, ce sacré d'animal.
Une envie, une douce folie qui t'etreint, t'enlace la raison pour finir par embraser tes sens.
Il était une fois tous ces tiers qui t'ont écris, décris et déclamés hier, traumatisé par les peines, soucis, tristesse et guerres
Il était une fois, au réveil de chaque matin, la renaissance de l'aurore, vierge de tous lendemains et chagrins, pour que tu y graves à l'encre de tes vœux, tes espoirs qui vont féconder le futur dans aujourd'hui.
Il n'était pas qu'une fois, la foi nait plurielle singularité, à chacun de nous de bien la conjuguer, pour avec l'Histoire, un nouvel avenir composer.Il était une fois l'envie d'avoir envie, d'avoir la foi et de s'accrocher à l'espoir, un besoin intense, dense de naître à la vie Simplement sans paillettes ni chichis, un désir primaire, loin d'être bestial mais juste se reconnecter à l'esprit pur, ce sacré d'animal. Une envie, une douce folie qui t'etreint, t'enlace la raison pour finir par embraser tes sens. Il était une fois tous ces tiers qui t'ont écris, décris et déclamés hier, traumatisé par les peines, soucis, tristesse et guerres Il était une fois, au réveil de chaque matin, la renaissance de l'aurore, vierge de tous lendemains et chagrins, pour que tu y graves à l'encre de tes vœux, tes espoirs qui vont féconder le futur dans aujourd'hui. Il n'était pas qu'une fois, la foi nait plurielle singularité, à chacun de nous de bien la conjuguer, pour avec l'Histoire, un nouvel avenir composer.0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes -
L'amour est plus qu'un poème ou qu'un thème.
C'est doux, chaud, violent, vilain joli.
C'est une émotion, un sentiment, un désir, une passion.
Pas toujours un long fleuve tranquille ni vraiment un parcours de croix, c'est un chemin sur lequel parfois on se sent à l'étroit.
L'amour c'est un regard, une odeur, une saveur de peau, comme une évidence qui s'incruste dans les chairs et dont on ne peut plus se défaire.
L'amour est enfant de bohème, nomade il se rêve sédentaire, et sédentaire il se rêve loin de son quotidien trop routinier.
L'amour c'est une équation mathématiques, E= mc2 au carré, c'est 1 + 1 = 2, 3. 4...
L'amour est de l'ordre du divin, un appel plus qu'un cri de l'infini, ingénu aux yeux couleurs d'éternité.
L'amour est un don, la plus précieuse des perles, qu'on se doit de nourrir et protéger.
En quête d'essence -ciel, on cherche toujours à aller plus loin, plus vite, plus haut, et on oublie de voir qu'à portée de mains, on a qu'à ouvrir le coeur et les bras aux choses simples nées merveilles.
L'amour c'est une réunion, une fusion, une communion, au delà des corps, d'une histoire de peau, c'est la naissance d'un nouveau monde quand le soleil fait la cour à la lune, et c'est la terre qui sourit car elle reprend goût à la vie.
L'amour naît beauté et pureté, dans ce monde boueux aux prétentions démesurées.
C'est une histoire, pas juste un compte de fées, une autobiographie que chacun voudrait inscrire sur l'éternité pour en faire une belle épopée.
L'amour c'est cette flamme qui brûle au fond de toi, et qui te dévaste quand tu penses à moi.L'amour est plus qu'un poème ou qu'un thème. C'est doux, chaud, violent, vilain joli. C'est une émotion, un sentiment, un désir, une passion. Pas toujours un long fleuve tranquille ni vraiment un parcours de croix, c'est un chemin sur lequel parfois on se sent à l'étroit. L'amour c'est un regard, une odeur, une saveur de peau, comme une évidence qui s'incruste dans les chairs et dont on ne peut plus se défaire. L'amour est enfant de bohème, nomade il se rêve sédentaire, et sédentaire il se rêve loin de son quotidien trop routinier. L'amour c'est une équation mathématiques, E= mc2 au carré, c'est 1 + 1 = 2, 3. 4... L'amour est de l'ordre du divin, un appel plus qu'un cri de l'infini, ingénu aux yeux couleurs d'éternité. L'amour est un don, la plus précieuse des perles, qu'on se doit de nourrir et protéger. En quête d'essence -ciel, on cherche toujours à aller plus loin, plus vite, plus haut, et on oublie de voir qu'à portée de mains, on a qu'à ouvrir le coeur et les bras aux choses simples nées merveilles. L'amour c'est une réunion, une fusion, une communion, au delà des corps, d'une histoire de peau, c'est la naissance d'un nouveau monde quand le soleil fait la cour à la lune, et c'est la terre qui sourit car elle reprend goût à la vie. L'amour naît beauté et pureté, dans ce monde boueux aux prétentions démesurées. C'est une histoire, pas juste un compte de fées, une autobiographie que chacun voudrait inscrire sur l'éternité pour en faire une belle épopée. L'amour c'est cette flamme qui brûle au fond de toi, et qui te dévaste quand tu penses à moi.0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes -
Au commencement était l'âme, nue, pure. En tombant dans la matière pour s'incarner dans le dense, avec l'apparence et l'illusion, elle est entrée dans la danse, pour faire de cette réalité une chose arbitraire et sanguinaire.
Au commencement il n'y avait pas de mots, ni de maux, mais des vibrations qui n'étaient que belles sonorités pour des êtres nimbés de cette essence absolue, l'amour inconditionnel.
Ensuite sont venus, l'écriture et les mots, les chiffres, la parole et toutes ces sciences en tique, qui ont dénaturé l'authentique pour saouler les êtres avec rhétorique et théorique.
A force de grandir, d'involuer dans le technologique, l'humain a perdu pied et loin de lui a semé toute trace d'humanité.
A l'origine, dans le berceau du monde, a été semé de l'amour, de la tendresse, de la tolérance et de la bienveillance à pleine poignée.
Le petit d'homme mauvais agriculteur à choisit pour son confort la voie de la jachère pour protéger son coeur.
Voici venu le temps de se pencher sur toutes ces petites graines plantées dans des terres asséchées, de les arroser, d'en prendre soin pour les aider à s'épanouir dans le coeur de chacun.
Un mot gentil, un mot de bienvenue, un mot doux, une caresse, une tendre attention et l'amour va fleurir en chacun.
Il est temps de cesser de se mater le nombril, en espérant y voir pousser l'abondance et la science infuse, pour partager en toute simplicité et retrouver un vrai sens au tous pour un, un pour tous.Au commencement était l'âme, nue, pure. En tombant dans la matière pour s'incarner dans le dense, avec l'apparence et l'illusion, elle est entrée dans la danse, pour faire de cette réalité une chose arbitraire et sanguinaire. Au commencement il n'y avait pas de mots, ni de maux, mais des vibrations qui n'étaient que belles sonorités pour des êtres nimbés de cette essence absolue, l'amour inconditionnel. Ensuite sont venus, l'écriture et les mots, les chiffres, la parole et toutes ces sciences en tique, qui ont dénaturé l'authentique pour saouler les êtres avec rhétorique et théorique. A force de grandir, d'involuer dans le technologique, l'humain a perdu pied et loin de lui a semé toute trace d'humanité. A l'origine, dans le berceau du monde, a été semé de l'amour, de la tendresse, de la tolérance et de la bienveillance à pleine poignée. Le petit d'homme mauvais agriculteur à choisit pour son confort la voie de la jachère pour protéger son coeur. Voici venu le temps de se pencher sur toutes ces petites graines plantées dans des terres asséchées, de les arroser, d'en prendre soin pour les aider à s'épanouir dans le coeur de chacun. Un mot gentil, un mot de bienvenue, un mot doux, une caresse, une tendre attention et l'amour va fleurir en chacun. Il est temps de cesser de se mater le nombril, en espérant y voir pousser l'abondance et la science infuse, pour partager en toute simplicité et retrouver un vrai sens au tous pour un, un pour tous.0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes -
Une histoire de chair et de peau,
Qu'on porte sur soi comme un drapeau,
Paré de pied en cap dans son ego,
L'Homme est le roi du mélo,
Une histoire de sens,
Ça sent le vice et la décadence,
Pendant que la vertu à nu, essaye d'entrer dans la danse,
Alors que les sens sont en transe.
Une histoire de besoins plus que d'envie,
De passion et de folie,
D'alchimie plus que de théorie,
C'est l'histoire de la vie.
De l'eau et la terre qui dans la fange se sont roulées,
Du feu et de l'air qui en s'épousant les ailes se sont brûlés,
Les éléments, qui dans le même lit, sur terre se sont unis,
Pour créer la vie.
C'est deux corps en fusion,
Qui font communier Eon.
Et donnent naissance à la création,
C'est l'esprit qui à son tour féconde la matière,
Et le jour arrive où chacun réalisé que le plus beau : c'est la vie, ce grand mystère.Une histoire de chair et de peau, Qu'on porte sur soi comme un drapeau, Paré de pied en cap dans son ego, L'Homme est le roi du mélo, Une histoire de sens, Ça sent le vice et la décadence, Pendant que la vertu à nu, essaye d'entrer dans la danse, Alors que les sens sont en transe. Une histoire de besoins plus que d'envie, De passion et de folie, D'alchimie plus que de théorie, C'est l'histoire de la vie. De l'eau et la terre qui dans la fange se sont roulées, Du feu et de l'air qui en s'épousant les ailes se sont brûlés, Les éléments, qui dans le même lit, sur terre se sont unis, Pour créer la vie. C'est deux corps en fusion, Qui font communier Eon. Et donnent naissance à la création, C'est l'esprit qui à son tour féconde la matière, Et le jour arrive où chacun réalisé que le plus beau : c'est la vie, ce grand mystère.0 Commentaires 0 Partages 2K Vues 0 Notes -
J'ai composé mes silences, pour chaque jour décomposer la souffrance par des mots muets, qui ont utilisé mon corps comme instruments pour faire chanter les maux.
Dans l'indifférence, j'ai réparé mon coeur et mon corps meurtris.
Mes plaies, mes fêlures, mes fractures, j'ai léché, recousues et pansées, pour chaque jour me réveiller et me repenser pour avancer.
Chaque peine sur ma peau, a glissé pour y tatouer une trace de suie que j'ai extirpé aux forceps de mes chairs brûlées à l'ancre bleu tendre de mes mots, fleuris ou boueux suivant les intempéries ou embellies.
De naufrages en beaux rivages, sur la vie j'ai surfé sans savoir nagé.
A pic j'ai souvent coulé, j'ai bu la tasse, failli me noyer mais toujours grâce à dieu je suis remontée.
Au plus sombre de tes jours ou de tes nuits, garde la foi, c'est ta seule vraie amie, voilà ce que m'a soufflé la vie.J'ai composé mes silences, pour chaque jour décomposer la souffrance par des mots muets, qui ont utilisé mon corps comme instruments pour faire chanter les maux. Dans l'indifférence, j'ai réparé mon coeur et mon corps meurtris. Mes plaies, mes fêlures, mes fractures, j'ai léché, recousues et pansées, pour chaque jour me réveiller et me repenser pour avancer. Chaque peine sur ma peau, a glissé pour y tatouer une trace de suie que j'ai extirpé aux forceps de mes chairs brûlées à l'ancre bleu tendre de mes mots, fleuris ou boueux suivant les intempéries ou embellies. De naufrages en beaux rivages, sur la vie j'ai surfé sans savoir nagé. A pic j'ai souvent coulé, j'ai bu la tasse, failli me noyer mais toujours grâce à dieu je suis remontée. Au plus sombre de tes jours ou de tes nuits, garde la foi, c'est ta seule vraie amie, voilà ce que m'a soufflé la vie.0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes -
Ô peuple, ici, là-bas, tu souffres,
Pendant qu'ailleurs l'autre peuple te regarde et refuse de croiser ton regard, car il a peur de se noyer dans le gouffre.
Ô peuple, si tu pouvais, sans colère, sans venin, ni haine, sur la place publique exposer tes douleurs dans te faire lapider, juger et condamner.
Ô peuple, dans mon sang résonne chaque battement de ton coeur, mes poumons étouffent, chaque bouffée que je respire porte l'embrun de ta souffrance.
Ó peuple, d'en haut comme d'en bas, dans ton coeur coule de source le désir d'amour et de liberté, alors que tes chairs sont entravées par toi-même.
Ô peuple, il te suffira d'un signe, pour voir au delà au lieu de percevoir au deçà, enfermé, écrasé dans la condition, qui ici fait loi, il y a longtemps que tu as perdu la foi, en toi en l'autre, c'est ainsi que s'est endormie en chacun l'essence est primordiale, l'humanité.
Ô peuple, pendant des eres l'échine tu as courbé pour offrir ton pouvoir à des dieux, des maîtres, des rois. Roseau tu as été, vient le temps de te redresser.
Ô peuple, une étincelle suffit pour rallumer dans ton oeil l'espoir et l'envie de trouver des solutions aux problèmes.
Ó peuple, dans les yeux regarde toi, unit toi et d'une seule voix reprends ton pouvoir et tes droits.
Ó peuple, comprends à présent que l'union fait la force, avec toi même tu dois fusionner et communier, pour parler d'une seule voix.
Ô peuple, en ton sein tu n'es pas seul, terrien seul tu nais rien, mais avec l'autre unit tu donnes une autre forme à l'énergie.
Ó peuple, transmute tes douleurs et tes peines pour donner une autre dimension à cette réalité déformée.
Ô peuple, il suffit d'un sourire, d'un pas, d'un signe, un geste de rien envers ton prochain pour poser une pierre qui sera le monde de demain.
Ó peuple, semeurs de graines, tu prépares la terre pour les générations futures, on récolte ce qu'on sème. Il est plus que temps, d'utiliser le vent, le soleil, et la terre pour y poser les semences d'amour.
Ô peuple, peu importe le côté que tu as choisi, rien n'est gravé dans le marbre, ni figé dans les cieux, tu peux faire demi-tour et rejoindre la seule mission qui a du sens, qui oeuvre dans le bruit ou en silence pour, par et vers l'amour.
Ô peuple, la vérité n'a pas qu'une odeur, une couleur, elle prend plusieurs chemin en partant du Un.
Ô peuple, je connais ton chemin de croix, la lourdeur de tes chaînes, prends ma main, je ne te sauverai pas mais je serai là pour te transmettre courage, persévérance, résilience et foi.
Ó peuple, évite le chaos pour dans les armes armer le bras vengeur, trouve la clef d'Or pour libérer les esprits et les coeurs, enfermés dans les corps devenus gardiens de prisons.
Ô peuple entends ma voix, elle a traversé la nuit des temps pour te dire oublie les morts d'antan, connecte toi à l'âme-Or ici, c'est la voie de l'amour.
Ô peuple, plus de si ni de mais, je t'adresse une unique prière pour que tu Sois un avec toi et avec moi. Ensemble nous serons un, la vérité viendra, verra et vaincraÔ peuple, ici, là-bas, tu souffres, Pendant qu'ailleurs l'autre peuple te regarde et refuse de croiser ton regard, car il a peur de se noyer dans le gouffre. Ô peuple, si tu pouvais, sans colère, sans venin, ni haine, sur la place publique exposer tes douleurs dans te faire lapider, juger et condamner. Ô peuple, dans mon sang résonne chaque battement de ton coeur, mes poumons étouffent, chaque bouffée que je respire porte l'embrun de ta souffrance. Ó peuple, d'en haut comme d'en bas, dans ton coeur coule de source le désir d'amour et de liberté, alors que tes chairs sont entravées par toi-même. Ô peuple, il te suffira d'un signe, pour voir au delà au lieu de percevoir au deçà, enfermé, écrasé dans la condition, qui ici fait loi, il y a longtemps que tu as perdu la foi, en toi en l'autre, c'est ainsi que s'est endormie en chacun l'essence est primordiale, l'humanité. Ô peuple, pendant des eres l'échine tu as courbé pour offrir ton pouvoir à des dieux, des maîtres, des rois. Roseau tu as été, vient le temps de te redresser. Ô peuple, une étincelle suffit pour rallumer dans ton oeil l'espoir et l'envie de trouver des solutions aux problèmes. Ó peuple, dans les yeux regarde toi, unit toi et d'une seule voix reprends ton pouvoir et tes droits. Ó peuple, comprends à présent que l'union fait la force, avec toi même tu dois fusionner et communier, pour parler d'une seule voix. Ô peuple, en ton sein tu n'es pas seul, terrien seul tu nais rien, mais avec l'autre unit tu donnes une autre forme à l'énergie. Ó peuple, transmute tes douleurs et tes peines pour donner une autre dimension à cette réalité déformée. Ô peuple, il suffit d'un sourire, d'un pas, d'un signe, un geste de rien envers ton prochain pour poser une pierre qui sera le monde de demain. Ó peuple, semeurs de graines, tu prépares la terre pour les générations futures, on récolte ce qu'on sème. Il est plus que temps, d'utiliser le vent, le soleil, et la terre pour y poser les semences d'amour. Ô peuple, peu importe le côté que tu as choisi, rien n'est gravé dans le marbre, ni figé dans les cieux, tu peux faire demi-tour et rejoindre la seule mission qui a du sens, qui oeuvre dans le bruit ou en silence pour, par et vers l'amour. Ô peuple, la vérité n'a pas qu'une odeur, une couleur, elle prend plusieurs chemin en partant du Un. Ô peuple, je connais ton chemin de croix, la lourdeur de tes chaînes, prends ma main, je ne te sauverai pas mais je serai là pour te transmettre courage, persévérance, résilience et foi. Ó peuple, évite le chaos pour dans les armes armer le bras vengeur, trouve la clef d'Or pour libérer les esprits et les coeurs, enfermés dans les corps devenus gardiens de prisons. Ô peuple entends ma voix, elle a traversé la nuit des temps pour te dire oublie les morts d'antan, connecte toi à l'âme-Or ici, c'est la voie de l'amour. Ô peuple, plus de si ni de mais, je t'adresse une unique prière pour que tu Sois un avec toi et avec moi. Ensemble nous serons un, la vérité viendra, verra et vaincra0 Commentaires 0 Partages 1K Vues 0 Notes -
La vie est une rose, une orange, une pomme, un papillon, un escargot, un vers de terre, pleine d'épines, de pépins, de zests d'amertume, de boue de douceur, de saveurs exquises et sucrées, de joies et de sourire comme une journée ensoleillée.
Chaque épine qui te perce la chair te ramène à la réalité, chaque rêve qui te transporte un peu plus près des étoiles est un pétale soyeux.
Délicates outrances que nous fait la vie, quand elle nous chagrine et nous bouscule pour nous faire ouvrir les yeux.
Chaque douleur, souffrance n'est qu'une petite mort jusqu'à ce qu'aille délester le corps, de la nuit à l'aurore de son plomb, pour renaître chaque jour et rescussiter avec la rosée du matin, une goutte de vie dans l'univers humain qui nait qu'un don de l'infini.La vie est une rose, une orange, une pomme, un papillon, un escargot, un vers de terre, pleine d'épines, de pépins, de zests d'amertume, de boue de douceur, de saveurs exquises et sucrées, de joies et de sourire comme une journée ensoleillée. Chaque épine qui te perce la chair te ramène à la réalité, chaque rêve qui te transporte un peu plus près des étoiles est un pétale soyeux. Délicates outrances que nous fait la vie, quand elle nous chagrine et nous bouscule pour nous faire ouvrir les yeux. Chaque douleur, souffrance n'est qu'une petite mort jusqu'à ce qu'aille délester le corps, de la nuit à l'aurore de son plomb, pour renaître chaque jour et rescussiter avec la rosée du matin, une goutte de vie dans l'univers humain qui nait qu'un don de l'infini.0 Commentaires 0 Partages 913 Vues 0 Notes1
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On naît certain de rien, encore moins que le présent soit synonyme de toujours, pour rimer avec amour.
Ici, on naît humain, en ne rêvant qu'à demain et avec l'envie de retourner d'où l'on vient.
On croit savoir, mais savoir c'est avant tout être conscient que croire fondamentalement n'est pas savoir.
On sait que l'on naît, que l'on vit, que l'on meurt.
On sait qu'ici on est car l'on naît, comment, quoi, pourquoi, chacun en a sa propre opinion.
Mais que sait on vraiment ?
Puisque l'être surtout humain, croit que le paraître, dans tous ses États, en l'occurence le plan matériel dans lequel il s'incarne, fait de lui l'être parfait à l'image de dieu
Suffit il de croire que naître se satisfait pour être véritablement paré de son essence originelle ?
Croire savoir n'est pas croître, et penser savoir n'est pas panser ni être sensé.On naît certain de rien, encore moins que le présent soit synonyme de toujours, pour rimer avec amour. Ici, on naît humain, en ne rêvant qu'à demain et avec l'envie de retourner d'où l'on vient. On croit savoir, mais savoir c'est avant tout être conscient que croire fondamentalement n'est pas savoir. On sait que l'on naît, que l'on vit, que l'on meurt. On sait qu'ici on est car l'on naît, comment, quoi, pourquoi, chacun en a sa propre opinion. Mais que sait on vraiment ? Puisque l'être surtout humain, croit que le paraître, dans tous ses États, en l'occurence le plan matériel dans lequel il s'incarne, fait de lui l'être parfait à l'image de dieu Suffit il de croire que naître se satisfait pour être véritablement paré de son essence originelle ? Croire savoir n'est pas croître, et penser savoir n'est pas panser ni être sensé.0 Commentaires 0 Partages 773 Vues 0 Notes1
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